Archive pour le 27 mars, 2016

L’action du médium-guérisseur sur la souffrance

 

 LE COEUR

Le médium guérisseur guérit les corps et guérit les coeurs, son action peut être efficace aussi sur la souffrance morale, sur le psychisme, et outre les maladies que nous nous déclenchons nous-mêmes par notre propre mental, certains esprits malveillants (parfois inconsciemment d’ailleurs parce qu’ils sont comme dans un brouillard, un rêve et n’ont pas pris conscience qu’ils sont morts) peuvent quelquefois, altérer notre santé, ou la loi de cause à effet, résultant de nos vies antérieures peut se faire jour. 

Un esprit est attiré en raison de sa sympathie pour la nature affective, intellectuelle ou morale d’un autre esprit incarné ou désincarné. Ainsi, notre ambiance spirituelle est le reflet de notre mentalité. Elle sera constituée d’esprits sérieux si en nous, dominent l’amour, la sincérité et le désir sérieux de nous instruire. Au contraire, la frivolité, la sensualité excessive ou l’ignorance par exemple attirerons à nous des esprits inférieurs qui se plairont en notre compagnie, nous entourant de leur fluide grossier, qui, à la longue peut altérer nos fluides personnels et les répercussions peuvent se faire sentir sur notre organisme. 

Parfois, les pensées légères de ces entités légères ou néfastes, s’imposeront aux nôtres et peuvent nous pousser à commettre de regrettables excès, parfois ces entités peuvent nous dominer suffisamment pour nous obséder réellement. Vivant dans notre milieu, elles peuvent nous « vampiriser » en utilisant notre force vitale dans le but d’arriver à leurs fins et peu à peu les forces s’affaiblissent. Notre corps est alors incapable de réagir contre les atteintes extérieures (microbes, désordre physique, influence spirituelle inférieure) de les combattre, la maladie s’installe. Ce qui ne veut pas dire que toute maladie est due à cette influence, car de nombreux facteurs entrent en compte dans le déclenchement d’une maladie (influence de notre mental, pollution etc.). 

Certaines souffrances trouvent leur fondement dans le cours de nos vies antérieures : pour imager, nous pourrions dire que toutes nos pensées, bonnes ou mauvaises se gravent ou se photographient dans notre subconscient donnant au périsprit une apparence qui se modifie constamment au cours de notre évolution. Ces images/pensées sont des vibrations, elles sont donc mobiles en fonction des circonstances qui les différencient. Elles ne peuvent ni se mêler ni se détruire, ni s’effacer parce que l’âme qui les perçoit n’est pas isolée dans l’infini, étincelle de la « grande âme universelle », sa mémoire se prolonge dans la mémoire cosmique ou Divine. Ainsi, plus il y a effort de l’âme pour avoir de bonnes pensées, et donc de bonnes paroles et de bonnes actions, c’est-à-dire pour être dans l’amour, plus ses vibrations deviennent subtiles et plus son milieu s’épure et s’éclaire. 

Nous devons donc tout faire pour nous dégager le plus possible de notre passé d’égoïsme et d’orgueil et donner à nos pensées une élévation qui allègera notre âme et lui permettra un jour de se dégager de la réincarnation dans les mondes inférieurs et donc aux souffrances qu’ils comportent. Les réfractaires, insensible à l’amour, continueront leur route infernale inlassablement jusqu’à ce qu’ils comprennent, errant à la recherche d’un bonheur inaccessible pour eux, puisque seul l’amour procure le vrai bonheur. Ils subissent inlassablement les conséquences de leurs fautes et cette déchéance serait éternelle s’ils n’étaient pas soutenus par les pensées d’amour et de réconfort des âmes plus évoluées incarnées ou désincarnées. Ainsi si la loi d’affinité nous attache, la justice de Dieu nous redresse et l’Amour nous soutient ou nous délivre pour nous porter toujours plus haut. 

Le guérisseur pourra éventuellement donc guérir le coeur (l’esprit, pas l’organe) du malade, par l’imposition des mains, la prière etc. Comme le magnétiseur, il devra avoir la foi et réfléchir à ce qu’il fait, le guérisseur doit savoir aussi que toutes les épreuves qui nous affligent ont un but utile et sont la conséquence souvent de la loi de cause à effet. Aussi, si le guérisseur enlève l’épreuve à l’intéressé avant que celui-ci n’en ait compris les raisons, la vraie personnalité du consultant réapparaît avec toutes ses tendances inférieures et ses défauts (pour un temps). 

