Archive pour le 9 mars, 2016

Connexion avec les praticiens de l’invisible

 

Je souhaite vous parler de mes expériences de guérison et évoquer mes contacts établis avec ces praticiens de l’invisible que j’appelle dans mon livre la guérison harmonique : les thérapeutes supramentaux.

Sur un plan subtil, ils sont en relation avec le quatrième plan de conscience, celui où certaines entités œuvrent pour le soulagement de la souffrance. Je me souviens notamment du témoignage de Maguy Lebrun sur les médecins du ciel et de ses groupes de prière qui poursuivent, encore aujourd’hui, leur action positive aux quatre coins du monde.

OEIL

Pour ma part, en tant que « musicien de l’âme », ces connexions sont tellement évidentes quand les voix s’élèvent d’un groupe pour nous relier au cosmos, que je ne ressens pas le besoin de m’initier à telle ou telle instruction particulière pour contacter ces plans liés aux hiérarchies invisibles. La pratique personnelle du chant thérapeutique, les expériences toujours plus profondes réalisées sur la conscientisation des sons, me mettent en relation avec eux, sans que j’en sois toujours conscient, et révèlent naturellement mes énergies de guérison. Bien sûr, on peut aussi supposer que mon chemin actuel – comme celui d’autres chercheurs-musiciens – se place dans la continuité des connaissances accumulées dans mes vies passées, celles qui caractérisent, selon certaines sources traditionnelles, les « vieilles âmes » ! Je ne me considère pas pour autant comme un être d’exception, mais plutôt comme quelqu’un qui a vécu intensément sa part d’ombre et de lumière, et qui a pris, en son temps, des engagements pour aider les autres.

Accueillir et transmettre les énergies

J’ai toujours prôné l’autoguérison, et je continue de le faire, car il n’y a rien de tel que d’être son propre thérapeute et de rester le plus possible autonome face à la maladie, à la dysharmonie. En l’écrivant, je réalise que je touche le nœud du problème : cette capacité inhérente de se guérir ne fait-elle pas un peu peur, ne nous transforme-t-elle pas en apprenti sorcier ? Ne se crée-t-on pas des thérapeutes sur-mesure, des praticiens virtuels issus de notre imagination débridée, avec sous-tendue la représentation allégorique de sauveurs qui nous tireront des affres de l’adversité et du mal-être ? Après tout, si la créativité sans limite de notre imagerie mentale contribue à nous guérir, il n’y a rien à redire, il faut continuer. Ou alors cette capacité que nous avons de recevoir et de transmettre des énergies s’inscrit dans un plan hors norme, qui nous dépasse totalement, pour que nous ne cédions à la tentation de lui donner visages humains. Face à ces interrogations sans fin, lâchons prise tout simplement, laissons-nous porter, laissons-nous guérir. Accueillons les réajustements salutaires du corps et de l’esprit.

Un autre point essentiel est de redistribuer aux autres cette énergie bénéfique que nous avons reçue. En fait, qui que nous soyons, tout est à notre portée, à condition que ce soit le chant de l’humilité qui prévaut sur celui de l’ego, que le don de guérison soit utilisé pour servir les autres en respectant une éthique personnelle stricte.

Saturer l’être de positif

Toujours est-il que ce n’est que par l’expérience réitérée de contacts avec les plans supérieurs que l’incrédulité s’efface, que le pas est franchi. Dans les sphères de l’invisible – puisque nous y sommes – tous les impossibles sont permis ! Quitte à me rapprocher des pensées de pascal, pourquoi ne pas y croire, car quand bien même ça n’existerait pas, on n’aurait rien perdu pour autant ! Ce doute, il est préférable qu’il soit exploité comme accélérateur de guérison et non comme freinateur. N’oubliez jamais qu’il faut saturer l’être de positif pour guérir et je vous assure, pour l’avoir expérimenté personnellement, de l’existence de ces entités, en mesurant bien toute l’énergie de guérison que j’ai reçue d’elles – ou en tout état de cause que j’ai sincèrement supposé venir d’elles – et du travail qu’elles ont accompli sur tous les plans. Est-ce pour autant la suppression de la souffrance physique ou mentale ? – non, pas toujours, mais son acceptation certainement.

