Archive pour la catégorie 'AMERINDIENS'

10 commandements Amérindiens

10 commandements Amérindiens dans AMERINDIENS indien

 

  1. RESTEZ PROCHE DU GRAND ESPRIT
  2. MONTRES UN GRAND RESPECT ENVERS LES AUTRES ETRES VIVANTS ;
  3. SOYEZ TOUJOURS FIDELE A LA VERITE ET A L’HONNETETE
  4. FAITES CE QUI VOUS PARAIT JUSTE
  5. SOIGNEZ LE BIEN ETRE DE L’ESPRIT ET DU CORPS
  6. MONTREZ DU RESPECT ENVERS LA TERRE ET TOUT CE QUI VIT DESSUS
  7. ASSUMEZ PLEINEMENT LA RESPONSABILITE DE VOS ACTIONS
  8. FAITES DON D4UNE PARTIE DE VOS EFFORTS AU PLUS GRAND BIEN
  9. TRAVAILLEZ ENSEMBELE PORU LE BIEN DE TOUTE L’HUMANITE
  10. PRETEZ ASSISTANCE ET GENTILLESSE LA OU IL Y EN A BESOIN 

 

De nos jours ce texte n’est t-il pas à méditer pour que chacun d’entre nous sache que la bêtise ou le mépris des autres n’est pas un acte de courage.

 

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Publié dans:AMERINDIENS |on 26 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

Capteurs de rêves

 

Il y a longtemps, lorsque le monde était jeune, un vieux Sioux du Lakota, dirigeant Spirituel était sur une haute montage et eut une vision. Dans sa vision, Iktomi, le grand professeur de sagesse, paru sous la forme d’une araignée. Iktomi s’adressait à lui dans une langue sacrée que seulement les dirigeants spirituels du Lakota pouvaient comprendre. Pendant qu’il parlait, Iktomi l’araignée, prenait un cerveau de saule avec des plumes, de la chevelure d’un cheval et des perles et ainsi, il commençait à tournoyer et à tisser une toile. Il parlait au saule des cycles de la vie… et de quelle manière ont commencé nos vies, comme nourrisson puis vient l’enfance et l’âge adulte, enfin nous allons vers la vieillesse où nous devons être soignés comme des nourrissons, complétant ainsi le cycle. Mais Iktomi dit pendant qu’il continuait à fabriquer sa toile « dans la vie, il y a beaucoup de forces – en bien et en mal. Si vous écouter les forces du Bien, elles vous dirigeront dans la bonne direction. Mais si vous écoutez les forces Négatives, elles vous blesseront et vous dirigeront dans la direction fausse ».

 Il continuait : « il y a beaucoup de forces de directions différentes qui peuvent aider ou interférer avec l’harmonie de la nature, et aussi avec le Grand Esprit et ses enseignements merveilleux ».

 Capteurs de rêves dans AMERINDIENS reve

Il tissa sa toile de l’extérieur vers le centre. Quand Iktomi eut fini de parler, il donna au Sioux son travail et dit … « vois, la toile est un cercle parfait, mais il y a un trou dans le centre du cercle. Employez la toile pour vous aider ainsi que votre peuple à atteindre vs buts et à faire bon emploi des idées de votre peuple, rêves et visions. Si vous croyez dans le Grand Esprit, la toile attrapera vos bonnes idées et les mauvaises seront dirigées dans le trou du néant ».

 Le Sioux refit le même objet qu’il avait vu dans sa vision et le donna à la tribu. Maintenant, les Sioux et les Indiens emploient le « Dream Catcher » comme toile de leur vie. Il est pendu au-dessus de leurs lits ou dans leur logement pour purifier rêves et visions. Les forces du Bien de leurs rêves sont capturées dans la toile de vie et de cette façon, ils pourront en profiter… et les forces du mal sont captées et éjectées par le trou dans le centre de la toile. La légende du Dream Catcher détient le Destin de l’avenir et procure protection.

En application avec les coutumes Amérindiennes, le Dream Catcher (capteur de rêves) sera employé afin de bénéficier des forces positives. Il vous permettra de ne pas descendre dans le creux de la vague et vous protégera. Vos idées seront claires et vos idées noires s’atténueront. Les forces du mal seront éjectées dans le trou du Néant.

Dans la culture amérindienne, le capteur de rêves est l’un des objets le plus important. Il est surtout utilisé par les tribus Ojybwas, les Sioux, les Creek, les Zunis, les Tinglits, mais les tribus du sud (Apache, Cherokee, Natchez, Napochi Algonquin etc.) et même les Hopis évoquent eux aussi des légendes concernant l’Araignée Femme.

Le capteur de rêve servait à filtrer les bons des mauvais rêves. Celui-ci laissait passer à travers les mailles les bons rêves et les songes utiles et emprisonnait dans ses mailles les cauchemars et tout ce qui pouvait perturber le dormeur. Et lorsque venait le jour grand-père soleil détruisait toutes les mauvaises énergies à l’aide de ses rayons du soleil. Selon la culture amérindienne le rêve est le véhicule qui permet l’échange entre les hommes et le grand Esprit et l’expression des besoins de l’âme. Il est essentiel de satisfaire les besoins de son âme comme ceux de son corps. Le rêve permet de se libérer et assurer l’équilibre.

Le capteur de rêves est principalement de forme ronde, mais dans certaines tribus comme chez les Iroquois, ils étaient en forme de goutte. Le capteur de rêves était tressé d’une toile en fibre d’ortie ou de tendons d’animal, qu’ils teignaient ensuite en rouge à l’aide d’écorce de prunier sauvage. On note que cette façon de faire concernait la période du début du siècle car de nos jours la méthode de tressage a bien changé et les matériaux aussi, surtout avec l’arrivée des hommes blancs.

 Au 20ème siècle, la fibre d’ortie et les tendons d’animal on été remplacés par de la fibre d’autres plantes, puis quelques années plus tard, par des matériaux synthétiques. Lors de l’arrivée des hommes blancs, les perles de verres sont venues ajouter une touche de couleur, mais sur des lacets de cuir elles ont d’abord servi de décors. Puis les Amérindiens y ont inséré des plumes pur aider à guider les bons rêves sur le dormeur.

Il n’y a pas eu que l’aspect du capteur de rêves qui a changé, mais aussi sa signification. Chacun interprète le capteur à sa façon (porte bonheur, aide à décrie l’avenir etc..)  Certaines personnes disent aussi que le capteur de rêves doit être surtout placé devant une fenêtre pour qu’il puise fonctionner, mais faut bien se rappeler que les Amérindiens n’avaient pas de fenêtre dans leur tipi. Celui-ci doit être placé de façon à avoir les premières lueurs du soleil pour que les mauvais rêves pris au piège soient brûlés. Il ne faut pas oublier que le capteur de rêves sert de filtre pour empêcher les cauchemars de venir troubler les dormeurs.

Publié dans:AMERINDIENS, REVES |on 26 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

Pouvoir de guérison Autochtone

 

 

Les animaux ont spontanément offert leur pouvoir de guérison.

 Pouvoir de guérison Autochtone dans AMERINDIENS chef-indienUn homme était prêt à mourir. Il grimpa au sommet d’une colline et s’étendit sur le sol. Il dormit là, un petit moment. A son réveil, des animaux faisaient cercle autour de lui. Chacun  d’eux donné à l’homme le pouvoir de guérison qu’il détenait personnellement.

 Le corbeau dit ceci : ehea ! ehea ! Puis il cracha sur l’homme pour lui donner son pouvoir de guérison. L’homme se sentit un peu mieux.

 La tortue dit ceci ! ahi ! ahi ! ahi !ahi ! Puis elle donna à l’homme son pouvoir de guérison sous la forme d’eau bouillie.

 L’homme se senti de mieux en mieux.

Faucons Noir ne dit pas un mot. Il transmit à l’homme son pouvoir de guérison à l’endroit exact où celui-ci avait le plus mal. L’homme se sentit nettement mieux. Puis tous les animaux dirent ceci : « Etre humain, de la même façon, il te faut guérir tes frères !  Et on transmis à l’homme les fûtes de Pouvoir. L’homme devin un guérisseur de talent.

 L’homme devin même un sorcier très puissant. Car les animaux lui avaient offert très spontanément une partie de leur pouvoir.

 L’Amérindien Winnebago. 

Publié dans:AMERINDIENS, ANIMAUX, GUERISON |on 26 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

Le mariage chez les Amérindiens


 

Le choix de la mariée étant fixé, les parents du fiancé envoient des présents dans sa cabane. Ce peuvent être des colliers de porcelaine, quelques couvertures de fourrure ou des meubles d’usage courant. Les parents de la jeune fille n’ont aucune dot à apporter, ils doivent simplement agréer l’époux qui se propose. Dès que les présents sont acceptés, le mariage est censé conclu. Il ne reste plus qu’à faire les présentations…

Chez les Iroquois, où la femme est maîtresse, l’épouse ne doit pas quitter sa tente. Aussi l’époux s’y rend-il au début de la nuit, accompagné de toute sa famille. On le fait asseoir sur une natte, près du feu. Sans un mot, son épouse lui sert une bouillie de blé et lui tourne à demi le dos, enveloppée d’une couverture, par pudeur et par modestie. En apportant le plat nuptial, la mariée reconnaît son obligation de faire des provisions pour son mari et de lui préparer à manger. Par cette nourriture commune, ils font alliance. L’époux se restaure puis… se retire : la cérémonie est achevée !

Le mariage chez les Amérindiens dans AMERINDIENS amerindien

Il est coutume de passer la première année après le mariage sans le consommer. Ne pas respecter ce délai serait faire injure à l’épouse qui pourrait penser que l’on a recherché son alliance moins par estime pour elle que pour sa sensualité. Chacun reste dans la cabane de sa mère en attendant. L’époux peut néanmoins rejoindre sa femme pour la nuit – jamais le jour – mais le mariage ne doit pas être consommé : c’est la raison pour laquelle le feu est entretenu : pour que les parents puissent surveiller les mariés pendant la nuit. La coutume veut également que l’époux ne parle pas à ses beaux parents. Avant la naissance du premier enfant.

 La mariée est obligée de secourir ceux de la cabane de son époux quand il est absent, en voyage ou en guerre. Elle doit les aider à travailler leurs champs et à entretenir le feu et doit donc leur porter du bois : le bois de mariage. Elle commence à le faire dès que la date du mariage est arrêtée. Avec les femmes de sa cabane et aidée d’une grande partie de celles du village. Elle apporte de petites bûches censées entretenir le feu, dans la cabane de son époux, qui représenteront l’âme de feu….

Publié dans:AMERINDIENS |on 25 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

Iroquois et six nations

 

Les Iroquois connus aussi par l’expression Cinq-Nations comprennent effectivement cinq et puis plus tard six nations amérindiennes de langues iroquoises vivant historiquement dans le nord de l’État de New York aux États-Unis au sud du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent. La plupart des quelques 125 000 Iroquois vivent aujourd’hui en Ontario au Canada et dans l’État de New York. D’autres vivent au Wisconsin, au Québec et en Oklahoma. Seule une petite minorité des Iroquois parle aujourd’hui une des langues iroquoises dont notamment près de 1 500 locuteurs du mohawk dans le village Kahnawake, au sud de Montréal.

Les six nations étaient liées entre elles par une constitution commune appelée Gayanashagowa ou « grande loi de l’Unité » :

  • les Cayugas sont aussi appelés Goyogouins en français, Guyohkohnyo (peuple du grand marais) dans leur propre langue ;
  • les Mohawks, qui aujourd’hui se désignent eux-mêmes par ce nom anglo-américain signifiant « mangeurs d’homme » dans la langue de leurs rivaux abenaki, étaient appelés Agniers par les colons français, le terme autochtone étant Kanienkehaka signifiant peuple des étoiles (étincelles de silex);
  • les Oneidas sont aussi appelés Onneiouts en français ;
  • les Onondagas sont aussi appelés Onontagués en français ;
  • les Sénécas (Senecas en anglais), jadis les Sénèques en français, sont aussi appelés Tsonnontouans d’après leur nom autochtone ;
  • les Tuscaroras (la sixième nation, 1722), n’ont pas d’autre nom usité.
                                                                                                          Iroquois et six nations dans AMERINDIENS irokois

L’origine du mot « iroquois » est obscure, mais cette appellation pourrait provenir d’une phrase souvent employée à la fin de discours iroquois, « hiro kone » (je l’ai dit). D’autres considèrent que le mot proviendrait du nom qui leur a été donné par leurs ennemis, lesAlgonquins : « Irinakhoi » (serpents à sonnette). Il est aussi possible que le mot provienne des pêcheurs basques qui surnommait le peupleHilokoa (« les tueurs ») qui aurait passé en langue algonquine, qui ne prononce pas le « r », à hirokoa, les Français auraient tout simplement francisé l’ethnonyme. Toutefois, les Iroquois s’appellent eux-mêmes Haudenosaunee (peuple aux longues maisons).

