Archive pour le 11 octobre, 2015

Que subsistera-t-il de notre moi

 

Pourquoi meurt-on ? Que se passe-t-il après ?

porteDe la mort dans sa concrétude, on ne sait rien. Nous n’avons que des fantasmes, c’est-à-dire un savoir inventé pour se rassurer, insiste Françoise Dolto. Les religions – fantasmes collectifs, selon Freud – nous font espérer un au-delà, une survie de « l’âme » : expliquer que Dieu rappelle très tôt à lui ceux qu’il aime est une façon de mieux supporter ce scandale absolu qu’est la mort d’un enfant. Elles ont aussi insufflé l’idée que la mort est, à l’occasion, une libération, le remède le plus efficace aux blessures de la vie. Mais leur perte d’influence laisse l’Occidental d’aujourd’hui plus démuni que jamais. Il ne dispose plus des mots et des gestes qui permettaient jadis de faire face à la Grande faucheuse. D’où sa tendance à cloîtrer dans les hôpitaux, à éloigner de son regard malades et vieillards et à négliger les rites funéraires. 

Puisque la mort ne peut être pensée qu’à partir de l’unique expérience dont nous disposons – la vie –, l’illusion est nécessaire : après le moment fatal, quelque chose de notre moi subsistera. D’où nos préférences sur la façon dont sera traité notre cadavre. 

« Je tiens à être enterrée pour qu’on vienne me voir, qu’on se souvienne. Le nom sur la tombe continue de maintenir une sorte d’existence », explique Marie. « Je voudrais être incinérée pour que mes cendres soient dispersées, pour être libre, explique Laure. Léguer mon corps à la science ? Pas question d’être charcutée ! » Cette impossibilité de réaliser que, une fois morts, notre moi cessera d’exister, est à la base d’un fantasme très répandu : la peur d’être enterré vivant. Plus que la mort abstraite, c’est le « mourir » qui nous effraie. Evoquer ce moment de passage entre vie et trépas, où l’on se dirait « je meurs », donne le vertige. 

Mais au-delà de cette crainte métaphysique, il existe aussi la crainte très banale de la « sale » mort, celle qui fait souffrir. La plupart d’entre nous souhaite périr dans son sommeil, sans rien savoir de ce « mourir ». Mieux vaut une crise cardiaque brutale à la lente agonie qui laisse le temps de penser à l’inévitable. 

La mort, moteur de la vie

La mort impersonnelle, abstraite, nous la refusons tous : « Chaque individu veut mourir de sa mort “à lui” », constatait Freud dans ses Essais de psychanalyse (Payot, 1989). C’est pourquoi il agit, tente de se construire son propre destin. Selon les psychanalystes, c’est l’aiguillon de la mort qui nous pousse à faire des enfants grâce auxquels nous survivrons au-delà du néant. C’est lui aussi qui incite l’artiste à créer pour immortaliser son nom. James Joyce, auteur de textes particulièrement obscurs, l’affirmait clairement : « J’écris pour donner du travail aux universitaires pour les siècles à venir. »

En fait, vivre éternellement serait sans doute d’un ennui sans fin. Car le désir de vivre, de créer, d’aimer se nourrit d’obstacles. Et, sans l’horizon de la mort, cette énergie intérieure s’éteindrait probablement à tout jamais. Autrement dit, nous avons psychologiquement besoin de la mort pour vivre.

 Sur le blog de Francessca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ASCENSION, CO-CREATION, La MORT |on 11 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Comment peut-on entendre clairement l’Esprit ?

 

IllichVotre guidance intérieure est forte et pourtant beaucoup d’entre vous se demandent comment fortifier leur guidance intérieure. Comment puis-je entendre mes guides, quel est leur nom ? En vérité, il nous est très difficile de vous entendre poser ces questions humaines car de notre côté du voile, le fait d’exercer des qualités humaines ne fait que limiter la véritable magnificence de la Source. Nous vous le disons, beaucoup de noms que vous recherchez ne peuvent se traduire dans les langages de la Terre. Soyez patients. Il ne faudra plus longtemps pour que vous entendiez très clairement. Sentez l’amour que nous vous portons car c’est ainsi que nous communiquons aujourd’hui le mieux.

Sentez-le lorsque nous venons derrière vous vous étreindre à notre manière, et acceptez l’amour que nous vous offrons. Parfois, nous avons envie de vous étreindre, de vous parler et de vous donner tout ce que vous demandez. D’autres fois, nous vous touchons au chakra du coeur de nos deux mains. Cet échange de vibrations nous émeut à l’extrême et la seule chose que vous sentez, c’est les poils de vos avant-bras qui se dressent. Sachez que nous sommes alors présents et que nous vous touchons. Imaginez si vous voulez que vous trouviez une âme désespérée et que vous savez que vous seriez capables de lui ôter cette illusion de désespoir si seulement elle consentait à vous laisser la toucher.

C’est souvent notre dilemme car malgré que nous vous étreignions, si ce n’est pas accepté, le mélange des vibrations ne se fait pas. A présent, nous vous demandons d’être des anges sur Terre. Parfois cela signifie donner une présence angélique sans qu’elle soit acceptée. Répandez cette énergie comme vous seuls savez le faire, approchez-vous tranquillement de quelqu’un et touchez-le comme les anges de la Source vous touchent. Faites-le physiquement chaque fois que vous le pourrez et si ce n’est pas approprié physiquement, faites-le par des paroles ou d’autres actes.

Offrez cette étreinte angélique de soutien avec votre énergie. En le faisant, vous sentirez les vibrations de la Source courir le long de vos propres veines avec une telle force que vous ne serez plus jamais le même. Devenez les anges humains et votre propre illusion de désespoir disparaîtra. En utilisant ces outils dans votre vie quotidienne, vous vous élevez, et l’humanité tout entière avec vous, à un niveau supérieur.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ANGES, ENERGIES, ESPRITS |on 11 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

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