Intervention de l’esprit : « Guérir les coeurs, ce n’est pas seulement cela, c’est aussi d’abord savoir écouter la personne afin de déterminer le mieux possible l’affliction qui la met en situation d’échec. » 

 

SOURCE http://www.alliancespirite.org

Publié dans:GUERISON, LOI NATURELLE |on 27 mars, 2016 |Pas de commentaires »

La Mission d’Âme de Nicolas : témoignage

 

J’ai une mission sur cette Terre,
La découvrir et la réaliser est le but de ma vie.

Du sentiment d’être en décalage, à la vision de ma vie idéale, jusqu’à vivre concrètement mes rêves.

famille-d-ame

Nous sommes de plus en plus nombreux à ressentir le besoin de vivre une vie spirituelle, centrée sur l’essentiel, écartant ce qui aurait tendance à nous disperser, et détachée du monde matériel. En même temps ce monde-là nous attire et nous sentons bien que nous avons quelque chose à y faire. Comment être spirituel dans un monde matériel ? Comment marier le Ciel et la Terre ? Comment mettre en pratique concrètement la loi d’attraction ?

L’être humain ne sait pas qui il est. Retrouver la totalité de qui nous sommes est notre aspiration secrète et cette retrouvaille a lieu dans la matière, dans la confrontation à la réalité. C’est tout le thème à l’oeuvre dans la mission d’âme.

«La terre nous en apprend plus long sur nous que tous les livres. Parce qu’elle nous résiste. L’homme se découvre quand il se mesure avec l’obstacle.»
[ Antoine de Saint-Exupéry ] – Terre des hommes

Créer consciemment ma réalité est le but de la vie.
Qui suis-je ? Que dois-je réaliser ? En fait, chaque élément de ma vie est un puzzle dont les pièces sont aussi grosses ou aussi petites que je veux, et qui sont toutes, absolument toutes, signifiantes. Dégager consciemment le sens de ma vie en assemblant les pièces du puzzle est précisément l’objectif. Lorsque j’y parviens, je suis alors riche, intérieurement. J’ai retrouvé mon âme et je peux faire l’expérience de la joie.

Ma raison d’être en tant qu’être humain est d’aller à la rencontre du divin en moi pour faire ce que j’ai à faire. Je suis sur Terre pour apprendre à aimer et être en harmonie. L’âme peut alors s’épanouir. Je suis, je reconnais qui je suis, et ainsi je fais ce que j’ai à faire. J’ose prendre ma véritable dimension. En me reliant au divin je deviens ce que je suis destiné à être. Je réalise la volonté divine, et non pas celle de la fausse idée que j’ai de moi-même. Autrement dit, je fais coïncider ma volonté avec la Sienne. C’est cela, la mission d’âme.

Autrement dit, c’est l’aventure au cours de laquelle je vais réaliser les désirs de l’âme. Déterminer ma mission revient à en prendre conscience, car en vérité les informations sur notre mission ne sont pas à créer au cours de notre vie, elles existaient déjà avant. L’ange de la naissance nous a posé son index sur la lèvre supérieure en y laissant sa marque pour nous faire oublier, et nous voilà à devoir retrouver la mémoire.

La vie sur Terre est comme une école. Nous y entrons à un moment donné, y sommes soumis à des épreuves, et en repartons au bout d’un certain temps. La mission d’âme correspond à l’épreuve de vie à laquelle nous désirons le plus nous soumettre. L’âme avant de s’incarner dans un corps physique a choisi le type de vie qui pourrait lui apporter les meilleures difficultés pour lui permettre de grandir. Mais le fait est que le processus d’incarnation à pour effet de nous faire oublier les mondes subtils célestes depuis lesquels l’âme a fait ses choix. Le résultat est que lorsque nous arrivons sur Terre nous avons dans la plupart des cas oublié notre mission, et pouvons avoir beaucoup de mal à aimer la vie Terrestre (consciemment ou non). Nous avançons alors dans la vie comme dans un brouillard et nous nous posons la question du sens de notre vie.

Lorsqu’un individu retrouve les objectifs relatifs à sa mission d’âme il retrouve son coeur, il retrouve ses véritables désirs, ceux de son âme, source de joie. Le coeur étant la boussole qui pointe vers le centre de l’être, la personne qui va dans le sens de sa mission, c’est-à-dire qui va accomplir sur le plan terrestre ce qui lui tient à coeur, va se retrouver elle-même, retrouver ce qu’elle est en essence. Réaliser notre mission amène à réaliser le dieu vivant en nous.

Comment déterminer ma mission d’âme ?

«Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité.»
[ Antoine de Saint-Exupéry ]

Entre une hyper-rigueur morale de type judéo-chrétienne rigide et droite, et un égoïsme primaire cherchant à ne satisfaire que les petits plaisirs du corps, il y a une autre voie: la voie du coeur, où l’on satisfait les désirs de l’âme… la mission d’âme.
Ma mission correspond donc exactement à ce qui me remplit de joie si je la réalise. Ma mission c’est mon idéal de vie, c’est mon paradis sur Terre. Je peux donc par mes propres moyens déterminer qu’elle est ma mission d’âme, simplement en prenant conscience de mon idéal.

