Archive pour le 16 janvier, 2016

RECIT d’UNE EXPERIENCE DE SORTIE HORS DU CORPS

 

 

expérience HORS CORPSCela s’est passé quand j’avais 13 ans. J’étais une petite fille très ordinaire … Et puis une nuit, toute ma vie s’est trouvée changée.

J’étais allongée sur mon lit, parfaitement réveillée, quand je suis sortie hors de mon corps en toute conscience. Bien sûr, à cette époque, je ne savais absolument pas que de telles choses étaient possibles. Je n’avais pas peur. J’ai voyagé à une vitesse vertigineuse dans les espaces sidéraux, froids et bleu sombre d’après mes perceptions. J’allais à la vitesse de la pensée, je me percevais en tant que pur esprit, détaché de toute enveloppe corporelle. Je voyageais dans l’infini des mondes, percevant les circuits de gravitation des corps célestes, et ne m’en approchant pas.

Je suis arrivée à une sorte de « carrefour » de l’espace-temps, attendant une sorte de permission pour passer. Puis j’ai quitté et l’espace et le temps pour me retrouver à l’intérieur même de toutes choses, dans l’unité. Mon esprit n’était plus différencié du « tout ». Il y avait, durant tout ce voyage, une incroyable intensité de conscience et d’énergie pure, à côté de laquelle la vie sur Terre ressemble à un sommeil épais et interminable.

Donc, après différentes étapes impossibles à décrire avec des mots, je suis revenue dans l’atmosphère terrestre, au-dessus de la maison dans es bois d’acacias où était resté mont corps de petite fille. Je me percevais alors comme un très grand volume de présence invisible car transparente. Là, « on », c’est à dire d’après ce que je ressentais, une sorte de conscience absolue, m’a appris beaucoup de choses sur différents sujets, et «on»  m’a prévenue que j’allais devoir presque tout oublier en rentrant dans mon corps, car cette perte de conscience est inhérente au fait de vivre dans un corps condensé comme ceux que nous avons sur Terre. Je me demandais comment faire pour rentrer dans un corps si petit.

Finalement, j’ai réussi à rentrer dans mon corps physique, en comprimant une partie de mon grand volume transparent ; J’ai vérifié si j’étais bien partout, dans les jambes et les bras, et j’ai pensé que sans doute j’avais dû être morte quand je n’étais plus dans mon corps.

Dans les nuits qui ont suivi, j’avais encore la mémoire interne de ce qui s’était passé, et je savais que j’avais la possibilité de me décrocher de mon corps si je le voulais. Je ne l’ai pas fait car n’ayant pas décidé par moi-même de sortir de mon corps la première fois, j’ai pensé que si je n’étais plus guidée par la sorte de perfection qui avait décidé de mon voyage, je risquais de n’être pas à la hauteur de la situation.

J’ai vécu, au début, cette expérience très innocemment, mais j’ai vitre perçu qu’il valait mieux n’en parler à personne, de peur que l’on me dise que j’avais rêvé, dans le meilleur des cas, ou que l’on me prenne pour une folle dans le pire. Donc j’ai passé 10 ans de ma vie sans parler de cette expérience et sans entendre parler de quelqu’un ayant vécu ce type de voyage, 10 ans avec la nostalgie infinie de cette intensité de présence que j’avais ressentie en étant hors de mon corps.

A 23 ans, « par hasard », j’ai assisté à une conférence d’une personne plus courageuse qui affirmait être sortie de son corps, elle aussi. Quel soulagement ! Ainsi donc je n’étai spas seule et, de plus, cette expérience devenait objective, car qu’est-ce que l’objectivité sinon la réunion de plusieurs subjectivités ? Puis je me suis mise à lire des livres, je me suis rendue compte que depuis toujours certains humais  sortaient de leur corps, cela fait partie des capacités les plus ancestrales et originales qu’on ne nous a prend nulle part, ni à l’école, ni à l’église, ni dans la famille. Tout le monde a oublié. Mais quand même, cela continue de se passer, souvent par surprise, chez des êtres pas u tout préparés, dans des conditions extrêmes entre la vie et la mort, lors d’accidents, d’accouchement sou de maladies. Les enfants aussi volent, avant qu’on ne leur apprenne qu’ils ne savent pas voler, même s’ils voient leur corps d’en haut, étendu sur le lit, et s’ils peuvent décrire tout ce que font les gens dans la maison lorsqu’ils volent…

Si tous ensemble nous apportions notre témoignage, peut-être que la vie deviendrait plus immense aussi pour ceux qui n’ont jamais fait le voyage.