La Gayaneshagowa est la Constitution de la nation iroquoise qui s’est transmise pendant plusieurs siècles sous forme de maximes récitées par cœur. Rédigée en 1720, elle est composée de 117 paragraphes et préfigure les écrits constituants des pères fondateurs de l’Amérique moderne.

Économie, vie quotidienne

Les Iroquois sont un peuple agriculteur et semi-sédentaire. Ils cultivent le blé, le tournesol et les trois sœurs : le maïs, le haricot et la courge. Ils complètent leur alimentation par la pêche, auprintemps, et la chasse. Les hommes partent à l’automne et reviennent en hiver.

Les Iroquois sont aussi d’habiles artisans. Ils portent des vêtements en peau d’animal cousue avec les épines du porc-épic et décorée de coquillages et de motifs divers. Ils utilisent des mocassins.

La maison iroquoienne, ou la « maison longue », était construite de troncs d’arbres entrelacés et recouverte d’écorce. Les Indiens cultivaient aussi le chanvre (le cannabis) qu’ils utilisaient pour lier les charpentes des maisons entre elles, ce qui les rendait très solides. À l’intérieur, il y avait deux rangées qui comprenaient des pièces séparées les unes des autres. Une allée au milieu servait à circuler et à faire des feux. De cinq à dix familles habitaient dans ces maisons. Les maisons longues étaient regroupées en villages de mille à deux mille habitants. Le village, qui était souvent entouré d’une palissade, se trouvait souvent près d’un cours d’eau. La maison longue mesurait 5 à 7 mètres de large par 50 à 100 mètres de long sur 7 mètres de haut. Les portes étaient très basses. Durant l’hiver, les portes étaient fermées avec des peaux d’animaux.

Les Iroquois se servaient aussi du chanvre pour leurs rituels, ils mélangeaient de petites quantités avec du tabac et des plantes aromatiques. Très vite les Indiens se sont rendu compte que les Blancs aimaient beaucoup ce produit et ils s’en servirent comme monnaie d’échange.

Organisation sociale

L’organisation sociale est matriarcale, matrilinéaire et matrilocale: c’est la mère qui détermine le lignage, et les femmes possèdent la terre. Après son mariage, l’homme emménage chez son épouse, et ses enfants deviennent membres du clan de la mère. Les femmes choisissent également les chefs de clan.

Un père jésuite français qui rencontre les Iroquois en 1650 décrit la société iroquoise comme égalitaire. La Confédération Iroquoise s’étend des monts Adirondacks aux Grands Lacs, sur le territoire actuel de la Pennsylvanie et du nord de l’État de New York. La terre est détenue et travaillée en commun. La chasse se fait en groupe et les prises sont partagées entre les membres du village. La notion de propriété privée des terres et des habitations est parfaitement étrangère aux Iroquois. Les femmes jouent un rôle important : le lignage s’organise autour de ses membres féminins dont les maris viennent rejoindre la famille. Les familles élargies forment des clans et une douzaine ou plus de clans peuvent former un village. Les femmes les plus âgées du village désignent les hommes habilités à représenter le clan au conseil de village et de tribu. Elles désignent également les 49 chefs qui composent le grand conseil de la Confédération des cinq nations iroquoises. Les femmes surveillent les récoltes et administrent le village quand les hommes sont à la chasse ou à la pêche. Elles fournissent mocassins et nourriture pour les expéditions guerrières, et ont un certain contrôle sur les affaires militaires.

En 1744, le gouverneur de Virginie invitait les Iroquois à envoyer au « Collège of William and Mary » de Williamsburg six jeunes gens pour faire leur éducation. Le chef de la Nation iroquoise, Conassatego, répondit en termes élégants qu’il comprenait la générosité de cette offre, mais que, à leur tour, les blancs devaient comprendre que les Iroquois étaient différents et avaient une autre conception des choses.

Bandeau illustratif du Portail:Amérindiens

De farouches guerriers

Les Iroquois de la région de New York étaient réputés pour être de terribles guerriers; les prisonniers de guerre pouvaient être mangés, comme dans toutes les armées occidentales à court de ravitaillement. Ils utilisaient les mêmes armes que pour la chasse : le tomahawk, l’arc et les flèches, les massues. À partir des guerres coloniales entre la France et l’Angleterre, certains guerriers iroquois portaient un ou plusieurs scalps autour du cou, preuve exigée par les colons de leur valeur au combat, les colliers d’oreilles servant de monnaie imposée par les occupants se battant le plus souvent par tribus interposées dans une logique d’extermination des peuples autochtones.

Leurs terres d’origine se situent entre les Adirondacks et les chutes du Niagara. Des traces de peuplement sont attestées dès le xe siècle av. J.-C. Au xive siècle est introduite la culture du maïs. Selon la tradition iroquoise, à cette époque il n’y avait qu’une seule tribu, habitant sur le fleuve Saint-Laurent, à qui les Algonquins apprennent l’agriculture. La formation des différentes tribus est incertaine. On sait qu’une ligue iroquoise est créée en 1570 sous le nom de Ligue des cinq nations. En 1722, les Tuscaroras entrent dans la ligue, qui devient les Six nations. La population des Iroquois est évaluée à 22 000 individus au début en 1630 et tombe à 6000 au début du xviiie siècle.

Au xviie siècle, des guerres avec les Français, alliés aux Algonquins, aux Montagnais (Innus) et aux Abénakis, et les Britanniques, les forcent à retourner dans les limites de leurs terres ancestrales, ou, dans le cas des Iroquois christianisés par les Jésuites et persécutés par leurs compatriotes, au Canada, principalement au Québec. En 1648-1653, les Iroquois attaquent les Hurons, les Algonquins et leurs alliés français. Ils finissent par affaiblir la confédération des Hurons qui se dispersent. Certains prisonniers étaient adoptés (ils devenaient Iroquois) alors que d’autres étaient torturés (on leur arrachait notamment les ongles avant de les brûler vifs, à petit feu) ou frappés à coups de bâton. Les guerriers mangeaient les organes des vaincus. En 1660, quelques centaines d’iroquois gagnent la bataille de Long Sault contre 17 français et 48 alliés indiens. En 1667, les Agniers et les Onneiouts acceptent de conclure la paix.

La guerre reprit par ordre du ministre de la marine Jérôme Phélypeaux de Pontchartrain le 13 juin 1687: l’expédition contre les Iroquois quitta Montréal, avec 832 hommes des troupes de la marine, 900 hommes de milice et 400 Indiens alliés. L’avant-garde captura plusieurs Iroquois le long du fleuve. Au Fort Frontenac, l’intendant de Champigny, qui avait devancé le gros de l’expédition, s’empara de Goyogouins et d’Onneiouts pour les empêcher de porter aux villages iroquois au sud du lac, la nouvelle de l’approche de l’armée française.

Un autre groupe d’Iroquois, soi-disant neutres, qui habitaient un village près du fort, furent aussi capturés pour les mêmes raisons. En tout, 50 à 60 hommes et 150 femmes et enfants furent emmenés à Montréal. Le gouverneur Jacques-René de Brisay expédia en France 36 des 58 prisonniers iroquois, mais laissa clairement entendre qu’il aurait mieux aimé n’en rien faire.

Après la Glorieuse Révolution de novembre 1688 qui renversa Jacques II, l’allié de Louis XIV, les Iroquois apprennent des Anglais d’Albany que l’Angleterre et la France sont en guerre et abandonnent toute idée de paix. Le Massacre de Lachine eut lieu le 5 août 1689: environ 1500 guerriers iroquois s’abattirent sur le village de Lachine, aux portes de Montréal, près des rapides du même nom. Vingt-quatre colons furent tués, 70 à 90 faits prisonniers, dont 42 ne revinrent jamais. Sur 77 maisons, 56 furent rasées par les Iroquois et leurs alliés de la Confédération des Cinq nations. Le massacre de Lachine et ses suites aurait coûté la vie à un québécois sur dix.

Pendant la guerre de Sept Ans, les Iroquois, alliés aux Anglais, assurèrent leur victoire sur le terrain terrestre, en complément de la suprématie britannique dans le domaine maritime.

Lors de la guerre d’Indépendance américaine, ils décident de s’allier à nouveau aux Britanniques, qui avaient fait des promesses aux nations indiennes concernant le respect des frontières. Cette décision s’avère cependant désastreuse pour eux : en 1779, George Washington envoie une armée envahir leurs terres ancestrales. La plupart de ces Iroquois sont repoussés jusqu’en Ontario. Au xixe siècle, un petit groupe part faire du commerce de fourrure en Alberta.

Les Iroquois restés aux États-Unis sont contraints de céder leurs terres. La plupart des tribus parviennent à éviter la déportation des années 1830, sauf les Onneiouts, qui en 1828 partent pour une réserve du Wisconsin. Les Goyogouins ont vendu leurs terres new-yorkaises en 1807 pour rejoindre des tribus apparentées en Ohio. Les Onontagués, les Tsonnontouans et les Tuscaroras vivent encore aujourd’hui dans des réserves de l’État de New York.

 

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Publié dans:AMERINDIENS |on 15 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

Creeks, peuple amérindien

  

Les Creeks sont un peuple amérindien qui vivait à l’origine au sud-est des États-Unis, ils font partie des Cinq tribus civilisées. Ils se nomment eux-mêmes les Muscogee ou Muskogee. Cette dernière appellation qu’ils utilisent de nos jours, s’écrit Mvskoke selon l’orthographe traditionnelle. Les Muscogees vivent aujourd’hui principalement en OklahomaAlabamaGéorgie et Floride. Leur langue, leMvskoke, fait partie de la famille des langues muskogéennes. Les Séminoles sont de proches parents des Muscogees et parlent également la langue Creek.

Les Creeks étaient organisés en une confédération de 50 « villes ». Au centre de la ville se trouvait une place sur laquelle se dressait un bâtiment pour les affaires communes. Le conseil était présidé par un chef. Chaque maison possédait un jardin, cultivé par les femmes.

 

Histoire précolombienne

 

Creeks, peuple amérindien dans AMERINDIENS

Les Creeks sont probablement des descendants des constructeurs de monticules de la civilisation du Mississippi, reliés aux Utinahica de la Géorgie méridionale. Plus une confédération souple qu’une tribu simple, les Muscogees ont vécu dans des villages autonomes de la vallée fluviale des états actuels de la Géorgie et de l’Alabama. Ils étaient composés de nombreux groupes ethniques parlant plusieurs langues distinctes. Ceux qui vivaient le long du fleuve Ocmulgee étaient nommés « Creek » par les commerçants britanniques de la Caroline du Sud ; par la suite le nom a été appliqué à tous les indigènes de la région.

Les Creeks commerçaient avec leurs nouveaux voisins britanniques, échangeant avec les Européens diverses marchandises contre des peaux de daim et aussi des esclaves indiens capturés en Floride. Au xviiie siècle, les Creek ont commencé à se marier avec des commerçants britanniques aussi bien qu’avec des esclaves africains en fuite. Des différences dues à la géographie et au mode d’interaction avec les Européens ont entrainé une séparation de plus en plus importante des villes Creek entre les Villes basses de la frontière avec la Géorgie (sur la rivière Chattahoochee, la rivière Ocmulgee et la rivière Flint, et les Villes hautes de la vallée de la rivière Alabama.

Guerre d’indépendance

Comme beaucoup de groupes indigènes à l’est du Mississippi, les Creek étaient divisés sur le parti à prendre pendant la Guerre d’indépendance. Les Creek des villes basses sont restés neutres ; les Creeks des villes hautes se sont alliés avec les Anglais et ont combattu les colons rebelles.

Lorsque la guerre d’indépendance américaine fut officiellement terminée en 1783, les Creek s’aperçurent que la Grande-Bretagne avait cédé des terres Creek aux États-Unis naissants. L’État de la Géorgie a commencé à empiéter sur le Territoire Creek. L’homme d’État Creek Alexander McGillivray prit de l’importance en organisant la résistance à cette violation, recevant des armes des Espagnols de Floride pour combattre les Géorgiens expansionnistes. McGillivray a œuvré à l’émergence d’un nationalisme Creek et à la centralisation du pouvoir Creek en luttant contre les chefs de village qui, individuellement, vendaient des terres aux États-Unis. Par le Traité de New York en 1790, McGillivray a cédé une part significative des terres Creek aux États-Unis alors sous la présidence de George Washington, en échange de la reconnaissance fédérale de la souveraineté Creek sur le territoire restant. Cependant, après la mort de McGillivray en 1793, la Géorgie a continué son expansion sur le territoire Creek.

