Archive pour le 14 février, 2016

Les différentes consciences

 

« Nous allons essayer de vous parler de la conscience de l’esprit et de la matière. Tout cela est encore un peu confus en vous car vous n’arrivez pas à bien cerner comment vous situer par rapport aux notions d’esprit, de conscience, de conscience de la matière, de conscience de l’âme et de conscience de l’esprit.

Votre corps de matière est également un corps d’énergie. Ce corps de matière, comme vous le savez, a une conscience. Ensuite vous avez la conscience de l’âme, qui est également une conscience d’énergie, mais totalement différente de la conscience du Divin.

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Parlez à votre corps, ayez réellement conscience de ce qu’il est, aimez-le, remerciez toutes les parties de votre corps qui vous permettent de vivre et d’être heureux, de découvrir les merveilles, d’être créatif, remerciez vos mains qui peuvent créer des choses merveilleuses, car elles le font grâce à la conscience de la matière et en accord avec la conscience spirituelle, donc la conscience de l’âme.

Puisque vous pouvez créer des choses absolument merveilleuses, que ce soit dans la musique, la sculpture, le dessin, avec la fusion momentanée de la conscience spirituelle de la conscience de l’âme et de la conscience de la matière, (celle du corps), il pourrait en être totalement de même lorsque vous voulez réharmoniser une partie de votre corps. Le seul problème, c’est que les êtres humains sont trop impatients, qu’ils ont l’impression de solliciter la partie Divine, l’âme bien évidemment, puisque tout passe par l’âme avant d’aller jusqu’au corps, et ils ont l’impression que s’ils sollicitent leur partie divine une fois ou deux, le résultat sera atteint. Souvent, il faut la solliciter plusieurs fois avant que le contact ait lieu entre la demande sincère faite avec une confiance absolue et le résultat de cette demande.

La conscience de l’âme est très profondément liée à la conscience de la matière, à la conscience de votre corps humain. S’il n’en était pas ainsi, votre corps n’aurait pas l’énergie qu’il a et ne pourrait pas faire tout ce qu’il fait. Vous êtes vous posé la question : qui me donne la chaleur ? Qui régule toutes les fonctions vitales de mon corps ? Bien sûr, c’est la conscience du corps, mais en liaison permanente avec la conscience de l’âme !

Vous allez le comprendre très vite : lorsque l’âme quitte le corps, celui-ci ne peut plus continuer à vivre ; alors, puisque la conscience de l’âme a une telle importance sur votre corps, essayez de l’utiliser lorsque votre corps est en demande. Souvent, lorsque vous ressentez des douleurs dans un endroit ou dans un autre, c’est toujours en raison d’un blocage d’énergies, c’est-à-dire que des énergies en dualité, des énergies créées par une souffrance qui n’est pas forcément souffrance physique, une souffrance créée par votre mental, par un refus, par une lassitude, par un manque d’amour ou des frustrations.

Toutes les pensées créées par le mental, qui est totalement au service de la conscience humaine et qui gère aussi la conscience humaine, ont une réalité dans votre corps, et elles créent une réalité (souvent des dysharmonies) dans celui-ci. Lorsque nous disons « créent une réalité », nous voulons dire qu’elles créent des désagréments, car il y a somatisation. Tout ce que vous pensez, toute la souffrance que vous créez et va parfois s’imprégner dans votre âme. »

Ils me montrent une image : la conscience humaine est représentée par une boule d’énergie qui prend mille et une couleurs, parfois des couleurs merveilleuses, parfois des couleurs beaucoup plus sombres. Il y a comme un tunnel qui la relie à une autre boule d’énergie, souvent d’une merveilleuse couleur, et avec une immense puissance, mais qui n’est pas utilisée. Ce tunnel réunit ces deux boules d’énergies qui sont les deux premières consciences. Il y a une troisième boule d’énergie, celle de notre conscience divine, encore beaucoup plus lumineuse et beaucoup plus puissante, qui est elle aussi relié aux deux autres par ce tunnel.

 « Si nous vous expliquons les différentes consciences de cette façon, c’est pour que ce soit plus compréhensible et que vous puissiez comprendre ce que peuvent représenter la conscience Divine, la conscience spirituelle et la conscience du corps, la conscience humaine.

