Archive pour le 29 janvier, 2016

LA MORT ET L’AU-DELÀ


Il existe beaucoup de peurs concernant la mort. La peur de l’annihilation, la peur de l’oubli, la peur d’être engloutis par ce grand trou noir que l’on associe à la mort. Comme c’est si souvent le cas dans la dimension terrestre, vous avez tendance à inverser les choses et à les présenter exactement à l’opposé de ce qu’elles sont en réalité. En fait, la mort est une libération, un retour à la maison, un rappel de ce que vous êtes réellement.

coeur

Lorsque la mort vient, vous retournez sans effort à votre état d’être naturel. Votre conscience fusionne avec la flamme de lumière qui est votre identité réelle. Les fardeaux terrestres sont ôtés de vos épaules. Résider dans un corps physique vous impose des limitations. Il est vrai que vous avez choisi de plonger dans cet état de limitation à cause de la possibilité d’expérience qu’il avait à offrir. Néanmoins, c’est une sensation de félicité que d’être rétablis dans votre état angélique naturel. L’ange à l’intérieur de vous aime voler et être libre, explorer librement les myriades de mondes qui constituent l’univers. Il y a tant à explorer et à expérimenter. Une fois que vous êtes nés dans un corps terrestre, vous perdez plus ou moins contact avec cette liberté angélique et ce sentiment d’être sans limites.

Si vous le voulez bien, joignez-vous à moi, alors que nous revenons au moment qui précède le plongeon dans votre incarnation actuelle. À un niveau intérieur, vous vous êtes donné la permission de commencer cette vie terrestre. Ce fut un choix conscient. Peut-être l’avez-vous oublié, et à l’occasion, vous avez des doutes sur votre réel désir d’être ici. Pourtant, il fut un temps où vous avez dit « oui ». Ce fut un choix courageux. C’est un acte de grande bravoure que celui de troquer temporairement votre liberté angélique et votre sentiment de non-limitation pour l’aventure qui consiste à devenir humain, à devenir mortel. Cette aventure recèle une promesse qui la rend précieuse. Ressentez ce « oui! » qui un jour s’est élevé de votre âme. Souvenez-vous aussi de votre attirance pour la Terre. Ressentez comment vous vous êtes connectés à la réalité terrestre, et ressentez le moment où vous êtes descendus dans l’embryon à l’intérieur de l’utérus de votre mère. Il se peut que vous remarquiez qu’il y a de la lourdeur entourant la planète Terre, une certaine grisaille, une certaine densité.

Il y a beaucoup de souffrances sur la Terre. Douleur, perte, peur, pensées négatives, font partie de l’atmosphère collective. Et c’est ce que vous avez traversé, en tant qu’âme en voie d’incarnation. Votre lumière s’est frayé un chemin à travers cette obscurité et ce faisant, un voile inévitable d’ignorance est tombé sur votre conscience angélique originelle. Ressentez la tristesse de cet événement, et derrière lui, votre courage et votre bravoure. Vous étiez déterminés: « Je vais le faire. Une fois de plus, je vais m’enraciner dans la réalité de la Terre, afin de trouver ma lumière, afin de la reconnaître, de la redécouvrir et de la transmettre à ce monde qui en a tant besoin. »

Oui, ce fut un bond dans l’ignorance. Oublier temporairement qui vous êtes, ne pas vous souvenir de votre état d’être illimité, font partie de l’être humain. Vous oubliez que vous êtes en sécurité et libres, peu importe où vous êtes. Étant humain, vous faites en sorte de clamer à nouveau ce sentiment de liberté et de sécurité. Dans votre quête, il est possible que vous tombiez dans le piège d’énergies qui paraissent vous offrir ce que vous recherchez, mais qui en fait, vous rendent dépendants de choses qui vous sont extérieures. Il se peut que vous vous reposiez sur des jugements extérieurs qui vous disent comment vous comporter afin d’être aimé. Ces fausses images du Foyer, ces substituts, ont tendance à vous attrister et vous déprimer. En fait, le voyage de descente du ciel à la terre a été rude. La mort, toutefois, vous ramène au plan de l’amour et de la sécurité éternels. C’est en mourant que vous vous abandonnez à ce que vous avez toujours été. Si vous mourez consciemment, s’il vous est possible d’accepter la mort et de vous y abandonner, mourir devient un événement joyeux.

