Archive pour septembre, 2015

Perception culturelle du monde et chamanisme

 Pablo Amaringo

image Pablo Amaringo

Le chamanisme ne peut pas se réduire à une simple vénération des forces cachées de la nature car il se veut avant tout une manière d’envisager le monde et d’interagir avec lui. Plus qu’une voie spirituelle quelque peu abstraite, il est un modèle de vie cherchant à mettre en pratique au quotidien l’alliance avec l’univers, une sorte de fusion totale qui conduit à des notions de temps et d’espace bien différentes de celles aujourd’hui couramment admises.

La pensée sauvage refuse notamment l’idée d’un monde extérieur, indépendant et hostile à la survie de l’individu. Elle se fonde au contraire sur un principe simple, traduit ici en termes occidentaux : l’univers contient l’homme et l’homme renferme l’univers. Abolissant toute idée de lutte, l’être humain n’est pas seulement dans la nature, il est la Nature. On a trop souvent voulu réduire cette position à une sorte de soumission de l’être humain aux forces de la nature. Or, il n’en est rien. Car à l’instar de la notion de « Terre-Mère » chère à tous les Amérindiens, c’est bien de complicité ou de connivence dont il faut parler. Ainsi à titre d’exemple, la foudre qui s’abat tout près du village n’est pas perçue comme un déferlement des puissances hostiles, mais sera interprété sous la forme d’un message adressé aux hommes, lesquels en sont peut-être la cause par leurs actes récents. De même, l’ours, le loup, l’anaconda ou le jaguar, animaux capables d’attaquer l’homme dans certaines circonstances, sont systématiquement considérés comme nos proches ancêtres avec la volonté évidente de forger une alliance avec eux plutôt que de verser dans une peur irrationnelle. Ici, les légendes ne racontent pas le monde, elles sont littéralement investies du pouvoir de créer la réalité, une réalité mouvante de par le mode de transmission oral, mais une réalité à la mesure des hommes et que les anthropologues ont appelée cosmovision.

Sans cesse à l’écoute des forces qui meuvent la nature, le sauvage entretient ce lien magique qui le relie à l’univers entier. Cette vision le transcende, il n’est plus seul mais en communion avec le « Grand Tout », une sorte de confident mystique de l’univers. Humble particule d’une fresque grandiose, il a su cultiver une certaine conception de la solidarité aujourd’hui inconnue en Occident : les hommes étant reliés entre eux et avec leur environnement, toute modification d’attitude de l’un d’eux ou événement naturel influencera leur propre vie. En terre sauvage, il y a comme de la prudence ou de la précaution à ne pas gêner l’équilibre du Grand Tout et un souci constant de se fondre avec celui-ci comme pour mieux profiter de son étonnante dynamique.

La pensée sauvage refuse aussi l’idée d’un temps linéaire déroulant son intraitable empreinte sur l’espace. Aux antipodes de cette conception, les peuples de la nature affectionnent dilater l’instant présent au point d’en oublier leur passé et de ne rien attendre du futur. Par exemple, pour beaucoup d’entre eux, le premier homme est né tout au plus deux ou trois générations avant les derniers aïeux qu’ils ont connus. Etouffer la marche du temps, c’est en quelque sorte rendre à l’espace son entière puissance. On parvient alors à saisir toutes les forces de l’univers concentrées en un seul instant dilaté et omnipotent. Celles-ci dansent une sarabande éternelle et l’homme pris dans son tourbillon se doit d’interagir avec elles pour maintenir le miracle de sa vie. Sauver sa vie n’est pourtant pas le sentiment qui s’en dégage. On pourrait presque dire qu’il faut savoir donner sa vie pour qu’elle existe vraiment. Aussi, il n’est pas étonnant de constater que pour tous ces peuples, le prestige et les valeurs morales ont plus d’importance que les aspects matériels. Conséquence incontournable de cette disposition d’esprit, la vie et la mort se côtoient en permanence. L’une et l’autre sont à l’oeuvre en même temps et rien ne servirait à repousser l’une au profit de l’autre, telle la surprenante attitude des peuples premiers pour qui la notion de survie est en elle-même inconcevable.

