Archive pour le 30 décembre, 2015

Étrange ou être ange ?

 

Par une de ces belles nuits d’été comme il y en a dans le sud de la France, les étoiles commencent à briller. Réunies près d’un torrent au cœur d’une vallée verdoyante, trente personnes semblent admirer en silence les gouttelettes étincelantes qui jaillissent des flots. L’ambiance est magique. Un homme debout parle un étrange langage. Tout à coup, il pointe son doigt vers le haut et dit : « Un vaisseau est là! » Une lumière zèbre alors le ciel juste dans la direction indiquée. Deux fois encore, il répète cette phrase. Et à chaque fois, apparaît, exactement dans la direction indiquée, un point lumineux qui traverse lentement le ciel. Récit de science-fiction ? Non, simplement un témoignage, parmi des centaines, d’une extraordinaire communication entre consciences terriennes et consciences supraterrestres. 

etre ange

Ce livre raconte l’aventure de la conscience vécue, depuis près de vingt-cinq ans, par un groupe de chercheurs qui a eu des preuves flagrantes de cette communication, dont nombre de témoins, parfois sceptiques au départ, ont gardé un souvenir mémorable. Au cours du temps, cette équipe de pionniers a intensifié le contact avec les dimensions de conscience invisibles qui sont présentes dans les traditions du monde entier. Quel que soit le nom qu’on leur donne – dieux, anges, dévas, guides, esprits supérieurs ou supraterrestres -, ces hiérarchies cosmiques surveillent l’évolution humaine et transmettent des informations à ceux qui font un réel effort de transformation intérieure et d’élévation pour s’accorder vibratoirement à ce qu’elles sont. Les chercheurs dont vous allez lire les expériences – souvent extraordinaires – ont consacré une grande partie de leur vie à l’éveil de leur conscience et au développement de leurs facultés télépathiques.

Si cet ouvrage a pour titre Être Anges Témoins, ce n’est pas parce que ses auteurs se prennent pour des anges mais parce que l’être, les anges et les témoins correspondent aux trois niveaux que sont l’esprit, l’âme et le corps. L’être représente le principe spirituel supérieur, les anges sont reliés à l’énergie d’animation intermédiaire entre l’invisible et le visible, alors que les témoins sont les êtres humains incarnés dans un corps physique. Être témoin de l’étrange permet souvent de percevoir la présence de l’être et de l’ange en nous.

Il semble qu’à notre époque les anges soient de plus en plus présents, non seulement dans le ciel mais aussi dans des livres, chansons, émissions et films qui leur sont régulièrement consacrés, avec beaucoup de succès d’ailleurs. Comme si, en ces temps troublés, l’être humain se souvenait qu’il n’était pas seul dans l’univers et qu’il tendait la main et la conscience vers ces présences invisibles qu’il ressent confusément. À un journaliste qui s’étonnait que le très sérieux philosophe Michel Serres consacre son dernier livre à ce sujet « décidément très à la mode » que sont les anges, celui-ci répondit :  » L’étonnant est que nous ayons cessé de parler des anges pendant quelques décennies. Les hommes ont toujours parlé des anges. L’entracte est terminé. Nous nous y remettons. « 

Les anges se manifestent de multiples manières : certains les voient avec un regard intérieur, d’autres perçoivent télépathiquement leurs messages, beaucoup les rencontrent au cours d’expériences de mort imminente. Ils apparaissent également sous forme de phénomènes lumineux, de type ovni, relatés dans toutes les traditions. Car, comme le précise le prêtre catholique François Brune, les anges n’ont pas toujours été représentés avec des ailes :  » On sait maintenant, grâce aux découvertes archéologiques entreprises au Proche-Orient, et notamment à Doura-Europos, que les premiers chrétiens ne représentaient jamais les anges comme des hommes ailés. […] C’est pourquoi, dans les premiers siècles, les anges qui apparaissent aux bergers dans la nuit de Noèl, ou ceux que les saintes femmes trouvent près du tombeau vide du Christ, sont représentés par des étoiles. De nombreux textes anciens, en grec, en syriaque, en arménien, nous expliquent que cette étoile de Bethléem, qui guidait les mages vers la grotte où se trouvait le Christ, était en réalité un « ange », c’est-à-dire un messager de Dieu, un messager de l’au-delà. «  

Malgré leur caractère souvent « extra-ordinaire », tous les phénomènes de contact dont il est question n’ont, en fait, rien de paranormal. Ils sont, au contraire, l’expression tout à fait normale des facultés inhérentes à l’esprit humain quand il s’éveille à la réalité interne de l’univers à travers un constant équilibre entre théorie et pratique, entre conscience synthétique et expériences opérationnelles. Coupé du fil le reliant aux dimensions invisibles, l’homme a oublié sa véritable identité, qui est cosmique. 