Croire ou ne pas croire

Rien ne se fera sans votre adhésion totale au processus de guérison métaphysique mis en place. Dans ce domaine encore plus que dans d’autres, il faut souligner qu’il ne s’agit en aucune façon d’une intoxication mentale, d’une prise de pouvoir psychique ne respectant pas l’intégrité de la personne. Vous restez un agissant et décidez par vous-même de vous connecter, de constater les effets positifs de ce contact et de suivre ou non les conseils qui vous sont suggérés. Petit rappel : si vous, ou une personne à traiter, n’adhère pas au principe même de l’existence de thérapeutes œuvrant sur d’autres plans de conscience, vous pouvez très bien ressentir la présence d’un guérisseur intérieur qui répond toujours à votre demande d’aide, ou encore considérer que vous pratiquez de la visualisation créatrice. D’ailleurs, le lien est étroit entre les phases de visualisation et celles qui aboutissent à la connexion : le passage progressif dans les différents états de conscience modifiés – alpha, thêta, delta – conduit à l’immersion totale et acceptée dans les chants profonds de l’être, à son ouverture, à son déverrouillage. Aborder confiant et serein les soins thérapeutiques, ne plus se protéger, ne plus craindre, ne plus avoir peur, supprimer les verrous inutiles face à l’implacable permanence des forces régénératrices mises à votre disposition, telle est la voie de la guérison.

Etablir une connexion par les huit rayons

Parmi les techniques que je pratique au quotidien et que je transmets dans mes séances individuelles, la connexion par les huit rayons apporte beaucoup de bienfaits. Il s’agit des rayonnements de vos centres énergétiques : les sept chakras majeurs et le hara. Je l’ai vécu sous la forme de huit faisceaux irradiant une lumière blanche de forte intensité. Celle-ci se teinte subtilement d’un violet un peu froid et inhabituel quand ces rayons se connectent aux plans supérieurs. La force qu’ils dégagent peut induire des affects très opposés où se mêlent de la crainte, une perte de repères spatio-temporels compensés par un sentiment intense de gratitude et d’amour universel.
Lors des premiers contacts, peu de souvenirs subsistent de ces rayonnements verticaux et parfaitement alignés qui sont bien vite effacés par le sommeil. Mais après plusieurs connexions, à la première phase de manifestation des huit faisceaux s’ajoute une remarquable transmutation des énergies. 

Effets positifs des connexions

Bien que ces thérapeutes interviennent principalement durant le sommeil profond, j’ai gardé le souvenir, au fil des expériences, de certaines phases de leurs interventions : au niveau énergétique et prânique, ils me faisaient ce que j’ai supposé être des « transfusions », me préconisaient un régime alimentaire à suivre, m’indiquaient le nom d’un médicament… mais leur travail de guérison holistique consistait essentiellement en une « chirurgie » sur les énergies très difficile à décrire, des actes précis réalisés par des mains invisibles. Aucun souvenir d’un contact ou d’un dialogue avec eux, encore moins de leurs visages ou de la couleur de leurs yeux, rien que des formes translucides penchées au-dessus de moi et nimbées d’un halo doré.

Au réveil et les jours qui suivirent, l’amélioration de l’état de santé était perceptible : les douleurs s’atténuaient ou disparaissaient, la pesanteur souvent ressentie dans une zone en souffrance s’était gommée ou allégée, enfin une force vitale inhabituelle m’habitait en permanence.

Toutefois, ces aides ne vous dispensent pas pour autant d’arrêter vos traitements médicaux ou de vous dire : « miracle, je suis guéri ! ». Non, il faut continuer à se soigner en étant assuré d’un soutien métaphysique puissant qui peut être réactivé à tout moment quand le besoin s’en fait sentir.

Affronter ses zones de turbulences

Sans titreIl arrive que pendant une connexion, le sommeil soit particulièrement agité par des images effrayantes, des sons vécus comme désagréables, des êtres qui s’interposent, qui prennent la parole avec des mots durs, chargés de reproches, de mise en garde. S’il est parfois nécessaire de pousser le potentiomètre un peu plus à fond pour vous faire comprendre qu’il y a urgence à réagir, il n’est pas dans le rôle de ces « chirurgiens » des énergies de vous traumatiser mais plutôt de vous apporter une aide efficace en corrigeant les défaillances de vos corps subtils. Mais en opérant sur vos enveloppes sensibles, ils dégagent de grandes quantités d’agrégats psychiques : des nœuds résiduels qui raniment des sentiments enfouis, des blessures de l’âme en étroite relation avec votre vécu. C’est donc une foultitude de « personnes » qui prennent la parole : en son temps, vous les avez bâillonnées, frustrées, effacées ; elles se rappellent aujourd’hui à vous, non dans l’espace spatio-temporel de leur vie présente mais dans celui qui était le leur au moment où vous les avez connues. Vous les aviez « gelées » dans les tréfonds de votre inconscient, l’exérèse de l’agrégat psychique leur permet aujourd’hui de s’exprimer.

Bien sûr, il n’est pas exclu que ce processus de régression puisse atteindre des zones karmiques en relation avec vos vies passées, ou encore que des entités s’interposent pour que ne vous franchissiez pas certains portails pour lesquels vous n’êtes pas suffisamment préparé. Imaginez votre vie si vous étiez conscient de tous les actes de vos existences antérieures. Seriez-vous plus heureux pour autant ? – je ne le pense pas. Chacun a sa place définie dans l’univers et dans les différents mondes sans qu’il soit toujours nécessaire de lever tous les coins du voile. Le chant thérapeutique, associé aux techniques de connexion, est là pour ça : vous apporter de la lumière, vous replonger dans vos résonances, juste ce qu’il faut, pour ne plus subir la vie, mais la chanter dans toutes ses tonalités intérieures.

