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Pour pratiquer la bienveillance

 

 


Rconciliation
Le mot « bienveillance » est la traduction du sanskrit « maitri » signifiant « amitié, fraternité ». Dans le bouddhisme, cette attitude compte parmi les « Quatre Incommensurables », avec la compassion (« karuna »), la joie (« mudita ») et l’équanimité (« upeksa »). Développer cette qualité revient donc à gagner en sagesse…

> J’entre en amitié avec moi-même

Charité bien ordonnée commençant par soi-même, quoi de plus naturel que de devenir bienveillant avec son propre être profond ? Pema Chödron, dans son ouvrage « Entrer en amitié avec soi-même », explique qu’il ne s’agit pas de vouloir à tout prix se changer mais, écrit-elle, de nous lier d’amitié avec la personne que nous sommes déjà. Autrement dit, nous avons tous des qualités et des défauts qu’il faut savoir accepter. La douceur, continue-t-elle, est un sentiment de bonté à son propre égard…

> Je prends toujours l’autre en compte

Que tous les êtres soit heureux ! Qu’ils soient en joie et en sûreté ! Telles sont les propres paroles du Bouddha concernant la pratique de la bienveillance. De son côté, Matthieu Ricard insiste, dans « Plaidoyer sur le bonheur », sur la nécessité de prendre autrui en compte pour être heureux. L’altruisme représente donc la voie incontournable pour développer la bienveillance. S’il débute avec nos proches, il doit s’étendre plus largement à la société pour se déployer jusqu’aux personnes qui nous sont hostiles. En effet, la bienveillance se situe à l’opposé du fameux Œil pour œil, dent pour dent. Il ne s’agit donc pas de s’identifier à un agresseur en se comportant à l’identique.

> Je suis bienveillant à l’égard des situations difficiles

Juliette Tournand, coach et conférencière, a mis au point le concept de la stratégie bienveillante. Plutôt que de gérer les conflits, elle propose de les dépasser en partant du principe que la situation difficile est un tremplin pour aller plus loin. Afin d’illustrer son enseignement, Juliette Tournand prend appui sur sa propre expérience. Son employeur de l’époque offrait une forte résistance quant à la promotion de sa méthode. Plutôt que de lutter contre lui en développant de la malveillance à son égard, elle a accepté que cet homme n’était, à ce moment précis, pas prêt à innover. Confiante en ses capacités, elle nourrit alors le rêve de devenir son propre patron… Et elle le devint. La bienveillance consiste ainsi à accepter que tout obstacle, aussi difficile soit-il, est là pour que nous le transformions de façon évolutive, ce qui n’a rien à voir avec de la soumission…

> Je pratique la communication non violente
C’est surtout dans la communication que la malveillance œuvre de manière pernicieuse. Marshall Rosenberg, créateur de la méthode de communication non violente, explique fort justement que les mots peuvent être des murs ou des fenêtres. Sa technique repose sur l’accueil des sentiments de chacun, l’écoute empathique et l’utilisation du Je de positionnement respectueux de soi et de l’interlocuteur, plutôt que du Tu trop souvent accusateur. Exemple : la prochaine fois que votre conjoint est en retard, au lieu de lui asséner Tu n’es jamais à l’heure, tu m’exaspères, dites-lui Quand je vois la pendule tourner, je suis inquiète, j’aimerais être avertie…

En résumé

Il y a tout à gagner à pratiquer la bienveillance envers soi-même et envers autrui. Ce bon réflexe permet de savourer la magie de chaque instant de l’existence. Il tire des leçons du passé et prépare l’avenir comme un rêve à réaliser, telle la dimension spirituelle qui désire que l’Humanité prenne enfin conscience de l’incontournable nécessité de veiller chacun les uns sur les autres. Une utopie, diront les pessimistes, une réalité en devenir, s’enthousiasmeront les éternels optimistes…

 

source signe et sens

 

Publié dans:ACCORD, DEVELOPPEMENT, TOLERANCE |on 25 avril, 2015 |Pas de commentaires »

Découvrir l’harmonie, et faire de sa vie, une vie divine

divine-masculine-energyComme je vous l’ai dit si souvent, il faut d’abord se connaître soi-même. Vous voulez avoir une vie équilibrée, alors regardez-vous dans votre miroir. Vous ne pourrez aller nulle part, à moins que vous n’ayez fait un bilan de votre propre personnalité. Et là, je ne prends pas la parole de ce frère ancien, qui disait : connais ton âme et tu connaîtras l’univers. Je vous parle de votre personnalité.

Faites le bilan de ce que vous savez de vous : vos défauts, vos qualités, vos capacités, vos incapacités. Il est important de faire ce point, parce que c’est à partir de ce point que vous allez avoir une base de référence pour guider votre évolution, afin d’arriver à l’harmonie.

Si c’est un orgueil démentiel qui vous empêche de découvrir l’harmonie, tant que vous n’aurez pas franchement, honnêtement, diagnostiqué dans votre personnalité que c’est l’orgueil qui prime en vous, alors vous pourrez essayer de méditer mille ans, vous pourrez faire de bonnes œuvres pendant mille ans, vous direz comme des millions de gens disent : 
« J’ai fait tant de bonnes choses, j’ai rendu service à tel individu, j’ai fait du bien à tel autre, je me suis sacrifié, et regarde seigneur maintenant je suis malade, tu ne fais rien pour moi, que t’ai-je dont fait pour que tu m’accables ».

Il faut d’abord vous prendre en mains, et à la suite de cette prise de conscience, il faut vous modeler comme vous modèleriez une boule d’argile. Cela vous appartient, vous faites ce que vous voulez de votre vie, personne ne vient vous diriger, même pas Dieu, sinon depuis déjà très longtemps, vous seriez devenus des maîtres. Or, Dieu vous laisse faire de votre vie ce que vous voulez, il vous laisse devenir un magicien blanc, ou un magicien noir, il vous laisse devenir un moine ou un diable, un bienfaiteur ou un voleur.

Pourquoi vous laisse-t-il cette liberté ?

Parce qu’il vous a donné l’étincelle de la vie, sans aucune directive, comme on fait un cadeau gratuit. Il donne tout d’avance et en abondance, alors la vie suit cette loi.

Pourquoi des lois existent-elles quand même ?

Ces lois existent, non pas, comme je l’ai dit au début, en tant qu’objets à suivre, principes à obéir, elles existent de la même manière que la musique a ses lois. Mais il n’empêche, que n’importe qui peut taper sur des casseroles, si pour cette personne ce bruit veut dire musique, c’est son appréciation. Pour celui qui veut jouer quelque chose de très beau, il va falloir qu’il apprenne à faire fonctionner certains principes, je dis bien à faire fonctionner, et non pas à obéir à certains principes.

La création est quelque chose de méticuleux, et ne peut pas se maintenir d’un coup de baguette magique. Regardez de quelles manières ont été composées les molécules, les atomes. Tous ceux qui s’intéressent à la médecine, ou à la physique, sont plus à même d’apprécier la grande mathématique et la grande précision céleste. Donc, il y a dans la création quelque chose d’extrêmement précis, minutieux et ordonné. Et c’est dans la mesure où l’homme, veut continuer cette vie, veut la faire prospérer, qu’il est obligé d’apprendre à faire fonctionner ces mêmes harmonies en lui, bien que cela ne soit pas un ordre venu de Dieu.

Jusqu’à présent, les religions, les églises, les temples, les ordres, ont fait croire que les principes de Dieu étaient à suivre, comme si de là dépendait le salut de l’âme. Ils n’ont pas eu tort, parce que cela a permis à une société de se bâtir. Sinon, vous seriez encore tous dans vos huttes, dans vos cavernes. Or, il a fallu cette morale pour bâtir une société.

Mais maintenant, étant donné que l’homme est devenu moderne, il faut comprendre que ces principes ne doivent plus être vécus comme une moralité, comme je l’ai déjà dit, mais comme des énergies que l’homme doit connaître, afin de pouvoir les manipuler. C’est pour cela que le terme loi, est un terme faux, j’appelle toujours les lois les harmonies cosmiques.

Étant donné que vous êtes des microcosmes, la phrase est bien connue, l’homme est une représentation intégrale, mais microcosmique de l’univers entier. Lorsque, justement, vous devenez dépositaire de la vie, lorsque vous vous éveillez au monde, pour que vous soyez heureux, bien dans votre peau, pour que vous ayez la santé, le bonheur, il vous faut connaître les lois, qui ont donné naissance à votre âme, à votre vie. Il vous faut connaître ces énergies.

source www.conscienceuniverselle

Publié dans:ACCORD, ASCENSION, HUMANITE |on 7 avril, 2015 |Pas de commentaires »

NE JUGES PAS ET TU NE SERAS PAS JUGE

 

pardon-forgivenessCet aphorisme évangélique « Ne juge pas et tu ne seras pas jugé ! » ne concerne pas seulement les adeptes d’une croyance religieuse. C’est dans le quotidien qu’il se vérifie toujours, un jugement intempestif attirant souvent une réaction opposée au moins équivalente. Ce que la psychanalyse nomme « projection », c’est-à-dire le fait d’attribuer sans discernement à autrui un défaut qui nous concerne, relève de ce type d’attitude. Ne plus juger reviendrait alors à ne plus se juger, d’où un allègement et un confort inestimables…

> Je tourne sept fois ma langue avant de parler
Combien de malentendus sont dus à une précipitation orale. C’est sorti tout seul… Les mots ont dépassé ma pensée… Votre premier exercice consiste donc à observer ces moments où vous ne pouvez retenir votre langue et où vous regrettez instantanément ce que vous venez de dire. Avec l’habitude, vous installerez une saine vigilance qui vous évitera bien des justifications d’après-coup.

> Je prends en compte l’avis d’autrui

Avant d’émettre un avis négatif sur un comportement, prenez soin de vous enquérir de l’avis d’un tiers : Que pensez-vous d’un tel à ce propos ? Ce comportement possède l’avantage de mettre de la distance entre une réaction à fleur de peau et une saine réflexion.

> Je ne suis pas un juge
Pensez au fonctionnement de la justice qui nécessite une longue procédure avant que le juge déclare un prévenu coupable, s’appuyant, quoi qu’il en soit, sur des textes de lois qu’il n’a d’ailleurs pas écrits lui-même. Fort de cette prise de conscience, ne vous laissez plus aller à une réaction injuste qui ne prendrait en compte qu’un souci de toute-puissance.

> Je ne colle pas d’étiquette
Le manichéisme est une représentation dualiste – et apparemment confortable – de la réalité. Il consiste à classer le monde de manière infantile selon deux critères qui s’excluent l’un l’autre : le bon et le mauvais. Ainsi, l’être perçu bon est idéalisé et son opposé voué aux foudres de la destruction. Lorsque cette grille de lecture est utilisée, elle peut devenir catastrophique. L’Histoire a démontré les ravages que peut générer cette forme de pensée. Relevez tous les préjugés dont vous affublez une personne sans jamais l’avoir rencontrée, simplement parce vous la supposez appartenir à un parti politique, à une religion, à une ethnie ou une culture qui vous est étrangère et qui vous fait peur. Une troisième voie, plus réaliste, consiste à ne pas coller d’étiquette a priori et d’accepter qu’un dialogue est néanmoins possible.

> J’exprime ma différence en respectant autrui
Ne pas juger n’est en aucun cas synonyme d’acceptation béate. Vous avez le droit d’avoir des pensées différentes et de les exprimer. Cette notion de différence et de pluralisme fait la richesse de la démocratie. Winston Churchill n’affirmait-il pas, avec son humour britannique, que la démocratie est le pire des régimes, à l’exception de tous les autres… Tout l’art consiste donc en un équilibre entre affirmation de soi et respect d’autrui, sachant qu’il s’agit d’un chemin et que vous ferez certainement encore des erreurs d’appréciation. L’important est de ne plus en être dupe…

En résumé
L’absence de jugement offre l’assurance d’une communication de qualité. Le défi est enthousiasmant au vu de la paix intérieure et extérieure que ce comportement offre à ceux qui l’ont déjà adopté. Ne plus juger est l’occasion de participer humblement à l’édification d’un monde qui a décidément besoin de tolérance.