Il est alors essentiel de se laisser rêver. La première des règles est de mettre de côté toute question concernant mes capacités et mes possibilités. La question n’est pas de savoir comment, mais juste de savoir quoi. Qu’est-ce que je veux ?

La difficulté principale réside dans la connaissance de la direction à donner à notre vie. Celui qui sait ce qu’il veut et à confiance dans l’importance de son désir, mettra toutes ses énergies en oeuvre pour aller dans cette direction.

Je m’autorise donc à imaginer ce que je veux, surtout si cela semble totalement impossible. Mais comment savoir si ce que j’imagine est un désir de l’âme ou pas ? C’est simple: à ma réaction. Suis-je ému, est-ce que mon coeur parle ou pas ? Est-ce que l’idée de réaliser le désir me rempli de joie ?

Répondre à ces questions peut être difficile lorsque je suis encore dans un processus de réflexion sur ce que je veux. Le désir de l’âme me tient tellement à coeur que je peux ressentir le besoin de le protéger, par peur de l’échec ou de le perdre. Et le meilleur moyen de le protéger est de le cacher, y compris à moi-même, en attente du bon moment pour le dévoiler. Il est vrai qu’il ne faut pas brûler les étapes, mais je peux passer ainsi ma vie à ne pas réaliser mes rêves par peur de ne pas réussir à les réaliser. Il y a un moment où il est peut-être temps de prendre des risques.

Maintenant voilà ce que je peux faire pour prendre conscience de mes désirs:
je prend un papier et un stylo, et je m’écris une lettre à moi-même depuis mon futur idéal. C’est-à-dire que je fais « comme si » le temps s’est écoulé et que je me retrouve maintenant dans mon futur. Puisque j’ai réussi ma mission (c’est le but, donc je pars du principe qu’il est atteint dans le futur car à quoi bon me fixer un objectif si je ne pense pas le réaliser ?) Alors ce futur correspond à mon idéal. Une vie comme j’ose à peine l’imaginer. Je suis fou de joie et plein de gratitude pour qui j’ai été dans le passé, car c’est grâce à lui que j’ai pu arriver là où je suis aujourd’hui. J’ai alors une grande envie de partager mon enthousiasme avec moi-même et je décris dans la lettre avec passion ma nouvelle vie.

Il est question ici des désirs du coeur. Connaitre ces désirs nécessitent une grande sincérité. Au fond on ne peut pas se mentir à soi-même. Si mon soit-disant désir n’est que ce que je pense devoir désirer pour être conforme à l’opinion de mes amis, de ma famille, de la société, alors je ne suis pas moi-même. Je me trahis.

Je peux évaluer la sincérité de mon désir en ressentant dans mon corps la vibration de mon âme. Une vibration de joie est un signe sûr que j’ai contacté mon véritable désir. Il faut donc être capable de connaître ses émotions, et de ressentir les vibrations correspondantes. Par exemple comment reconnaitre la joie ? Comment celle-ci me transforme et me procure des sensations dans le corps ? Reconnaitre le type d’émotion et de vibration est essentiel, cela me guide pour évaluer si je vais dans la bonne direction.

Le but est d’amener le futur dans le présent, pour changer ce dernier. Si après avoir écrit la lettre je me sens particulièrement bien (ouverture du coeur, etc.) alors j’ai trouvé les désirs qui me tiennent à coeur. Sinon il est probable que je ne m’autorise pas encore assez à imaginer. Je ne dois penser à rien d’autre qu’à me faire plaisir à fantasmer. Les questions sur comment réaliser ces fantasmes ne viendront que plus tard. J’applique ici une méthode scientifique prônée par Descartes: Si un problème est complexe, le décomposer en plusieurs sous-problèmes plus faciles à résoudre. Ainsi, un petit problème après l’autre j’arriverai à résoudre le grand problème. Réaliser ma mission est difficile (l’âme aime la difficulté), mais en décomposant avec méthode chaque étape pour la réaliser je trouverai la force d’accomplir chacune de ses étapes dans le bon ordre jusqu’à l’accomplissement total de ma mission. Se laisser rêver est une première étape.

Une fois que je me suis autorisé à rêver, que j’ai bien ressenti les vibrations de l’âme dans mon corps, que j’ai senti que de parler de mon rêve me ramène à ce que je suis en essence, à mon être essentiel authentique, alors je dois me souvenir de cela lorsque je passerai par des moments de doute voire de désespoir. Un projet c’est comme un nid. On le construit petit à petit, ça prend du temps, et il suffit d’une main pour le balayer. Ce mouvement de la main, c’est le doute. Si facile à faire, mais dont le pouvoir destructeur est si grand.

