Archive pour le 30 mai, 2016

SE LIBERER DE SES EMOTIONS

La nature des émotions, leur fonctionnement et leur surgissement

L’émotionnel ne provient pas des sensations mentales de base de l’être humain, ni de sa culture, mais est issu de nos schémas individuels C’est pour cela que l’émotionnel est propre à chacun. Deux personnes placées devant une situation similaire auront des ressentis très différents. Ce n’est pas la situation extérieure qui est en cause mais la structure individuelle propre à chacun.

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Cette structure s’élabore sur plusieurs niveaux. Quelle que soit la culture ou l’époque, les humains ont un corps physique particulier qui leur permet d’expérimenter la réalité à travers leurs organes sensoriels. D’un autre côté, nous avons une façon fondamentale de structurer mentalement cette réalité sensorielle avec le langage :
– D’abord on voit, on entend…
– Puis on met des mots appris culturellement sur ce qui est perçu,
– Enfin on structure cette réalité avec notre esprit.

Nous n’avons pas conscience, le plus souvent, de ces trois différents niveaux que nous mélangeons et nous pensons saisir une seule et même réalité en laquelle nous croyons. Nous vivons nos émotions et nos sensations à travers cette triple structure qui définit ce que nous sommes en tant qu’être humain à un niveau normal.

Nous sommes parfaitement convaincus de la réalité véritable de notre perception humaine physique et mentale: la réalité de nous-mêmes, de cette terre… et de cette conviction proviennent le ressenti puis les émotions. Si nous croyons conceptuellement que quelque chose n’est pas bon, nous nous disons simplement: “Ce n’est pas bon, je n’en veux pas”, sans en être perturbé. Mais si nous y croyons beaucoup plus profondément, cela devient émotionnel: “C’est épouvantable, je déteste ça”, on se sent attaqué. L’émotionnel est donc un ressenti mental très fort, très puissant. L’émotionnel et la sensation mentale sont tous deux créés par notre conscience conceptuelle, par notre croyance en la vérité “vraie” de ce qui nous entoure. Cette croyance est la source des émotions. Si on ne croit pas de façon absolue en ce niveau de la réalité, on ne ressent aucune perturbation émotionnelle.

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Dans l’émotion, il y a d’abord une sensation sur laquelle notre esprit s’emballe immédiatement pour commenter ce qui se passe. En Occident, les émotions sont cet ensemble. Pour les Tibétains, elles sont purement sensitives et le reste: pensées, jugement… fait partie du conceptuel. Il est nécessaire de séparer ces deux aspects. Pour autant cela ne veut pas dire qu’il faille refuser les pensées.

Généralement, tout commence par une circonstance extérieure à laquelle nous sommes confrontés. Mais à des circonstances extérieures identiques, diverses personnes vont se relier différemment. Ce qui fait cette différence est à l’intérieur de nous: c’est en lien avec le sentiment de soi. Si ce sentiment de soi est faible, vous pouvez être blessé très facilement. Vous prenez immédiatement les reproches pour vous par exemple. Alors qu’une autre personne à côté ne se sentira pas concernée et réagira autrement. C’est pourquoi, si ce sentiment de soi est faible, vous serez fréquemment la proie des émotions.

Les émotions comme la colère, la jalousie, la peur nous donnent un sentiment désagréable de mal-être. Tout être humain est traversé de temps en temps par des émotions, ce qui est normal. Par contre, si vous êtes pris très fréquemment par ces émotions, ce n’est plus tout à fait normal, il y a une raison à cela et il importe de faire quelque chose. C’est pourquoi nous devons travailler sur ce type d’émotions, même si nous n’arrivons pas à les libérer complètement.

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Les méthodes à employer pour s’en libérer

La tradition bouddhiste tibétaine comprend un grand nombre de méthodes pour faire ce travail sur les émotions perturbatrices. Dans cette tradition, il y avait deux systèmes généraux d’enseignements: les pratiques graduelles et les pratiques simultanées. Les secondes ont été développées au Tibet dans les écoles les plus anciennes: c’est l’auto-libération des émotions. Elle sont simples car directes, sans longues préparations et explications et sans entraînements complexes, mais elles sont difficiles à accomplir.

Par contre les méthodes graduelles sont inefficaces si nous sommes pris dans des émotions trop fortes. L’émotionnel a besoin d’être un peu apaisé avant que l’on puisse travailler dessus. Dans “l’entrée simultanée”, avec une volonté forte, il est possible de rentrer directement dans l’émotion présente, de s’unir au sujet du conceptuel ou à l’énergie de la sensation mentale pour arriver ainsi à l’auto-libération.