Donc lorsque la conscience de l’être humain, alimentée par le mental, par les pensées créatrices plus ou moins inférieures ou positives, le passage entre la conscience de l’humain et la conscience de l’âme se fait dans les deux sens. D’une certaine façon vous pouvez donc imprégner votre âme de tout ce que vous vivez au travers de votre corps, de toutes vos souffrances, de toutes vos pensées inférieures.

A partir du moment où vous commencez à comprendre le fonctionnement entre vos différents niveaux, il est nécessaire que vous soyez beaucoup plus vigilants. En visualisant ces deux sphères et le tunnel qui les relie, vous pouvez demander à votre âme la force de réharmoniser les parties de votre corps qui vous occasionnent des difficultés, qui vous font souffrir.

Essayez d’imaginer l’énergie venant du Divin qui alimente votre âme, et demandez à votre âme, à votre conscience spirituelle, de vous donner tout ce qui est nécessaire pour le bon fonctionnement de votre corps et pour annihiler et transcender toutes les parties d’énergie en dualité dans ce corps. Elle vous aidera, mais il faut savoir formuler les demandes. Si vous n’avez pas de résultat, c’est que la demande n’est pas correctement formulée. Dans la formulation des demandes faites par la pensée, il peut toujours subsister un petit doute. Même si vous ne formulez pas ce doute au travers de la parole, il peut s’insinuer dans votre pensée.

Si à la première demande vous n’avez pas de résultat, recommencez une première fois, une deuxième fois, une troisième fois et jusqu’à ce que l’ouverture se fasse entre les sas, que l’énergie venant de l’âme pénètre à flots au travers de ce tunnel et inonde votre conscience humaine et votre corps humain.

Votre conscience humaine pourrait davantage tenir compte de ce qu’est réellement votre corps de matière. Vous avez trop tendance à dire : j’ai mal ici, j’ai mal là, et vous n’avez pas le réflexe de demander à votre âme : peux-tu me donner un petit coup de main pour que je n’aie plus mal, pour que tout soit réharmonisé ?

Il est plus facile pour vous d’avoir des pensées involutives que d’imprimer en vous des pensées de force, des pensées d’harmonie, des pensées de santé parfaite.

Vous n’en êtes pas réellement coupable car vous subissez tout ce qui vous a été inculqué depuis votre naissance et tout ce qu’on a inculqué à vos parents, à vos grands parents depuis leur naissance respective. Vous subissez une certaine éducation, et lorsque nous vous disons, nous vos Frères de Lumière, qu’il faut essayer d’apprendre à désapprendre tout ce que vous avez appris, cela veut dire qu’il faut que vous arriviez à comprendre la façon dont vous fonctionnez et non la façon dont la médecine ou l’étude de votre corps vous l’expliquent.

Vous n’avez qu’une toute petite expérience de votre corps ; vous, humains, vous voyez la matière, vous essayez de réparer la matière (plus ou moins bien d’ailleurs) et vous oubliez les paramètres essentiels.

Nous allons vous donner un exemple très simple : lorsque vous vous cognez, lorsque vous chutez, vous créez automatiquement un blocage d’énergie, parce que l’énergie de souffrance empêche l’énergie normale de circuler librement. Lorsque vous vous cognez, lorsque vous tombez ou que vous avez un hématome quelconque, lorsque vous vous brisez un os, vous devriez faire sur vous-même un travail d’énergie : visualisez l’énergie de la couleur de la lumière qui circule librement ; faites-le plusieurs fois et vous sentirez que la douleur s’en va petit à petit. Il y a la douleur de l’hématome physique et il y a aussi la douleur de l’énergie.

A partir du moment où vous comprendrez le pouvoir de la pensée et celui de votre âme sur votre corps, vous arriverez à annihiler totalement un hématome, à régénérer complètement la partie de votre corps en souffrance, et même consolider totalement vos os ; lorsque vous serez habitués à faire ce travail, vous n’aurez pas besoin d’opération, vous visualiserez l’endroit avec une grande netteté et vous ferez le travail pour ressouder vos os.

L’énergie de reconstruction vient de la conscience spirituelle, du pouvoir de régénération de votre âme. Pensez aux trois sphères, c’est simple mais cela vous aidera peut-être à mieux comprendre, et, de ce fait, à mieux travailler sur votre corps et à mieux le comprendre.

