Le Vieil Homme se mit à penser au plaisir de mourir

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La seule difficulté, c’est que lorsque quelqu’un est mourant, c’est habituelle­ment par suite de son délabrement physique – une partie de son organisme a été envahie par une maladie terrible, ou quelque chose a été intoxiqué en lui. Naturellement, cela cause des douleurs. Mais mourir n’est pas douloureux. On n’a rien à craindre en mourant. Quand quelqu’un est sur le point de mourir, une paix intérieure se fait en lui, il a un sentiment de satisfaction en sachant qu’enfin la longue journée est terminée, le labeur se termine. 

Autour de notre lit de mort, de braves gens sont là qui vont nous aider à renaître dans le monde astral. Quand nous sommes venus au monde que nous appelons Terre, nous avons eu l’assistance d’un médecin, d’une accoucheuse, ou éventuelle­ment d’un chauffeur de taxi. Peu importe; quelqu’un était là pour nous venir en aide. Mais pour nous transférer de l’Autre Côté, des gens sont attentifs, des gens expérimentés et parfaitement formés, des gens pleins de compréhension et de sympathie. 

Sur Terre, nous avons eu la vie dure, une vie abo­minable. La Terre, c’est l’enfer. Nous devons aller en «enfer» pour toutes sortes de cho­ses. Nombre d’enfants pensent que l’école c’est aussi l’enfer. La Terre est l’école des humains chancelants. Notre condition terrestre est incer­taine et la plupart des gens craignent la mort, la souffrance, et le mystère, ils ont peur parce qu’ils ignorent ce qui va arriver. Ils redoutent d’avoir à affronter quelque Dieu courroucé qui, plantant une fourche dans certaine partie de leur anatomie, va les lancer tout droit au vieux Satan qui aura préparé pour eux ses fers brûlants. 

Mais tout cela c’est de la blague. Il n’existe pas de Dieu courroucé. Si nous devons aimer Dieu, il faut que ce soit un Dieu aimable et compréhensif. Parler de craindre Dieu, c’est de la bêtise, c’est cri­minel. Pourquoi craindre quelqu’un qui nous aime ? Craignez-vous un père qui est vraiment aimable et compréhensif ? Craignez-vous une mère aimable et compréhensive ? Pas du tout, si vous êtes sain d’esprit. Alors pourquoi craindre Dieu ? Il y a un Dieu, très précisément il y a un Dieu aima­ble. Mais revenons à notre lit de mort. 

Mourir, c’est comme lorsqu’on enlève un vêtement froid et humide, et qu’on expose son corps à l’air chaud et au grand soleil. Il y a donc ce spasme convulsif, et le corps astral prend son essor. La sensation est indescriptible. Imaginez ce que ce serait de nager dans le champagne, avec toutes ces petites bulles pétillantes contre vous. 

Le Vieil Homme songeait à ces choses, fouillait dans ses souvenirs et savait ce qui était et ce qui allait être. Cette Terre n’est qu’un grain de poussière exis­tant le temps d’un clin d’œil dans ce qui est le temps réel. 

Sans la nuit, il n’y aurait pas de soleil. L’in­téressé savait-il qu’il formulait-là une grande vérité ? 

Il faut qu’il y ait des extrêmes pour qu’il y ait quelque chose. Si le mal n’existe pas, le bien n’existe pas non plus; sans Satan, il ne peut y avoir Dieu; sans le froid, il ne peut y avoir de chaleur. Sans les extrêmes, com­ment quoi que ce soit pourrait-il exister ? S’il n’y avait pas d’extrêmes, il n’y aurait qu’une seule con­dition statique. Songez que quand vous respirez, vous expulsez de l’air. Cela est un extrême, car vous n’avez plus de souffle en vous et vous courez pratiquement le risque d’étouffer. Alors, vous reprenez votre souffle et vous inhalez beaucoup d’air; et si vous aspirez trop rapidement une trop grande quantité d’air, vous êtes en danger à cause de l’hyperventilation. Mais si vous n’expirez ni n’inspirez, vous n’avez rien dans les poumons et vous ne pouvez pas vivre. 

Il faut qu’il y ait du négatif, sans quoi il ne peut y avoir du positif. Il faut qu’il y ait des contraires ; sinon, il n’y a pas de mouvement. Tout ce qui existe est doté de mouvement. La nuit fait place au jour, le jour cède la place à la nuit; l’été cède la place à l’hiver, l’hiver à l’été, et ainsi de suite. Il faut qu’il y ait mouvement, il faut qu’il y ait des extrêmes. Il n’est pas mauvais qu’existent des extrêmes. Cela veut simplement dire que deux points sont séparés l’un de l’autre d’aussi loin qu’il est possible de l’être. Ainsi, en ce qui concerne le bon vieux Satan, laissez-le faire pour un temps, car sans Satan il ne pourrait y avoir Dieu, sans Dieu il ne pourrait y avoir Satan, et il n’y aurait pas d’humains non plus. Le pire »« Satan », c’est l’horrible radoteur qui essaie de rebattre au sujet de la religion les oreilles à quelqu’un qui appartient à une autre religion. 

Le vieil homme était prêt à laisser maintenant ses vieux vêtements pour rejoindre l’au-delà… 

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/ - EXTRAIT des livres de Rampa

Publié dans : La MORT |le 21 janvier, 2016 |1 Commentaire »

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1 Commentaire Commenter.

  1. le 18 avril, 2016 à 12:13 Magalie écrit:

    Bon article, merci pour ce texte intéressant. tchatche

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