Le chamanisme est à n’en point douter l’héritier légitime de cette façon ancestrale de penser le monde. Il se propose de plonger au delà de nos sens à la recherche de cette autre partie du monde qui nous échappe. Voyages hallucinatoires, transes extatiques, envoûtements, c’est dans une sorte de « réalité profonde » que se meuvent les chamans. Mais leurs efforts seraient vains, si tout un peuple derrière eux ne se sentait pas concerné. En terre sauvage, il est du ressort de chaque homme, de chaque femme d’aller à la rencontre des signes annonciateurs du monde total. Plus qu’un devoir, cela est devenu le sens de leur vie comme de leur mort. Car cette réalité-là est perçue comme le cadre élargi de la vie, la véritable dimension dans laquelle il faut agir pour orienter le modeste destin de chacun.

source : http://arutam.free.fr/

Publié dans:AMERINDIENS, CO-CREATION, DEVELOPPEMENT, ESPRITS |on 12 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

APPRENEZ A ETRE VIVANTS

ETRE VIVANT

Quand chacun connaît la Vérité et l’interprète correctement, n’est-il pas évident que toutes les formes proviennent de la même source ? Ne sommes-nous pas liés indissolublement à Dieu, substance universelle de la pensée ? Ne formons-nous pas tous une grande famille ? Chaque enfant, chaque homme ne fait-il pas partie de cette famille, quelle que soit sa caste ou sa religion ?

Exercez-vous à acquérir une conscience d’enfant.

Visualisez l’Enfant divin en vous-même. Avant de vous endormir, ayez conscience de posséder en vous un corps de joie spirituelle toujours jeune et beau. Pensez à votre intelligence, vos yeux, votre nez, votre bouche, votre peau, et au corps de l’Enfant divin. Tout cela est en vous, spirituel et parfait, dès maintenant, dès ce soir. Réaffirmez ce qui précède en le méditant avant de vous endormir paisiblement. Et le matin, en vous levant, suggestionnez-vous à haute voix en vous disant à vous-même : Eh bien, mon cher X…, il y a un alchimiste divin en toi. Une transmutation nocturne se produit par le pouvoir de ces affirmations. L’Esprit s’épanouit du dedans, sature le corps spirituel, remplit le temple. L’alchimiste intérieur a provoqué la chute des cellules usées et fait apparaître le grain doré de l’épiderme nouveau, perpétuellement jeune et frais. En vérité, la manifestation de l’amour divin c’est l’éternelle jeunesse. Le divin alchimiste est dans mon temple, fabriquant continuellement de nouvelles cellules, jeunes et magnifiques. L’esprit de jeunesse est dans mon temple dans la forme de mon corps divin, et tout va bien.

Om Santi ! Santi ! Santi ! (Paix, paix, paix !)

Apprenez le doux sourire de l’enfant.

Un sourire de l’âme est une détente spirituelle. Un vrai sourire possède une grande beauté. C’est le travail artistique de l’immortel Maître intérieur. Il est bon d’affirmer : « J’envoie de bonnes pensées au monde entier. Qu’il soit heureux et béni. » Avant d’aborder le travail du jour, affirmez qu’il y a en vous une forme parfaite, divine. « Je suis maintenant comme je le désire. J’ai quotidiennement la vision de mon être magnifique, au point d’en insuffler l’expression à mon corps. Je suis un Enfant divin, et Dieu pourvoit à mes besoins maintenant et toujours. »

Apprenez à être vibrant. Affirmez que l’amour infini remplit votre pensée, que sa vie parfaite fait vibrer tout votre corps. Faites que tout soit lumineux et splendide autour de vous. Cultivez l’esprit d’humour. Jouissez des rayons du soleil. Toutes ces citations proviennent de l’enseignement des Siddhas. Leur doctrine est la plus ancienne qui soit connue. Elle date de milliers d’années avant les temps préhistoriques. Avant même que l’homme connût les arts les plus simples de la civilisation, les Siddhas allaient, de-çà de-là, enseignant par la parole et l’exemple la meilleure manière de vivre. Les gouvernements hiérarchiques naquirent de cet enseignement. Mais les chefs s’écartèrent bientôt de la notion que Dieu s’exprimait à travers eux. Ils crurent être eux-mêmes les auteurs des œuvres…