La guerre de Bâton rouge

La guerre Creek de 1813 - 1814, également connue sous le nom de Guerre de Bâton rouge (Red Stick War), a commencé comme une guerre civile dans la nation Creek puis s’est entremêlée avec la guerre de 1812.

Inspirés par l’éloquence ardente du chef Shawnee Tecumseh et de leurs propres chefs religieux, les Creek des villes hautes, connus des blancs sous le nom de « Bâtons-Rouges » (Red Sticks), ont cherché à résister par les armes à l’hégémonie des Blancs et aux programmes « de civilisation » administrés par l’agent indien des États-Unis Benjamin Hawkins. Les chefs Red Sticks William Weatherford (« Aigle Rouge »), Peter McQueen etMenawa se sont violemment opposés aux Creeks des villes basses menés par William McIntosh et alliés aux américains.

Le 30 août 1813, les Red Sticks menés par Aigle Rouge ont attaqué l’avant-poste américain de Fort Mims près de Mobile en Alabama, où les Américains blancs et leurs alliés indiens s’étaient réfugiés. Les Red Sticks ont conquis le fort et ont massacré les prisonniers, y compris les femmes et les enfants. Près de 250 personnes ont été tuées et ce massacre a provoqué une panique qui s’est propagée tout le long de la frontière du sud-ouest américain. En réponse au massacre de fort Mims, le Tennessee, la Géorgie, et le Territoire du Mississippi ont envoyé des troupes en territoire Creek. En infériorité numérique et mal armés, les Red Sticks menèrent un combat désespéré depuis leurs bastions du désert. Le 27 mars 1814, le général de la milice du Tennesse Andrew Jackson, aidé par le 39e régiment d’infanterie des États-Unis et par ses alliés Cherokee et Creek, a finalement écrasé la résistances des Red Sticks à la bataille de Horseshoe Bend sur la rivière Tallapoosa. Bien que les Red Sticks aient été écrasés (environ 3 000 Creeks des villes hautes ont péri dans cette guerre), la résistance Creek dura plusieurs mois. En août 1814, épuisés et mourant de faim, ils se rendirent à Jackson à Wetumpka (près de l’actuelle ville actuelle de Montgomery en Alabama). Le 9 août 1814, les Creeks furent contraints de signer le Traité de Fort Jackson, qui mit fin au conflit et imposa au peuple Creek la cession aux États-Unis de 20 millions d’acres (81 000 km²) de terre, soit plus de moitié de leurs possessions territoriales héréditaires.

Même les Creeks qui combattirent aux côtés de Jackson furent obligés de céder du territoire, car Jackson les jugea responsables de la rébellion des Red Sticks. Ce traité a ouvert la porte à l’Alabama fever, qui voit la population du Territoire de l’Alabama multipliée par 12 entre 1810 et 1820. L’État de l’Alabama fut ainsi incorporé aux États-Unis en 1819.

Publié dans:AMERINDIENS |on 25 novembre, 2012 |Pas de commentaires »

Musique Amérindienne

 

Variétés régionales / Amazonie / Musique andine

Il s’agit des tribus (native americans, american Indians, First Nations,« Indiens des plaines », »Indiens des bois ») vivant essentiellement au Canada, aux États-Unis et au Mexique : Abénaquis, Aimara, Algonquins, Aléoutes, Apaches http://www.yavapai-apache.org/ , Athabaskan, Blackfeet, Cherokees, Comanches, Cris, Creeks, Dakotas, Hopis, Hurons, Innus, Iroquois, Kiowas, Lakotas, Malécites,Métis, Micmacs, Mohawks, Mohicans,Muskogees, Navajos, Natchez, Ojibwés, Païutes, Pawnees, Pueblos, Salish, Séminoles, Shoshones, Sioux, Tohono O’odham, Yupiit, Yurok, Zuñi.

Musique Amérindienne dans AMERINDIENS musiqueLes Amérindiens utilisent des tambours, qui permettent de communiquer à distance à l’instar des appareils modernes. Ainsi, en frappant sur un tambour, un chaman peut échanger des informations avec un autre chaman ou localiser le gibier.

La musique amérindienne comprend la musique précolombienne, mais aussi celle que les Amérindiens ont continué de pratiquer après et malgré les premiers contacts, ou en marge de ceux-ci. Elle se caractérise par une grande variété d’aérophones, de membranophones et d’idiophones, avec de très rares cordophones. On ne connaît aucun traité ou système musical amérindien ; la musique est aussi variée que le nombre de peuples l’est et a justement une fonction sociale, identitaire voire culturelle essentielle. Elle est souvent associée à des interdits ou des tabous, étant réservée parfois aux hommes, aux célibataires, etc. Si elle est en général très simple et monophonique, il existe néanmoins des exemples de musique polyphonique ou orchestrale. L’instrumentarium est très riche du fait des variations linguistiques, culturelles et naturelles (grande variété de végétaux utilisés), mais les cordes sont très rares du fait de l’absence de métal.

 

 

 

Publié dans:AMERINDIENS |on 10 novembre, 2012 |Pas de commentaires »

Retour de Femme Bison Blanche

par AIGLE BLEU

 

Il existe une prophétie qui annonce le retour de Femme Bisonne Blanche. Beaucoup d’entre nous, en particulier les traditionalistes des Premières Nations, espèrent son retour avec impatience. Pour ceux qui ne la connaissent pas, la Pipe Sacrée, l’autel béni du peuple rouge, fut remise aux Lakotas par une envoyée du Grand Esprit. Cette émissaire n’était autre que Femme Bisonne Blanche. Elle arriva pour bénir le peuple de ses précieux dons de sagesse et de connaissance, et restaurer l’ordre naturel du monde.

  Dans l’histoire amérindienne, il y a eu de fréquentes visites par des émissaires d’essence divine, tels que Wovoka, qui se manifesta aux nations des plaines de l’Ouest, l’Être Pâle, qui visita les Cherokees, Deganawida, pour le peuple Iroquois, Quetzaqualt pour le peuple Maya, Femme Bisonne Blanche pour le Lakotas, et de nombreux autres. Ces êtres sacrés vinrent pour restaurer les instructions premières originelles qui étaient oubliées ou ignorées du peuple, ce qui causait discorde, guerres, détresse, misère, famine, et d’autres circonstances contraires à l’ordre naturel.

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Il faut comprendre que l’Homme est au sommet de la Création. Tout dans l’univers est conçu pour le servir pourvu qu’il sache maintenir l’harmonie et l’état de béatitude naturelle et première, libre de tout conditionnement, qui est son héritage. Malheureusement, de nombreuses influences ont obscurci la compréhension que l’Homme possède de la réalité, et nous avons perdu le contact avec l’état de grâce et d’harmonie qui nous permet d’être en unité avec le monde.

La prophétie des Premières Nations disait que lorsque Femme Bisonne Blanche reviendrait à notre époque pour restaurer l’équilibre naturel, la grâce et la beauté du monde, nous pourrions de nouveau jouir d’un bonheur complet et d’une santé parfaite. Les bisons resurgiraient de sous terre, la vie de liberté et d’harmonie avec la nature serait restaurée. Ainsi, devant la misère, l’injustice, la maladie, le racisme, les guerres, la pollution et la perte des terres sur lesquelles devaient naître nos enfants et où nous devions vivre en harmonie avec la nature, notre espoir dans le retour de Femme Bison Blanche était devenu plus que fervent.

Oui, Elle est de nouveau parmi nous! Je crois fermement que Femme Bisonne Blanche a manifesté son essence dans la personne d’Anastasia, qui vit dans la Taïga sibérienne. Les circonstances de sa vie sont autant d’indices qui nous éclairent à ce sujet. Tout d’abord, Elle a toujours vécu seule, à l’abri de toute présence humaine à l’exception de celle de ses Grands-Pères et Arrière-Grand-Père, êtres de sagesse vivaient en parfaite unité avec la nature et qui lui enseignèrent une culture ancestrale qui a su toujours préserver les connaissances qui sont l’essence des instructions originelles que l’Homme reçut du Créateur.

  Ses parents moururent alors qu’elle était encore dans ses premiers mois, ne sachant ni marcher ni parler, et la nature tout entière vint à elle pour lui apporter aide et nourriture. Ses aïeux la laissèrent seule, sachant que Mère Nature, cette Terre nourricière unique et irremplaçable où elle était née, prendrait bien soin d’elle. C’était ce qu’annonçait la prophétie que la Femme Bisonne Blanche n’aurait pas de parents en cette incarnation. Ses parents sont morts lorsqu’elle avait 3 mois.  

Au fil des jours elle apprit à marcher et à parler, sans aucune forme d’aide. À l’endroit précis où elle vit, sa clairière, elle reçut une manifestation du Grand Esprit. Cette manifestation avait la forme d’une boule de lumières et d’éclairs flamboyants multicolores qui pouvaient modifier les lois de la physique et infléchir l’ordre naturel des choses afin de servir Anastasia. C’était une autre caractéristique qui était annoncé par la prophétie, que la Femme Bisonne Blanche serait directement favorisé et aidé par le Grand Esprit. C’est avec étonnement que ses Grands Parents ont pu observer de loin la manifestation de cette présence divine.

Ceci nous permet de comprendre que le Grand Esprit lui-même assiste Anastasia dans son œuvre. Ce qui est décrit comme des miracles notoires dans les vies des grands Saints ne sont que des événements naturels du quotidien de l’existence d’Anastasia. Par amour, Anastasia a entrepris de nous conduire tous et toutes hors de la fenêtre de temps des forces obscures, dans laquelle nous sommes restés emprisonnés depuis des milliers d’années. J’ai reconnu dans la description d’Anastasia tel que le raconte le père de ses enfants, certains pouvoirs que les plus grands parmi les chamans des Premières Nations savaient manifester.  Par contre, Elle semble les avoir tous et les manifester avec un facilité déconcertante.

Par sa seule action, seule dans son domaine dans la taïga sibérienne, elle nous a libérés de l’ignorance et de la douleur d’être coupés de la nature. Elle a aussi vaincu les forces de l’ombre en démontrant aux créateurs du système technocratique mondial actuelle, leurs erreurs. Ses livres, rédigés par un entrepreneur russe, Vladimir Mégré, qui est devenu le père de ses deux enfants, se sont vendus à plus de 10 millions d’exemplaires en moins de 10 ans, et ont été traduits dans plus de 22 langues. Ce succès est stupéfiant, dans la mesure où leur première édition date de la fin des années 90. Ces livres ont induit une transformation saisissante dans ceux qui les ont lus. Des chansons, des poèmes, des danses, des expressions de lumière, d’amour et d’harmonie se sont mis à fleurir et à célébrer Anastasia et le don qu’elle offre au monde. Des dizaines de milliers de personnes sont retournées à leurs domaines familiaux pour les cultiver, et des centaines d’éco villages ont été créés. Les récoltes de ces écovillages et des petites fermes familiales russes (les Dachas) produisent actuellement plus de nourriture que toute l’industrie agricole de la Russie. Stupéfiant si on considère que cela s’est fait en moins d’une vingtaine d’années. Et ce mouvement s’étend aujourd’hui à de nombreux autres pays.

Dans ses livres, Anastasia a révélé des enseignements clairs et précis qui nous montrent la voie pour retrouver la paix et l’harmonie avec nous-mêmes, nos enfants, la communauté, la terre et l’univers. Elle a su faire face aux tentatives des forces de l’ombre pour empêcher son travail. Elle vit seule avec ses enfants, et n’a nul besoin de quelque objet que ce soit, ni maison, ni vetements, ni aucune forme de technologie. Sa nourriture, son logis et tout ce qui lui est nécessaire lui sont offerts par les plantes et les arbres, l’ours, les écureuils, les loups et tout autre animal ou insecte dont elle peut avoir besoin pour l’aider. Tous s’empressent d’accourir joyeusement pour donner tout ce qu’Elle demande. Ainsi, Anastasia n’a pas besoin de se préoccuper de sa nourriture ni de son logement, et peut se consacrer toute entière à la grande entreprise de guérir le monde des illusions technocratiques qui ont été instillées dans nos esprits par les forces de l’ombre.