Publié dans:ACCORD, GUERISON |on 10 mars, 2015 |Pas de commentaires »

LES 12 LOIS MORALES DE LA CONSCIENCE

 

Vivre en accord avec la vie

images (1)L’étude et l’application de ces lois morales de la conscience nous permettent de rétablir l’équilibre, l’harmonie et la santé en nous et autour de nous.

Depuis quelques décennies, l’humain s’est occupé de la qualité de la nourriture, de prodiguer du bien-être aux animaux par la montée de l’intérêt pour le « bio » et par bien d’autres gestes environnementaux. Maintenant, l’humain ouvre sa conscience à son véritable rôle qu’il prend en tant qu’être vivant au centre de l’Univers.

Ce désir d’élargir notre conscience nous conduit vers l’enseignement des codes et des lois inscrits dans la matrice de la conscience Unique. Je vous propose de faire l’expérience de cet enseignement initiatique qui nous relie à la conscience Unique et qui nous met en accord avec la conscience de la vie.

Le but est d’être en mesure de rétablir la santé à tous les niveaux aussi bien intérieurement, extérieurement et dans la nature qui se nourrie de nos vibrations. Le but est aussi de rétablir des accords harmonieux en appliquant adéquatement les lois naturelles et morales inscrites dans notre conscience et dans la conscience Unique et Universelle.

Les différentes lois qui s’appliquent dans notre système solaire et dans le chemin évolutif choisi par notre âme:

  • Loi Universelle
  • Loi cosmique
  • Loi biologique
  • Loi spirituelle

Les Lois universelles sont celles qui régissent tout l’Univers. Ces lois sont en résonance avec les lois spirituelles et la mission de l’âme sur terre. Ces lois répondent aux véritables besoins de l’Humain afin que celui-ci s’accomplisse en accord avec sa mission.

Les lois cosmiques ou naturelles sont celles de la conscience de chacun. Ce sont elles qui règlent la circulation des énergies vers l’humain et qui en détermine la qualité, la force, la puissance afin de pouvoir guérir les dysharmonies ou les déséquilibres ressentis par nous. L’application des lois cosmiques ou dites naturelles, elles permettent à l’être humain de vivre dans une meilleure qualité de vie et ainsi être heureux et en santé.

Les lois biologiques sont celles qui répondent directement au fonctionnement physiologique de notre corps physique, émotionnel, mental. Ces lois gèrent la circulation d’énergie dans nos centres énergétiques appelés aussi chakras. Elles sont sensibles à nos comportements, nos attitudes, nos pensées, nos peurs, nos croyances. Ces lois biologiques servent à règlementer notre façon de fonctionner et à nous garder dans une santé et une longévité agréable et saine.

Les lois spirituelles sont celles qui dictent à notre âme ce que nous sommes venus respecter et expérimenter dans cette incarnation. Ces lois sont en relation avec toutes les autres lois afin que notre passage sur terre se fasse dans l’harmonie, l’équilibre, le plaisir et la paix. Ces lois tiennent compte des expériences que nous venons vivre, des qualités, des ressources et de la place que nous devons prendre et de l’acceptation des défis que nous devons surmonter.

Les 12 lois morales de la conscience:
Pourquoi est-ce si important d’apprendre et de respecter les lois morales de la conscience?
Ces lois sont imprimés dans la matrice de la vie et dans notre ADN. Vivant un moment d’évolution important sur la terre actuellement, les humains sont appelés à se « souvenir » les codes d’accès qui ouvre la conscience vers l’équilibre, l’harmonie, la paix en nous.

La mise en pratique des lois naturelles de la conscience unifiée à la « conscience unique » nous permet:

  • Meilleure santé physique, émotionnelle, relationnelle, psychique, spirituelle et autres
  • Vivre dans un état d’esprit plus serein et en paix avec l’ensemble de la nature
  • Meilleure communication avec le visible et l’invisible
  • Une plus grande conscience du rôle que nous tenons dans l’ensemble de la création sur terre
  • Une plus grande capacité à prendre sa véritable place et à donner la place à l’autre tout simplement
  • Se défaire des responsabilités qui ne sont pas véritablement les nôtres
  • Et plus encore

Quelles sont les principales lois inscrites dans la matrice de la vie et dans l’ADN de chaque Être vivant sur terre?
Loi 1 : retrouver la simplicité en nous et transcender notre Ego
Loi 2 : apprendre à vibrer de joie et ouvrir sa conscience à tout ce qui existe
Loi 3 : vibrer en accord avec la vie en devenant miséricordieux et déposer les armes du jugement sévère envers nous et les autres
Loi 4 : Être compréhensif envers le degré d’évolution de chaque Un afin d’établir une véritable communication
Loi 5 : observer la loi naturelle des intentions qui gèrent nos actions
Loi 6 : Cette 6e loi demande le respect de nous, de la nature et de tout ce qui nous entoure afin d’avoir sa place sur Terre
Loi 7 : Développer la générosité et le respect envers soi
Loi 8 : Les codes génétiques imprimés dans notre ADN et dans la matrice de la vie demande l’accès à la liberté de tous sans préjugés
Loi 9 : Comprendre et observer les lois naturelles inscrites dans la matrice de la vie est une loi fondamentale
Loi 10 : Avoir un sens juste de la justice donne accès à la loi de la Justice Unique
Loi 11 : Demeurer Maître de sa vie et prendre sa place, sa juste place est une règle à suivre afin de respecter cette loi naturelle
Loi 12 : Accueillir le sexe opposé au sien est un code génétique qui donne accès à l’équilibre et l’harmonie dans la vie

source http://agatheraymond.com/

 

Publié dans:ACCORD |on 11 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Le bilan de la vie terrestre

 

images (4)Il n’y a pas de jugement devant un Dieu vengeur et pointilleux assis sur son trône. Nous sommes nous-mêmes notre propre juge, notre guide nous aide. Nous voyons notre vie défiler. En général, nous sommes sans pitié, nous oublions même facilement ce que nous avons fait de bien. C’est l’intention qui a induit l’action qui est importante :Vous pouvez faire la charité (action positive) avec une intention négative de vous faire voir et de vous faire valoir. Une bonne action peut être négative sur le plan de l’intention. Cet examen se passe pendant la période d’engourdissement   

Orientation
Le bilan de la vie qui vient de se terminer se réalise sous la conduite de notre guide. Selon leur maturité, ils s’occupent d’un nombre plus ou moins important d’âmes. Les guides ont beaucoup de compassion pour leurs étudiants. Les relations avec notre guide ressemblent plus à celle d’un étudiant avec son professeur que d’un accusé avec son juge ! 
Les guides bénéficient également de l’aide de leurs propres guides plus évolués spirituellement.

Le guide est comme un professeur aimé qui vous fait passer un oral. Le guide sait tout de vos capacités, de vos forces et de vos faiblesses, il se sent concerné par votre progression spirituelle. L’étudiant que vous êtes, ne peut rien cacher à son professeur car il n’existe aucun subterfuge dans ce monde télépathique. Le guide est là pour réconforter l’âme qui vient de finir sa vie avec des succès et des échecs. Lorsque cela vous arrivera, votre performance sera appréciée selon la façon dont vous aurez interprété votre rôle lors de votre vie sur terre. 
 
Transition
Les âmes sont assemblées et conduites ensuite vers une zone de transit avant de rejoindre leur destination finale. Une multitude d’âmes qui ne se connaissent pas se rencontrent, se croisent et chacun prend sa destination. Cette étape fascinante du voyage de l’âme se fait sous l’impulsion d’une force psychique qui régit tous ces mouvements dans une mystérieuse et puissante harmonie.  

Groupe d’appartenance
L’âme se considère au terme du voyage lorsqu’elle retrouve les compagnons de classe (d’école spirituelle). Il s’agit de vieux amis qui sont à peu près au même niveau de conscience spirituelle. Chaque groupe primaire comporte en moyenne une quinzaine d’âmes. Une centaine des ces groupes primaires constitue un groupe secondaire. Nous pouvons comparer ces autres groupes primaires à des clases d’une grande école qui serait le groupe secondaire. Les relations se tissent surtout entre âmes du même groupe primaire qui ont des vécus communs lors des incarnations précédentes. Ils choisissent d’être parents ou amis lors d’incarnations successives. Il peut y avoir, des relations entre deux groupes primaires appartenant au même groupe secondaire, beaucoup plus rarement entre deux groupes secondaires.

Les jeunes âmes ont conscience d’appartenir à un groupe lorsqu’elles parviennent au 5ème niveau.

Chacun des membres du groupe fait tout ce qui est en son pouvoir pour aider les autres membres de sa « famille » à tenir ses objectifs. Les âmes évoluées choisissent tantôt un sexe tantôt l’autre pour leurs incarnations. Dans le groupe nos vies antérieures sont analysées plus finement que lors du premier débriefing avec notre guide lors de notre arrivée. Chacun y va de son commentaire, critique ou éloge, afin d’aider son ami, son âme-sœur. Cela fait tellement longtemps qu’elles vivent ensemble ces aventures ! L’objectif est d’atteindre le but commun.  

Comité des anciens
Après l’accueil dans ce groupe par les amis de toujours, dans ce qui est sa vraie famille, l’âme est emmenée par son guide vers le conseil des anciens. Ces êtres sont bien au-dessus spirituellement que les guides des guides ! Le guide se tient à nos côtés pour être médiateur dans l’explication de notre conduite dans notre vie qui vient de se terminer. Les anciens sont au nombre de cinq ou six, revêtus de robes longues, le visage rayonnant de bonté. Nous examinons ensemble ce qui s’est passé dans cette vie terminée.

Expiation
Qu’avez-vous à déclarer? S’il s’agit de fautes légères, nous sombrons dans un brouillard qui s’efface au fur et à mesure de l’expiation, selon certains témoignages concordants. S’il s’agit de fautes plus graves, mais sans crime de sang : nous passons par un temps de cauchemars, puis la lumière se fait lorsque nous arrivons à faire taire l’orgueil et l’égoïsme et que nous comprenons la nature de la faute commise. Puis le repentir peut venir, il faudra encore avoir le désir de réparer ses bêtises.

Les durées (données en 2005 par un décédé) sont à mesurer à l’aune de l’éternité  et dépendent des fautes commises. Pour les vrais criminels, c’est beaucoup plus dur, ils vivent un cauchemar proportionné à leur crime dans le premier niveau d’évolution. La situation est inversée par rapport à ce qu’ils ont fait subir à leurs victimes

dépot de copyright 44825 – propos issus du site AU DELA DU MIROIR

Publié dans:ACCORD, AME, TERRE |on 23 février, 2014 |Pas de commentaires »

CIVILISATION ET SES ACCORDS

        

Les civilisations antiques étaient autant tournées vers la cosmogonie et pourquoi certaines d’entre elles avaient eu la connaissance de cette sagesse universelle. Comme les 4 accords Toltèques par exemple qui s’appliquent à l’édification d’une conscience individuelle basé sur son champ magnétique personnel, libérée de toute impureté qui nous empêcherait de vibrionner énergiquement sur une haute fréquence et donc d’être en accord avec la conscience universelle.

Ces quatre accords sont:

CIVILISATION ET SES ACCORDS dans ACCORD 4-accords-tolteques

 

N’est-ce pas là le vrai chemin de la sagesse qu’un « esprit » aura communiqué à cette civilisation?
Voir cette série vidéo sur les accord toltèques (pas de mal à vous faire du bien) en Play-list ( 12 vidéos): ICI

 

Publié dans:ACCORD |on 27 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Le dogme de la réincarnation

Le dogme de la réincarnation dans ACCORD a

Le dogme de la réincarnation, disent certaines personnes, n’est point nouveau ; il est ressuscité de Pythagore. Nous n’avons jamais dit que la doctrine spirite fût d’invention moderne ; le spiritisme étant une loi de nature, a dû exister dès l’origine des temps, et nous nous sommes toujours efforcés de prouver qu’on en retrouve les traces dans la plus haute antiquité.