Perdant de vue l’aspect spirituel, et oubliant que tout vient d’une source unique, Dieu, ils se manifestèrent sous un aspect personnel et matériel. Les conceptions personnelles de ces chefs provoquèrent de grands schismes et une extrême diversité de pensées. Tel est pour nous le sens de la Tour de Babel. Tout au long des âges, les Siddhas ont conservé la révélation de la vraie méthode par laquelle Dieu s’exprime à travers tous les hommes et toutes ses créations, se rappelant que Dieu est tout et se manifeste en tout. N’ayant jamais dévié de cette doctrine, ils ont préservé les grands fondements de la Vérité.

Pour rendre le ciel manifeste, sachez qu’il ne contient rien de matériel. Tout y est spirituel. Le ciel est un état de conscience parfait, un monde parfait sur terre, ici et maintenant. Il nous suffit de l’accepter. Il est là, autour de moi, attendant que j’ouvre mon œil intérieur grâce auquel mon corps deviendra lumière. Cette lumière n’est ni celle du soleil ni celle de la lune mais celle du Père, et le Père est là, au plus profond de mon être. Rien n’est matériel, tout est spirituel. Pour réaliser ce monde merveilleux donné par Dieu qui est là, ici et maintenant, il faut le connaître en pensée.

LA VIE DES MAITRES sur le blog de Francesca : http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:EXERCICES DEVELOPPEMENT, HUMANITE |on 12 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

LES SIGNES sont des messages pour nous

Interview de Christiane Beerlandt
Tout événement qui se produit [panne, crevaison, fuite, harcèlement moral, accident de voiture, cambriolage, verre cassé, inondation, lampe qui saute, incendie, etc...] serait le miroir d’un état psychologique spécifique présent synchroniquement chez la personne à qui cela arrive. Nous avons voulu en savoir plus… Rencontre avec l’auteur de la série «Le Livre des Signaux».

 SIGNES

A Plus : Christiane Beerlandt, pouvez-vous nous expliquer en quoi les événements, petits et grands, que nous rencontrons au quotidien seraient-ils des messages pour nous ?

Inconsciemment, c’est nous qui attirons tout ce qui se produit dans notre vie. Ces événements sont l’expression de quelque chose qui se passe à un niveau sousjacent : dans notre psychisme, dans notre vie émotionnelle, dans le monde de nos convictions et de nos attentes. Il est très salutaire de tirer la leçon de ces ‘signaux’ : ce sont comme des poteaux indicateurs montrant les pas à faire, les habitudes et les convictions profondes à changer, les choses par rapport auxquelles nous ferions bien de lâcher prise, etc…

A+ : Pouvez-vous nous donner quelques exemples éloquents ?

Lorsqu’une lampe après l’autre saute dans la maison, elles sont sans aucun doute usées ou il y a un autre problème technique, mais… en même temps, il y a quelque chose qui se passe en vous. Par exemple, vous avez été trop dur envers vous-même, vous avez travaillé avec un entêtement tenace, vous avez nourri des pensées pleines de rigidité, etc., etc… En comprenant le long texte que j’ai écrit sur ce sujet, vous pourrez opérer les changements nécessaires dans votre vie, débloquer la libre circulation de vos énergies vitales et éviter que d’autres signaux vous adressant le même message, mais plus graves, comme p.ex. des palpitations, ne se produisent.

Lorsque votre bicyclette a un pneu crevé, le pneu a probablement été percé par un morceau de verre ou un caillou, mais il est bon de vous interroger aussi sur l’INutILIté d’une certaine action, d’une habitude ou d’une entreprise… Par exemple, vers où étiez-vous en train de vous diriger ? Qu’est-ce que vous aviez l’intention de faire ?