Que se passe-t-il lorsque vous mourez? Avant de mourir, vous passez par un processus de séparation et de lâcher-prise. C’est une phase où vous dites adieu à la vie terrestre, à ceux que vous aimez. Ce peut être difficile, mais en même temps, cela vous offre la possibilité de réfléchir en profondeur sur ce que vous êtes, ce que vous avez appris et accompli sur terre pendant votre vie. Dans le chagrin que vous ressentez à quitter ceux que vous aimez, ce qui vous connecte à eux devient encore plus clair. C’est un lien d’amour qui est immortel. Ce lien est si puissant qu’il passe sans effort par delà la frontière qu’est la mort. L’amour est une source inépuisable, donnant pour toujours naissance à une vie nouvelle. N’ayez pas peur de perdre ceux que vous aimez, car c’est au moment de dire adieu que les liens d’amour inconditionnel sont renforcés et reçoivent une vie nouvelle. Car il est certain: lorsque vous vous quittez dans l’amour, vous allez à nouveau vous rencontrer. Vous allez vous retrouver sans effort, car le plus court chemin reste toujours celui du coeur.

Si vous avez aimé ceux qui sont partis, vous pouvez être sûrs qu’ils sont proches de vous au niveau du coeur. Ressentez leur présence, car ils sont ici parmi nous, ils vous saluent. Ils se sentent privilégiés et libres. Ils sont délivrés des doutes qui assaillent tant de vous sur terre et ils aspirent à partager avec vous l’amour et la tendresse qui vous sont accessibles à tout moment.

Ceux qui restent associent souvent la phase qui précède le départ de ceux qu’ils aiment avec des sentiments de tristesse et de perte. Il est naturel de ressentir du chagrin au départ de ceux que l’on aime; il est naturel de ressentir un manque et d’avoir envie de leur présence physique. Toutefois, nous vous encourageons à essayer de ressentir qu’avec leur départ, c’est une porte vers une dimension nouvelle qui s’ouvre, une dimension où la communication est de nature si pure, si claire et si directe qu’elle s’élève au-dessus des méthodes de communication couramment utilisées sur terre. Il vous est possible d’entrer en communication directe avec ceux que vous aimez après leur mort, de coeur à coeur. De cette façon, les malentendus qui survenaient habituellement entre vous sont facilement éclaircis, dès que vous communiquez de façon honnête et ouverte avec eux. Votre message sera toujours reçu.

Lorsque vous mourez, vous verrez ceux qui vivent sur terre selon une perspective différente. Vous serez plus tolérants, plus doux, et vous aurez un sentiment de plus grande sagesse. Vous ne serez pas soudain complètement équilibrés, car il y a des émotions et des sentiments que vous emportez et qui nécessitent d’être gérés. Vous ne serez ni parfaits ni omniscients, sitôt que vous lâcherez prise de la vie physique. Et ce n’est pas si mal, après tout, car il y a encore tant à découvrir de ce côté-ci! Cependant, il y a chez la majorité d’entre vous une perspective nouvelle. La dimension d’éternité est tangible et elle teinte de respect votre vision de ce qui vous préoccupait, vous et vos proches, durant votre séjour terrestre.

Ce channelling a été présenté en direct le 5 février 2006 à Oisterwijk, aux Pays-Bas.
Le langage parlé a été légèrement révisé pour améliorer la lisibilité.

PAMELA KRIBBE « La mort et l’au-delà »  http://www.jeshua.net/fr/

Publié dans:CHANNELING, La MORT, LUMIERE |on 29 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

Comment prévenir les maladies et comment les guérir

 

J’ai décrit en détail dans mon dernier livre  » Le langage de la guérison  » les processus qui déterminent ou provoquent nos maladies physiques, à partir de chocs psychiques intenses ou de grands stress. Dans le cadre de cet article, cela me paraît inutile d’aller plus loin dans les explications, car le raisonnement est le même pour toutes les maladies, quelque soit leur degré d’intensité et de gravité.

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Ce qu’il faut retenir de tout cela, c’est que d’une part, le cerveau ne se trompe jamais et que d’autre part, c’est lui qui déclenche toutes les  » maladies  » pour garantir à l’individu les meilleures chances de survie. L’intérêt d’une telle vision est énorme, vous le devinez. En effet, pour la première fois dans l’histoire de la médecine, rien, dans nos affections et nos déséquilibres n’est dû au hasard. Tout se manifeste en accord avec des lois immuables inscrites dans la biologie des êtres vivants, comme le dit le Docteur Claude Sabbah.