N’oubliez pas, lorsqu’une partie de votre corps vous fait souffrir, de solliciter l’énergie de votre âme, d’ouvrir le passage, le sas qui vous conduit au travers du tunnel vers votre âme. Quand vous sollicitez l’énergie de votre âme, le sas entre l’âme, le petit tunnel et la partie Divine s’ouvre automatiquement pour alimenter votre âme parce que la partie Divine ne laissera jamais l’âme sans l’énergie qui lui est nécessaire. »

Ils me montrent (et c’est très beau), des symboles, des images très représentatives et très importantes. Je vois la première sphère extrêmement lumineuse, extraordinairement belle et d’une grande puissance. Ce sas et ce petit tunnel la relient à l’autre sphère qu’elle nourrit en permanence, elle aussi très brillante, et la troisième sphère qui est la sphère de votre corps, de votre conscience humaine.

« En définitive, c’est cette dernière qui a le plus besoin de cette énergie parce qu’elle s’épuise. Votre âme peut ressentir la souffrance de votre corps et celle que vous génèrerez au travers de vos pensées, au travers de vos refus d’expérimenter.

Alors, dans n’importe quelle circonstance, essayez de solliciter l’énergie qui vous est nécessaire, non seulement pour restaurer votre corps mais aussi pour le réparer si cela est nécessaire.

Pourquoi parlons-nous de cela? Parce que nous savons que vous êtes capable de comprendre, et nous savons également que dans un temps relativement très court vous aurez besoin de vous régénérer, de vous réharmoniser vous-même.

Lorsque vous serez suffisamment fort dans ce domaine, vous pourrez considérablement aider les autres. Comment pouvoir aider les autres ? Tout simplement, lorsque vous serez prêt, en parlant à la conscience humaine de l’autre et en lui demandant de bien vouloir ouvrir le passage, le sas, le tunnel qui la mène à son âme, à sa conscience spirituelle, afin que cette âme, cette conscience spirituelle puisse accomplir des miracles sur son corps. Ce sera comme si vous parliez télépathiquement à la personne que vous désirerez aider.

En plus, ce que vous pourrez faire (parce que tout le monde peut le faire et tout le monde devra le faire), c’est projeter beaucoup d’Amour Lumière. Cela permettra à la personne d’avoir beaucoup plus de facilité à prendre instinctivement conscience de son âme.

C’est un sujet que nous n’avions pas abordé de cette façon mais pensez-y. Nous avons essayé d’employer des images très simples afin que pour vous ce soit plus facile à comprendre et à mettre en application. »

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu’il ne soit pas coupé
  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à  notre site  http://ducielalaterre.org
  • que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu 
Publié dans:AMOUR, ENERGIES, HUMANITE |on 14 février, 2016 |1 Commentaire »

REVES : LES PERSONNAGES ARCHETYPIQUES

 

Les rêveurs se demandent parfois comment parvenir à identifier la nature archétypique des personnages rencontrés dans leurs songes. Ainsi, une femme qui s’occupe d’un nourrisson ou un homme âgé représentant-ils leurs propres personnages ou les figures archétypiques de la Mère et du Vieux Sage ? On pourrait considérer, en un sens, que tout personnage onirique remplissant ces rôles est archétypique, puisque la maternité et la maturité elles-mêmes ont valeur archétypique. Toutefois, l’apparition de véritables archétypes laisse généralement une empreinte indélébile dans la mémoire du rêveur.

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Les rêves dans lesquels les véritables archétypes se manifestent sont essentiellement reconnaissables à leur pouvoir d’inspirer une sorte de crainte révérencielle. Les rêveurs en arrivent  quelquefois à penser que leurs rêves leur sont envoyés par une puissance extérieure sage et bienveillante ; Si vous constatez que l’importance du personnage de votre rêve dépend plus du fait qu’il véhicule un thème fort sous jacent que de sa qualité de personnage, il y a quelque chance pour qu’il s’agisse d’un archétype. La pertinence universelle des archétypes peut être généralement perçue comme une expérience d’une signification supérieure, difficile à déchiffrer, mais qui, une fois vécue, devient identifiable. Jung conférait aux rêves archétypiques la fonction particulière d’aider le rêveur à orienter le cours ultérieur de son existence. Il conseillait aux rêveurs de rechercher l’origine de ce rêve et d’en mesurer l’éventuelle incidence. Si les archétypes constituent des personnifications de nos énergies psychiques, leur apparition dans les songes peut alors nous laisser entrevoir notre avenir.