Dès lors qu’il commence à quitter les spacieuses autoroutes des conditionnements pour s’orienter sur l’étroit sentier de la connaissance, chaque être humain peut devenir un voyageur intemporel. Sur la ligne de ce long périple qu’est l’éveil de la conscience se présentent des personnes aux existences et motivations multiples, toutes « travaillées » par une intuition ou « inspirées » par une étincelle qui les guide sur le chemin du retour vers l’Unité. Tout trajet initiatique est semé d’embûches qui mettent à l’épreuve la continuité et la volonté de celui qui le suit. On fera un parallèle, à ce sujet, entre l’itinéraire des candidats au grand Voyage dans le film Rencontre du troisième type et celui de leurs aînés du Moyen Âge, chevaliers et pèlerins. Parmi tous ceux qui commencent à cheminer sur cette voie, beaucoup se perdent dans des impasses ou s’arrêtent en cours de route. 

De leur long périple initiatique, les Voyageurs intemporels ont rapporté des récits, des images, des certitudes, des confirmations, des langages, des perceptions et des schémas d’une précision stupéfiante. Chacun de leur côté, ils ont fait le bilan de leurs expériences. Parmi les centaines de témoignages qui ont été classés, quelques dizaines ont été regroupés par thèmes pour illustrer les différents types de contacts alors que d’autres ont été intégrés dans un récit chronologique qui les met en situation. Leur profonde cohérence nous place en face d’une évidence : nous ne sommes pas seuls dans l’univers et notre vie est reliée par des fils invisibles à l’univers entier. 

Le récit de toutes ces expériences tend à prouver que nous vivons dans un monde bien plus étrange que nous ne le pensons, et encore plus extraordinaire que nous ne l’imaginons. En remettant en question nos conceptions matérialistes de l’espace et du temps, il nous ouvre de nouvelles perspectives d’évolution et nous apporte un formidable message d’optimisme concernant notre futur. 

Ce qui fait l’originalité de la démarche des Voyageurs intemporels, c’est la durée pendant laquelle leurs contacts se sont déroulés, la multiplicité des expériences et des preuves qu’ils ont accumulées durant tout ce temps, et la cohérence entre les éléments suivants :

Nombreuses expériences parapsychologiques vécues par des personnes isolées ou en groupe ; 
Observation de phénomènes ovnis pendant des opérations de contact, avec prévisions très précises des apparitions, confirmées à de multiples reprises par des dizaines de témoins ;
Expérimentation d’un style de vie qui éveille les différentes facettes de la personnalité et qui a donné naissance à un programme de développement permettant à chacun de s’accorder en totalité à son identité cosmique ;
Raccordement de la sensibilité à la présence vibrale de l’harmonie universelle, pour retrouver en soi une créativité inspirée qui s’exprime par la musique, l’image, le langage ou le geste ;
Analyse d’un vécu extraordinaire faisant découvrir des clés originales de compréhension qui répondent aux nombreuses questions que se pose chaque être humain ;

eatIntensification du contact avec les consciences supérieures aboutissant à la réception continue de transmissions télépathiques. IJP. Appel-Guéry, fondateur de l’équipe des Voyageurs intemporels, a consacré sa vie entière à ce type de communication, apportant ainsi des milliers d’informations par des centaines de conférences et des ouvrages parmi lesquels les douze volumes de la Science Unitaire de l’Intra-Univers.

Extrait de  ÊTRE ANGES TEMOINS sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/ :

aux Editions de Mortagne – écrit par APPEL GUERY

Publié dans:ANGES, ESPRITS |on 30 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Pour aimer, il nous faut ressentir

 

TR045_lumiere-paysageDécrit dans de nombreuses traditions anciennes, le pouvoir de la sagesse, de la beauté et de la prière a été redécouvert par des expériences modernes. Comme nous l’avons vu dans l’introduction, par exemple, le thème sous-jacent du savoir des Navajos est basé sur la reconnaissance de la relation entre la douleur, dans leur monde extérieur, et la sagesse et l’amour dans leur cœur. Bien qu’il s’agisse d’expériences indiscutablement différentes, la souffrance, la sagesse, et l’amour semblent être intimement liés dans une relation surprenante et sans doute inattendue.

Par notre souffrance, nous reconnaissons notre capacité de ressentir – plus la souffrance est grande, plus les sentiments sont puissants. Dans nos plus profonds sentiments de douleur, nous découvrons l’intensité de notre capacité d’aimer. Le pardon semble aussi être directement lié à notre souffrance. Plus la souffrance est grande, explique Tim Laurence, plus il est avantageux de pardonner. De ce point de vue, on peut considérer que notre douleur est un baromètre de notre habileté à aimer, plutôt qu’une punition pour les choix que nous effectuons. C’est cette subtile relation qui démontre la force que de nombreuses traditions décrivent comme la « colle » qui tient notre monde ensemble – le pouvoir de notre amour. Nous trouvons notre plus grande guérison dans notre pouvoir d’aimer.