Cela signifie, concrètement, que si vous apprenez les lois de la Médecine Nouvelle de Ryke Geerd Hamer ou de la Biologie Totale de Claude Sabbah, lois aussi immuables que celles de la physique ou de la chimie, vous pouvez non seulement comprendre d’où viennent toutes vos maladies, mais surtout vous pouvez les prévenir et les guérir. Comment ? En apprenant ces compétences relationnelles de base que tout être humain devrait acquérir : exprimer ses besoins et ses émotions, oser les confrontations respectueuses, reconnaître et accepter la réalité telle qu’elle est, poser des actes adaptés à la réalité, boucler les affaires non terminées, pardonner. Reprenons-les une à une, pour examiner en quoi ces compétences pourraient nous éviter d’être malades ou nous permettre de nous guérir…

Exprimer nos besoins : beaucoup de frustrations, beaucoup de stress proviennent du fait que d’une part, rares sont les êtres humains conscients de leurs véritables besoins et d’autre part, encore plus rares sont ceux capables de les exprimer de manière adaptée. Par conséquent, nous accumulons des rancœurs, des ressentiments, nous restons bloqués dans des impasses, sentant bien que quelque chose ne nous convient pas, mais sans savoir comment en sortir. Les choses qui nous arrivent sont souvent inacceptables, mais nous les acceptons quand même, parce que nous ne connaissons même pas les limites de ce que nous sommes prêts à vivre ou pas.

Réapprendre à identifier nos besoins et les limites de ce que nous ne voulons plus, être capable de les formuler à nos interlocuteurs, sans avoir peur des conséquences est une des voies possibles pour prévenir et pour guérir les maladies provoquées par les conflits humains et les frustrations.

Exprimer nos émotions : une émotion, c’est comme un symptôme. C’est l’indicateur de l’état de satisfaction et d’insatisfaction de nos besoins. Un besoin est frustré ? Nous en serons averti par une émotion désagréable (colère, tristesse, peur, etc.). Un besoin est satisfait ? C’est une émotion agréable qui nous avertira (joie, plaisir, etc.). Malheureusement, notre éducation nous a enseigné la même attitude à l’égard de nos émotions que la médecine à l’égard des symptômes : les nier, les rejeter, les supprimer. En agissant de la sorte, nous nous privons des meilleurs indicateurs à notre disposition pour connaître avec certitude ce qui est bon pour nous, et ce qui ne l’est pas. Et c’est cette ignorance qui nous précipite dans la frustration, puisque n’ayant plus de voyants lumineux sur notre tableau de bord, nous ne sommes même plus averti qu’un ou plusieurs de nos besoins sont frustrés. Et c’est là que le cerveau est obligé de prendre le relais, pour inscrire dans la biologie des organes les mêmes renseignements dont nous disposions avec les émotions (souvenez-vous : dans la métaphore de la voiture, si les voyants du tableau de bord ne fonctionnent plus ou ne sont pas pris en compte (les émotions), c’est au niveau des organes du moteur que la rupture se manifestera (les organes)).

Réapprendre à écouter nos émotions, les reconnaître et les accepter, les remercier même pour le travail de vigilance qu’elles opèrent pour nous est une première étape pour sombrer moins souvent dans des conflits et des stress destructeurs. Si, en plus, nous pouvons exprimer nos émotions de manière adaptée, en en prenant toute la responsabilité, sans en rendre les autres responsables, alors, très vite, nous pourrons retrouver notre équilibre (j’en ai fait très souvent l’expérience avec de nombreuses personnes).

Oser les confrontations respectueuses : combien de fois, dans des situations difficiles, tendues, désagréables, nous n’osons pas dire les choses à l’autre, respectueusement, mais fermement ? Combien de fois ne ravalons-nous pas notre salive, de peur de créer un conflit ? Nous craignons souvent que les choses désagréables soient dites, parce que nous pensons qu’il est préférable de conserver la paix entre les êtres. Mais cette paix n’est qu’illusoire, puisqu’à l’intérieur peut sourdre une violence énorme. Remarquez même que le calcul est illusoire : en voulant éviter le conflit, on ne dit pas ce qui devrait être dit. Mais en ne disant rien, on augmente notre frustration et notre rancœur, jusqu’à ce qu’elle devienne insupportable. Alors, soit nous explosons contre l’autre, et c’est le conflit et la rupture qu’on avait justement tenté d’éviter ; soit nous implosons, et c’est le cancer ou la maladie fulgurante qui vient nous inviter à regarder de plus près le déséquilibre que nous avons créé…

Oser les confrontations, c’est apprendre à dire les choses qui nous dérangent, calmement, mais sans faux-fuyants. C’est se dire aussi que la meilleure façon de prendre soin de la relation que nous avons avec les autres est encore d’exprimer honnêtement ce qui se passe pour nous dans l’interaction avec l’autre.