Pythagore, comme on le sait, n’est pas l’auteur du système de la métempsycose ; il l’a puisée chez les philosophes indiens et chez les Egyptiens, où elle existait de temps immémorial. L’idée de la transmigration des âmes était donc une croyance vulgaire, admise par les hommes les plus éminents. Par quelle voie leur est-elle venue ? Est-ce par révélation ou par intuition ? Nous ne le savons pas ; mais, quoi qu’il en soit, une idée ne traverse pas les âges et n’est pas acceptée par les intelligences d’élite, sans avoir un côté sérieux. L’antiquité de cette doctrine serait donc plutôt une preuve qu’une objection. Toutefois, comme on le sait également, il y a, entre la métempsycose des anciens et la doctrine moderne de la réincarnation, cette grande différence que les Esprits rejettent de la manière la plus absolue la transmigration de l’homme dans les animaux, et réciproquement.

Les Esprits, en enseignant le dogme de la pluralité des existences corporelles, renouvellent donc une doctrine qui a pris naissance dans les premiers âges du monde, et qui s’est conservée jusqu’à nos jours dans la pensée intime de beaucoup de personnes ; seulement, ils la présentent sous un point de vue plus rationnel, plus conforme aux lois progressives de la nature et plus en harmonie avec la sagesse du Créateur, en la dépouillant de tous les accessoires de la superstition. Une circonstance digne de remarque, c’est que ce n’est pas dans ce livre seul qu’ils l’ont enseignée dans ces derniers temps : dès avant sa publication, de nombreuses communications de même nature ont été obtenues, en diverses contrées, et se sont considérablement multipliées depuis. Ce serait peut-être ici le cas d’examiner pourquoi tous les Esprits ne paraissent pas d’accord sur ce point ; nous y reviendrons plus tard.

Examinons la chose sous un autre point de vue, et abstraction faite de toute intervention des Esprits, mettons ceux-ci de côté pour un instant ; supposons que cette théorie ne soit pas leur fait ; supposons même qu’il n’ait jamais été question d’Esprits. Plaçons-nous donc momentanément sur un terrain neutre, admettant au même degré de probabilité l’une et l’autre hypothèse, savoir : la pluralité et l’unité des existences corporelles, et voyons de quel côté nous portera la raison et notre propre intérêt.

Certaines personnes repoussent l’idée de la réincarnation par ce seul motif qu’elle ne leur convient pas, disant qu’elles ont bien assez d’une existence et qu’elles n’en voudraient pas recommencer une pareille ; nous en connaissons que la seule pensée de reparaître sur la terre fait bondir de fureur. Nous n’avons qu’une chose à leur demander, c’est si elles pensent que Dieu ait pris leur avis et consulté leur goût pour régler l’univers. Or, de deux choses l’une, ou la réincarnation existe, ou elle n’existe pas ; si elle existe, elle a beau les contrarier, il leur faudra la subir, Dieu ne leur en demandera pas la permission. Il nous semble entendre un malade dire :  » J’ai assez souffert aujourd’hui, je ne veux plus souffrir demain.  » Quelle que soit sa mauvaise humeur, il ne lui faudra pas moins souffrir le lendemain et les jours suivants, jusqu’à ce qu’il soit guéri ; donc, s’ils doivent revivre corporellement, ils revivront, ils se réincarneront ; ils auront beau se mutiner, comme un enfant qui ne veut pas aller à l’école, ou un condamné en prison, il faudra qu’ils en passent par là. De pareilles objections sont trop puériles pour mériter un plus sérieux examen. Nous leur dirons cependant, pour les rassurer, que la doctrine spirite sur la réincarnation n’est pas aussi terrible qu’ils le croient, et s’ils l’avaient étudiée à fond ils n’en seraient pas si effrayés ; ils sauraient que la condition de cette nouvelle existence dépend d’eux : elle sera heureuse ou malheureuse selon ce qu’ils auront fait ici-bas, et ils peuvent dès cette vie s’élever si haut, qu’ils n’auront plus à craindre de retomber dans le bourbier.

Nous supposons que nous parlons à des gens qui croient à un avenir quelconque après la mort, et non à ceux qui se donnent le néant pour perspective, ou qui veulent noyer leur âme dans un tout universel, sans individualité, comme les gouttes de pluie dans l’Océan, ce qui revient à peu près au même. Si donc vous croyez à un avenir quelconque, vous n’admettez pas, sans doute, qu’il soit le même pour tous, autrement où serait l’utilité du bien ? Pourquoi se contraindre ? Pourquoi ne pas satisfaire toutes ses passions, tous ses désirs, fût-ce même aux dépens d’autrui, puisqu’il n’en serait ni plus ni moins ? Vous croyez que cet avenir sera plus ou moins heureux ou malheureux selon ce que nous aurons fait pendant la vie ; vous avez alors le désir d’y être aussi heureux que possible, puisque ce doit être pour l’éternité ? Auriez-vous, par hasard, la prétention d’être un des hommes les plus parfaits qui aient existé sur la terre, et d’avoir ainsi droit d’emblée à la félicité suprême des élus ? Non. Vous admettez ainsi qu’il y a des hommes qui valent mieux que vous et qui ont droit à une meilleure place, sans pour cela que vous soyez parmi les réprouvés. Eh bien ! Placez-vous un instant par la pensée dans cette situation moyenne qui sera la vôtre, puisque vous venez d’en convenir, et supposez que quelqu’un vienne vous dire :  » Vous souffrez, vous n’êtes pas aussi heureux que vous pourriez l’être, tandis que vous avez devant vous des êtres qui jouissent d’un bonheur sans mélange ; voulez-vous changer votre position contre la leur ?  » – Sans doute, direz-vous ; que faut-il faire ? – Moins que rien ; recommencer ce que vous avez mal fait et tâcher de faire mieux. – Hésiteriez-vous à accepter fût-ce même au prix de plusieurs existences d’épreuve ? Prenons une comparaison plus prosaïque. Si, à un homme qui, sans être dans la dernière des misères, éprouve néanmoins des privations par suite de la médiocrité de ses ressources, on venait dire :  » Voilà une immense fortune, vous pouvez en jouir, il faut pour cela travailler rudement pendant une minute.  » Fût-il le plus paresseux de la terre, il dira sans hésiter :  » Travaillons une minute, deux minutes, une heure, un jour, s’il le faut ; qu’est-ce que cela pour finir ma vie dans l’abondance ?  » Or, qu’est la durée de la vie corporelle par rapport à l’éternité ? Moins qu’une minute, moins qu’une seconde.

Nous avons entendu faire ce raisonnement : Dieu, qui est souverainement bon, ne peut imposer à l’homme de recommencer une série de misères et de tribulations. Trouverait-on, par hasard, qu’il y a plus de bonté à condamner l’homme à une souffrance perpétuelle pour quelques moments d’erreur, plutôt qu’à lui donner les moyens de réparer ses fautes ?  » Deux fabricants avaient chacun un ouvrier qui pouvait aspirer à devenir l’associé du chef. Or il arriva que ces deux ouvriers employèrent une fois très mal leur journée et méritèrent d’être renvoyés. L’un des deux fabricants chassa son ouvrier malgré ses supplications, et celui-ci n’ayant pas trouvé d’ouvrage mourut de misère. L’autre dit au sien : Vous avez perdu un jour, vous m’en devez un en compensation ; vous avez mal fait votre ouvrage, vous m’en devez la réparation ; je vous permets de le recommencer ; tâchez de bien faire et je vous conserverai, et vous pourrez toujours aspirer à la position supérieure que je vous ai promise « . Est-il besoin de demander quel est celui des deux fabricants qui a été le plus humain ? Dieu, la clémence même, serait-il plus inexorable qu’un homme ? La pensée que notre sort est à jamais fixé par quelques années d’épreuve, alors même qu’il n’a pas toujours dépendu de nous d’atteindre à la perfection sur la terre, a quelque chose de navrant, tandis que l’idée contraire est éminemment consolante : elle nous laisse l’espérance. Ainsi, sans nous prononcer pour ou contre la pluralité des existences, sans admettre une hypothèse plutôt que l’autre, nous disons que, si nous avions le choix, il n’est personne qui préférât un jugement sans appel. Un philosophe a dit que si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer pour le bonheur du genre humain ; on pourrait en dire autant de la pluralité des existences. Mais, comme nous l’avons dit, Dieu ne nous demande pas notre permission ; il ne consulte pas notre goût ; cela est ou cela n’est pas ; voyons de quel côté sont les probabilités, et prenons la chose à un autre point de vue, toujours abstraction faite de l’enseignement des Esprits, et uniquement comme étude philosophique.

S’il n’y a pas de réincarnation, il n’y a qu’une existence corporelle, cela est évident ; si notre existence corporelle actuelle est la seule, l’âme de chaque homme est créée à sa naissance, à moins que l’on admette l’antériorité de l’âme, auquel cas on se demanderait ce qu’était l’âme avant la naissance, et si cet état ne constituait pas une existence sous une forme quelconque. Il n’y a pas de milieu : ou l’âme existait, ou elle n’existait pas avant le corps ; si elle existait, quelle était sa situation ? Avait-elle ou non conscience d’elle-même ; si elle n’en avait pas conscience, c’est à peu près comme si elle n’existait pas ; si elle avait son individualité, elle était progressive ou stationnaire ; dans l’un et l’autre cas, à quel degré est-elle arrivée dans le corps ? En admettant, selon la croyance vulgaire, que l’âme prend naissance avec le corps, ou, ce qui revient au même, qu’antérieurement à son incarnation elle n’a que des facultés négatives, nous posons les questions suivantes :

1. Pourquoi l’âme montre-t-elle des aptitudes si diverses et indépendantes des idées acquises par l’éducation ?
2. D’où vient l’aptitude extra-normale de certains enfants en bas âge pour tel art ou telle science, tandis que d’autres restent inférieurs ou médiocres toute leur vie ?
3. D’où viennent chez les uns, les idées innées ou intuitives qui n’existent pas chez d’autres ?
4. D’où viennent, chez certains enfants, ces instincts précoces de vices ou de vertus, ces sentiments innés de dignité ou de bassesse qui contrastent avec le milieu dans lequel ils sont nés ?
5. Pourquoi certains hommes, abstraction faite de l’éducation, sont-ils plus avancés les uns que les autres ?
6. Pourquoi y a-t-il des sauvages et des hommes civilisés ? Si vous prenez un enfant hottentot à la mamelle, et si vous l’élevez dans nos lycées les plus renommés, en ferez-vous jamais un Laplace ou un Newton ?

LIRE LA SUITE ICI….. 

Publié dans:ACCORD, LOI NATURELLE, REINCARNATION |on 19 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

JOURNEE de DEUIL PERINATAL (parlons-en)

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« Le deuil d’un bébé pendant la grossesse ou après, ce n’est pas le deuil du passé, comme le deuil d’un adulte.  C’est le deuil de l’avenir, le deuil du futur et des projets qui viennent avec.  Ce n’est pas un deuil qui se règle en très peu de temps, puisqu’on va peut-être revivre une grossesse, accompagnée d’inquiétudes et de stress.  Et c’est justement à ce moment-là qu’il faudra renégocier la perte qu’on a vécue. »

Ce site a vu le jour le 26 avril 2001.
Il est le premier groupe de soutien virtuel créé
pour les parents qui font face au deuil de leur petit bébé décédé
en cours de grossesse, en naissant
ou durant ses premières semaines de vie.
Depuis, il réunit des parents endeuillés habitant aux quatre coins du monde…
 CLIQUEZ SUR L'IMAGE

«Chaque année des milliers de parents vivent le décès d’un bébé en cours de grossesse ou dans les jours, semaines ou mois suivant sa naissance. Aujourd’hui j’appuie ces parents en affichant comme photo de profil le ruban du deuil périnatal, faites comme moi!» 

Cet événement vient de toucher le couple de ma fille et son compagnon ! la grossesse avait atteint 7 mois ! le petit Nolan sera… en pensées ! 2758329009 dans Entre amis

«Un bébé qui meurt entourant sa naissance, c’est toute une vie qui ne sera jamais vécue. Appuyons les parents vivant un deuil périnatal en affichant comme photo de profil le ruban de la cause aujourd’hui»

«La peine ne se mesure pas au nombre de semaines ou au vécu d’un bébé, mais à la grandeur du rêve que portaient en eux ses parents. Aujourd’hui j’appuie la cause du deuil périnatal en affichant le ruban officiel comme photo de profil. Faîtes comme moi!»