Je connais un homme qui avait perdu sa carte d’identité. Dans le texte sur ce signal, il a lu, entre autres, qu’il vivait le présent à partir de certaines situations et expériences de son passé et que cela déformait sa vision des choses présentes ; qu’il vivait trop dans les rêves, les souvenirs, les émotions liées au passé ; qu’il rêvait trop sa vie, au lieu d’y participer vraiment. Au moment même où il s’est rendu compte de tout cela, se proposant de le changer, le téléphone a sonné… Quelqu’un avait trouvé sa carte d’identité dans la rue !

Attention, les textes que j’ai écrits n’ont pas pour but qu’on les lise dans l’intention de montrer l’autre du doigt à cause des signaux qu’il ou elle a rencontrés sur sa route. Ils invitent le lecteur à l’introspection, dans le but de le faire progresser sur sa propre route de vie.

A+ : Qu’est-ce qui vous a motivé à écrire «Le Livre des Signaux» Tome 1, puis Tome 2 et 3 ?

Après l’enthousiasme mondial pour «La Clef vers l’Autolibération», l’ouvrage dans lequel j’explique les origines psychiques et émotionnelles de quelques 1.000 maladies, beaucoup de lecteurs me demandaient si je ne pouvais pas leur expliquer la signification de certains événements. L’un sentait qu’il devait y avoir une raison profonde pour laquelle il s’était cogné la tête, un autre voulait savoir si un tremblement de terre ne pouvait pas être le reflet de certaines caractéristiques psychologiques, de certaines coutumes, etc…, chez les gens habitant dans une telle région. Après les 100 signaux du 1er tome, les lecteurs souhaitaient connaître la signification d’encore d’autres signaux : cave inondée, faire un faux numéro en téléphonant, chauffage en panne, problèmes financiers, électrocution, un profond chagrin, se faire escroquer, etc…
Le 3ème tome ne sera donc pas le dernier de la série.

A+ : En quoi ce sens caché des événements peut-il nous être utile dans notre quotidien ?

La compréhension des signaux nous permet de corriger notre route, de sorte que notre Essence Vivante ne doive plus susciter d’autres signaux plus importants [maladies, événements graves, etc…] pour nous faire prendre ‘conscience’ de la nécessité d’opérer un certain changement dans notre vie. Ainsi, en mettant en application ce que les signaux nous montrent, nous progresserons plus vite dans notre évolution personnelle. une joie et une santé toujours grandissants en seront le résultat.

A+ : Cette philosophie de vie implique qu’il y ait une intelligence à l’oeuvre dans les coulisses de la vie humaine. Qu’en pensez-vous ?

Il y a dans la Vie même une pulsion inhérente pour qu’elle puisse avancer, s’épanouir, se développer toujours davantage, sans fin. La vie peut s’exprimer et se réaliser merveilleusement par la voie de l’être humain. Celui-ci peut choisir consciemment d’être l’allié de la Vie et du bien. Son Noyau Vivant lui ‘parle’, lui montre le chemin, par l’intermédiaire des signaux, que ce soient des événements, des symptômes physiques, des émotions, des envies alimentaires, l’image- de-soi, etc… Mes ouvrages visent à aider les lecteurs à prendre conscience du sens profond de tout cela. Rien ne se passe par hasard, mais en même temps, rien n’est prédestiné. En vivant en accord avec notre véritable Essence Vitale, en accord avec qui nous sommes vraiment et fondamentalement, nous pouvons nous mettre sur la longueur d’onde de La Vie et de la fréquence de vérité, devenir les créateurs de notre propre vie, dans l’amour. Si nous le souhaitons, cela nous permettra de vaincre finalement la maladie ultime, la mort, comme je l’explique dans «Jours Nouveaux», autour duquel pivotent tous les autres livres que j’ai écrits.