 Anastasia possède tous les attributs qui sont associés à la Femme Bisonne Blanche dans les prophéties et les traditions des Premières Nations. Elle effectue le travail que nous attendions de Femme Bisonne Blanche. Elle est douée d’une beauté et d’une grâce exceptionnelles, et pourtant, reste un être humain doté de sentiments, qui a besoin d’être aimé comme nous tous, bien que d’une pureté, clarté d’esprit et d’une santé supérieures. Il est manifeste que même si elle ne porte pas le nom de Femme Bison Blanche, elle nous apporte ce dont nous avions tous besoin, et ce que nous attendions de la Femme Bison Blanche.


transforme-237x300 dans PROPHETIES Il y a de nombreuses années, bien avant de connaître l’existence d’Anastasia, j’avais formulé le souhait d’aider la Femme Bisonne Blanche.  Mes aînés m’avaient raconté les prophéties et m’avait dit que certains signes indiquaient qu’elle s’était réincarnée au sein du monde.  Je n’avais pas de souhait plus grand que de favoriser son œuvre. Depuis que j’ai 5 ans que je cherche comment guérir ce monde tellement enfoncée dans l’erreur, l’ignorance, la bêtise, et la destruction de ce qui est bien et bon. Ainsi, après avoir rencontré par le biais des livres de Vladimir Mégré, Anastasia, je suis parvenu à trouver une grande paix intérieure. J’ai trouvé ce à quoi j’aspirais, les remèdes et la sagesse qui peuvent nous libérer des illusions qui nous ont séparés de la nature, du bonheur, de la santé et de la grâce depuis 12 000 ans. 

Ces livres ne sont pas tous traduits en français et malheureusement la traduction français est pas très bonne particulièrement celle du premier volume.  C’est néanmoins une bonne lecture.  La traduction anglaise est excellente et 9 des 10 volumes sont traduits.  Je vous invite à lire ses enseignements inspirés.   Ils existent aussi dans de nombreuses autres traductions, 22 au total actuellement.  Allemand, Néerlandais, Italien, etc. Ils ont été écrit à l’origine en Russe et il semble que cette vieille langue Védrusse est l’ancêtre du sanscrit ou du moins de la même famille linguistique.  Bref, il y a là des mystères et un espoir gigantesque qui personnellement me permet de continuer à faire mon travail avec énergie et confiance. 

Il y a une catégorie d’articles qui s’appelle Anastasia sur ce blogue si vous voulez en découvrir davantage à son sujet.  Il y aussi les pages Réflexions sur le monde, et, La Solution Définitive, qui sont inspirés par ma compréhension de ses enseignements.  Sachez que par le contact avec l’énergie pur et vrai de l’Homme dans sa condition première d’être divin nous pouvons guérir ce monde et redevenir des êtres humains véritables.  L’être humain à été créé à l’image du Créateur et son héritage est le monde, une santé parfaite et une intelligence digne de co-créer un paradis terrestre sans égale dans toutes les galaxies.  

Toutes nos relations

Aigle Bleu : http://www.aiglebleu.net/categorie-11207496.html

 

 

Publié dans:AMERINDIENS, PROPHETIES |on 30 septembre, 2012 |Pas de commentaires »

Les Astres

les Conseils d’Aigle bleu

APPRENDRE A COMMANDER AUX ASTRES

 Plein soleil, jours de pleine lune avec Vénus en conjonction avec le soleil, vraiment un temps où les problèmes paraissent insurmontables pour ceux qui les vivent et les réalisations sont exaltées pour ceux qui les accomplissent. Cela me fait penser à un grand sage de l’Inde qui enseigna longtemps aux États-Unis, Yogananda, qui fit des expériences pour démontrer que malgré les influences des astres il  pouvait réussir tout ce qu’il voulait, même dans les circonstances les moins propices. Gif etoilesAnastasia disait la même chose: « s’il le faut, les étoiles se déplaceront dans le ciel pour répondre aux désirs de l’Homme ».  J’ai vu une phrase du Dalaï-Lama hier : « Si vous pensez être trop petit pour changer les choses, passer une nuit avec un moustique, vous verrez lequel des deux empêchera l’autre de dormir! » Mon aîné, Sun Bear des Chippewas, me disait: « Cultive ton pouvoir et tu n’auras jamais besoin de travailler, le monde sera à ton service ». Regardez tous ce qu’a réussi la petite femme humble et effacer qui s’appelait Mère Teresa.  Et comment un petit homme humble, seul, sans aucune organisation pour l’aider, libéra sans violence, son pays du joug des Britanniques: Mahatma Ghandi. 

Gif etoiles Ces pensées viennent parce que j’ai régulièrement des courriels de personnes qui se lamentent sur leur sort.   »J’ai tellement souffert, j’ai vécu ceci et cela, toute ma vie est une catastrophe, etc., etc. » Je flush, j’efface, je ne réponds jamais à ce genre de jérémiades, je ne perds pas mon temps avec les personnes qui sont enfoncées dans ces attitudes stériles. On se pose en victime, on accuse le gouvernement, les circonstances, nos familles, tout ce qui est extérieur à soi que nous ne contrôlons pas.  Mais, le Grand Mystère est là, dans nos cœurs, et il a tout pouvoir. Nous sommes Hommes, à l’image du Grand Esprit, rien ne peut arrêter l’accomplissement de nos désirs.  Geindre et se plaindre sont des énergies perdues qui ne font que perpétuer nos problèmes.  En effet, la parole et la pensée étant créatrices, d’exprimer nos souffrances en se lamentant ne fait que les amplifier.  Relire la page sur DÉVELOPPEMENT PERSONNEL et HANDICAPS. 

 

Nous avons aussi fait la compilation, grâce à mon amour, de la série d’articles LA SOLUTION DÉFINITIVE qui est maintenant dans les pages.  

 Cette semaine les articles sur les dépendances m’ont vraiment fait travailler. C’est pourquoi s’apitoyer sur son sort me paraît particulièrement ridicule ces jours-ci.  Lorsque je vois des gens qui ont vécu l’enfer des grosses dépendances comme les drogues dures et qui s’en sortent et d’autres qui se plaignent de leurs petites misères… Il y a une différence entre exprimer ce que l’on vit et s’en plaindre.  Il est important d’exprimer à une personne qui sait rester neutre et ne pas offrir de conseils, nos problèmes.  Cela permet de les sortir de soi, de les regarder avec plus d’objectivité, de les sortir à la lumière pour mieux les comprendre. Si nous pouvons vivre l’émotion, pleurer, sortir de soi le trop-plein accumuler, cela peut être bénéfique. Par contre, s’en lamenter les amplifie, ce n’est vraiment pas utile.  La ligne entre les deux est mince, mais néanmoins évidente.  Ne jamais oublier que nous sommes des Hommes, créés à l’image du Grand Esprit, que cette terre et tout ce qu’elle contient a été créé pour nous et est à notre service.  Alors, il faut retrousser ses manches et se mettre au boulot, en chantant!  

 Paix et joieGif etoiles

 

Aigle Bleu : http://www.aiglebleu.net/28-index.html

Peuples Amérindiens

 

Un Amérindien, ou Indien d’Amérique, est un des premiers occupants du continent américain ou un de leurs descendants. En 1492, l’explorateur Christophe Colomb pense avoir atteint le sous-continent indien, alors qu’il vient de débarquer en Amérique. C’est dans ce contexte que les Européens nommeront brièvement ce territoire les Indes occidentales, pour les différencier de celles dites orientales. À cause de cette confusion, on continue d’utiliser le mot « Indiens » pour parler des populations du Nouveau Monde. Avec les travaux du cartographe Martin Waldseemüller au début du XVIe siècle, on commence à parler de « continent américain », en mémoire du navigateur italien Amerigo Vespucci ; ses habitants sont alors désignés sous le nom d’« Indiens d’Amérique » pour les distinguer des populations de l’Inde sans modifier complètement l’usage de les désigner comme des Indiens.

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En l’absence d’appellation qui fasse consensus, on utilise parfois les expressions de « peuples autochtones » ou « aborigènes », ou plus précisément, « Premières nations » ou « Premiers peuples » (traductions littérales de l’anglais). L’expression « Peaux Rouges » est ancienne et n’est plus beaucoup utilisée en Amérique. On parle aussi de « peuples précolombiens » pour la Mésoamérique et la cordillère des Andes. En anglais, au Canada comme aux États-Unis, on utilise les expressions « Native Americans » (« Américains d’origine »), « American Indians », « Native peoples » (« peuples d’origine »), « First Nations », « First Peoples », « Aboriginal Peoples ». Toutefois, ces termes sont souvent rejetés par les intéressés qui préfèrent être appelés en fonction des noms originels de leurs peuples.

Au Québec, le terme « autochtone » est de loin le plus courant, à côté de « Premiers peuples », et « Premières Nations » quand cela concerne des revendications territoriales ou spécifiques. Dans le contexte québécois le terme englobe également les Inuits, qui ne sont pas des Amérindiens, et les Métis reconnus.

En Guyane, on parle d’« Amérindiens » répartis en huit ethnies.

Au Mexique, on préfère dire « indígena » (« indigène ») qu’« indio » (« indien »), qui prête à confusion avec les citoyens de l’Inde et qui est ressenti comme une insulte.

Publié dans:AMERINDIENS |on 31 août, 2012 |Pas de commentaires »

Les Séminoles

 

Les Séminoles sont un peuple amérindien d’Amérique du Nord. Ils résident maintenant en Floride, État dont ils sont originaires, et enOklahoma. La nation séminole a émergé au xviiie siècle ; elle était composée d’Indiens des actuels États de Géorgie, du Mississippi, de l’Alabama, et de Floride, le plus souvent issus de la nation Creek mais aussi d’Afro-américains fuyant l’esclavage de Géorgie (voir Séminoles noirs). Tandis qu’environ 3 000 Séminoles étaient déportés à l’ouest du fleuve Mississippi, y compris la nation séminole de l’Oklahoma, qui s’est enrichie de nouveaux membres au cours du voyage, de 300 à 500 Séminoles sont restés et ont combattu dans et autour desEverglades en Floride. 1 500 soldats des États-Unis sont morts dans une suite de trois guerres contre les Séminoles de Floride mais aucun traité formel de paix ne leur ayant été imposé ou même proposé, ils ne se sont jamais rendus au gouvernement des États-Unis. C’est pourquoi, les Séminoles de Floride se nomment eux-mêmes « le peuple invaincu » .

Les Séminoles dans AMERINDIENS 200px-Abraham-black-sem

Leur nom actuel est une déformation du mot Mvskoke (une langue Creeksimano-li, lui-même une adaptation de l’espagnol cimarrón, qui signifie « sauvage », « fuyard ».

Aujourd’hui, les Séminoles ont la souveraineté sur leurs terres tribales ; leur économie est basée sur le tabac, le tourisme et le jeu. « Séminoles » est également le surnom des équipes sportives de l’Université d’État de Floride.

Après la conquête espagnole au xvie siècle, les indigènes de la Floride ont été décimés par la maladie et on pense que les quelques survivants ont été évacués par les espagnols à Cuba quand la Floride est passée sous contrôle du Royaume-Uni en 1763.

Au début du xviiie siècle, des membres de la nation Creek des villes basses ont commencé à émigrer en Floride pour s’affranchir de la domination des Creek des villes hautes et se sont mélangés avec les quelques autochtones qui y vivaient, dont les Yuchis, les Yamasses et quelques autres indigènes. Ils ont alors été appelés « Séminoles », un dérivé du mot « cimarrón » qui signifie « sauvage » (dans leur cas « hommes sauvages ») en espagnol. Les Séminoles étaient une tribu hétérogène composée majoritairement de Lower Creek de Georgie, de Musckogee parlantMikasuki et d’afro-américains esclaves échappés, et dans une moindre mesure de blancs américains et d’Indiens d’autres tribus.

300px-The-Silenced-War-Whoop-1100x790 dans AMERINDIENSLes Séminoles unifiés ont parlé deux langues, le Creek et le Mikasuki (un dialecte moderne de Hitchiti), deux membres différents de la famille des Muskogean un groupe de langues qui inclut également le Choctaw et le Chickasaw. C’est en grande partie pour ces raisons linguistiques que la tribu actuelle des Miccosukee de Floride maintient son identité singulière. Les Séminoles vivaient apparemment en bons termes avec les espagnols et les anglais. En 1784, le traité qui mettait fin à la Guerre d’indépendance américaine replaça la Floride sous contrôle espagnol. Cependant, le déclin de l’empire espagnol permit aux Séminoles de s’implanter plus profondément dans les marais de Floride.

Jusqu’à ce qu’une majorité de Séminoles soient forcés de partir s’implanter dans l´Indian Territory (aujourd’hui l’Oklahoma) après la Seconde Guerre séminole.