«Le deuil périnatal est ce que vivent les parents dont le bébé décède en cours de grossesse ou dans l’année suivant sa naissance. Un deuil méconnu, tabou et très difficile à vivre. Aujourd’hui est la journée internationale de sensibilisation au deuil périnatal, faites comme moi et affichez le ruban de la cause comme photo de profil!»

OSEZ en parler et faites en sorte que le deuil périnatal ne soit plus un sujet tabou pour notre société !

Chaque petit geste compte!

France – Fondatrice

Nos Petits Anges au Paradis
Groupe de Soutien au Deuil Périnatal 


www.nospetitsangesauparadis.com

Nos Petits Anges au Paradis – Deuil Périnatal


www.nospetitsangesauparadis.com

Groupe de soutien pour les parents qui font face au deuil de leur petit bébé mort in utero, décédé à la naissance ou encore suite à de graves malformations menant au décès.

MERCI DE PARTICIPER ! 

Accord au sommet avec les bactéries

Accord au sommet avec les bactéries dans ACCORD telechargement-9

Par Charles Wilreck

Les plus anciennes formes de vie connues sont les bactéries vert de bleu. Elles se nourrissent de l’hydrogène soufré des volcans, métabolisé grâce un savant procédé de captage de l’énergie solaire (photosynthèse). Au bout de quelques centaines de millions d’années, certaines de leurs descendantes se sont mises à utiliser l’hydrogène de l’eau, cassant – quel prodige ! – les molécules des océans. On imagine le festin. L’orgie déboucha sur une folle surpopulation et une pollution abominable : l’autre atome de la molécule d’H2O, l’oxygène, était pour elles un poison mortel. Ce fut la première grande crise écologique de la biosphère, il y a deux milliards d’années.

Les bactéries réagirent de deux manières. Les unes s’enfouirent dans la boue, ‘interdisant à jamais tout contact avec l’oxygène – comme nous nous protégeons du méthane dont elles raffolent. Les autres, plus vives, inventèrent un procédé fabuleux, capable de transformer le poison-oxygène (qui se colle à tout et oxyde) en une source d’énergie utile. Nous appelons ce procédé respiration. Aujourd’hui encore, tout au fond de nos cellules, les organites qui nous permettent d’utiliser l’oxygène de l’air, les mitochondries, vivent de manière absolument indépendante; avec leur propre ADN (que nous ne nous transmettons que de mère à enfant), elles se comportent exactement comme des milliards de bactéries aux commandes des centrales énergétiques de nos cellules. Autrement dit, chacun de nous est une gigantesque colonie, conçue et constituée par des êtres microscopiques, qui ont su vaincre la grande pollution oxygénée d’il y a deux milliards d’années. Or nous disons « moi je » : ces colonies sont donc conscientes de leur globalité.

Les bactéries ont inventé l’essentiel des processus vivants, par exemple le mélange génétique, c’est-à-dire la sexualité, toutes sortes de coopérations et de symbioses, débouchant sur les plus étranges « chimères » (ainsi pense-t-on aujourd’hui que nos cellules rétiniennes sont des algues rouges, et nos neurones des champignons… du moins des descendants de champignons). Il est probable aussi que les bactéries jouent un rôle essentiel dans la régulation atmosphérique, etc, la liste de leurs prodiges n’en finit pas. Trouvez-vous étonnant que l’industrie verte, moteur de l’économie de demain, soit en train de passer ses premiers accords au sommet avec les toutes-puissantes bactéries?

Le sociologue Max Weber a génialement montré comment l’éthique protestante avait engendré l’esprit du capitalisme – en obligeant ses adeptes à appliquer à la lettre la Parabole des Talents: celui qui possède de l’argent doit l’investir, dans l’intérêt de tous, et non en jouir comme un satrape. On a vu l’efficacité de la démarche. Malheureusement, celle-ci excluait de son jeu la Nature, considérée comme un réservoir inerte et inépuisable.

On connaît la suite.

Quelle nouvelle éthique s’avèrera aussi puissante que celle des capitalistes protestants, mais une octave plus haut dans la subtilité de l’intégration ?

Hans Jonas, le philosophe allemand dont beaucoup d’écologistes citent volontiers « l’Éthique de responsabilité », dit en gros que, pour passer de la technosphère à la noosphère (et entrer dans un monde où toutes les activités humaines, même techniques, auront retrouvé la logique du vivant), il nous faut élargir à tous les êtres la fameuse Règle d’Or : fais (ou ne fais pas) à autrui ce que tu voudrais qu’on te fasse (ne te fasse pas).

Pas évident. Comment étendre ce bel impératif au poulet ou à la salade qu’on va manger ?

Pourtant, pas de doute : il faut élargir notre vision.
Chacun s’y prend à sa façon.

L’industriel suisse Stephan Schmidtheiny, qui rassembla à la conférence de Rio cinquante patrons du monde entier pour créer le Business Council for a Sustainable Development, travaille à faire réintégrer dans la logique capitaliste la notion de « prochaine génération ». Les multinationales savent certes mettre au point des stratégies à long terme, mais le concept de « prochaine génération » touche un autre niveau de l’être : il ne s’agit plus de ruse, mais de responsabilité vis-à-vis de notre descendance affective, charnelle, spirituelle. « Qu’il soit américain, chinois ou français, dit Schmidtheiny, dès qu’un entrepreneur accepte de réfléchir à l’échelle de la prochaine génération, nous sommes sûrs de pouvoir nous entendre. Sinon, rien à faire. » Bien sûr, nous sommes loin des Indiens qui calculaient tout sur sept générations, mais le principe révolutionne déjà beaucoup de choses.

Brice Lalonde, lui, a découvert un jour que la distinction entre naturel et artificiel était malsaine – si l’homme est l’enfant de la Nature, ses oeuvres doivent l’être aussi, non ? Lalonde raconte comment cette réconciliation s’est faite en lui, alors qu’il visitait un haut- fourneau avec de jeunes métallos rigolos « qui sautaient par-dessus l’acier en fusion comme si c’était de la lave ». Du coup, dans son esprit, tout est devenu naturel, même les usines les plus sophistiquées ! On peut pousser le jeu jusqu’à dire que la fusion nucléaire civile apprivoise de petits soleils… Les philosophes rappelleront peut-être la distinction entre Natura naturae (nature avant l’homme) et Natura naturans (nature issue de l’homme). Il n’empêche : si tout phénomène terrestre est naturel, nous voilà au moins débarrassés d’une vieille culpabilité vis-à-vis de l’artefact. « Au travail ! » disent les nouveaux capitalistes, soutenus par les scientifiques de la Nouvelle Alliance. Ces derniers, tels Ilya Prigogine, affirment qu’au point d’embourbement où nous sommes, prétendre se passer de la technoscience serait une douce rêverie : il faut, disent-ils, pousser la logique jusqu’au bout, et déboucher enfin sur la grande Science qualitative et fluide dont rêvait Henri Bergson.

Mais si l’artefact en question donne un Golem ?
Quid des manipulateurs génétiques qui voudraient reconstruire l’homme ? Suffira-t-il de les obliger à songer à la « prochaine génération » ?

Devant quelle transcendance nos malheureux « comités de bioéthique », pour l’instant bousculés par des découvertes chaque jour plus folles, s’inclineront-ils ?

Devant quelle beauté ?

Publié dans:ACCORD, ADN |on 10 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

La Force de l’autocensure et l’Esprit de Séduction.


Qu’est-ce que l’autocensure vient faire avec l’esprit de Séduction? C’est ce que je vais vous montrer ! 

 

 La Force de l’autocensure et l’Esprit de Séduction. dans ACCORD images-71

Les femmes sont assujetties au regard des hommes, c’est un fait, la séduction est inhérente au besoin de survivre et les femmes ont besoin -dans les circonstances difficiles des débuts de l’humanité-  de la force du mâle. De leur côté, les hommes sont habitués à obéir à leur chef de meute. Ce chef de meute peut-être un leader politique, ou leur mère, tout dépend de leur âge et du contexte !  

On peut dire que lorsqu’il s’agit d’entraide, les femmes s’imposeront l’autocensure immédiate : depuis des millénaires elles sont soumises à leurs ovaires et cette loi  de discrimination et d’infériorisation se transforme en obsession de la Séduction. Pour peu que leur famille soit axée sur l’obtention de pouvoir par n’importe quel moyen, les filles sont des instruments de valeur, des outils de séduction et d’obtention de faveurs : on leur apprend à utiliser leur corps comme moyen de valorisation de leurs compétences. Cette séduction sensuelle est ouvertement utilisée dans tous les systèmes de pouvoir et quoi qu’on dise les mœurs sur ce point n’évoluent pas  à cause  des femmes.

Les plus ardents défenseurs de la misogynie sont les femmes. Cette injustice notoire n’est pas pratiquée par des hommes mais par des femmes sur les plus jeunes, ce qui permet aux hommes de se placer aux postes d’envergure, même lorsqu’ils n’en n’ont pas les compétences : ils reçoivent le crédit moral, la récompense tandis que d’autres travaillent à leur mâcher le travail, car les femmes sont incapables de s’allier entre elles, incapables de se donner une chance les unes aux autres car trop soumises à leurs hormones, elles n’ont pas d’objectivité et de véritable égalité dans la tête quand il s’agit de comprendre les autres femmes de manière professionnelle et sans parti pris. Ce qui domine est la référence ovarienne : j’appelle référence ovarienne, l’impact des hormones de séduction sur les autres femmes qui discrédite celles qui ont un potentiel inférieur et/ou supérieur suivant la menace que ce potentiel représente pour l’auto-estime du détenteur du pouvoir.

La beauté, l’harmonie sont des facteurs discréditant lorsqu’il s’agit d’être prise au sérieux et n’importe quel homme –moins professionnel et moins compétent- recevra des femmes plus de respect et d’avantages qu’une femme dont il semble qu’elle n’a jamais suffisamment de compétences professionnelles pour recevoir le crédit moral dont elle aurait besoin pour progresser. Cette soumission à l’ancestralité est la cause des injustices faites aux femmes. Cet état de fait existe dans tous les milieux, mais plus particulièrement dans les élites, qui continuent de penser que les plus forts sont également les plus aptes à manager les autres.

Il est  pourtant évident que la force n’a plus besoin d’exister dans un monde où tout est automatisé et que l’industrie lourde disparaît progressivement de nos pays éco-labélisés. Dans ce cas, comment expliqué à nos enfants que le mariage entre personnes du même sexe et l’égalité des droits ne soient pas valables lorsqu’il s’agit des compétences professionnelles et des rémunérations ? Cela fait presque 200 ans que les femmes travaillent dans les mêmes conditions que les hommes, à des postes tout aussi variés et malgré cela, il semble encore normal à tout le monde qu’une femme ne peut pas…….la liste est trop longue et puis ça va m’énerver ! 

 En quoi une femme est-elle moins valorisable par ces aptitudes (hors mensurations corporelles) ? Pourquoi faut-il toujours préférer les paroles des hommes, leur discours surannés à la modernité et à la fluidité de la femme moderne? Femme moderne signifie hors caste sociale, qui s’est extraite des conditionnements religieux, qui s’est extraite des conditionnements sexuels et qui ne se laisse pas dominer par les tendances ancestrales à la soumission devant les hommes. La complémentarité  entre les individus existe. Elle est nécessaire et  indépendante du genre (des trucs sexués) 

Le droit de réussir une vie complète (réussite à chaque niveau de chakra) ne doit pas être réservé à quelques privilégiés : réussir une vie familiale, professionnelle, une vie solaire (extravertie) et lunaire (intuitive et réceptive) ne peut pas être réservé à l’élite des hommes. Je déplore cet état de fait dans le monde du New Age et des « avancées spirituelles » : il y a encore beaucoup trop à changer dans les têtes, qu’on se le dise, les hommes ne sont pas de meilleurs mages, ils sont simplement plus égoïstes et tournés à la réussite professionnelle exclusivement. Or, la spiritualité est un secteur où l’étape de croissance concerne les 2 sexes, les 2 énergies et 2 façons de fonctionner opposées : ceux qui n’arrivent pas à les unifier, « ensemble » dans la même pratique, ont raté l’épreuve !

