Archive pour le 18 octobre, 2015

Une clé de la 4ème dimension

4ème dimensionLa Merkabah est un champ de lumière généré par la rotation rapide de formes géométriques spécifiques qui affectent simultanément le corps et l’esprit d’un individu. C’est un véhicule qui peut aider le corps, l’âme et l’esprit, à accéder et à expérimenter d’autres niveaux de réalité ou de potentiels de vie. Elle permet d’accéder à de nouveaux niveaux de conscience qui aident les humains à atteindre leur plein potentiel.

Le terme Merkabah vient d’une langue ancienne. Il est ensuite passé à l’égyptien ancien puis à l’hébreu et à l’arabe.

« Ma’at » est un hiéroglyphe égyptien qui traduit la Vérité. Selon la légende, « Ma’at » Père est le symbole de la clarté de l’esprit, qui signifie Intégrité et Sincérité pour soi-même. En arabe, ce mot à pour sens le bâteau (c’est-à-dire un véhicule). La barque d’Isis pour les Égyptiens actuels s’appelle encore Merkabah. En hébreu, il a deux significations : il désigne à la fois le chariot et le Trône de Dieu. Le chariot ou mer-ka-ba, c’est notre véhicule de lumière capable de nous conduire dans les autres réalités (les autres espaces-temps) afin d’arriver un jour au Trône de Dieu, c’est-à-dire à la « maison du Père ». Il nous permet aussi de devenir créateurs de notre réalité dans le monde physique.

Réveiller son véhicule Merkabah consiste à réactiver les champs électromagnétiques successifs endormis que nous avons autour de notre corps physique.

La Merkabah est un champ d’énergie cristallin qui est constitué de géométries sacrées qui alignent, ensemble, le corps, le cœur et l’esprit. Ce champ d’énergie ainsi créé à partir de la géométrie sacrée, se déploie autour du corps d’un diamètre de 17 m environ.

Ces champs d’énergies géométriques tournent normalement autour de nos corps pratiquement à la vitesse de la lumière, mais pour la plupart d’entre nous, ces champs ont ralenti ou se sont arrêtés, à cause d’un manque d’utilisation.

Le Corps de Lumière activé ressemble beaucoup à la structure d’une galaxie ou une soucoupe volante.

La Merkabah est un véhicule énergétique tournant la clef de la quatrième dimension pour accéder à la cinquième.

Quand vous faites l’apprentissage du véhicule Merkabah vous allez non seulement comprendre intellectuellement les champs géométiques, mais vous en ferez l’expérience personnellement et vous les ressentirez de façon tangible autour de votre corps.

Cet état de transformation permet l’ouverture du cœur et l’expérimentation de l’Amour Divin. C’est l’Amour divin ou inconditionnel qui est le facteur primordial permettant au Mer-ka-ba de devenir un champ de lumière vivant.

Aussi, nous explorons des manires particulires d’ouvrir le cœur pour réveiller la compassion, l’amour inconditionnel, et l’harmonie interne, pour faire l’expérience directe de l’Amour Divin tout en activant notre Merkabah.

L’expérience directe de notre plus grand potentiel nous donne l’opportunité d’aller beaucoup plus loin que ce que les mots et les livres peuvent nous montrer.

La plupart des pratiquants font l’expérience de sensations d’énergies et d’ouvertures du cœur différentes de tout ce qu’ils ont vécu.

La méditation Merkabah se compose d’exercices de respiration associés à des mudras et à des visualisations basées sur la géométrie sacrée. Ces champs d’énergies géométriques autour de nos corps peuvent être activés d’une façon particulière, laquelle est aussi en relation avec notre respiration. La méditation de la Merkabah incorpore un processus de respirations avec des mudras (positions des mains) qui sont une clef de l’usage correct de la Mer-ka-ba.

L’activation du véhicule Merkabah par la méditation des respirations résultera en un contact plus profond avec votre Moi Supérieur et va renforcer tous les aspects de votre vie. Cette réactivation conduit à l’Ascension, c’est-à-dire au passage conscient entre notre monde et les dimensions directement supérieures.

metatronLa grille énergétique de votre aura et la Merkabah

Question : Quelle est la différence entre un champ électromagnétique et la Merkabah ?

Métatron : À votre époque, plusieurs d’entre vous les considèrent identiques. Ce n’est pas le cas. L’aura et la Merkabah sont toutes deux des champs électromagnétiques, mais à différents stades d’évolution. La Merkabah est la forme cristalline et géométrique du champ aurique. Les fissures et la dispersion d’énergie ne se produisent pas dans la Merkabah. Néanmoins, rares sont ceux qui maintiennent la forme cristalline et géométrique de la Merkabah vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et une aura fissurée et assaillie ne pourra muer facilement en la forme pure de la Merkabah. À mesure que vous apprenez à entretenir votre champ, il vous sera plus facile d’atteindre des états merkabiques, dont la phase initiale est le tétradre étoilé. Les Merkabah évoluent en des formes géométriques encore plus avancées, mme au-delà de l’étoile à huit pointes.