REPERTOIRE DES ARCHETYPES 

Les énergies archétypiques peuvent donc s’incarner de différentes manières, et se manifester dans les songes sous la forme d’événements symboliques sou d’êtres réels ou mythiques. Vous identifierez plus aisément, d moins au début, les archétypes adoptant une apparence humaine.

L’Anima est porteur de sagesse dirigée vers soi-même. Empruntant habituellement les traits d’une jeune femme, elle représente l’intuition, l’élément féminin de notre psyché que les hommes ont tendance à négliger trop fréquemment. L’Anima, comme l’Animus, intervient souvent pour servir de guide au rêveur qu’elle exhorte à emprunter en toute confiance des voies inédites pour explorer son moi intérieur.

L’Animus représente la composante masculine et la psyché féminine. Souvent symbolisé dans les rêves sous les traits d’un beau jeune homme et dans les contes de fées par le prince charmant, il représente l’énergie masculine brave, active et volontaire, dont les femmes n’exploitent que rarement le potentiel. L’Animus se manifeste souvent dans le ut de leur rappeler qu’elles peuvent tout aussi bien trouver en elles les qualités qu’elles s’obstinent à chercher à l’extérieur et les éclaires dans leur quête.

L’Enfant Divin, qui prend dans les rêves l’apparence d’un nourrisson ou d’un petit enfant, est l’archétype de la régénération et de l’avènement d’une vie nouvelle. La symbolique de l’Enfant Divin associe les notions de sacré, d’innocence et de pureté parfaites. Il a le pouvoir de nous transformer en nous révélant nos véritables origines d’enfants innocents et curieux, et en nous rappelant combien nous avons délaissé notre potentiel personnel initial.

Le Vieux Sage nous transmet le savoir et la clef des problèmes et dilemmes d’ordre pratique que nous rencontrons sur la voie de la découverte et de l’accomplissement de nous-mêmes. Il peut se manifester sous l’apparence d’un magicien, d’un ermite, d’un sage ou d’un professeur. Parce qu’il personnifie, d’une part, la sagesse immémoriale de l’humanité et, par ailleurs, la connaissance supérieure vers laquelle nous tendons, il donne souvent au rêveur le sentiment d’avoir la force et la puissance de faire des choix avisés. Cet archétype peut aussi revêtir les traits d’une vieille femme sage.

Le Héros est la facette de notre personnalité consciente qui, chez les hommes comme chez les femmes, aspire à un développement et  à un épanouissement intérieur et se met en quête de la vérité. Les travaux auxquels fait face le Héros sont souvent symbolisés par des défis physiques requérant des qualités et une bravoure exceptionnelles, et nécessitent le recours fréquent à l’Animus, à l’Anima ou au Vieux Sage. Cet archétype peut aussi apparaître comme un antihéros, que la quête d’idéaux trompeurs entraîne dans une série d’aventures dont il ressortira grandi, mais qui resteront futiles. Lorsqu’un rêve met en scène des défis physiques ou psychologiques, vous pouvez en déduire que vous êtes en présence de l’archétype du Héros.

Le Magicien possède une face lumineuse, qui peut s’incarner dans les songes dans le personnage d’un bouffon ou d’un clown, et une face obscure, qui se manifeste sous l’apparence d’un personnage sournois et sinistre, qui prend un malin plaisir à embrouiller et à gâter la situation. Il jongle entre ces deux rôles, sans prévenir, et peut également être le signe de la transformation. Le magicien représente le versant intuitif de notre psyché. Son apparition et son intervention dans nos rêves nous sont souvent bénéfique à long terme, même si notre perception en est toute autre.

La Mère, symbole de la fécondité, de la fonction nourricière et de l’amour indispensable au développement, présente également un aspect négatif, lorsqu’elle revêt des traits de la femme possessive voire dévoratrice, personnifiée généralement dans les contes de fées par une sorcière ou une méchante marâtre. Lorsqu’elle est vénérée en tant que protectrice des moissons et reine omnipotente, la Mère figure avant tout les principes de la bonté et du mystère féminin.