Se priver d’une expression énergétique, par exemple ne pas avoir d’enfant, est une autocensure, une diminution des potentialités et cela n’a rien de glorieux. Nous sommes terriens, nous devons utiliser chaque potentiel au meilleur de ses possibilités. C’est ce que l’on appelle la « maîtrise »…au cas où certains voudraient se vanter sans en avoir vraiment les moyens. Léviter n’est pas ce que l’on nous demande, le but de l’existence est l’Harmonisation du Corps, de l’Esprit avec la transcendance spirituelle, l’éclairage de l’Intelligence Divine qui réside en soi, la partie évoluée et non-encastrable dans la linéarité du quotidien. Cette intelligence est « reseau », fluidité, légèreté et entraide. J’attends toujours d’en voir les effets!

Réagir n’est pas ma tasse de thé mais on dirait que le monde n’est pas prêt de changer à voir les habitudes sexistes perdurer…Y-a-t-il de vraies femmes modernes quelque part ? Allô ? Lila

issu du site : http://www.lilaluz.net/

Publié dans:ACCORD, ESPRITS, GUERISON, HUMANITE |on 5 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Spiritualité, science et religion

Spiritualité, science et religion dans ACCORD 1jLa spiritualité n’a rien d’une vérité toute faite, prête à avaler. Elle invite chacun à découvrir qui il est en profondeur et à se former sa propre vérité. Au contraire, la religion enseigne des vérités choisies par des autorités, et demande aux adeptes de les adopter. Les autorités décident quels écrits sont conformes à sa doctrine et lesquels sont hérétiques. Des textes de référence disent ce qu’il faut croire et ce qu’il faut rejeter. Les personnes qui enfreignent les règles édictées par ces textes sont considérées comme fautives et doivent se racheter ou être punies.

La religion considère qu’il existe un paradis qui est réservé à ceux qui ont fait preuve de bonne conduite, selon le jugement de Dieu ou des prêtres. La spiritualité enseigne que chacun a la possibilité de s’épanouir totalement, tel un bourgeon qui se déploie et fleurit. Il le fait de manière unique selon ses capacités (voir article Talents et doutes), en élargissant sa conscience par l’expérience et emprunte parfois des chemins détournés (parabole du fils prodigue dans la Bible). Chaque expérience est un enseignement vivant. La spiritualité conduit à la pleine reconnaissance de nos capacités physiques, émotionnelles, mentales, sociales et intuitives. La réalisation de Soi se manifeste par la radiance et la beauté, un paradis sur terre à la portée de tous au moyen du développement spirituel.

Dogmes et frontières

Dès qu’un mur s’érige, dès que la moindre clôture est élevée, qu’une porte se ferme et qu’un interdit est édicté, voyez-y la trace d’une présence humaine non encore adulte. Barricades et règlements n’ont de raison d’être que face aux immatures. (Daniel Meurois, Comment dieu devint Dieu)

La Science, dans les limites où l’actuelle société humaine dominante est capable de la concevoir, demeure tout aussi dogmatique que l’était l’ancienne approche du concept de Dieu. Un mot a simplement remplacé l’autre. Lorsque vous déclarez « les scientifiques ont dit », vous agissez comme ces prêtres qui déclaraient autrefois: « Dieu a dit », coupant court à toute velléité de réflexion autonome. L’approche de la Sagesse ne peut quant à elle, s’espérer que par la pénétration de cette question: « la Vie en moi, que dit-elle? » (Daniel Meurois, Comment dieu devint Dieu)

Propos de Alain Boudet    

Publié dans:ACCORD, SOCIETE |on 29 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

Les étapes du processus de création


Les étapes du processus de création dans ACCORD a1Comme l’univers répond à votre vibration et non à ce que vous vivez présentement, des choses étonnantes jamais vécues auparavant se manifesteront peu à peu dans votre existence. D’après nos observations, la chose qui vous fait le plus souvent trébucher est la suivante: le contraste [entre les expériences agréables et désagréables que vous vivez], pourtant nécessaire et utile pour vous aider à susciter la montée de désirs nouveaux en vous, fait souvent apparaitre toutes sortes d’énergies confuses. En général, pour savoir si vous voulez quelque chose, il vous faut déjà avoir une assez bonne idée des détails et des événements qui vous ont aidé à identifier ce que vous ne voulez pas.

Autrement dit, quand exprimez-vous avec clarté le désir d’être bien ? N’est-ce pas habituellement lorsque vous ne vous sentez pas tellement bien ? Quand avez-vous le plus fortement envie d’avoir davantage d’argent ? Sans doute quand vous n’en avez pas assez. Ainsi, c’est lorsque la confusion règne en vous que vous avez le plus grand besoin de clarté. C’est lorsque l’accablement vous envahit que votre désir de sérénité est le plus grand. Et c’est lorsque vous vous ennuyez que votre besoin de stimulation devient le plus fort…

Le processus de créativité comporte 3 étapes. Premièrement, vous demandez, ce qui est facile puisque vous le faites constamment. Deuxièmement, une réponse est apportée à votre requête, ce qui ne vous concerne pas puisqu’elle provient de l’énergie Source. Troisièmement, vous devez consentir à recevoir ce que vous avez demandé.

Il est important de bien comprendre la différence entre la première étape et la troisième. Lorsque toute votre attention est focalisée sur une chose dont vous avez besoin ou que vous désirez vraiment, ou lorsque vous priez pour obtenir cette chose, il est fréquent que la vibration émanant de vous ne corresponde pas à la chose désirée et qu’elle soit plutôt en résonance harmonique avec l’absence de cette même chose.

Lorsque toutes vos factures arrivent en même temps, que vous n’avez pas assez d’argent pour les payer, que la panique s’empare de vous et que vous vous dites: « J’ai besoin de plus d’argent » ou, de façon plus positive, « Je veux plus d’argent », vous en êtes alors à la première étape, celle d’exprimer votre désir. Mais vous n’êtes pas en mode réceptif, lequel correspond à la troisième étape. Vous maintenez une distance entre votre demande et vous. Vous demandez continuellement, incapable de vous arrêter, car le contraste entre la situation actuelle et la situation recherchée fait naitre un désir en vous. Vous devez trouver un moyen de vous mettre en mode réceptif, comme si vous vouliez recevoir un signal radio.

Extrait de: Créateurs d’avant-garde, E.&J. Hicks

Publié dans:ACCORD, CO-CREATION, DEVELOPPEMENT, POUVOIR |on 18 août, 2013 |Pas de commentaires »

Codes secrets du langage

Codes secrets du langage dans ACCORD images-35

Un système de codes est un langage qui est commun à une communauté ou un groupe, mais les personnes extérieures au groupe ont la possibilité de l’apprendre si elles le désirent. Or certains groupes demandent que leurs messages ne soient pas compris des autres. Développés principalement pour des usages militaires, politiques et économiques, les codes secrets permettent d’envoyer des messages à des collaborateurs sans qu’ils tombent à la connaissance de l’ »ennemi ». Si le message est intercepté, il reste indéchiffrable par qui n’en a pas le code. Actuellement, les utilisateurs de codes secrets sont surtout des acteurs du monde économique, des informaticiens, des banques (pour transmettre des mots de passe de carte bancaire), des compagnies de télécommunications et toutes les entreprises qui tiennent à assurer un minimum de confidentialité à leurs données.

Les messages qu’on veut coder sont au départ écrits dans notre langage parlé, donc avec des mots, des lettres ou des chiffres. Le procédé consiste à remplacer chaque caractère par un autre, selon un règle définie que l’on appelle la clé de déchiffrage. Si l’on ne possède pas cette clé, il est impossible de déchiffrer le message et normalement, seuls les destinataires potentiels du message la détiennent.

Le codage le plus simple est celui qui consiste à remplacer une lettre par une autre lettre qu’on détermine par un décalage déterminé, par exemple, selon cette correspondance:

a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z
d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z a b c

Un autre codage est de remplacer les lettres par des chiffres. C’est donc un codage numérique.

a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26

Bien entendu, cet exemple de chiffrage est d’une grande évidence et n’a rien de secret, mais l’avantage de chiffrer les lettres est que l’on peut ensuite remplacer ces nombres par une nouvelle valeur calculée selon une formule donnée. Pour éviter la possibilité que des concurrents ou malfaiteurs reconstituent les clés, le chiffrage est rendu plus difficile en utilisant des formules très élaborées, mélangeant des logarithmes, des sinus, des très grands nombres, etc.

Source 

Publié dans:ACCORD, CHIFFRES, LOI NATURELLE |on 7 août, 2013 |Pas de commentaires »

Apprivoiser le pardon

  LE CERCLE DES FEES DU MONDE 
Ces Femmes Éclairées Engagées Solidaires émergent d’une Conscience collective et d’une Urgence féminine en résonance avec la souffrance d’une planète agonisante. Unies par le cœur et la conscience de leur responsabilité face à ce Monde en crise, ces Femmes éclairées s’engagent à s’unir pour Servir la Vie. Leur projet commun est le Changement intérieur individuel et collectif. 
L’objectif du Cercle des FEES du Monde est de mettre au Service des femmes, mais aussi des hommes, l’énergie issue de leur transformation individuelle afin de servir collectivement la paix, la vie et l’amour . Cela demande puissance, détermination, amour et humilité.

Apprivoiser le pardon dans ACCORD legendes

Le Cercle des FEES n’est pas un cercle d’exclusion masculine mais un cercle de retrouvaille entre sœurs, afin d’aider aussi les hommes en chemin à établir le lien coeur – puissance. 
Coopérer est une grande aventure humaine engendrée par le plaisir d’être et de faire ensemble, mais pas forcément une chose en particulier. Cette coopération authentique naît de la joie de partager dans un sentiment d’unité et de sororité. 

Le Cercle des FEES du MONDE requiert de ne jamais se positionner en personne qui Sait pour l’autre. C’est un cercle vivant, bouillonnant et vigilant. 

Il est sous tendu par une Charte acceptée et signée par Toutes. Cette charte évolue en consensus. 

  La Charte s’inspire entre autre des quatre accords toltèques de RIUAZ et des trois lois spirituelles que sont la loi de résonance, la loi d’attraction et la loi d’attention : 

Si tu veux la paix sur terre, fais la paix en toi 
Si tu veux l’Abondance et l’Amour crée-les en toi et autour de toi 
Si tu juges l’autre, regarde ce que tu refuses d’accepter en toi 
Si tu te sens seul, observe là où tu t’es coupé des autres 
Si tu es pauvre, trouve en toi la résistance à l’abondance 
Si tu constates que l’autre a un super égo, accueille le tien avec tendresse 
Si tu ne peux pardonner, observe l’espace où tu refuses de prendre ta responsabilité……… 
IL n’y a rien qui se manifeste à l’extérieur qui ne soit un miroir de soi-même. 
Soyons au Service de la Vie et de la Lumière
Si nous voulons changer l’autre : changeons nous-mêmes 
Si nous voulons changer le Monde, changeons nous-mêmes 
Exprimons-nous avec cœur, conscience, authenticité et bienveillance 
Cultivons l’écoute véritable 
Quoi qu’il se passe, n’en faisons pas une affaire personnelle 
Evitons de faire des suppositions 
Accomplissons nos engagements en faisant de notre mieux 
Quoique nous fassions, faisons le totalement et avec passion 
Libérons-nous du triangle dramatique : bourreau victime sauveur 
Développons Gratitude et Compassion pour tout ce qui Est 
Pratiquons quotidiennement la vision intérieure et la méditation 
Les fréquences vibratoires, positives ou négatives, que nous émettons, font résonner les mêmes fréquences chez autrui et gagnent en intensité réciproquement (loi de résonance) 
Nous sommes totalement responsables de notre vie 
Nous attirons chaque événement, personne, circonstance …..qui vibrent sur notre fréquence vibratoire (loi d’attraction) 
Nous attirons et créons ce sur quoi nous portons notre attention (loi d’attention) 

  

Créons une Alliance de Cœur et de Conscience avec les Femmes Eclairées Engagées de la Planète dans une Utopie féminine de solidarité et de mise au Service de la Paix, de la Lumière et de la Vie C’est une aventure passionnante, bouleversante, enrichissante Soyons des Femmes Unies pour la vie SOYONS LA PAIX ET L’AMOUR QUE NOUS VOULONS VOIR DANS LE MONDE

  Meena COMPAGNON-GOLL Porte parole des FEES DU MONDE Enseignante en transformation intérieure Auteure des livres « Apprivoiser le pardon » (édition Amrita) Et l’Urgence Féminine (en cours)  

Publié dans:ACCORD |on 30 juin, 2013 |Pas de commentaires »

Lâcher-prise, clé de la paix

 

Chères Âmes de Lumière,

Nombreux sont ceux qui vont se retrouver à plonger dans une révision en profondeur de leur vie alors qu’ils continuent à se libérer de toutes les anciennes énergies inutiles. Les choses évoluent et changent rapidement. Il est important de regarder de plus près ce qui convient ou pas afin que LE NOUVEAU et les niveaux de dimension Supérieure puissent entrer dans notre vie. La Lumière qui pénètre dans la galaxie fait monter à la surface toute la densité qui avait été cachée depuis très longtemps. Au cours de ce processus d’éveil accéléré, vient une période de résistance où l’égo a du mal à lâcher prise et se bat afin de garder ses attaches à l’ancienne structure.