Cette méthode peut se subdiviser en deux grandes options :

Rentrer dans la sensation de l’émotion
La première méthode consiste à contacter la sensation proprement dite de l’émotion. Lorsqu’une émotion se lève en nous, notre mental a l’habitude de s’emballer pour décrire ce qui se passe en y ajoutant un jugement (“c’est terrible…”). Cette agitation du mental a pour résultat de nous distancier de ces sensations. Rentrer dans la sensation pure de l’émotion permet de libérer ce problème, de séparer le ressenti des pensées qui l’accompagnent.

À ce niveau, il y a d’un côté le sujet et de l’autre, l’objet. Par exemple: on se dit “cette personne est mauvaise” (c’est l’objet) et notre conscience conceptuelle qui émet cette pensée est le sujet. On va éviter de se focaliser sur la personne (est-elle réellement mauvaise ou non) mais se retourner vers le sujet. Si vous pouvez vous unir avec le sujet au lieu de porter votre énergie sur l’objet comme nous en avons l’habitude, la sensation va se modifier. Vous pouvez arriver à l’auto-libération.

Si nous nous tournons ainsi vers le sujet, les pensées ne peuvent plus créer la réalité, elles n’ont plus de point de projection car elles sont occupées par elles-mêmes. De cette façon, on rentre dans l’énergie de la pensée, c’est-à-dire que cette croyance en la solidité de la réalité que nous avons créée à l’extérieur va s’amenuiser. On peut sentir en soi que, très rapidement, quelque chose change. C’est une des formes d’auto-libération.

Sauter directement dans la situation problématique.
La seconde méthode consiste à sauter directement dans le cœur de l’expérience problématique elle-même. Dans la vie, quand l’émotion surgit, il y a en nous un ressenti physique et mental, puis tout un dialogue mental qui provoque cette forme d’hésitation et nous nous distançons de l’expérience en ne sachant que faire. Il s’agit donc de prendre la décision de rentrer directement dans la sensation au lieu de s’en détourner. Par exemple quand vous marchez sur un sentier de montagne avec des passages difficiles, vous hésitez, prêt à faire demi-tour puis, brusquement vous prenez la décision: “je dois y aller”, et vous passez. L’aspect conceptuel de l’esprit aura tendance à ne pas vouloir rentrer dans l’affaire, à reculer devant cette sensation. Après avoir clairement identifié cet aspect, vous le mettez de côté et vous essayez de rester dans la sensation pure de l’émotion, de vous confondre, de vous unir à cette sensation.

Lorsque nous prenons la décision de sauter dans la situation émotionnelle elle-même, cela produit un revirement, le conceptuel change. On se désinvestit de la croyance conceptuelle qui faisait surgir l’émotion. Bien sûr, nous voyons la situation et tout ce qui l’entoure mais elle n’a plus le même goût. Nous voyons les choses d’une autre façon. La croyance en la solidité de la réalité que nous avons créée à l’extérieur va s’amenuiser. Sa cause disparaît. C’est cela l’auto-libération. On l’appelle ainsi car vous gardez ce que vous voulez changer et vous vous en servez comme méthode pour arriver à la transformation. Cela se transforme de soi-même.

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Vue de Tarab Ling, Inde du Nord

Conclusion
Dans chacune des deux méthodes, le ressenti du soi devient plus naturel. Nous quittons la zone du soi la plus extérieure pour nous relier à l’essence de nous-mêmes, à notre nature la plus profonde. Nous nous sentons alors plus sain et plus fort, et nous pouvons aller au-delà des structures dans lesquelles nous avons établi notre énergie, et notre “sentiment de soi” au cours des évènements de notre vie. Et c’est de ce niveau que nous expérimentons la réalité. Les circonstances extérieures ne nous heurteront plus car elles seront reliées à ce niveau plus profond, plus naturel, plus sain du soi qui n’a pas le sentiment de faiblesse du soi superficiel.

L’auto-libération des émotions peut être pratiquée par toute personne qui le désire, qu’elle suive ou non un chemin spirituel. Elle permet de réduire les perturbations émotionnelles afin de rendre le soi plus sain et de mieux fonctionner en tant qu’être humain.

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Tarab Tulku XI
Fondateur de la formation « Unité dans la Dualité »
1935 – 2004

Sandrine Gousset
Enseignante de la formation « Unité dans la Dualité »
www.tarab-institute.fr

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES, GUERISON |on 30 mai, 2016 |Pas de commentaires »

LA MALADIE LA PLUS CONTAGIEUSE

Non, ce n’est pas une infection, une dégénérescence, une tumeur ou autre dans la palette des pertes de santé.