L’Ombre représente l’obscurité, le versant refoulé de notre personnalité, qui peut apparaître dans les rêves sous la forme d’un compagnon hostile ou d’une présence silencieuse et inquiétante. L’Ombre n’est pas systématiquement malfaisante, mais elle représente certains aspects intimes de nous-mêmes dont nous préférerions qu’ils n’émergent pas. Peut-être nous faut-il laisser accéder à la lumière les affects représentés par l’Ombre, de façon à les évaluer et à les traiter au niveau conscient.

Les Nombres revêtent également souvent, dans les grandes traditions, une signification archétypique. Le chiffre en représente l’apparition originelle de l’esprit dans la matière, le chiffre deux, les principes masculin et féminin ainsi que la procréation ; le trois, la trinité divine (et parfois la trinité du corps, de l’âme et de l’esprit) ; le quatre, la terre et l’harmonie ; le cinq, l’homme (l’étoile à cinq branches) ; le six (3 que multiplie 3), l’amour, les rêves et le don ; le sept (4 plus 3), le voyage mystique qui conduit de la terre au ciel ; le huit, l’initiation, le neuf (3 fois 3), l’éternité et l’invulnérabilité ; et le nombre dix, la loi et les commandements (calqués sur nos dix doigts). Le zéro, le cercle parfait, représente à la fois l’infini et le vide, toute chose et le néant. Les nombres peuvent se manifester symboliquement dans les rêves dans un ensemble d’objets, de compagnons, de travaux, etc. Certaines traditions suggèrent qu’en sacrifiant, avant de s’endormir, à des rites spécifiques, on peut provoquer des rêves dont le contenu peut être symbolisé par un chiffre.

Ces huit figures archétypiques sont seulement quelques-uns des innombrables aspects qui incarnent, dans les songes, nos énergies archétypiques. En acceptant d’accorder également aux éléments (terre, eau, air et feu) et aux créatures mythiques, comme les licornes et les chevaux ailés, le statut d’archétypes, nous enrichissons notre langage psychique personnel qui nous permettra de comprendre et d’interroger nos rêves.

Les archétypes, nous sont d’une aide précieuse dans l’interprétation des rêves. Il nous faut toutefois veiller à ne pas tomber dans le piège qui consiste à penser qu’ils fournissent des significations immédiates quelque soit le contexte. Nous ne devons pas oublier non plus qu’ils ne représentent que les pièces d’un puzzle à reconstituer. Ils sont, à l’instar des composantes de l’inconscient collectif, comme les mythes et les contes populaires, d’une nature complexe et souvent ambivalente. Si nous nous familiarisons avec les archétypes et leur apparence dans les mythes, nous les reconnaîtrons quand ils apparaîtront dans nos songes et nous serons alors plus réceptifs à leurs messages. Mieux les connaître peut même augmenter la fréquence de leurs apparitions. De la même façon que les archétypes jaillissent des profondeurs de notre inconscient, les rêves, qui nous ménagent un contact plus direct avec eux, nous permettent également de forger une relation plus harmonieuse entre les différentes strates de notre personnalité. Par ailleurs, nous disposons d’une série de modèles – ou d’agents, agissant en notre nom – qui peuvent nous conseiller dans notre exploration des significations des rêves issus du niveau 2 ou du niveau 3, de même que les cartes du Tarot peuvent nous aider à mieux décrypter le mystère de notre nature la plus intime.

Pour information, voici les 3 niveaux de rêves :

Niveau 1 - le préconscient : lieu de l’appareil psychique le plus accessible. Il est le siège de tous les processus mentaux qui, lorsque nous nous réveillons, peuvent revenir à la conscience.

Niveau 2 – l’inconscient : siège de souvenirs qui échappent à la conscience mais qui exercent une influence considérable sur notre vie psychique et, bien entendu sur nos rêve. Les traumatismes subis dans l’enfance, les désirs et appréhensions refoulés, les émotions et attentes non reconnues, font partie intégrante de notre inconscient qui se développe et se modifie au fil du temps.

Niveau 3 – l’inconscient collectif : les idées, symboles, thèmes et archétypes originels constituent la matière première des aspirations, pulsions et désirs profonds de l’humanité. L’inconscient collectif est un héritage commun à nous tous. Il est à l’origine des thèmes récurrents des mythes et légendes de toutes les cultures, Jung a comparé l’inconscient collectif au « vaste entrepôt historique de l’espèce humaine ». 

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:REVES |on 14 février, 2016 |Pas de commentaires »

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