Lâcher-prise, clé de la paix dans 2013 - PREDICTIONS dune-de-sable-182x300Regardez attentivement ce qui monte à la surface. Est-ce que cela vous convient MAINTENANT, est-ce que cela correspond à votre magnificence ? Est-ce qu’il est temps de créer quelque chose de nouveau avec les vibrations plus subtiles qui sont entrées dans l’atmosphère ? Chaque instant est une opportunité de lâcher-prise de ce qui ne fonctionne plus et d’ancrer les nouvelles énergies. Commencez par vous-même, utilisez votre énergie car elle est votre pouvoir. Il vous a été donné le don de l’imagination afin de servir votre But Supérieur … Visualisez-vous en train de clarifier quotidiennement votre champ énergétique et d’infuser une énergie et une lumière de vibration supérieure qui sert l’évolution de votre conscience.

Chers amis, consentez à lâcher-prise de la lutte et du combat de ce qui est. Le lâcher-prise est la clé de la paix. Ne pas se battre avec ce qui surgit mais juste le laisser être et en devenir le témoin. Tout est tel qu’il se doit alors que nous continuons à évoluer et à grandir. Il est très important actuellement d’aller dans les profondeur de notre Être. L’intériorisation va aider à rester transparent pour les énergies et à entendre la magnifique guidance de notre Soi Supérieur. Tout est dans le silence de notre Être. Je vous AIME. Nous sommes UN.

~ Haut conseil d’Orion par Abigail Wainwright

Cette phase actuelle d’ascension dimensionnelle est un moment très important où nous continuons à clarifier et à transformer le niveau profond des traumatismes et des conditionnements dus à nos peurs, au conflit, au contrôle et à la séparation. Cette étape de guérison et d’évolution est nécessaire afin d’aider à ancrer pleinement une conscience unitaire centrée sur le cœur. Permettre au corps et à l’âme de résonner avec les fréquences les plus élevées au sein du cœur fait partie de notre choix d’évolution et d’ascension afin de devenir un humain de dimension supérieure sur Terre.

Peter N. Borys Jr.
Traduction http://www.facebook.com/TransLight

Publié dans:2013 - PREDICTIONS, ACCORD, ASCENSION |on 1 novembre, 2012 |Pas de commentaires »

Question : Pouvez-vous m’éclairer sur mes résistances à lâcher ma personnalité ?

Une partie de la réponse que je te ferai est donc issue de la question précédente. Je n’y reviendrai pas. L’attachement de la personnalité à elle-même est inhérent au principe de survie. La personnalité, pour exister, doit se croire éternelle, ce que, bien évidemment, elle n’est jamais puisque la personnalité apparaît et disparaît entre la naissance et la mort. Rien ne subsiste de la personnalité une fois que le sac de nourriture n’est plus et est rendu à la Terre. Ce qui persiste (et encore, pour vous, cela est une croyance, le plus souvent) est l’âme et l’Esprit. Mais l’âme et l’Esprit ne sont pas l’Absolu. Ils sont contenus dans l’Absolu. Les résistances de la personnalité, au-delà de toute notion psychologique, sont liées même à la présence de la projection de la conscience au sein de ce monde. Ainsi, il n’y a pas de spécificité individuelle, même s’il existe des programmations au sein de la personnalité, fonction de ta propre histoire, de ta propre mémoire. Au-delà de cela, il y a des archétypes, des fondements, des fondamentaux qui, chez tout être humain incarné, sont, par le principe de préservation de l’espèce, en quelque sorte, les garants et les garde-fous de la non-disparition de la personnalité avant un terme échu (que celui-ci soit la mort naturelle, une mort accidentelle, ou quoi que ce soit d’autre mettant fin à l’existence de la personnalité et donc, à la projection de la conscience dans son enfermement au sein de ce sac de nourriture). Ainsi donc, je ne peux te donner d’élément personnel concernant ce qui est commun à l’ensemble de l’humanité incarnée. Je te renvoie donc à ce qui a pu être dit, de différentes façons, concernant ce que vous nommez les 2 premiers chakras, où sont inscrits les principes de survie, les principes de survivance, ainsi que les principes d’illusion permettant de maintenir un semblant de cohérence au sein de ce qui est nommé la personnalité. Il n’y a donc pas de réponse qui te soit personnelle.

 dans ACCORD VOY1209_337-150x97Que l’on soit au niveau du je, que l’on soit au niveau du Soi, que l’on soit au sein de la Présence Infinie ou de l’Infinie Présence, le mécanisme, si l’on peut dire, reste le même : il n’y a que dans le dépassement de la peur de la mort, de la peur de sa propre disparition, que l’Absolu apparaît comme quelque chose qui est là, de toute éternité. La projection de la conscience doit donc, le temps de ce qui n’est pas un passage mais bien une Transfiguration, cesser d’exister. C’est cette peur-là qui doit être vaincue. Non pas dans le sens d’un combat, non pas dans le sens d’une explication, mais bien dans un face à face. Au sein de l’Occident, ceci a été la rencontre avec le « Gardien du Seuil », vous permettant de vivre vos propres Ténèbres, votre propre Dissolution. Ceci est inscrit, encore une fois, dans le principe de préservation même du corps. Il ne peut exister d’élément, à proprement parler, psychologique, puisque nous sommes ici, directement, dans quelque chose qui est inscrit dans le sac de nourriture lui-même. Le sac de nourriture est persuadé, lui aussi, d’être immortel, alors que, bien évidemment, vous savez que cela est faux, du moins sur la surface de cette Terre. Il y a un moment où vous apparaissez. Il y a un moment où vous disparaissez. Ce qui apparaît et ce qui disparaît concerne exclusivement l’éphémère. Sous-tendu à cette apparition et cette disparition, il existe ce qui est nommé un observateur ou conscience du « je suis », Réalisant le Soi. Au-delà du « je suis », il y a le non-être. Le non-être est la cessation de toute projection de conscience au sein de ce monde, comme au sein de toute Dimension. Être Absolu définit des nouveaux cadres qui sont constitués par l’absence de cadre et l’absence de limite. Il n’y a plus de localisation, il n’y a plus d’enfermement, il n’y a plus de possibilité d’être limité, en aucune manière. La conscience peut se projeter, comme ne plus se projeter. La réintégration au sein de La Source, la pulsation (si l’on peut l’appeler ainsi, bien que cela ne corresponde à rien qui vous soit connu) de l’Absolu, est une émanation d’Amour, se contemplant elle-même. C’est ce que nous sommes tous : Amour se contemplant lui-même. Projection de l’Amour au sein de différentes strates Vibratoires, au sein de différentes fréquences, au sein de différentes expériences. Tant qu’il existe, au sein de la conscience (que cela soit du je ou du Soi), le besoin d’expérimenter, le besoin de se projeter, l’Absolu ne peut apparaître, alors qu’il est déjà là. Il faut donc qu’il y ait, en quelque sorte, une extinction totale de la conscience. Que cela soit la conscience fragmentaire de la personnalité, que cela soit la conscience élargie ou la Supra conscience du Soi, tout ceci doit cesser, comme si le temps s’arrêtait, comme si l’espace n’existait plus, afin que la conscience, elle-même, arrête de s’observer, arrête de se voir et arrête d’être vue, elle-même, dans quelque Dimension que ce soit. Ceci, réalisé, transforme totalement votre vie, ici comme ailleurs, parce qu’à ce moment-là, vous n’êtes plus (tout en étant dans l’Absolu) dans une forme, limité par cette forme, en aucune manière. Votre conscience, en quelque sorte, même dans ses projections, n’est plus limitée à ce corps, à cette Dimension, ou à toute autre conscience existante. Vous êtes vraiment, à ce moment-là, Absolu, dans la réalité, non pas de l’expérience mais, de ce que vous Êtes, de toute éternité. Je résumerai cela en disant que le seul obstacle à Être Absolu est la peur. Tant qu’existe en vous la moindre peur (concernant ce corps, concernant cette âme, concernant cet Esprit, concernant votre devenir, concernant vos attaches, vos croyances), l’Absolu ne peut aucunement être ce que vous Êtes et que pourtant vous Êtes, de toute éternité. Parce que la peur est une projection de conscience, au sein de la limitation, au sein de la peur de sa propre disparition ou auto-dissolution. Le même mécanisme se retrouve dans les mécanismes d’approche de la mort où, dès l’instant où vous savez que vous allez mourir, pour une raison précise, survient, au sein de la conscience, le refus. Ce refus est caractéristique de la conscience de la personnalité. Au sein même de la conscience du Soi, même si cette période de refus semble beaucoup plus légère, elle existe, néanmoins. Le refus n’est que le reflet et la conséquence de la peur.

62225-58x150 dans AMELa personnalité est construite sur le manque de Lumière, sur la falsification, sur l’amputation. De cette falsification, de cette amputation, résulte ce qui est nommé la peur. La peur n’est qu’un sentiment d’incomplétude faisant que, toute sa vie, la personnalité va chercher à se rassurer en essayant de créer des circonstances qui lui semblent éternelles et qui, bien évidemment, ne le seront jamais (que cela soit à travers une affection, que cela soit à travers un travail, que cela soit à travers une descendance) puisque, de toute façon, le jour où vous quittez ce monde, ce monde-là n’existe plus, pour vous. Bien sûr, il existe des moyens (limités) de contact entre ce côté-ci de la vie et l’autre côté de la vie appelé la mort. Mais l’un comme l’autre ne sont que des amputations de ce que vous Êtes, en Vérité. Il existe, au sein de la personnalité (et ceci est commun à tout humain), le besoin d’être rassuré, le besoin de trouver une stabilité au sein d’un monde où rien de tout cela ne peut exister, de par l’existence même du principe d’amputation et de falsification, ainsi que d’enfermement.

Extrait de canalisation de BIDI Référé par : http://www.autresdimensions.com/

Publié dans:ACCORD, AME, ESPRITS, LUMIERE |on 12 septembre, 2012 |Pas de commentaires »

Les Ecritures

 

Rollin Olson. Comment les différentes Ecritures s’inscrivent-elles dans le plan d’évolution ?

Benjamin Creme. Les Ecritures en parlent, mais habituellement (bien que cela ne soit pas toujours le cas) de manière plus exotérique, de façon à pouvoir être comprises directement par les gens simples, peu instruits. Elles exercent surtout un impact émotionnel sur les masses. Au-dessus et au-delà de cet impact émotionnel, il existe un ensemble d’enseignements, très mental et orienté de manière spirituelle, transmis par les Maîtres tout spécialement pour les initiés et les disciples du monde, qui les informe du Plan, de la contribution qu’ils pourraient y apporter, et les invite à prendre part à sa mise en œuvre.

RO. Etant donné que l’interprétation des Ecritures donne lieu à des discussions sans fin, il est évident qu’il existe un sens plus profond à découvrir.

BC. Oui, mais souvent présenté de manière symbolique. Prises à la lettre, les Ecritures paraissent souvent absurdes. Mais comprises dans un sens plus ésotérique ou symbolique, elles ont, bien sûr, préservé la vérité, sous forme de métaphores et de symboles. Elles ont maintenu le lien entre celui que nous appelons Dieu, le Logos de notre planète, et sa manifestation : l’humanité et les royaumes inférieurs. Elles nous informent qu’il existe une relation, qu’il existe réellement un plan d’évolution, que nous ne sommes pas arrivés au bout du chemin, que nous continuerons à avancer jusqu’à ce que nous ayons créé un monde parfait, la perfection étant le complet achèvement du Plan du Logos, dans toute la variété de sa manifestation. Les anciennes Ecritures présentent aussi l’inconvénient d’avoir toutes été plus ou moins déformées en raison de la lenteur de leur dissémination au cours des siècles.