Publié dans:AMERINDIENS |on 31 août, 2012 |Pas de commentaires »

Les Cherokees

 

Les TchérokîsChérokîs ou Cherokees d’après l’orthographe anglaise sont un peuple d’Amérique du Nord qui habitaient dans l’est et le sud-est des États-Unis avant d’être forcés de se déplacer vers le plateau d’Ozark. Ils faisaient partie de l’organisation dite des Cinq tribus civilisées. Les ethnologues estiment qu’il existe aujourd’hui entre 5 et 7 millions de personnes descendant des Cherokees.

Actuellement, les principales communautés sont la Nation Cherokee, l’United Keetoowah Band of Cherokee Indians (Oklahoma) et l’Eastern Band of Cherokee Indians (Caroline du Nord). La nation est également représentée en Géorgie, en Alabama, en Arkansas, dans le Missouriet dans le Tennessee.

Les Cherokees dans AMERINDIENS

Pour certains, le cœur spirituel de la nation est la Keetoowah Nighthawk Society.

Le nom Cherokee vient de Tsalagi, le nom des Cherokee dans la langue des Creek, et également le nom qu’ils utilisaient eux-mêmes le plus souvent. Tsalagi se prononçait Cha-ra-gi dans un dialecte aujourd’hui disparu. Il s’est ensuite transformé au cours du temps jusqu’à devenirCherokee. À l’origine, les Cherokees se nommaient Aniyunwiya.

Selon une tradition orale, les Cherokees, parlant une langue iroquoienne, auraient migrés vers le Sud depuis la région des Grands Lacs, où l’on retrouve différents peuples iroquoises1. Selon une autre tradition orale, les Cherokees seraient originaires du Sud-Est des États-Unis, mais aucune preuve archéologique ne soutient cette théorie.

De 1736 à 1743, l’utopiste allemand Christian Priber se rend en territoire cherokee et organise en tant que « premier ministre » la résistance indienne face aux Anglais.

À l’époque de la Guerre d’Indépendance, les violations répétées des traités par les colons blancs poussèrent certains Cherokees à quitter la nation cherokee. Ces dissidents furent nommés lesChickamauga. Menés par le chef Dragging Canoe, les Chickamauga s’allièrent avec les Shawnee et menèrent des raids contre les établissements des colons, aidés par les Britanniques.

John Ross (Koowescoowe en langue cherokee) fut un des personnages importants dans l’histoire de la nation cherokee. Son père émigra d’Écosse avant la révolution américaine. Sa mère, également fille d’Écossais, possédait un quart de sang cherokee. John Ross commença sa carrière publique en 1809. Comme l’autorisait la constitution de l’époque, la Nation Cherokee fut créée en 1820, avec des représentants officiels élus. John Ross devint le chef de la nation en 1828 et le resta jusqu’à sa mort.

Les Cherokees furent déplacés de force de leurs terres ancestrales du nord de la Géorgie et des Carolines vers le Territoire Indien en Oklahoma, principalement à cause de la ruée vers l’or aux environs de Dahlonega dans les années 1830. La déportation du peuple cherokee porte le nom de Piste des Larmes.

Une fois arrivés, les tensions s’aggravèrent et la suspension de la Loi du Sang cherokee fut ignorée. Le 22 juin 1839, après l’ajournement d’une assemblée tribale, plusieurs des plus importants signataires du Traité de New Echota furent assassinés, y compris le rapporteur de la Loi du Sang, Major Ridge, ainsi queJohn Ridge et Elias Boudinot. Ce fut le début d’une guerre civile de 15 ans parmi les Cherokees. Un des survivants notables fut Stand Watie, qui devint généralconfédéré pendant la Guerre de Secession. Les Cherokee sont une des Cinq tribus civilisées qui ont signé des traités, et ont été reconnus par les États confédérés d’Amérique.

D’autres Cherokee, dans l’ouest de la Caroline du Nord, servirent au sein de la Thomas’ Legion, une unité d’environ 1 100 hommes d’origines cherokee et blanche, combattant principalement en Virginie, où leur réussite fut impressionnante. La Thomas’ Legion fut la dernière unité confédérée à se rendre en Caroline du Nord, à Waynesville, le 9 mai 1865.

Avant la guerre de Sécession, les Cherokees, comme d’autres peuples indiens du sud des États-Unis, avaient des esclaves. Ceux-ci ont été libérés à la fin de la guerre, mais nombre d’entre eux sont alors restés dans les nations où ils étaient, et certains se sont mariés à des Indiens. Ce sont leurs descendants que les Cherokees veulent exclure en 2007.

Les Cherokees d’Oklahoma perdirent le droit d’élire leur propre chef en 1907 lorsque l’Oklahoma devint un État. Divers dirigeants furent désignés par les présidents jusqu’en 1970 quand les Cherokees récupérèrent le droit d’élire leur gouvernement grâce à un décret du Congrès signé par le président Richard Nixon. W. W. Keeler fut le premier chef élu des Cherokees d’Oklahoma. Il était également président de Phillips Petroleum. Ross Swimmer, Wilma Mankiller, Joe Byrd et actuellement Chad Smith lui succédèrent.

Le 14 juin 2004, le Conseil Tribal de la Nation Cherokee définit officiellement le mariage comme une union entre un homme et une femme, mettant de fait hors la loi le mariage homosexuel. Cette décision répondait à une demande d’union d’un couple lesbien déposée le 13 mai. Le chef Chad Corntassel Smith expliqua que le motif principal de cette décision était d’homogénéiser les lois de la Nation Cherokee et de l’État d’Oklahoma.

Début mars 2007, les Cherokees ont voté en majorité, à 77 %, pour l’expulsion des descendants, notamment métis, d’anciens esclaves Africain-américains de leur nation Les Cherokees pratiquaient l’esclavage des Noirs avant la guerre de Sécession. Les esclaves ont été affranchis après la guerre et certains ont épousé des Amérindiens.

Comme toutes les nations indiennes officiellement reconnues par le gouvernement des États-Unis, les Cherokees bénéficient d’avantages et de subventions, et les critiques ne voient dans ce scrutin qu’une façon d’écarter de ces avantages ceux qui ne sont pas de pur sang indien.

Publié dans:AMERINDIENS, HUMANITE |on 15 août, 2012 |Pas de commentaires »

La réserve Hopis

 

Les Hopis (contraction de Hopitu-shinumu  »le peuple paisible » en français) font partie du groupe amérindien des Pueblos d’Amérique du Nord, voisins des Apaches, des Navajos, des Papagos, et des Zuñis. Les Hopis vivent dans le nord-est de l’Arizona, dans la région des Four Corners une région très aride. Dans des textes anciens, le peuple est souvent appelé Moki ou Moqui.

On recensait 7 494 Hopis répartis en 7 pueblos en 1775, alors qu’il n’y en avait plus que 6 500 en 1990.

La langue Hopi fait partie des langues uto-aztèques. Il existe un dictionnaire de la langue, qui est parlée par 80 % de la population (1990), soit 5 264 personnes sur 6 500. Code de la langue : ISO 639-2: nai

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Dans les années 1930, le linguiste Benjamin Lee Whorf écrivit que la langue Hopi n’avait aucun mot pour exprimer le temps, ce qui suggérait que ce peuple avait une perception du temps différente de celle des Européens.

Le récit des origines du monde des Hopis raconte la création qui s’est faite par étapes :

  • le premier monde Tokpela (l’espace infini). À partir de l’infini, le créateur Taiowa créa le monde fini avec les terres, les animaux et des humains. Quand les humains sont devenus mauvais, ce monde a été détruit par le feu. Les hommes épargnés ont été guidés vers un nouveau monde au-dessus ;
  • Tokpa (minuit sombre) le deuxième monde, qui a finalement été couvert de glace après que les hommes ont grimpé au troisième monde ;
  • Kuskurza (la signification du terme s’est perdue), ce troisième monde auquel sont associées la direction est et la couleur rouge a été englouti sous les eaux. Les hommes ont dû chercher eux-mêmes le passage vers un nouveau monde ;
  • Tuwaqachi (le monde entier) le quatrième monde est celui que les humains habitent toujours, sa direction est le nord, sa couleur sikyangpu un jaune-blanc3.

Une prophétie prédit la fin de ce quatrième monde, les survivants grimperont vers un cinquième4.

Il semble que les Hopis soient venus vers le viiie siècle du sud pour s’installer dans l’actuel Arizona. Entre 700 et 1100, ils ont construit ou aménagé dans les pueblos de Mesa VerdeChaco Canyon, Aztec, Wupatki, Betakin et Keel Seek où l’on trouve leurs signes de clans sur des murs. Pendant la grande sècheresse de 1276 à 1299 la plupart de ces pueblos ont été désertés. C’est durant la même période que les villages sur les trois mesas ont été fondés.

Quand au xvie siècle les Conquistadors arrivent sur le territoire des Hopis, ces derniers les accueillent amicalement. Ainsi, en 1583 ils mettent des guides à la disposition de l’expédition d’Antonio de Espejo et en 1598 ils se soumettent au gouverneur espagnol Juan de Oñate.

En 1629, des missionnaires franciscains s’installent à Oraibi. Les missionnaires catholiques sont une des causes de la révolte des pueblos en août 1680. Les églises sont détruites, tout comme les bâtiments du gouverneur à Santa Fe. Les Espagnols se retirent provisoirement au Mexique jusqu’en 1692. Quand ils reviennent dans la région, ils apportent des moutons, bœufs et chevaux.

C’est à cette période qu’un nouveau peuple nomade arrive du nord, les Navajos que les Hopis appellent Tasavuhta, (ceux qui fracassent le crâne). Comme les Navajos volent les récoltes et le bétail des Hopis il y a des conflits constants entre les deux peuples qui durent jusqu’au xxe siècle.

Suite à la guerre américano-mexicaine (1846-1848), l’Arizona est rattaché aux États-Unis.

En 1868, le gouvernement américain autorise les Navajos qui ont survécu à la « longue marche » de s’installer sur une partie de leur ancien territoire, sur la même réserve que les Hopis. À leurs yeux, un Indien équivalait un autre et on ne tenait pas compte des tensions préexistant entre les deux peuples.

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La réserve Hopi

La réserve des Hopis est à l’intérieur de la réserve Navajo. D’abord il s’agissait d’une seule réserve. En 1882 un territoire rectangulaire distinct fut attribué aux Hopis. Toutefois de nombreux Navajos continuaient à y habiter. Pendant longtemps une partie du territoire était attribué à une gestion commune des Hopis et Navajos (Navajo-Hopi Joint Use Area) (depuis 1936). Les conflits qui en résultaient ont seulement été réglés en 2009.

La culture du maïs bleu (mais aussi blanc, rouge, violet, jaune) occupe une place importante dans la société et la culture hopi. Ces variétés étaient toutes adaptées à leurs conditions difficiles de culture (sol pauvre sablonneux, absence de fertilisation). Le type d’épi est long (30-40 gr), 12-14 rangs, structure farineuse à légèrement cornée.

  • Maïs Hopi Bleu: la couleur de base dans leurs légendes, particulièrement destiné au « piki bread » la tortilla extrafine de maïs bleu. En fait il y a des sous-variétés du bleu foncé au gris. Gâteaux, tamales et toutes préparations à base de farine.
  • Blanc: en général plus denté, destiné aux hominy = grains cuits et débarrassés de leur peau puis séchés et utilisés pour faire le fameux « posole », soupe-ragoût à la viande, le cassoulet hopi ! Autres préparations à base de farine.
  • Rouge: souvent rayé ou de couleur variable. Piki bread aussi.

Don C. Talayesva décrit les conditions de culture. Les Hopis plantent 8 voire 10 grains par poquet. Le proverbe Hopi dit « 2 grains pour les vers, 2 pour les souris, 2 pour les lapins, 2 pour les corbeaux et 2 pour toi » Traditionnellement ce sont les femmes qui sèment. Profondeur de 3 à 30 cm selon l’humidité du sol. Là se trouve la principale spécificité du maïs Hopi : sa possibilité de germer à de grandes profondeurs. Densité de semis issue de poquet de 8 éclaircis à +/- 4, espacés de 4 pas dans les deux sens soit environ 20-25000 plantes par Ha. Les jeunes plants sont protégés des lapins et souris avec un cylindre de boîte de conserve.

 

Publié dans:AMERINDIENS |on 2 août, 2012 |Pas de commentaires »

Chez les Blackfeet

 

Les Blackfeet ou Piegan, qui se désignent eux-mêmes par le nom de Pikunis, sont une tribu amérindienne blackfoot qui vit actuellement au sein de la Nation Blackfoot, dans le nord-ouest du Montana. La population est concentrée dans la ville de Browning.