On dirait presque que nous venons dans ce monde et que nous sommes mis à l’épreuve, de façons impensables pour des gens rationnels et aimants. Par nos relations, nos emplois, nos pertes, et nos échecs, nous poussons nos habiletés jusqu’au bout. Tout ce temps, nous nous posons la même question: « Pouvons-nous aimer à travers ces expériences? » Pouvons-nous aimer en présence des inimaginables atrocités justifiées par la couleur de notre peau ou par notre façon de comprendre Dieu? Sommes-nous capables d’aimer dans un monde où d’autres ont essayé de tuer ce qu’ils ne comprenaient pas, et d’effacer des peuples entiers de la surface de la terre?

Chacun de nous a personnellement souffert les pertes d’êtres aimés, qui étaient là un jour et qui sont soudainement disparus de notre vie. Nous en avons vu d’autres qui ont souffert de maladie, comme aucun être humain ne devrait jamais avoir à souffrir. Quand ils sont partis pour toujours, nous nous demandons: « Pouvons-nous aimer quand nous souffrons de leur absence? » Notre amour est souvent mis à l’épreuve d’une manière que nous ne choisirions jamais consciemment, ou que nous n’aurions jamais pu imaginer. Chaque fois que la vie demande si nous pouvons encore aimer, la réponse est la même. C’est un très grand « Oui! » résonnant – puisque que nous sommes toujours ici.

Que nous l’appelions de ce nom, ou que nous visions simplement ce qu’il signifie dans notre vie, cela ne fait pas de différence – notre amour est ce qui nous soutient. Il nous porte à travers les moments difficiles, tout comme à travers les moments extraordinaires, et nous promet que nous guérirons toujours des douleurs les plus atroces que la vie peut nous offrir. La clef fournie par les temps anciens pour permettre à notre amour de nous guérir, c’est de le laisser entrer dans notre vie. Pour y arriver, nous devons trouver un moyen de transformer nos plus grandes douleurs en notre plus profonde sagesse.

Transformer la souffrance en sagesse

Faisant partie d’un cycle naturel, les expériences de « douleur » et de « sagesse » semblent être intimement liées. Alors que la souffrance provient de notre interprétation d’une expérience, si nous modifions notre perception de l’événement, nous déplacerons notre centre d’intérêt dans le cycle. Quand une expérience est si douloureuse qu’il nous est plus facile de la nier, de nous distraire d’elle, ou, d’une certaine façon, d’éviter de nous en occuper, plutôt que de l’aborder de front, nous pouvons facilement nous retrouver coincés dans nos sentiments. Mais en chacun de nous existe le pouvoir de transmuer notre souffrance, en sa forme guérie, qui est la sagesse, peu importe d’où elle provient. Alors que l’expérience qui a originellement causé la blessure demeure inchangée, notre façon de nous sentir à propos de notre souffrance constitue le lieu même où nous trouvons notre pouvoir.

À première vue, cette compréhension semble nous demander de simplement laisser la souffrance faire son temps, falsifiant un nouveau sentiment au sujet des événements de nos vies. Mais un examen plus approfondi révèle que les Anciens comprenaient et appliquaient un principe subtil séculaire, que la science occidentale n’a reconnu que tout récemment. Ce principe suggère que le monde qui nous entoure est un miroir vivant – le tissu quantique qui reflète les émotions qui vivent en nous. Plus spécifiquement, les modèles de santé dans notre corps, le soutien de nos familles, des communautés, et la paix de notre monde, tendent à refléter nos plus profondes croyances. Cette relation entre la croyance et l’expérience est maintenant fermement soutenue dans les théories les plus nouvelles de la physique du 21e siècle.

Il semble que ce principe est véridique autant pour les croyances que nous considérons « négatives », que pour les « positives ». Des émotions positives comme la gratitude, la compassion et l’amour sont maintenant considérées comme étant des déclencheurs de conditions qui favorisent la vie – comme une tension artérielle plus basse, la libération de « bonnes » hormones, et une réaction immunitaire améliorée. De la même façon, des émotions qui rejettent la vie, comme la colère, la haine, la jalousie et la rage sont susceptibles d’encourager des conditions qui menacent la vie, comme un rythme cardiaque irrégulier, une réaction immunitaire affaiblie, et une augmentation des niveaux d’hormones du stress.

Il n’est peut-être pas surprenant, alors, de découvrir que, dans la subtilité de ce principe, nous trouvons aussi la clef de ce que plusieurs croient être la force la plus puissante de la création! Dans l’histoire de sa quête de la vérité de la vie, Gurdjieff s’est retrouvé dans un monastère éloigné et caché dans un pays anonyme, où il a été invité à demeurer jusqu’à ce qu’il ait éveillé un grand pouvoir en lui-même. « Demeurez ici », lui a dit le maître, « jusqu’à ce que vous acquériez une force intérieure que rien ne peut détruire ». Je crois que cette force était l’amour, la sagesse et la compassion qui proviennent de la guérison de la souffrance. La clef qui attribue une nouvelle signification aux choses qui nous blessent est la même clef qui nous permet de dépasser nos jugements sur la vie. C’est le pouvoir ancien de la bénédiction…

Gregg Braden  sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/ 

Extraits de son livre Secrets de l’art perdu de la prièreÉditions AdA, 2007 - p. 52 à 85

Publié dans:AMOUR, ENERGIES |on 30 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

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