Propos recueillis par Olivier Desurmont - Paru dans l’Agenda Plus N° 226 de Avril 2011

Publié dans:ELEMENTS, ENERGIES, SOCIETE |on 9 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

JESUS, parmi nous

 

jésus

Nous sommes pleinement convaincus du rôle de ce grand Maître et éducateur, et nous espérons que vous partagerez notre conviction. Il est venu vers nous pour mieux nous faire comprendre la vie, ici, sur terre. Il nous a montré que toutes les limitations matérielles viennent de l’homme, et qu’il ne faut jamais les interpréter autrement.

 Il est venu nous convaincre que son Christ intérieur, par lequel il accomplissait ses œuvres puissantes, est le même qui vit en vous, en moi, et dans tous les humains. En appliquant sa doctrine, nous pouvons accomplir les mêmes œuvres que lui, et de plus grandes. Nous croyons que Jésus est venu nous montrer plus explicitement que Dieu est la grande et unique cause de toutes choses, qu’il est Tout. Peut-être avez-vous entendu dire que Jésus reçut son éducation première parmi nous. Il se peut que certains de vous le croient.

Mais peu importe qu’elle soit venue de nous, ou qu’elle ait procédé d’une révélation directe de Dieu, source unique de toutes choses. Quand un homme a pris contact avec une idée de la Pensée de Dieu, et l’a exprimée par la parole, les autres ne peuvent-ils prendre à nouveau contact avec cette même idée dans l’Universel ?

Pour avoir été touché par une idée et l’avoir exprimée, il ne s’ensuit pas qu’elle devienne sa propriété privée. S’il la prend et la conserve, où trouvera-t-il de la place pour en recevoir d’autres ?

Pour recevoir davantage, il faut donner ce qu’on a reçu. Si on le garde, la stagnation suit. Prenez une roue qui engendre de la force hydraulique, et supposez que tout à coup, de son propre chef, elle retienne l’eau qui la fait tourner.

Elle sera aussitôt immobilisée. Il faut que l’eau coule librement à travers la roue pour être utile et créer de l’énergie. Il en va de même pour l’homme. Au contact des idées de Dieu, il faut qu’il les exprime pour pouvoir en tirer profit. Il doit permettre à chacun d’en faire autant pour croître et se développer comme il le fait lui-même. À mon avis, tout vint à Jésus comme une révélation directe de Dieu, comme c’est indubitablement le cas pour nos grands éducateurs.

En vérité, toutes choses ne viennent-elles pas de Dieu, et ce qu’un être humain a pu faire, les autres ne peuvent-ils le faire aussi ? Vous vous convaincrez que Dieu est toujours désireux de se révéler et prêt à le faire, comme il l’a fait pour Jésus et d’autres. Il suffit que nous ayons la volonté de le laisser agir. En toute sincérité, nous croyons avoir été créés égaux. Tous les hommes ne font qu’un. Chacun est capable d’accomplir les mêmes œuvres que Jésus et le fera en son temps. Rien n’est mystérieux dans ces œuvres. Le mystère ne réside que dans l’idée matérielle que les hommes s’en font. Vous êtes venus à nous plus ou moins sceptiques. Nous avons confiance que vous resterez avec nous pour nous voir réellement tels que nous sommes. Quant à nos œuvres et à leurs résultats, nous vous laissons toute liberté pour en accepter ou en rejeter l’authenticité.

Extrait de la VIE DES MAITRES de  Baird Tomas Baird Tomas Spalding

Publié dans:JESUS |on 9 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Une âme unie à un corps

ame et corpsC’est un problème qui a été de tous temps soulevé par les philosophes et qui a reçu autant de solutions qu’il y a de systèmes, de savoir comment l’âme humaine est unie à son corps.