Le Confédération des Pieds-Noirs est le nom collectif donné à quatre tribus amérindiennes des Grandes Plaines, trois de l’Alberta(Canada) et une du Montana (États-Unis). Bien que cette dénomination n’ait recouvert aucune alliance formelle, elle a constitué dans les faits une véritable nation.

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Bien qu’isl pratiquaient un peu l’agriculture, les Pikunis étaient partiellement nomades. Ils se déplacèrent vers l’ouest en partie à cause de l’introduction des chevaux et des fusils, et adoptèrent la culture des Indiens des Grandes Plaines au début des années 1900. À l’époque, on estimait la population pikuni à environ 20 000, alors qu’aujourd’hui ils sont environ 25 000. La population était parfois bien moins nombreuse, car les Pikuni souffraient de la maladie, de la famine et de laguerre. Leur territoire s’étendait sur une grande partie de l’Alberta et du Montana, alors qu’aujourd’hui la réserve pikuni a la taille du Delaware, et les trois réserves en Alberta sont plus petites.

La Nation des Pieds-Noirs comprend les Peigan, répartis entre Peigan du nord (Aapatohsipiikanii) et Peigan du sud (Aamsskaapipiikanii), les Kainai (ou Gens-du-sang) et les Siksika (Pieds-Noirs proprement dits). Les Peigan du sud vivent au Montana et les trois autres groupes en Alberta. On donne généralement à ces peuples l’appellation Blackfoot au Canada anglais (Pied-noir en français), et Blackfeet aux États-Unis. Ils se nomment eux-mêmes les Niitsitapii (le « vrai peuple »). Tous ces groupes ont en commun une même culture et une mêmelangue qu’ils nomment Niitsipussin (le « vrai langage »), avec seulement de légères différences dialectales.

Les Pieds-Noirs pratiquaient traditionnellement le nomadisme, se déplaçant en permanence d’un bout à l’autre de leur territoire, vivant principalement de la cueillette et de la chasse, en particulier de la chasse au bison. Ils étaient également des guerriers redoutés. Leur territoire recouvrait le sud de l’Alberta et le nord du Montana actuels, s’étendant de la rivière Saskatchewan-nord en Alberta jusqu’à la rivière Yellowstone au Montana, et depuis les contreforts des Montagnes Rocheuses jusqu’aux Collines Cyprès (Cypress Hills), à la frontière de l’Alberta et de la Saskatchewan.

L’unité sociale de base des Pieds-Noirs était la bande, qui variait de 10 à 30 foyers, soit environ 80 à 240 personnes. La taille du groupe était suffisamment grande pour lui permettre de se défendre contre les attaques et pour chasser collectivement, mais aussi suffisamment petite pour faire preuve de souplesse. Chaque bande était constituée d’un chef respecté et de sa proche famille, mais également d’autres personnes n’appartenant pas à sa famille. En effet, une bande étant surtout définie par son lieu de résidence, la parenté était accessoire, et un individu pouvait librement la quitter pour en rejoindre une autre. Ainsi, lorsqu’une bande faisait face à des temps difficiles, ses membres pouvaient se séparer et rejoindre d’autres bandes. En pratique, les bandes se formaient et se dispersaient en permanence. Cette organisation très flexible était idéale chez un peuple de chasseurs.

Les Pieds-Noirs ne pratiquaient pas l’agriculture, et leur vie était étroitement dépendante des bisons d’Amérique du Nord, qui servaient de base à leur nourriture et à leur habillement. Pendant le long hiver du nord qui durait environ la moitié de l’année, les Pieds-Noirs installaient leurs campements à proximité d’une vallée boisée, ne se déplaçant que lorsque la nourriture (pour les hommes et pour les chevaux) ou le bois pour le feu faisaient défaut. Lorsque bois et gibier étaient disponibles en quantité, plusieurs bandes pouvaient partager le même campement. Durant cette période, les bisons hivernaient dans les régions boisées ; ils y trouvaient une certaine protection contre les tempêtes et la neige qui, en entravant leurs mouvements, en faisaient des proies faciles. Le printemps revenu, les bisons se dirigeaient vers les prairies pour y brouter l’herbe nouvelle. Les Pieds-Noirs ne les suivaient pas immédiatement, par peur des blizzards tardifs, mais, lorsque les ressources s’épuisaient, les bandes se séparaient et reprenaient leur vie nomade de chasseurs de bisons.

Au milieu de l’été, lorsque les baies d’amélanchier (saskatoon), important ingrédient dans la fabrication du pemmican, arrivaient à maturité, la tribu se regroupait pour sa plus importante cérémonie tribale, la danse du soleil. C’était la seule occasion dans l’année où la tribu tout entière pouvait se rassembler, renforçant ainsi à la fois les liens sociaux entre les différents groupes, et l’identité tribale de chacun des individus. Des chasses collectives au bison étaient menées à cette occasion, fournissant à la fois la nourriture de base et les langues de bison, mets particulièrement délicat, pour les cérémonies. Après la danse du soleil, les diverses bandes de la tribu reprenaient à nouveau leur vie nomade.

À l’automne, les populations, tout en se dirigeant peu à peu vers leurs emplacements d’hivernage, préparaient leur grande chasse au bisons. Celle-ci demandait la collaboration de nombreux individus, et s’effectuait dans des sites bien choisis, tel le Précipice à bisons Head-Smashed-In. Les bisons, qui se déplaçaient au fur et à mesure du dessèchement progressif des herbages en fin d’été, finissaient par atteindre naturellement des lieux de pâturage proches du site de chasse. Les Pieds-Noirs les tuaient alors en grandes quantités, et préparaient ainsi leurs provisions de viande séchée et de pemmican pour l’hiver et les périodes où le gibier faisait défaut. À la fin de l’automne, les Pieds-Noirs rejoignaient leurs campements d’hiver.

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Les Pieds-Noirs ont conservé leur mode de vie traditionnel basé sur la chasse au bison jusqu’à la quasi extinction de ce dernier vers 1881, qui les a forcés à s’adapter aux changements provoqués par l’installation des colons européens sur leurs territoires ancestraux. Aux États-Unis, ils furent d’abord cantonnés aux territoires qu’on leur assigna par le Traité de Fort Laramie en 1851, puis on leur attribua une réserve distincte par le Traité de Sweetgrass en 1887. En 1877, les Pieds-Noirs du Canada signèrent le Traité n° 7, et s’installèrent dans des réserves au sud de l’Alberta. Commença alors pour les Pieds-Noirs une période particulièrement difficile, pendant laquelle ils durent s’adapter à un mode de vie entièrement différent, tout en étant confrontés à des maladies nouvelles que leur peuple n’avait encore pas connues. Ils finirent cependant par établir une économie viable basée sur l’agriculture, l’élevage et l’industrie légère, et leur population s’accrut de nouveau, pour atteindre aujourd’hui environ 16 000 personnes au Canada et 15 000 aux États-Unis. Grâce à leur nouvelle stabilité économique, les Pieds-Noirs sont parvenus à adapter leur culture et leurs traditions à leur situation nouvelle, renouant ainsi les liens qui les unissent à leurs racines ancestrales.

Publié dans:AMERINDIENS, HUMANITE |on 27 juillet, 2012 |Pas de commentaires »

Herbes Amérindiennes

 

Le foin d’odeur est la plus féminine des herbes qui entrent dans la composition des encens amérindiens. Nous l’appelons aussi « les cheveux de la Terre Mère ». Souvent, les hommes-médecine vont faire brûler le foin d’odeur pour attirer les entités bénéfiques, après avoir utilisé la combustion de la sauge pour chasser les mauvais esprits. Le foin d’odeur est la seule herbe qui ne brûle pas beaucoup. Pour régler ce problème, nous la coupons en petits morceaux et la mélangeons aux autres. Quelquefois, nous allumons directement la tresse et l’agitons pour encourager la combustion. Cette herbe dispense une odeur sucrée, douce et inspirante. L’inspiration qu’elle apporte est unique dans les fragrances que nous connaissons. Les tresses de foin d’odeur sont souvent placées au-dessus de la porte des maisons, suspendues aux rétroviseurs de l’auto ou sur des objets spirituels afin que cette énergie bénéfique puisse les protéger. Le foin d’odeur est souvent utilisé dans la confection des paniers amérindiens. Nous le retrouvons sur les autels et les espaces sacrés de toutes les nations indiennes. Il est associé à de nombreux rituels et cérémonies. 

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Vous pouvez vous procurer tous les encens traditionnelles sur le site d’INVOCATION 

NB: Pour d’autres informations sur l’utilisation des plantes chez les Amérindiens, consulter l’article De nouvelles thématiques à partager… La sauge sauvage

 

Publié dans:AMERINDIENS, PLANTES |on 20 juillet, 2012 |Pas de commentaires »

Réincarnation et Amérindiens

Le voyage éternel des âmes: la réincarnation chez les Amérindiens

Cher Aigle Bleu, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur la notion de réincarnation dans la tradition amérindienne? Les Amérindiens croient-ils aussi que l’âme voyage d’une vie à l’autre ? Merci !

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 Chère Dominique,

Oui, certaines nations connaissent cette notion de réincarnation. Certains clans Cherokees ont même des cérémonies et des pratiques qui permettent à des membres d’une même famille de s’unir à nouveau d’une vie à l’autre, et de conserver la mémoire de leurs relations passées. Je n’ai jamais rencontré un fils des Premières Nations qui croie en la mort. La mort n’existe pas, en réalité il s’agit d’un changement de plans, où l’on passe de ce plan d’existence terrestre, à un autre plan. Cette partie de nous qui voyage de la dimension physique à d’autres dimensions plus subtiles, pour revenir ensuite en ce monde, est appelée « âme » ou « esprit », ou les deux. Comme je l’appris de la chamane guerrière Apache OhShinnah, l’âme est cette partie de nous qui contient la mémoire de cette vie, la personnalité, si tu préfères.

L’esprit est la part immortelle en nous, à l’image de Dieu, qui fait voyager l’âme d’une vie à une autre. C’est pourquoi il existe un rituel de veille de trois jours, au cours de laquelle les gens ont coutume de veiller le corps sans le déplacer. L’esprit quitte le corps immédiatement au moment de la mort. Par contre, cela peut prendre de quelques heures à plusieurs jours, avant que l’âme ait rassemblé toutes les mémoires de la personne, et puisse quitter le corps. L’esprit peut alors envelopper l’âme, et l’emmener vers une autre vie. Si on déplace le corps trop tôt, il se peut que l’âme ait de la difficulté à s’unifier avec l’esprit. Elle sera donc condamnée à l’errance et à la souffrance, tant qu’elle n’aura pas retrouvé le chemin de la lumière.

 Il y a une grande sagesse, dans ces anciennes traditions. Il est très significatif que beaucoup de nations, beaucoup de cultures ancestrales, sur tous les continents, possèdent les mêmes traditions. La vérité est une pour tous les humains.

   Le jour viendra où nous retrouverons l’accès direct, comme aux premiers temps, il y a des milliers d’années, à la vérité et à toute connaissance. Nous ne sommes pas séparés de la sagesse aujourd’hui, mais notre style de vie, notre éducation, notre éloignement de la nature et d’un mode de vie en harmonie avec la vie a rendu difficile cet accès immédiat à la sagesse primordiale qui est notre héritage. Pourtant c’est là! Si nous prenons davantage de temps pour la réflexion, pour contempler la nature en silence, une grande partie de ce savoir nous apparaîtra de façon naturelle et spontanée. Nous connaîtrons la vérité et recevrons la connaissance de manière directe. Car c’est notre nature véritable. Lorsque nous contactons cette sagesse innée, notre éternité et notre immortalité nous sont révélées. Nous retrouvons la conscience que nous sommes venus en ce monde des milliers de fois, et que ces mémoires, ainsi que le savoir qui en est issu, sont présents à l’intérieur de nous, intégralement. Ce jour venu, la réincarnation ne sera plus pour nous un concept, une idée ou un dogme, mais une réalité.

 Dans les enseignements cherokee et dans les enseignements d’Anastasia on donne une pratique pour que nous puissions retrouver de vie en vie ceux qu’on aime et aussi le souvenir de ce que nous avons vécue ensemble.  Cela permet d’être plus conscient et de ne pas devoir à chaque vie tout réapprendre.  C’est élémentaire en fait mais les forces de l’ombre ont fait tous ce qu’ils ont pu pour cacher ces pratiques afin d’être les seules a en bénéficier.  Mais voilà, c’est tout simple.  Je vous dévoile cela demain ou dans les jours qui viennent. 