Par Philippe Barraqué
thérapeute de la voix, musicologue

© 2007 – tous droits réservés pour tous pays

La guérison harmonique – Philippe Barraqué (Editions jouvence)

Publié dans:ESPRITS, GUERISON, MAITRISE, POUVOIR |on 9 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Qu’en est-il de l’égrégore christique ?

 

L’égrégore du Christ martyrisé, souffrant et agonisant sur la croix est une puissante forme-pensée créée et entretenue depuis des siècles par des millions de personnes et spécialement par des dévots chrétiens. Chaque personne qui sur cette terre pense, imagine ou ressent ne fut-ce qu’un instant ce qu’a enduré Jésus de Nazareth à la fin de sa vie entretient, renforce et prolonge l’égrégore de sa Passion. Cet égrégore, comme chaque égrégore du reste, est la somme totale des pensées qui ont convergés vers lui et lui ont permis d’acquérir avec le temps une force considérable. De cet égrégore émane des énergies dont la nature intrinsèque et la « programmation naturelle » est de se mettre en symbiose avec le mental de personnes à vocation mystique dont certaines sont pourvues de facultés médiumniques. Ces forces « égrégoriennes » sont donc en permanence à la recherche d’une issue, d’une voie de moindre résistance, qui leur permettra de descendre et de s’exprimer et de s’inscrire dans la matière.

croix 3

Peu de personnes ont la capacité et l’ouverture médiumnique nécessaire pour permettre à ces forces de s’exprimer à travers elles. De plus, l’expression de ces forces nécessitent un cadre psychique particulier. Le Padre Pio, Marthe Robin, Thérèse Neumann, saint François – le premier mystique dont on a la connaissance des stigmates – pour ne citer qu’eux, faisaient partie de ces êtres rares qui possédaient les ingrédients nécessaires à l’expression de l’égrégore christique. Plusieurs composantes sont donc nécessaires à la réalisation de ce prodige mystique.

1 – La focalisation du mental sur la personne du Christ, entretenue par les prières, la méditation, la contemplation, l’extase et « imbibé » des souffrances qu’il a subies peu avant sa mort (que ces souffrances furent réelles ou non). 
L’intensité, l’entretien, la persévérance de ces pensées.

2 – Une « vocation », un profond désir de souffrir pour la bonne cause, d’être martyr volontaire.

3 – Le désir conscient ou inconscient de ressembler au Christ, de se fondre en lui, d’imiter ses oeuvres, sa vie, sa mort, même si c’est avec une profonde et sincère humilité.

4 – La possession d’un canal médiumnique à effets physiques internes ouvert aux forces subtiles du monde invisible.

Chez les mystiques qui présentent les stigmates, l’ouverture médiumnique est très large. Cela signifie que ce canal, que ce channel pour parler dans des termes actuels, accueille automatiquement à la fois les forces du bien que celles du mal. C’est la raison pour laquelle des mystiques comme le curé d’Ars, le Padre Pio, Marthe Robin et d’autres furent confrontés régulièrement à des « attaques astrales sataniques ». Le curé d’Ars, grand mystique pratiquant assidûment la mortification, n’avait de cesse de se battre contre les forces démoniaques qui l’assaillaient. Padre Pio fut confronté aux mêmes phénomènes récurrents. Ceci n’est pas dû à leur faiblesse morale, mentale ou physique mais bien à l’étendue de l’ouverture de leur canal médiumnique qui reçoit tout aussi bien les influences du bas astral que les énergies les plus sublimes et les plus subtiles émanant des plans célestes. Ces êtres sont ouverts à 360 ° sur toutes les forces de l’univers par leur amour. Leurs macérations n’ayant d’autre but que d’alléger la misère et la souffrance du monde à travers leur propre souffrance physique et spirituelle. Sans la force de ce désir de s’abandonner totalement à Dieu, d’offrir sa vie en une sorte d’ holocauste pour la rédemption des pécheurs, et sans l’ouverture totale de leur canal médiumnique, ces êtres ne pourraient manifester les stigmates du Christ. Cette ouverture psychique, en relation directe avec leur croyance spécifique leur permet donc d’expérimenter des phénomènes mystiques aussi extraordinaires que la manifestation de stigmates auxquelles s’ajoutent l’expression de pouvoirs multiples. Ces forces fournies par l’égrégore peuvent par exemple palier aux besoins du corps qui bien souvent n’a plus – ou presque plus – besoin de sommeil ni de nourriture.

 Lien vidéo - Les stigmates par le Père Verlinde 

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS, JESUS, MEDIUM |on 9 mars, 2016 |Pas de commentaires »

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