     Les uns font du corps un simple vêtement de l’âme : de même qu’on rejette un habit que l’usage a fripé ou rendu inutilisable, l’âme, à la mort, se dépouille de son corps, et, si de nouveau elle doit s’incarner, elle se revêtira d’un autre corps, à l’exemple du civilisé qui, au cours de sa vie, endosse l’un après l’autre une série de vêtements. Mais, s’il en était ainsi, on ne comprendrait plus l’attachement égoïste et passionné que, d’instinct, l’âme porte à son corps, comme si de la conservation de ce corps, dépendait la continuité de sa propre existence,

     D’autres définissent l’âme « la forme substantielle d’un corps organisé » et il y a certainement dans cette conception de l’âme, comme forme substantielle, un élément de vérité qui a pour contrepartie la notion d’une matière venant remplir cette forme. Mais pourquoi veut-on que cette matière soit précisément et avant tout le corps auquel l’âme est unie ? Sans doute, parce que l’âme humaine est liée à un corps, elle recevra de ce corps une partie des conditions qui règlent le cours de son existence et déterminent le champ de son activité. Mais, parce que, en soi, elle est une forme, l’âme a déjà besoin, en tant qu’âme, d’une matière qui offre immédiatement une prise à ses opérations et serve de terrain à sa manifestation : l’âme possède donc, indépendamment de la matière qu’elle trouve dans son union avec le corps, une matière qui lui est propre, une matière psychique, ou elle puise les éléments de sa vie intérieure et prend conscience d’elle-même.

     En présence de ces difficultés, quelques-uns ont tenté d’établir entre l’âme et le corps une sorte d’équilibre, de correspondance ou de parallélisme :. l’âme, disent-ils, est dans l’ordre psychique ce qu’est le corps dans l’ordre matériel et tout ce qui se passe dans l’âme comme état de conscience, se passe dans le corps comme mouvement physique. Cette doctrine, qui repose sur un postulat métaphysique qui fait de l’étendue un attribut de Dieu, possédant sous des qualifications différentes la même essence que l’attribut de la Pensée, implique entre l’âme et le corps une identité de substance, dont les modalités ne se distinguent les unes des autres que dans la manifestation phénoménale. Mais, s’il en est ainsi, la destinée de l’âme doit se confondre avec la destinée du corps ; or celui-ci se dissout à la mort ; dès lors, qu’advient-il de l’âme ? On répond qu’il y a de chaque corps en Dieu une idée qui demeure de toute éternité, et, puisque l’âme n’est pas autre chose en fin de compte que l’idée d’un corps, son immortalité est assurée du seul fait que l’idée du corps demeure en Dieu de toute éternité. Si la destinée de l’âme après la mort est ainsi garantie, il ne semble pas qu’on puisse en dire autant de la destinée du corps, et l’immortalité de l’âme n’est sauvegardée qu’au détriment du parallélisme.

     Certains ont bien compris que, ni l’âme ne renferme en elle-même la raison de son union avec le corps, ni le corps en lui-même la raison de son union avec l’âme, et ils ont cherché à introduire entre l’âme et le corps un intermédiaire qui opérât cette union. Mais, parce qu’ils ont conçu cet intermédiaire comme un « lien substantiel », ils se sont fermé la seule route qui conduisît à la solution du problème. Si, en effet, ce qui doit unir l’âme et le corps de manière à en faire un tout organique et vivant est une substance, de deux choses l’une : ou cette substance est absolument différente de l’une et de l’autre des deux substances, spirituelle et matérielle, dont elle doit assurer la liaison, ou bien elle tient quelque chose de l’une et de l’autre. Mais la nature, dans la mesure où elle est accessible à notre observation et à notre expérience, ne nous présente que deux espèces de substances : la spirituelle et la matérielle, et c’est pure imagination que de supposer l’existence d’une troisième espèce de substance, dont nous ne constatons nulle part la présence. Il faut donc se rabattre sur la deuxième hypothèse et dire que le « lien substantiel », qui fait l’union de l’âme et du corps, est quelque chose à la fois de spirituel et de matériel, à la manière de ces corps subtils ou fluidiques, dont les occultistes ne savent pas bien s’ils appartiennent encore au monde de la matière, ou s’ils sont déjà une manifestation de l’esprit ; et on parle finalement de « corps spirituel », comme si ce concept hybride n’impliquait pas une contradiction dans les termes.

     Si donc nous devons chercher en dehors de l’âme et du corps la raison métaphysique qui permet d’expliquer leur union, ce n’est assurément pas dans le domaine des substances naturelles que nous la trouverons. Mais en dehors du monde de la nature, il n’y a que Dieu : tournons-nous du côté de Dieu. 