On pourrait dire qu’il s’agit d’une perte d’équilibre, mais la vérité est qu’elle n’a pas d’origine facilement détectable, même si plus de la moitié des adultes en souffrent et la transmettent à leurs enfants et à leurs proches.

Il s’agit de LA PEUR !!!

CYCLE

Elle est d’autant plus difficile à déceler qu’elle revêt beaucoup d’apparences : peur de la mort, de la misère, de la maladie, peur de perdre ceux que l’on aime, ses biens, sa réputation, son travail, etc. Et avec tout cela elle est extrêmement contagieuse. Par exemple :

Un homme respectable et respecté a perdu un enfant qu’il aimait parce qu’il croyait l’enfant empoisonné par ingestion d’un médicament qui ne lui était pas destiné. Il lui fit faire un lavage d’estomac. Ce lavage causa un oedème pulmonaire et l’enfant en est mort en peu de temps, même s’il avait été mis sous une tente d’oxygène, mais hèlas trop tard.

Le plus difficile pour toute la famille a été de se rendre compte que l’enfant n’avait pas ingéré ledit médicament. Et le père ne s’en est jamais totalement remis. Sa peur de le perdre avait causé le décès de son enfant de 2 ans.

Autre exemple : Une femme pleine de qualités, aussi bien physiques qu’intellectuelles, passa les meilleures années de sa vie dans une lutte de tous les instants pour conserver une maison à laquelle elle croyait avoir droit.

Comme elle, bien d’autres personnes, hommes ou femmes, se brouillent avec toute leur famille et amis et en veulent au monde entier pour investir toutes leurs énergies dans quelque chose de périssable. L’important dans ce cas n’est pas de savoir si elles ont raison ou tort, mais plutôt de vérifier qu’en concentrant toutes leurs forces dans un objectif fragile, elles finissent par en faire une prison. Et il est souvent trop tard lorsqu’elles s’aperçoivent de l’inutilité de leur sacrifice, de tout ce qu’elles ont manqué pour ne pas perdre ces murs, quelle que soit leur valeur financière, car tout l’argent du monde ne vaut pas notre liberté.

Les oiseaux nous le diraient s’ils pouvaient parler. Une branche d’arbre au soleil, quelques graines ou petits fruits cueillis sur une plante valent plus qu’une cage, même dorée, n’est-ce pas ?

Mais la pire des peurs est la peur de la mort. Pendant des millénaires on nous a convaincus que la mort était la fin de tout, ou pire encore, que par nos fautes et nos erreurs nous irions brûler en enfer pour l’éternité.

Encore de nos jours, même ceux qui se disent athées ont au fond de leur inconscient cette vision terrible qui les conditionne. A l’heure où ceux qui ont connu une NDE (en français « expérience de mort iminente ») racontent toute la lumière, la beauté et l’amour dont ils ils ont été entourés au cours de cette expérience, pourquoi on ne les écoute pas? Pourquoi on ne croit pas en eux lorsque de grands médecins ont compris que LE CERVEAU NE CREE PAS LA CONSCIENCE MAIS QUE LA CONSCIENCE SE SERT DU CERVEAU pendant nos vies dans le monde physique?

Et quel objectif poursuivent ceux qui essayent, par leurs mots, leurs écrits, leurs interprétations érronées de documents anciens qui ont été mal compris pendant plusieurs siècles et sont aujourd’hui rendus à leur vrai sens, quelle est la raisons de leur insistance? Pourquoi s’efforcent-ils d’instiller leurs doutes et leurs peurs chez leur entourage, proche ou moins proche?

Quand nous aurons récupéré la mémoire de tout ce que nous avons vécu, ici et ailleurs, au long des siècles et des millénaires, alors nous pourrons comprendre que la mort n’existe pas et cette compréhension nous libérera de nos peurs enfantilles. La Lumière Divine chassera nos doutes et nous rendra LIBRES.

Je donnerais cher pour ne pas voir propager ce mensonge qui est la croyance en la fin du monde pour bientôt. D’autant plus que nous sommes des êtres éternels, et de toute façon le seul regret que nous devons avoir par rapport à notre Terre est celui d’avoir contribué, ne fut-ce que par notre silence, à l’état où elle se trouve.

Chassons de nos coeurs (ou plutôt de notre mental pollué) toutes les peurs qui s’y sont logées et vivons de plus en plus LIBRES, tels que Dieu nous a voulus.

Avec tout mon amour

                                            Marlice d’Allance sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:MALADIE, PEUR |on 30 mai, 2016 |1 Commentaire »

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