RO. J’avais aussi en tête l’idée que l’évolution se produit sans doute par étapes…

BC. Oui, tout à fait.

RO. Une nouvelle révélation est-elle aussi à l’origine de chaque pas en avant ?

BC. Oui.

RO. Et c’est ce qui explique la nécessité de révélations périodiques ?

BC. Oui, en effet, la révélation est continuelle. Certains enseignements, comme celui des groupes chrétiens, affirment de manière catégorique que Jésus est venu donner l’enseignement suprême, le dernier de tous, celui qui a, soudain, révélé la nature de Dieu à l’humanité. Ils refusent l’idée d’une révélation qui a commencé au tout début de l’existence de l’humanité sur la planète et qui se prolongera jusqu’à ce que nous ayons atteint la perfection. C’est, à mon avis, une conception erronée de la part des groupes chrétiens que de s’arroger ce genre de supériorité vis-à-vis des autres religions.

texte issu de : Les enseignements de la Sagesse éternelle
Interview de Benjamin Creme, par Rollin Olson

(source: PartageInternational.org)

Publié dans:ACCORD, HUMANITE |on 4 mai, 2012 |Pas de commentaires »

Invitation FORUM de discussion

 BONJOUR A TOUS ET TOUTES !

Invitation FORUM de discussion dans 2007 - PREDICTIONS 150157_979163764_coeur-rouge_H224046_L

Pour ceux qui apprécient ce blog et les autres, vous pouvez nous rejoindre sur Le forum que je viens de créer, c’est un nouvel espace de discussion supplémentaire et complémentaire….

Voici son adresse : http://devantsoi.forumgratuit.org/        

       Venez nombreux ! Je serai heureuse de vous y accueillir !

Vous pourrez toujours reprendre des éléments contenus sur ce blog afin de pouvoir en discuter ensemble sur le forum !

Je vous dis donc à TRES BIENTOT !

877c29ca dans 2008 - PREDICTIONS

Entre destin et liberté

L’équilibre entre destin et liberté dans le Contrat sacré

LE CONTRAT SACRÉ par CAROLINE MYSS 

Dans d’autres cultures et à d’autres époques, des gens ont vu dans leur Contrat sacré l’action du destin, la grâce de Dieu ou le karma accumulé par les gestes du passé. Le fatalisme sur la vie et la mort pousse certains Entre destin et liberté dans ACCORD 220px-Carl_Spitzweg_021à dire, par exemple:  » Le moment était venu pour lui « ,  » Ils étaient faits l’un pour l’autre » ou  » C’est l’emploi pour lequel elle était née « . La culture scientifique moderne attribue de tels événements à une prédisposition génétique, à un facteur de causalité ou au hasard. Les cultures orientales, qui ont étudié les processus intérieurs de l’âme et de la psyché plus longtemps et plus intensément que l’Occident, ont développé une croyance en un continuum de vies, plutôt qu’en une vie unique suivie d’une récompense ou d’une punition éternelles. Selon les lois du karma, votre vie actuelle reflète vos actions passées tout comme vos gestes en cette vie sèment des graines qui, arrivées à maturité, produisent des fruits dans des vies futures. Bien que le système oriental du karma (et de la réincarnation) soit censé être supervisé par des dieux ou par une énergie supérieure, nos récompenses et punitions, ainsi que le rythme de notre évolution spirituelle, reposent presque entièrement sur nos propres efforts… 

Pour vous aider à prendre part à ma vision des Contrats sacrés, j’utilise des comparaisons provenant des croyances orientales et occidentales sur les rôles relatifs du destin, du libre-arbitre et de la volonté divine. Mais selon moi, nous avons une relation profondément intime avec le Divin et une relation très impersonnelle avec l’ordre cosmique. Les lois universelles, telles que la causalité et l’électromagnétisme, s’appliquent également à tout le monde. L’orbite des planètes et le rythme des marées ne nécessitent aucune intervention de ma part. En réalité, nous incarnons les lois de l’univers chaque fois que nous exerçons notre pouvoir de choisir: lorsque j’opère tel choix, il y a telle conséquence, peu importe qui je suis. Mais je peux influencer la qualité de cette conséquence en demeurant consciente de mon intention. Cette capacité de déterminer nos motivations reflète notre lien intime avec le Divin. Mes intentions ne changent pas les lois, car chacun de mes choix aura tout de même des conséquences. Mais si mes motivations sont empreintes de compassion et de sincérité, elles auront des conséquences vraisemblablement positives. Et un simple geste peut entraîner une cascade inestimable d’effets physiques, émotionnels et spirituels. 

Dans le cadre de notre relation intime avec le Divin, ce dernier nous incite à tirer des leçons et à travailler à notre croissance spirituelle selon une méthode à laquelle nous résistons parfois. Cela peut paraître contradictoire : puisque nous avons co-créé notre Contrat avec le Divin, pourquoi y résister ou l’ignorer ? Parce qu’avant de naître, nous oublions les détails de notre entente. Nous devons nous rappeler notre dessein, le chercher. Ce n’est pas aussi difficile qu’il n’y paraît, car lorsque vous vivez en accord avec votre Contrat, vous savez habituellement que vous êtes sur la bonne voie… 

En définitive, nous faisons tous les jours des choix, conscients ou non, qui honorent notre Contrat en nous gardant sur la voie ou nous y ramenant. Nous pouvons également choisir de faire appel à des archétypes, à des guides spirituels et même à la grâce de Dieu, par la prière et la méditation, pour tenter de remplir plus promptement nos engagements. Si vous préférez ne pas croire en un véritable contrat prénatal ni en la réincarnation, ni même au pouvoir de la grâce, vous pouvez envisager votre vie sous un angle métaphorique, tel un voyage que vous avez accepté d’entreprendre… 

Vous pouvez également envisager votre Contrat sacré comme votre contribution unique à la vie qui vous entoure et qui découle de votre situation, de vos relations, de votre famille. Peu importe comment nous apparaît notre Cont220px-Chinguetti_biblio2 dans ENERGIESrat, nous devons, pour le décoder, accepter que tous nos gestes aient un but qui nous dépassera toujours, que chacune de nos actions affecte notre vie et celle des autres, pour le meilleur ou pour le pire… 

Les rêves ont renforcé ma croyance qu’un dessein sous-tend les événements, que notre vie est tracée, que ses étapes et ses stades nous donnent toujours l’occasion d’une transformation spirituelle, qui est le but ultime du travail avec notre Contrat. La transformation spirituelle survient lorsque, ne voyant plus les choses en termes strictement physiques et matériels, on s’aperçoit que leur déroulement s’appuie sur une logique, qu’elles sont comprises dans un vaste plan. Notre Contrat sacré nous offre d’innombrables chances de croissance et de changement, qui ne dépendent que de notre volonté de saisir les indices et les signaux subtils apparaissant en cours de route. Les rêves, les intuitions, les coïncidences apparentes et les rencontres aléatoires ne sont que quelques-uns des indices qui nous guident sur la voie de la transformation véritable. 

Le but de la transformation spirituelle 

La plupart d’entre nous avouerions probablement que le changement positif (et le fait d’aider les autres) est l’une de nos raisons d’être. Sans cette possibilité d’apprendre, de grandir ou d’être une force bénéfique, la vie serait plutôt stagnante. La connaissance de votre Contrat sacré vous permet de voir comment des événements et des rencontres apparemment aléatoires (positifs ou négatifs) font partie, en réalité, d’un scénario de vie qui vous fournit d’innombrables occasions de transformation spirituelle. 

On croit souvent à tort que la transformation spirituelle doit être déclenchée par un traumatisme ou une tragédie : une maladie grave, la perte d’un être cher, une catastrophe financière ou personnelle. La plupart d’entre nous avons de la difficulté à croire qu’un changement de perspective majeur puisse être motivé par le simple contenu d’un livre ou par les sujets de conversation d’un déjeuner entre amis… 

Contrats sacrés et relations humaines 

Parce que la vie est si complexe et qu’il y a tant à « voir » (de nous-mêmes, du monde et du Divin), nous avons des Contrats avec bien des gens dans notre vie. Imaginez qu’en s’incarnant, chaque âme se divise en innombrables fragments qui passent instantanément à l’exploration de l’âme globale. Vous le savez quand vous rencontrez des gens qui dégagent quelque chose de profondément attirant pour vous, et vous vous sentez peut-être « vide » lorsqu’ils partent. Le terme populaire âme-sœur, appliqué à un partenaire romantique idéal, reflète à peine cette vérité; en fait, nous avons plusieurs âmes~sœurs qui jouent des rôles fort différents dans la vie. Noble ami est peut-être un meilleur terme. Ce sont les gens que vous êtes non seulement destiné à rencontrer mais que vous devez rencontrer. Peu importe le nombre d’occasions de les rencontrer qui vous échapperont, si vous avez un Contrat, vous finirez par les rencontrer, peut-être plusieurs fois, jusqu’à ce que vous ayez complété tout ce que vous aviez à régler dans l’échange de vos âmes… 

D’un point de vue symbolique, de même que de la position traditionnelle d’une grande part de la pensée orientale, personne ne se trouve dans votre vie par hasard. Cela étant dit, cependant, il semble que certaines personnes comptent davantage. Vos intimes, tels que votre famille, vos amis, vos partenaires, vos amants, vos collègues proches, et même vos adversaires, font tous partie de vos ententes d’apprentissage sur terre. Mais parce que votre Contrat concerne l’ensemble de votre vie, on ne peut qualifier d’insignifiantes certaines autres relations qui semblent brèves ou banales… 

220px-Bibliotheque_alencon_670px dans SOCIETEÀ l’inverse, vous avez probablement déjà tenté de « provoquer » une relation sans que, malgré tous vos efforts, le lien ne se forme. Il y a des gens avec qui vous êtes censé vous trouver, et d’autres qui, quoi que vous fassiez, ne seront pas de votre vie. De même, certains ont beau frapper bruyamment à la porte de notre vie, mais malgré leurs efforts pour nous plaire ou attirer notre attention, nous ne sommes pas ouvert à l’idée de les accueillir. Aucun d’entre nous n’appartient à la vie d’un autre. Voici un indice qui vous aidera à déterminer si quelqu’un a sa place dans votre vie: devenez sensible à ce que j’appelle le facteur d’ »animation ». J’entends par le mot animation une sorte de courant électrique qui circule entre deux personnes lorsque l’énergie vitale fait irruption, comme entre des amants qui s’adorent absolument… 

L’absence d’électricité entre les gens est aussi évidente que sa présence. Sans ce courant, rien ne pourrait vous rapprocher pour former une relation. Vous serez peut-être à même d’établir un lien temporaire, mais à moins qu’il ne circule un flux naturel entre vous, votre lien sera instable et embrouillé. 

Parmi les liens riches en animation, mentionnons les relations avec des gens pour qui vous ressentez une aversion immédiate ou avec qui vous tombez dans une forme instantanée de jeu de pouvoir. Dans ces cas, vous pouvez être assuré d’avoir également quelque chose à apprendre d’eux, bien que ce soit plus difficile que l’attraction mutuelle… 

Selon les termes de votre Contrat, les petits tyrans de votre vie sont aussi utiles et importants que vos nobles amis les plus chers. Vous avez des accords à conclure de part et d’autre, car tous ont à vous enseigner sur vous-même quelque chose que vous ne pourrez apprendre nulle part ailleurs… 

Vous pouvez comprendre à travers la sagesse ou la difficulté 

Prenons cet exemple: apprendre le pouvoir du pardon est essentiel à votre voie spirituelle. Comme l’apprentissage du pardon indique que vous avez quelqu’un à qui pardonner, supposons que vous ayez besoin de pardonner à vos parents les pressions qu’ils vous ont fait subir ou les exigences qu’ils vous ont imposées. Ou encore que vous ayez à pardonner à un patron qui vous a congédié d’un poste qui vous assurait la sécurité financière mais vous laissait insatisfait et malheureux. Ces gens jouent dans votre vie un rôle qu’il vous faut comprendre. En interaction avec eux, vous apprendrez quelque chose sur votre raison d’être. Vous devrez décider consciemment de leur pardonner ou non. 