Extrait de L’Ethérien sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/ -  un journal mensuel d’informations composé d’un éditorial,
d’actualités internationales, de conférences d’IJP. Appel Guéry, d’articles écrits par les membres de l’Institut, de commentaires, de témoignages, d’informations et d’annonces

Science et conscience

Sans titre3

Le XXe siècle a été celui de l’exploration de l’infiniment petit et de l’infiniment grand qui, l’un et l’autre, ont modifié notre regard et nous ont incités à découvrir la dimension secrète de cet autre infini qu’est l’univers intérieur. La preuve : de nombreux astronautes sont revenus de leurs voyages profondément transformés. Devant l’harmonie cosmique dont ils ont été les témoins privilégiés, certains ont ressenti la nécessité de poursuivre leur voyage par l’exploration de l’espace intérieur. C’est ainsi qu’Edgar Mitchell, membre de la mission Apollo 14, a créé l’Institut des sciences noétiques dont le but est de développer l’étude de la conscience humaine. 

En étudiant les coulisses particulaires de la matière, les physiciens ont été obligés de réviser leurs modèles et leurs modes de pensée. Leur vision actuelle de l’univers ressemble à s’y méprendre à celle qu’enseignent les traditions du monde entier : celle d’un tout indivisible et unifié dont les lois de manifestation sont liées à une trame invisible. Selon Geoffrey Chew, directeur du département de physique à l’université de Berkeley :  » Les physiciens ont prouvé rationnellement que nos idées rationnelles sur le monde dans lequel nous vivons sont profondément déficientes. Notre lutte habituelle en physique avancée peut ainsi n’être qu’un avant-goût d’une forme complètement neuve de l’intellect humain, effort qui non seulement sera extérieur à la physique mais ne pourra même pas être qualifié de scientifique. « 

Cet avis est partagé par de nombreux savants qui soutiennent que la science de demain, c’est-à-dire celle des pionniers d’aujourd’hui, intégrera explicitement la conscience humaine dans sa démarche et ressemblera aussi peu à la science d’aujourd’hui que la physique moderne ressemble à celle du XVIIIe siècle. La science du futur ne se limite pas à des données quantifiables et mesurables. Elle enrichit l’attitude empirique, fondée sur l’observation des phénomènes, et l’attitude analytique, basée sur la compréhension des lois, par une connaissance intérieure, celle des principes. 

À la démarche rationnelle de la science actuelle, elle ajoute la démarche opérationnelle de la conscience en utilisant les instruments de perception et de mesure que sont les facultés supérieures de l’esprit humain. La fiabilité de ces outils, utilisés individuellement, peut être suspectée à juste titre tant leur précision dépend de l’évolution et de la maîtrise du chercheur. Sans un cadre d’échange, de réflexion et de synthèse, l’expérience intérieure peut tomber dans certaines formes de « délires mystiques ». Vérifiée par une équipe de chercheurs dont les observations se rejoignent, et ce pendant plus de vingt années d’expérimentation continue, cette démarche devient un mode d’exploration fiable, s’appuyant plus sur la résonance que sur le raisonnement. 

L’étude des corrélations entre l’esprit, l’énergie et la forme marque une étape décisive dans l’affirmation d’une possibilité de synthèse entre science et conscience vers laquelle s’orientent de nombreux chercheurs. Les attitudes scientifiques et spirituelles peuvent se réconcilier à travers la pensée transdimensionnelle qui emprunte à l’une la précision et la rigueur du savant et à l’autre l’intériorité et la connaissance de l’initié. Selon Edgar Morin, nous vivons encore dans  » la préhistoire de l’esprit humain  » et il nous faut développer  » une pensée apte à saisir la multidimensionnalité des réalités « . Cette pensée du troisième type qui s’extrait de la densité planétaire sera celle du contact avec les civilisations avancées de l’univers.

Extrait de  ÊTRE ANGES TEMOINS sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/ - aux Editions de Mortagne – écrit par APPEL GUERY

Publié dans:CO-CREATION, DEVELOPPEMENT |on 16 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

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