Reconnaître et accepter la réalité telle qu’elle est : je l’ai souvent observé, beaucoup de maladies se déclenchent lorsque nous refusons de voir une situation, lorsque nous y résistons, lorsque nous n’acceptons pas ce qui nous arrive. Ainsi, nous pouvons entrer dans des conflits de résistance, de répugnance, de dévalorisation, de perte d’image ou de territoire. Et plus nous luttons contre la réalité, plus nous renforçons son emprise et sa force contre nous, jusqu’à en être épuisé.

Loin d’être fataliste (il ne s’agit pas d’être une loque humaine qui encaisse tout sans rien dire, au contraire), cette attitude consiste à oser regarder la réalité en face, objectivement, sans la juger. Il s’agit aussi de changer son regard sur les événements, en ne les considérant ni comme bons, ni comme mauvais : je conseille plutôt de considérer tout ce qui nous arrive comme des opportunités offertes pour apprendre quelque chose de nouveau.

Poser des actes adaptés à la réalité : Jung insistait beaucoup sur ce point. Il n’y a, en effet, pas de guérison si nous ne posons pas des actes dans le Principe de Réalité. Souvent, nous restons bloqués dans des conflits ou dans des stress parce que nous n’osons pas poser un acte. Ou pire : parce que nous croyons qu’il suffit d’avoir pris conscience de l’origine de son cancer pour guérir. C’est faux, et tous ceux qui l’ont cru sont morts aujourd’hui. L’acte est la seule manière de donner au cerveau l’information de fin de programme conflictuel. Sinon, nous l’avons vu, l’activation de la maladie ne s’arrêtera jamais.

Boucler les affaires non terminées : cette notion a été mise en lumière la première fois par Elisabeth Kübler-Ross, ce médecin suisse émigrée aux États-Unis, à l’origine de la pratique des soins palliatifs répandus aujourd’hui dans le monde entier. Elle disait que beaucoup de patients, en fin de vie, éprouvaient le besoin absolu de faire la paix avec ceux avec qui ils avaient connu des ruptures qui s’étaient mal passées. Elle a observé des milliers de fois que dès que les affaires non terminées avaient été bouclées, les patients mouraient la nuit même, apaisés et sereins.

Pour agir de la sorte, je pense que nous ne devons pas attendre la fin de notre vie, en phase terminale d’une maladie longue et douloureuse. Je fais l’expérience régulièrement que boucler les affaires non terminées me permet de maintenir mon équilibre et de ne pas créer des sources de stress aussi inutiles que préjudiciables.

Pardonner : enfin, le dernier et non le moindre, pardonner. Non pas, pardonner à l’autre pour le mal qu’il pourrait nous avoir fait, mais nous pardonner à nous-même pour la souffrance que nous avons accepté de vivre si longtemps avant de lâcher prise, avant d’exprimer à l’autre nos besoins ou nos émotions, avant d’avoir oser les confrontations respectueuses, 514P0NxwP3L._SX305_BO1,204,203,200_avant d’avoir enfin reconnu et accepté la réalité, avant d’avoir posé des actes dans la réalité, avant d’avoir bouclé les affaires non terminées.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce ne sont jamais les autres ni les événements qui sont responsables de nos chocs, de nos conflits, de nos stress. C’est toujours la manière dont nous avons reçu l’événement, dont nous l’avons perçu, interprété, filtré qui engendrera notre souffrance ou notre plaisir. Donc, en fin de compte, avec beaucoup d’amour, d’humour et d’humilité, nous nous remercierons d’avoir été aussi stupide et nous nous pardonnerons tout ce mal que nous nous sommes fait.

Extrait de : Le langage de la guérison de JEAN-JACQUES CREVECOEUR sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:GUERISON, MALADIE |on 29 janvier, 2016 |1 Commentaire »

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