Mon projet de vie passe par divers stade de développement, et il y a des moments où il est comme un oeuf ou un petit oiseau sans défense. Il va me falloir le protéger des prédateurs, c’est-à-dire de mes propres pensées négatives. Protéger mon projet c’est protéger la vision de ma mission. Il me faut la conserver dans un texte ou un tableau de vision (ou une peinture, ou tout autre moyen d’ancrage), pour me souvenir. Le capitaine du bateau doit toujours se souvenir de la destination pour garder le cap, même en pleine tempête.

Comment réaliser ma mission d’âme ?

Le corps est le lieu où se réalise ma mission. Les manifestations extérieures ne sont que sympthomatiques (loi d’attraction). Si je veux donc avancer dans la concrétisation de ma mission il me faut laisser passer à travers mon corps les énergies de l’âme, du Ciel jusqu’en Terre. Ensuite je regarde autour de moi et je vois avec émerveillement les choses se réaliser d’elle même. C’est l’abondance. Je comprends que tout m’est donné et que je n’ai plus qu’à recevoir.

Conscient de mon corps et des fréquences auxquelles il vibre je peux alors savoir où je résiste encore au passage de l’énergie de mes désirs. J’accepte ces résistances (priorité au centrage) et je place mon intention de les laisser disparaitre spontanément. La lumière occupant alors plus pleinement le corps, l’énergie circulant librement, ma mission se réalise plus amplement.

Lorsqu’on a identifié un désir de l’âme, on est alors certain que c’est la voie à suivre. Désir = Destin. La réalité se crée à partir de l’énergie et de la Conscience. Le désir correspond à une tension énergétique, une différence de potentiel dans la psyché. Là où il y a de l’énergie il y a le moyen de permettre à cette énergie de circuler. La conscience est témoin de l’énergie qui coule naturellement du point où le manque est ressenti (il nous manque quelque chose dans notre vie !) jusqu’au point où le manque a disparu et le désir assouvi (nous avons réalisé concrètement l’objet de notre désir).

mission d'âme


les 4 étapes de descente de la Lumière dans le corps
nécessaires pour réaliser ma mission d’âme, selon la Thérapie d’énergie intégrée IET de Steven J. Thayer (formation suivie auprès de Delphine Morizot)

C’est ce voyage de la conscience grace aux flux d’énergie qui me permet d’être vivant. Il n’y a pas d’autres possibilités pour que quelque chose se produise dans notre réalité. Sans désir, sans motivation, il ne se passe absolument rien. Là où il y a un manque, il y a un désir, là où il y a un désir il y a une voie, là où il y a une voie il y a un aboutissement. Vous êtes donc absolument certain que votre désir est condamné à être satisfait. Vous êtes condamné à la réussite. Sachant cela, il n’y a plus qu’à prendre conscience de vos désirs et à oser vous lancer dans l’aventure !

«Une fois pris dans l’événement, les hommes ne s’en effraient plus. Seul l’inconnu épouvante les hommes.»
[ Antoine de Saint-Exupéry ] – Terre des hommes

Je comprends bien que je ne peux qu’accepter mon destin. Une attitude erronée serait de croire qu’il me suffit d’utiliser correctement ma volonté pour obtenir ce que je désire et pour éviter les ennuis, ce serait nier l’existence de l’âme qui dépasse l’ego.

«Le héros ne peut fuir son destin, même quand celui-ci est chargé de difficultés.»
[ Carl Gustav Jung ]

Mon destin, la reconnaissance de ce destin, la prise de conscience des désirs de l’âme, impliquent que j’adhère à ma destinée et que je suis guidé sur ce chemin. Je fais des forces du destin mes alliés pour favoriser mon voyage dans la vie, comme je me laisse porter par le courant d’un fleuve pour favoriser ma descente. D’une certaine manière c’est la voie du moindre effort car on va dans le sens de son désir profond. Les difficultés que l’on rencontre ne sont en fait que le reflet de notre résistance intérieure (égotique) au changement. Mon destin correspond donc à la meilleure solution pour m’éveiller à ma véritable nature, au-delà de l’ego.

Réaliser sa mission d’âme correspond à une voie du coeur vers l’éveil.

téléchargement

Nicolas Mauran
Thérapeute énergéticien
Mission d’âme – Soins énergétiques – Rêves

www.nicolas-mauran.com
mauran.nicolas@gmail.com

Publié dans:AME, ESPRITS, KARMA, POUVOIR |on 27 mars, 2016 |Pas de commentaires »

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