 Paix et lumière

 Retrouvez me blog de Aigle Bleu : http://www.aiglebleu.net/

 

Publié dans:AMERINDIENS, REINCARNATION |on 20 juillet, 2012 |Pas de commentaires »

Les Apaches

 

Apache est un nom générique donné à différentes tribus indiennes d’Amérique du Nord vivant dans le sud-ouest des États-Unis et le Nord des États mexicains de Chihuahua et du Sonora, formant le territoire de l’Apacheria et partageant la même langue athapascane méridionale (proche des langues athapascanes septentrionales parlées par les indiens d’Alaska et de l’ouest du Canada). Les Navajos parlent une langue très proche et partagent la même culture, ils sont donc souvent considérés comme des Apaches.

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Nomades et chasseurs dans un environnement semi-aride, les Apaches furent de farouches guerriers attaquant les peuples cultivateurs dont les Pueblos et d’autres tribus sédentaires de la région. Ils s’opposèrent plus tard aux colons espagnols, puis aux Mexicains et aux colons européens. Ils furent finalement vaincus et décimés par ces derniers à la fin du xixe siècle et leurs quelques descendants vivent aujourd’hui dans des réserves.

Lorsqu’ils dansaient, les Apaches revêtaient des costumes symbolisant les esprits de la montagne. Cherchant à guérir les malades en éloignant le mauvais sort, ils se paraient de peintures corporelles, de jupes, de masques aux couleurs sombres. Les Apaches croyaient en de nombreux hôtes surnaturels mais surtout en une divinité suprême nommée Yasun.

Leurs chefs les plus célèbres sont Mangas ColoradasCochise et Geronimo.

La répartition actuelle des tribus apaches comprend les Navajos, les Apaches de l’Ouest, les Chiricahuas, les Mescaleros, les Jicarillas, les Lipans, et les Apache des Plaines (anciennement appelés Kiowa-Apaches).

Il y avait peu d’unité politique entre les différentes tribus qui parlaient sept dialectes distincts. Chaque bande était indépendante, ce qui n’empêchait pas des alliances lors d’expéditions de pillage vers les presidios mexicains ou les villages des tribus indiennes sédentaires (PueblosPimasTohono O’odham — nommés Papagos par les Espagnols), ou dans le cas de la défense de leur territoire face aux envahisseurs européens.

En 1872, un traité de paix est signé entre le chef CochiseTom Jeffords (broussard remarquable qui devint en 1870, au cours d’une cérémonie sacrée, le frère de sang de Cochise) et le général Olivier O. Howard. Suite au traité, 2 500 Apaches sont déportés dans la réserve Chiricahua (8 000 km2 au cœur du pays apache). 1 500 Apaches (l’autre millier ayant « disparu ») seront à nouveau déportés en 1876 dans la réserve de San Carlos.

Parmi ces déportés, Tazha, chef héréditaire de clan, fils ainé de Cochise et père de Niño Cochise, s’arrange pour que son propre clan de 38 personnes disparaisse en route.

Le clan est mené par sa femme, Nod-Ah-Sti (surnommée affectueusement Niome par Thomas Jefford), accompagnée de son fils, Niño Cochise, et d’un chamane, Dee-O-Det. Ils ne figurèrent jamais plus sur les registres d’une réserve et ne furent pas tatoués. Ils se surnommèrent les « sans nom ».

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Tazha mourut deux mois plus tard d’une pneumonie alors qu’il se rendait à Washington pour un entretien avec le président Grant. Lorsque la nouvelle parvint à la réserve de San Carlos, son frère Naiche, le plus jeune des fils de Cochise, s’enfuit pour prendre le sentier de la guerre. Ce fut le début des « guerres de Géronimo » qui ne devaient prendre fin qu’en septembre 1886.

Les « sans noms », dont le chef était désormais Niño Cochise, vécurent cachés mais libres pendant plus de 40 ans dans les montagnes du Sonora, dans un lieu qui s’appelait Pa-Gotzin-Kay.

Les tribus apaches vivent aujourd’hui en Oklahoma et au Texas et dans les réserves de l’Arizona et du Nouveau-Mexique. Les Navajos résident eux principalement dans une réserve de16 000 000 acres (65 000 km2) située dans la région de Four Corners.

La religion apache associe des esprits surnaturels aux animaux, aux plantes, aux minéraux, aux phénomènes météorologiques, ainsi qu’à des figures mythologiques.

Le plus important de ces esprits est Usen, le dieu créateur, le « donneur de vie ». Les gaan sont des esprits protecteurs anthropomorphiques associés aux montagnes.

Le personnage du coyote — très présent dans les histoires religieuses — est un trickster : il a souvent un comportement inapproprié, ne respecte pas les convenances, trompe les humains mais subit aussi les conséquences de ses erreurs. Le coyote, comme d’autres animaux (le hibou, l’ours, le serpent), est considéré comme malfaisant et peut provoquer des maladies.

Les Apaches étaient avant tout des guerriers nomades, placés sous la direction d’un chef. La plupart vivaient dans des huttes construites par les femmes à l’aide de perches en saule reliées avec des fibres tirées du yucca. Les huttes sont recouvertes de buissons ou de chaume en été, et de peaux en hiver. Les Apaches portent un vêtement en cuir, des mocassins hauts, des bijoux et parfois des plumes d’aigle.

Leur réputation de bravoure et de violence a inspiré de nombreux films et romans (comme la série romanesque de Karl May mettant en scène le personnage de Winnetou).

Leur nom a été repris pour décrire de jeunes voyous parisiens de la Belle Époque, un hélicoptère d’attaque et un missile de croisière.

SITE A VISITER  http://www.yavapai-apache.org/ 

Publié dans:AMERINDIENS, HUMANITE |on 19 juillet, 2012 |Pas de commentaires »

Les Aléoutes, ancêtres Amérindiens

 

Les Aléoutes sont un peuple rattaché à l’ensemble culturel inuit. Leur patrie inclut les îles Aléoutiennes, les îles Pribilof, les îles Shumaginet la péninsule d’Alaska.

Il semblerait que les Aléoutes et les Inuits descendent d’une lointaine population commune. Ils seraient venus d’Asie à une époque postérieure aux ancêtres des Amérindiens, hypothèse confirmée par l’absence de parenté de leurs langues avec les langues amérindiennes.

Lors de fouilles sur l’île d’Anangula, située à l’extrémité orientale des Aléoutiennes, on a découvert des indices permettant de penser que les Aléoutes descendent d’un groupe venu de Sibérie vers -8000. De -2000 à -1000, la culture aléoute s’est développée graduellement pour aboutir à la culture historique.

Les Aléoutes furent en contact avec les Russes dès la fin du xviiie siècle (les îles Aléoutiennes et l’Alaska étaient alors des possessions russes). Des postes côtiers furent créés en 1784 à AttuAgattuUnalaska et sur l’île Kodiak ; ces colonies étaient gérées par la Compagnie russe d’Amérique. Après l’arrivée de missionnaires à la fin du xviiie siècle, beaucoup d’Aléoutes devinrent chrétiens en rejoignant l’Église orthodoxe russe. En particulier, une mission fut fondée sur l’île Kodiak en 1794, où fut construite une école bilingue russe et aléoute. Le premier saint orthodoxe d’Amérique, nommé saint Germain de l’Alaska et canonisé en 1970, a vécu de 1808 à sa mort en 1837 sur l’île aux Sapins (proche de Kodiak) aux côtés des Aléoutes. Un des premiers martyrs chrétiens d’Amérique du Nord fut saint Pierre l’Aléoute, qui a été tué à San Francisco (Californie) en 1815 parce qu’il ne voulait pas abandonner sa foi chrétienne orthodoxe. Il fut canonisé en 1970 par le Synode de l’Église orthodoxe russe hors frontières. Les missionnaires rapportèrent que les employés de la Compagnie russe d’Amérique réservaient un traitement brutal et méprisant aux indigènes.

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On a estimé le nombre d’Aléoutes avant l’arrivée des Russes à 25 000. Mais la barbarie des colons et les maladies qu’ils ont importées a divisé ce nombre par dix. Ce déclin s’est poursuivi, et il restait à peine 1 491 Aléoutes lors du recensement de 1910. Aujourd’hui on ne compte que 2 200 Aléoutes. Une poignée d’habitants s’accrochent aux terres ancestrales et s’efforcent de défendre la culture aléoute.

En 1942, les Japonais occupèrent les îles d’Attu et Kiska dans l’ouest des îles Aléoutiennes, et déportèrent par la suite les habitants d’Attu à Hokkaido en tant que prisonniers de guerre. Des centaines d’autres Aléoutes de l’ouest et des îles Pribilof ont été évacués par le gouvernement des États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale et placés dans des camps d’internement dans le sud-est de l’Alaska. Beaucoup y moururent. L’Aleut Restitution Act de 1988 peut être considéré comme une tentative du Congrès des États-Unis de dédommager les survivants.

Les Aléoutes était un peuple très noble et respectueux de ses valeurs. Les Aléoutes ont eu de nombreux chefs tout en ayant un régime matriarcal. La femme qui le représentait était choisie ou descendait d’un ancien chef.

Malgré les influences extérieures, les Aléoutes ont conservé un mode de vie traditionnel jusqu’au début du xxe siècle.

Les Aléoutes habitaient des barabaras, de vastes maisons semi-souterraines. Lillie McGarvey, un chef aléoute du xxe siècle, a écrit que ces habitations « gardaient les occupants à l’abri des pluies fréquentes, étaient tout le temps chaudes, et bien abritées des vents forts particuliers à cette zone ».

Les Aléoutes pêchaient et chassaient les mammifères marins, tels que les loutres, les otaries et les baleines. La chasse était précédée de rites ancestraux trouvant leur source dans la mythologie aléoute. Les chasseurs se déplaçaient en baïdarkas, les kayaks locaux, adaptés aux conditions de navigation très difficiles des îles Aléoutiennes. Ils utilisaient divers harpons garnis de flotteurs et parfois pourvus d’un propulseur. Leur technique de chasse à la baleine les rendit célèbres : ils harponnaient l’animal depuis leurs baïdarkas et anticipaient son lieu d’échouage.

La fabrication d’armes, la construction de bateaux et le tissage font partie des arts traditionnels aléoutes. Les artisans du xixe siècle étaient connus pour leurs chapeaux en bois décorés en forme de cône asymétrique dotée d’une grande visière protégeant les yeux. Ces coiffes comportaient des dessins raffinés et colorés et pouvaient être ornés de moustaches d’otaries, de plumes et d’ivoire. Les couturières créaient des parkas imperméables finement cousues à partir de boyaux de phoques (kamleikas); certaines femmes maîtrisent encore l’art du tissage de paniers à partir de seigle et d’herbe poussant sur le rivage.

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De nos jours, les Aléoutes vivent essentiellement de la pêche commerciale. Ils pratiquent également la chasse au phoque.

La langue aléoute fait partie du groupe des langues eskimo-aléoutes, avec l’inuit (ou inuktitut) et le yupik. Ces langues possèdent également quelques points communs avec des tribus du nord-est de la Sibérie, telles que les Tchoukchis, les Koriaks et les Kamtchadales.

Publié dans:AMERINDIENS, HUMANITE |on 18 juillet, 2012 |Pas de commentaires »

Les Algonquins du Québec

 

Les Algonquins ou Anishinabeg sont un peuple autochtone algonquien et de langue algonquine, de la famille des langues algonquiennes. Neuf communautés sont situées au Québec et une en Ontario.

Culturellement et linguistiquement, ils sont proches des Ottawas (Outaouais) et des Ojibwés, avec lesquels ils forment le groupe desAnishinaabeg, qui signifie littéralement les « vrais hommes issus de cette terre », et s’auto-désignent Omàmiwinini (pluriel: Omàmiwininiwak).

Les Algonquins du Québec dans AMERINDIENS

Peu d’Algonquins parlent encore la langue algonquine, appelée généralement Anicinàpemowin ou spécifiquement Omàmiwininimowin. Seulement un Algonquin sur cinq est capable de s’exprimer correctement dans cette langue. Le problème principal est de trouver des professeurs, souvent âgés, pour enseigner aux plus jeunes, qui souvent partent ensuite dans des milieux francophones comme la ville de Val d’Or. La langue est considérée comme l’une des divergences de plusieurs dialectes des langues Anishinaabe. Entre les jeunes, la langue algonquine a connu un fort emprunt de mots de la langue cri.