Sans aucun doute, le choix du pardon représente un plus grand défi que celui du ressentiment, mais cette voie plus difficile vous apportera la paix et la sagesse spirituelle. Bien qu’il convienne à notre sentiment d’indignation vertueuse, le ressentiment coûte plus cher à long terme: il affecte votre santé physique, mentale et émotionnelle. Lorsque vous choisissez de ne pas pardonner à vos parents, à vos employeurs et à d’autres supposés adversaires, vous vous isolez et vous vous aliénez des autres et du monde. Vous vous piégez dans une forme énergétique malsaine qui peut même vous amener, ironiquement, à dépendre des autres à cause de la maladie ou d’autres circonstances de la vie. 

Refuser une tâche spirituelle comme le pardon est une voie d’apprentissage pénible, mais, éventuellement, vous l’apprendrez. Et si vous repoussez la leçon, vous la retrouverez à maintes reprises sur votre route.

 

BARSEPA - coeur à ordi

Extraits du livre de CAROLINE MYSS  : CONTRATS SACRÉS, p. 16-57 – Ariane Éditions, 2002 

 

Publié dans:ACCORD, ENERGIES, SOCIETE |on 1 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Respecter le vivant

            Entretien avec Pierre Rabhi 

Notre destin est lié indissolublement à celui de notre planète. A travers ses actions sur le terrain et ses ouvrages, Pierre Rabhi plaide pour une indispensable réconciliation avec la terre. Entretien. 

La terre, qu’est-ce que c’est ? 

 

terre1Il s’agit ici de la glèbe qui est sous nos pieds, sur laquelle nous marchons et qui, en même temps, est un des éléments qui nous nourrit. A l’origine, la terre n’existait pas dans le processus de la Création. Elle s’est constituée sur la base de la dégradation de la roche mère, avec la complicité des autres éléments : le soleil, la chaleur, l’air, la lumière, l’eau. Ces éléments ont contribué à associer le minéral avec l’organique. Ainsi les premiers végétaux vivants ont évolué peu à peu et se sont associés pour créer ce que l’on appelle la terre arable, véritable matrice à partir de laquelle les végétaux ont proliféré. Autant les autres éléments (air, eau et feu) sont mobiles, autant l’élément « terre » est stable. Il est le lieu dans lequel se sont multipliés des végétaux immobiles afin que tout un monde mobile de créatures puisse survivre. Les hommes le parcouraient comme les autres espèces. Des cueilleurs, des chasseurs, des pêcheurs vivaient justement des biens de la terre et de l’eau et ce jusqu’à la révolution néolithique où l’homme a compris qu’il pouvait dialoguer, établir une sorte de contrat ou d’alliance avec la terre, la terre mère, pour lui confier des graines et produire sa propre nourriture. C’est la naissance de l’agriculture.

 Vous parlez de contrat entre l’homme et la terre. Quels sont les principaux termes de ce contrat ? 

 

Pour sa propre survie, l’homme a sollicité la terre pour qu’elle lui vienne en aide. Il avait besoin d’elle mais la terre n’avait pas besoin de l’homme, elle était bien avant son avènement (je n’entre pas dans ces considérations métaphysiques, me bornant à la réalité biologique). Autrement dit, le contrat est beaucoup plus avantageux pour l’être humain que pour la terre. Les archéologues qui se sont intéressés à la naissance de l’agriculture disent que la première pulsion de l’homme n’était pas seulement de produire sa nourriture, elle avait un caractère religieux, un caractère sacré. Pour l’être humain, c’était absolument magique de pouvoir semer des graines, de voir pousser, de voir proliférer puis de pouvoir engranger. La sécurité alimentaire est à l’origine de la naissance des grandes civilisations, même si elle a aussi induit des drames et des conflits. Rien n’est parfait…

 Comment l’apparition des grands courants religieux a-t-elle influé sur ce contrat déjà bien à l’avantage de l’homme ? 

 

Au risque de choquer, je dirai que les grandes religions – à l’exception peut-être du bouddhisme – ont aggravé le déséquilibre existant dans le contrat, et cela au désavantage de la terre. A l’origine, l’être humain était dans une attitude animiste (attribuer aux choses une âme). Les mystères et les énergies créatrices étaient reconnus en toute création et en toute créature. Les cosmogonies (qui expliquent la formation de l’Univers) peaux rouges reconnaissent par exemple que tout est issu du même souffle et que nous-mêmes, nous sommes intégrés à ce souffle. Le monothéisme (croyance en un dieu unique) a faussé la donne pour deux raisons : d’une part, je ne vois pas pourquoi Dieu ne serait que masculin, pourquoi pas féminin (la terre est une matrice) ? Par ailleurs, il a instauré le fait que notre lieu d’incarnation n’est qu’un lieu provisoire, l’objectif n’étant pas la terre mais le ciel ! La terre n’est que « vallée de larmes », lieu provisoire à partir duquel on va mériter le ciel, c’est le lieu de l’épreuve, etc. Cette attitude sacrée, dont nous n’aurions jamais dû nous départir, a été brisée.

 Comment se réconcilier avec la terre ? 

 

terre1En la considérant comme un être vivant. Cela semble relever plus de la symbolique, de la métaphore, ou de je ne sais quelle idée un peu esthétique. Mais la terre est vraiment vivante et lorsque vous l’examinez – la science a aidé à le faire – vous vous rendez compte que c’est le siège d’une vie d’une intensité extraordinaire. C’est plein de bactéries, d’organismes de toutes sortes, de champignons, d’insectes, de vers de terre, etc. C’est une sorte d’estomac dans lequel existent une faune et une flore extrêmement actives. C’est un lieu d’une grande vitalité, d’une grande prolifération. Il élabore des substances nutritives transmises au végétal, lequel les transmet à l’animal et à l’être humain. Et c’est ainsi que la terre est le fondement, le premier élan de la vie. Sans elle, nous n’existerions pas. Bien sûr, tout ce qu’elle fait, elle le fait dans une connivence et dans une interactivité avec la lumière, la chaleur, l’eau et tous les autres éléments. Tout intervient pour qu’un certain métabolisme permette cette explosion de la vie. L’élément terre est un organisme vivant qui doit être traité en tant que tel. Et aujourd’hui, nous sommes dans l’erreur la plus totale par rapport à cela.

 Pensez-vous que l’on peut se nourrir sans détruire ? 

 

J’en suis totalement convaincu et l’ai démontré aussi bien sur notre ferme familiale qu’en Afrique où j’ai introduit l’agro-écologie qui compte de très nombreux praticiens. Sans compter tous les agriculteurs dits « bio » qui, après avoir été dénigrés, constituent aujourd’hui le recours à une alimentation de qualité. On peut parfaitement nourrir sans détruire, à la condition qu’il y ait un autre mode d’organisation. Or l’option actuelle reste favorable aux villes : il y a de plus en plus de monde dans les villes et de moins en moins dans les campagnes. D’où la nécessité d’augmenter la productivité pour nourrir ces masses laborieuses des villes avec le minimum de gens dans les campagnes et avec les engrais, les pesticides et la mécanique comme arsenal pour fournir le maximum de nourriture. Le résultat : une nourriture abondante mais insalubre, dénaturée et suspecte. On peut produire sans nuire mais dans un contexte où l’agriculture intègre beaucoup plus d’acteurs de production. Et à ce moment-là, on pourra revenir à une production de très grande qualité qui puisse répondre à des besoins d’abord locaux et régionaux. Toute une réorganisation est nécessaire pour produire en respectant le patrimoine naturel que représente la terre et qui doit être transmis vivant aux générations à venir.

 L’homme est-il compatible avec la terre ? 

 

L’homme est issu de la terre et c’est un leurre de croire qu’il peut s’en affranchir. Même un homme extrêmement puissant à la tête d’une multinationale ne peut se départir d’un fonctionnement commun à tous les autres mammifères : se nourrir. Et le leurre aujourd’hui, c’est d’avoir placé l’être humain comme prince de la réalité : ce prince s’est exclu petit à petit de cette réalité, en est devenu un tyran vaniteux et aveugle. Aujourd’hui, nous sommes dans une civilisation occidentale qui est de plus en plus « hors sol ». Il n’y a pas que les pintades ou les veaux, les êtres humains sont aussi hors sol, vivant dans un univers totalement artificiel de béton, de bitume, de plastique, etc. J’ai l’impression qu’ils sont incarcérés puisqu’ils sont déconnectés de cette réalité vivante. On dirait que le soleil se lève pour rien, que les fleurs au printemps fleurissent pour rien, parce qu’il n’y a personne pour les admirer.

 Dans votre contact avec la terre, que vous a-t-elle transmis que vous avez découvert ou redécouvert ? 

 

En premier, ce qu’elle m’a transmis de plus fondamental, c’est le mystère. Le mystère pour moi n’est pas angoissant. Au contraire, c’est ce qui élargit l’esprit vers cet infini qui est indicible. Et ce caractère indicible ne m’inquiète pas. Je me rends bien compte qu’il est lieu d’émerveillement. Deuxièmement, s’il vous est arrivé de prendre une graine au creux de votre main, dans cette seule graine vous avez de quoi nourrir l’humanité : mettez-la en terre et elle vous donnera deux cents autres graines lesquelles, mises en terre, vous donneront autant, etc. C’est absolument prodigieux et, de ce fait, la faim dans le monde est un scandale injustifiable. La terre m’a apporté un troisième élément. Par ses exigences, ses rythmes, ses cadences, elle a des lois et des règles. Elle n’est ni bonne ni mauvaise, elle est ce qu’elle est et elle a toujours contribué à la promotion de la vie, avec la mort comme complice ! La terre, ce sont les cycles, les saisons, c’est la sensibilité à ce qui se passe chaque jour, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il fasse beau. Cela m’a reconnecté vraiment à cette réalité universelle. Quand vous avez des denrées issues d’une terre vivante que vous avez bien soignée, que vous avez nourrie correctement, elle vous le rend. Si vous transgressez, tôt ou tard vous payez. Les lois radicales de la terre sont des lois justes. Elles sont la manifestation d’un ordre universel qui est intelligence. Tout ce que vous faites à la terre, c’est à vous-mêmes que vous le faites.

 Point de non-retour ou espoir d’un renouveau conscient ? 

 

Parallèlement à une démarche de surproduction, d’élimination, de destruction, de dissipation, il y a des consciences, des esprits scientifiques, des gens qui ont examiné les faits et qui se rendent bien compte que la terre ouvre à des connaissances multiples et infinies. Et donc nous sommes en possession aujourd’hui de connaissances suffisantes pour une grande alternative qui réconcilierait à la fois la science, la technique, l’humain et la nature avec l’élément sensible, poétique, l’émerveillement, la beauté. La terre offre cela à tous les sens. J’ai totalement intégré le fait que nous puissions disparaître pour n’avoir pas compris que nous ne pouvons pas faire n’importe quoi avec la vie, avec les éléments. Il faut abolir nos arrogances et méditer sur un des éléments les plus mystérieux de la vie et qui rend la terre féconde, à savoir l’humus. Celui-ci est issu de la dégradation des matières organiques. Il est ce qui relie vie et mort au nom d’un principe intangible dont nous tenons notre propre existence. Humus – humanité – humilité – humidité sont indissociables. Celui qui comprend cela comprend la terre et son magnifique magistère. De toute façon, il n’y a pas le choix. On est en fait sommé de le faire ou de disparaître. J’ai l’espoir qu’après toutes ces dérives, toutes ces erreurs cumulées, nous entrions enfin dans une nouvelle ère où l’être humain, sur les bases d’un sentiment sacré, rétablisse un nouveau pacte avec la vie, un nouveau pacte avec la terre.

 

 

Barre de Séparation

Bibliographie :
Du Sahara aux Cévennes ou la reconquête du songe, Ed. Albin Michel
Paroles de terre (préface de Yehudi Menuhin), Ed. Albin Michel
Le recours à la Terre, Ed. Terre du Ciel
G. PRODUCTIONS http://www.gproductions.fr/presse_detail.php?id_art=135 

Publié dans:ACCORD, TERRE |on 13 octobre, 2011 |Pas de commentaires »
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