James Tyberon
extrait de son livre Chronique des Gardiens de la Terre – Metatron, Ariane Editions 

Publié dans:ASCENSION, MER-KA-BA, MULTIDIMENSIONNALITE |on 18 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Des peurs ancestrales

 

Ça rampe, ça grouille, et parfois ça pique ou ça mord. Ça s’immisce sous la couette, vous frôle l’épaule, vrille autour de votre assiette et finit par un piqué sur le pot de confiture maison. Aucun scrupule chez les abeilles, aucune morale chez les araignées, intrusion caractérisée dans votre espace vital. Malheureux citadins qui cherchiez le calme à la campagne… Toutes ces bébêtes ont de quoi polluer sérieusement vos vacances. Sans aller jusqu’à la phobie véritable, rare, les insectes n’ont vraiment pas la cote. Et si certains les ignorent nombreux sont ceux qui, à la vue d’un scarabée, éprouvent une peur viscérale et un dégoût tenace.

 Peurs ancestrales

Un monde étrange

Comment de si petites bêtes peuvent-elles nous faire partir ventre à terre ou battre l’air en hurlant ? Cette réaction s’explique, pour une part, par la connaissance du danger (il est vrai minime dans nos contrées). La peur dite normale fonctionne comme un système d’alarme : l’abeille pique, donc on s’en écarte. Mais surtout, notre aversion « tient à la nature même des insectes, explique Béatrice Copper-Royer, psychologue clinicienne. Ils appartiennent au monde de l’infiniment petit, qui nous est totalement étranger. Or, tout ce qui est inconnu dérange. D’autant que leurs mouvements sont imprévisibles : on a peur d’être attaqué par surprise. C’est l’absence de contrôle qui est la chose la plus désagréable ».

 

Des peurs ancestrales

D’après les thèses psycho-évolutionnistes, la mémoire collective a imprimé dans son inconscient une série de menaces qui ont pesé sur l’homme au cours de son évolution. « Se méfier des insectes a permis à nos lointains ancêtres de survivre, souligne le psychiatre Christophe André. Aujourd’hui, leurs piqûres ne sont pour la plupart plus mortelles, mais nous en gardons le souvenir. Les espèces rampantes provoquent, elles, un dégoût tout aussi instinctif. Les vers ou les cafards sont associés à la saleté, à la contamination de la nourriture, donc à la maladie. » Par la suite, ces peurs ancestrales ont été installées dans l’imaginaire collectif, rappelle Béatrice Copper-Royer : « A travers les contes, qui associent toujours les insectes à des images négatives. Dans une maison hantée, par exemple, il y a forcément des araignées. Puis les formules toutes faites prennent le relais : avoir le cafard, ou le bourdon, ça n’est pas très positif… »

Une transmission parentale

Mais tout le monde ne développe pas le même degré de peur ou d’aversion. La mémoire collective ne saurait donc tout expliquer. Ici interviennent « l’éducation et le vécu de chacun, qui jouent à plusieurs niveaux, précise Christophe André. Pour certains, c’est un épisode traumatisant, pour d’autres un modèle parental peu rassurant ». Béatrice Copper-Royer renchérit : « Ce sont les parents qui transmettent la peur. L’enfant est toujours curieux de nature. Il explore tout ce qui se présente à ses yeux… jusqu’à ce qu’on le freine avec nos angoisses d’adultes. » Par la suite, ces peurs peuvent persister, à des degrés divers : « Quand on est peu sûr de soi, de façon générale, on se sent beaucoup plus facilement menacé par le monde extérieur », conclut-elle. Et on se persuade que les petites bêtes peuvent très bien manger les grosses !

 

Que faire ?

Apprivoisez
Moins on connaît l’objet de ses peurs, plus on le craint. Plus on laisse de place au fantasme, plus la panique grandit. En un mot : rationalisez vos peurs et désensibilisez-vous. Avant de partir à la campagne, habituez-vous en regardant régulièrement des photos, voire des vidéos d’insectes. Documentez-vous, pour évaluer leur danger réel. La peur devrait logiquement se moduler.

Respirez
Une fois sur place, ne partez pas en courant à la vue de la moindre abeille. La fuite augmente toujours la peur. Se laisser envahir par l’émotion peut transformer une simple peur en crise de panique. Respirez à fond et évaluez sereinement la situation : qui est vraiment la plus forte ? Qui court un réel danger ? Cette toute petite chose misérable, ou vous, grande chose armée d’un journal ? A vous de voir…

Conseils à l’entourage
Pensez à vos propres peurs – vous en avez forcément – avant de vous moquer de celui qui tremble devant une araignée. Inutile de le contraindre ou de lui faire une mauvaise blague : il transformera sa peur en hostilité à votre égard, plutôt que de réfléchir sur lui. En revanche, pas question de se sacrifier et de renoncer aux sorties en plein air. A force de voir les autres prendre du bon temps, il lui prendra peut-être l’envie d’en finir avec ses propres peurs pour partager ces moments de plaisir

 Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:PEUR |on 18 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

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