Traditionnellement, les Algonquins vivaient dans une habitation en écorce de bouleau appelée wikiwàn ou en bois mikiwàn, bien que les Algonquins vivent aujourd’hui dans des logements identiques à ceux des autres habitants du pays. Ils pratiquaient le Midewiwin, estimaient qu’ils étaient entourés de nombreux manitòk. Avec l’arrivée des missionnaires français, de nombreux Algonquins furent convertis au christianisme, mais encore beaucoup pratiquent le Midewuwin ou encore une pratique entre le christianisme et le Midewiwin.

Bien que leur culture fût principalement tournée vers la chasse et la pêche, certains Algonquins pratiquaient l’agriculture et cultivaient du maïs, des haricots et des courges, les « Trois Sœurs » de l’horticulture indigène. Ils fabriquaient aussi plusieurs outils.

Le chef autochtone a plusieurs devoirs et responsabilités envers sa tribu. La façon dont ce chef est nommé a changé au fil du temps. En effet, avant l’arrivée des Européens en Amérique, le chef algonquin était nommé par le cercle des anciens. Puis quelques siècles plus tard, il y a eu une période transitoire jusqu’à la création des premières réserves et de l’instauration de la loi sur les Indiens. Depuis ce moment, les chefs autochtones ne sont plus choisis, mais élus par les habitants de la réserve. Cet article traitera de l’organisation politique avant l’arrivée des Européens et de l’organisation politique suivant la création des réserves.

Le chef algonquin est nommé Okima dans la langue algonquine. Ce mot peut être traduit par une personne sage, un conseiller ou encore un pilier dans la communauté. Avant l’arrivée des Européens en Amérique, pendant le XVI siècle, le chef d’une tribu algonquine était nommé par le cercle des anciens. Ce cercle était composé de plusieurs personnes, dont particulièrement des sages, des hommes médecine, d’anciens chefs algonquins et de personnes importantes. Lorsqu’un chef mourrait ou devait être remplacé, c’est le cercle des anciens qui choisissait le prochain chef. La décision du cercle devait être respectée. Le futur chef devait bien connaître la médecine, la philosophie et les valeurs du cercle des anciens et des Algonquins.

Lors de la création des réserves autochtones, l’organisation politique des tribus a changée. Le chef algonquin n’a plus les mêmes devoirs, les mêmes pouvoirs et n’est plus nommé de la même façon. Celui-ci est désormais régi par la loi sur les Indiens de 1876. Le chef a des pouvoirs limités et doit se soumettre à la loi sur les Indiens. Celle-ci limite ce qu’il peut faire et la façon dont il doit le faire. Le chef ainsi que ses nombreux conseillers sont élus par les habitants de la réserve. Le mandat du chef et des conseillers est de deux années. Les élections ont donc lieu tous les deux ans. Pour se présenter comme candidat au poste de conseiller ou de chef d’une réserve, une personne doit respecter plusieurs conditions : « Un membre d’une bande, qui a au moins dix-huit ans et réside ordinairement sur la réserve, a qualité pour voter en faveur d’une personne présentée comme candidat au poste de chef de la bande et, lorsque la réserve, aux fins d’élection, ne comprend qu’une section électorale, pour voter en faveur de personnes présentées aux postes de conseillers. » On peut donc voir ici que la loi sur les Indiens réglemente l’organisation politique des réserves autochtones et que celle-ci a fortement changé. Il y a un conseiller pour chaque tranche de cent habitants et un minimum de trois conseillers, peu importe la population de la réserve. Le chef et les conseillers forment ensemble le conseil de bande. Celui-ci s’occupe du bien-être de la communauté et est également régi par la loi sur les Indiens. Plus précisément, il adopte des mesures relatives à la santé des habitants, il s’occupe de l’observation de la loi, du maintient de l’ordre, de l’entretien de la réserve et la réglementation de la circulation dans la réserve

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. Avant l’arrivée des Blancs, les autochtones ont toujours vécu en harmonie avec la nature. Dès leur plus jeune âge, les hommes apprenaient à chasser et à pêcher, c’est pour subvenir à leur besoin puisqu’ils vivent en pleine nature. Par la suite, les Français sont arrivés sur le territoire, mais cela n’a pas eu un grand effet puisque les Français venaient pour troquer des fourrures de castor. Le changement est plutôt survenu sous le régime anglais. Vers 1820, c’est le début de l’exploitation forestière, alors les autochtones sont devenues une nuisance, car ils vivaient en forêt et ralentissaient les opérations, alors la Loi sur les Indiens (1876) est créée. Cette loi confère aux autochtones plusieurs territoires de chasse et de pêche exclusive. Toutefois, certaines personnes trouvent que les autochtones en abusent. Ils disent que les autochtones peuvent tuer n’importe quoi, n’importe où et n’importe quand, mais c’est faux, car ils doivent le faire sur les territoires donnés de l’entente. Ils sont même qualifiés de sauvages puisqu’ils ne vivent pas en société. Encore aujourd’hui, on peut voir des gens se plaindre que les autochtones pratiquent la chasse et la pêche dans certaines réserves fauniques. Les autochtones ont le droit de les pratiquer dans certaines réserves fauniques qui font partie de leur entente, mais ils doivent toutefois respecter les quotas comme tout le monde. Bref, le préjugé de braconnier a suivi les autochtones du régime anglais à aujourd’hui.

D’autre part, un autre préjugé assez présent est qu’ils sont tous riches. Avant l’arrivée des Français, les autochtones vivaient sans argent et ils ont développé leur propre moyen d’échange complexe entre nations, le troc. Après l’arrivée des Blancs, ils troquaient principalement des fourrures de castor contre des armes à feu, de la vaisselle et plusieurs autres objets. Le changement est survenu après 1876, c’est là qu’est créée la Loi sur les Indiens. Cette loi confère aux autochtones une exemption de taxes et une exemption d’impôt si l’autochtone habite sur une réserve et y exerce également son travail. Alors, les gens associent tout de suite les autochtones à la richesse en raison de ces exemptions. Ce n’est pas le cas puisque ceux-ci ne peuvent pas travailler sur leurs réserves et donc n’ont pas de revenu et c’est inutile de payer des impôts puisqu’ils n’ont aucun revenu. Il importe de savoir que les conditions de vie sont difficiles en raison de leurs faibles revenus et aussi qu’ils sont contraints sur un tout petit territoire pour pratiquer la chasse et la pêche eux qui avaient l’habitude d’avoir un très vaste territoire et ils n’ont pas les mêmes privilèges que les autres. Par exemple, environ en 1970, une bande autochtone vivant dans une réserve nommée Kitcisakik vivait à moins d’un kilomètre d’un barrage et n’avait pourtant pas l’électricité sur la réserve. De plus, ils ne touchaient pas un dollar de ce barrage qui était pourtant dans leur rivière. Encore aujourd’hui, on peut voir que ce préjugé est très présent dans la société. Les gens ne sont pas informés que pour avoir ces exemptions, l’autochtone doit habiter et travailler sur la réserve où le travail est plutôt rare. En plus d’avoir une difficulté de se trouver un travail sur la réserve, ils ne sont pas très payants, un autochtone gagne un salaire généralement très inférieur à un blanc. Bref, encore une fois un préjugé est né du régime britannique et de la Loi sur les Indiens.

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Plusieurs préjugés face aux autochtones sont nés durant le régime britannique à cause de la création de la Loi sur les Indiens de 1876. Il ne faut toutefois pas sauter aux conclusions trop vite, car cette loi limite beaucoup les autochtones. Chaque communauté autochtone est différente avec ces propres traditions et sa propre langue, il ne faut pas tous les mettre dans le même sac. Malheureusement, plusieurs de ces préjugés se sont accentués dans les pensionnats autochtones ouverts au Québec dans les années 1950 et fermés dans les années 1970.

Publié dans:AMERINDIENS, HUMANITE |on 14 juillet, 2012 |1 Commentaire »

AIMARA ou les Aymaras

 

L’aymara (ou parfois aimara) désigne à la fois un peuple appelé également peuple QollaKolla ou Colla, originaire de la région du lac Titicaca au croisement de la Bolivie, du Pérou, de l’Argentine et du Chili, ainsi qu’une langue vernaculaire qui a remplacé de nombreuses autres comme l’uru ou uchhumataqu de Bolivie.

Selon Rodolfo Cerrón-Palomino, un des principaux spécialistes de ces deux langues, ce n’est pas le quechua, mais bien l’aymara qui était la langue officielle de l’empire inca, contrairement à une opinion répandue.

Les variétés d’aymara forment une sous-famille linguistique avec les variétés de quechua.

L’aymara compte environ deux millions de locuteurs, essentiellement en Bolivie.

Comme pour la plupart des peuples amérindiens, il n’y a pas ou peu de documents relatant l’histoire du peuple Aymara. Quelques bribes nous sont parvenues au travers des chroniques qui relatent l’époque de la conquête ainsi que quelques récits précolombiens.

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On sait cependant de façon certaine que le peuple Aymara n’était pas le premier à peupler la région du Titicaca et l’altiplano, on se pose donc la question de l’origine de ce peuple. Il y a aujourd’hui plusieurs théories, notamment la théorie localiste qui voudrait que la répartition actuelle de la langue Aymara s’explique par l’essor de quelques communautés des abords du lac en direction de l’altiplano. Une autre théorie situe l’origine du peuple Aymara dans les Andes centrales du Pérou, entre HuarochiríYauyosCañete et Nazca. Ces régions, actuellement de langue quechua, faisaient autrefois partie de l’aire aymaraphone. Une troisième théorie situe l’origine du côté de la côte du Pacifique au nord du Chili.

Le peuple Aymara arrive sur les rives du lac Titicaca deux siècles avant notre ère, il concurrence alors les peuplades Uros qu’il remplace peu à peu dans la région. Développant une culture originale et basant son économie sur le développement de l’agriculture et de l’élevage ainsi que le commerce avec les peuples alentour, le peuple prospère sur les rives bien abritées du lac. S’ensuit une période d’expansion, on retrouve de nombreuses traces archéologiques en direction sud-est du lac principalement.

C’est en passant à un stade impérial (on parle de civilisation de Tiwanaku ou Tiahuanaco) que la langue commence à se répandre dans lesAndes : on la retrouve sur tout l’altiplano, sur la côte, depuis Arica, au Chili, jusqu’à Lima, au Pérou et au sud-est, jusqu’en Argentine. Atteignant son apogée vers l’an 900 de notre ère, la civilisation impériale Tiwanaku va décliner pour laisser place à plusieurs royaumes et chefferies de langue et culture Aymara. Ce sont ces chefferies prospères mais rivales que rencontrent les Incas lors de leur expansion vers le sud. Parmi celles-ci, on connaît les royaumes rivaux Lupaqas et Pacajes situés sur la rive sud-ouest du lac. On ne sait pas exactement si les Aymaras se sont intégrés pacifiquement à l’empire, comme le décrit Inca Garcilaso de la Vega, ou s’ils ont livré bataille à l’Inca. L’ensemble des peuples de langue Aymara sont progressivement intégrés au Qollasuyu, le quart sud de l’empire Inca. Après la conquête et la chute du régime Inca, le peuple Aymara passe sous domination de la couronne d’Espagne. Cette période sera parsemée de révoltes paysannes causées par les difficiles conditions de vie des communautés. Au début du xixe siècle, les Aymaras participent aux combats pour l’indépendance de la Bolivie, mais leurs conditions de vie ne seront pas améliorées sous le pouvoir des républiques.

Du point de vue géographique, après la conquête Inca, puis la colonisation espagnole, la langue Aymara perd progressivement du terrain face à l’espagnol et au quechua, langue avec laquelle elle maintient une frontière flottante. Elle reste aujourd’hui enracinée sur les rives du lac Titicaca et dans les zones de peuplement Aymara.

On explique en grande partie la perte de son usage comme langue véhiculaire du fait que l’évangélisation des peuples autochtones par les européens a été principalement faite avec les dialectes quechua et muchik ou mochica. Toutefois, il y eut un déclin significatif du fait de l’indifférence, et parfois du mépris, des gouvernements jusqu’à la moitié du xxe siècle. Après des années de délibération, le décret suprême 20227-DS du 9 mai 1984 du gouvernement bolivien, ainsi que la résolution ministérielle 1218-RM du 18 novembre 1985 du gouvernement péruvien, donnent un statut officiel à cette langue millénaire. De même, l’alphabet officiel Aymara est reconnu, par force de loi, denominado único. Ainsi, c’est aujourd’hui la langue co-officielle de la Bolivie et du Pérou.

 

Publié dans:AMERINDIENS, HUMANITE |on 13 juillet, 2012 |Pas de commentaires »
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