De toutes choses il y a une idée dans l’entendement divin, de celles qui sont comme de celles qui ne sont pas, et aucune chose ne vient à l’être, dans le monde de la nature, qu’elle n’ait tout d’abord été conçue par Dieu dans sa pensée éternelle et infinie, dans son Verbe. La création est précisément l’acte par lequel Dieu opère, selon les décisions de sa volonté toute-puissante et libre, ce passage de l’idée à l’être. Puisque toute chose qui est possède ainsi une double réalité : d’abord une réalité idéale en Dieu, puis une réalité existentielle dans le monde de la nature, il ne peut en être autrement de l’âme humaine. Avant qu’une âme soit posée dans l’être par l’acte créateur de Dieu, elle a déjà en Lui une existence idéale et la question est de savoir en quoi consiste cette existence idéale.

     Parce que Dieu est toute Sagesse en même temps qu’il est toute Puissance, il ne saurait rien y avoir dans la nature qui ne possède sa raison d’être et ne reçoive sa finalité. Le Cosmos est un organisme vivant, dont l’évolution est régie par une Intelligence qui ne peut pas se tromper et qui met chaque chose à sa place, de façon que chaque chose, par le rôle qu’elle joue dans l’ensemble, coopère à l’harmonie totale et aide l’univers à remplir sa destinée.

     L’âme humaine a sa part dans ce concert, et sans doute la part la plus belle et la plus importante, puisqu’il a suffi de sa défaillance à l’origine des temps, pour entraîner dans sa chute toute la nature et qu’il a fallu l’intervention d’un Dieu rédempteur pour rétablir la création dans sa pureté et sa beauté primitives.

     Et chaque âme humaine a son rôle propre à jouer sur cette scène de l’Univers où elle ne fera que passer et où sa manière de le remplir décidera de son sort éternel. C’est l’objet particulier du rôle que Dieu confie à une âme qui constitue sa personnalité, sa « persona », et qui est marqué du nom secret que nul homme ne connaît, si ce n’est celui qui le recevra à la fin des temps, en témoignage de sa fidélité à la mission dont il fut investi. La « personne » est, dans l’être humain, l’idée divine qui poursuit à travers l’espace et le temps sa réalisation au moyen de deux agents qui sont précisément l’âme et le corps 

Extrait de « L’âme humaine » par GABRIEL HUAN sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:AME |on 8 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Le téléphone spirituel : une forme de néo-chamanisme

CHAMANEReste à savoir si la pratique du « téléphone spirituel » doit être considérée comme une forme de néochamanisme. Si l’on s’en tient aux caractéristiques du néochamanisme telles que précédemment évoquées – la décontextualisation, la psychologisation et l’idéalisation du chamanisme – il n’en est rien. En effet, les pratiques du « chaman téléphoniste » se rattachent à une cosmologie particulière, celle des Yagua, même s’il innove dans certaines de ses techniques ou qu’il s’adresse à des esprits en provenance d’une autre culture que la sienne, comme le « docteur en chirurgie » ou le « Dieu catholique ».

D’autre part, la dimension psychothérapeutique est absente : ni lui, ni ses patients ne cherchent à faire un travail sur eux-mêmes. Ce chaman ne possède pas non plus les mêmes idéaux que ceux qui circulent dans le milieu néochamanique : à l’instar de la plupart des indiens, il s’éloignerait par exemple très volontiers de la nature s’il en avait les moyens, pour aller vivre dans une maison de ciment en ville, avec tous les biens matériels qu’il pourrait posséder. De même, sur le plan spirituel, ce chaman doit toujours être sur ses gardes, puisqu’il peut être attaqué à tout moment par un esprit malfaisant ou par un autre chaman. Ainsi, il me racontait les nombreuses fois où il avait dû prendre part à un combat dans ses rêves ou encore quand il avait reçu ou envoyé des fléchettes invisibles empoisonnées à d’autres chamans. Il est donc autant admiré que craint. Ainsi, il arrive souvent qu’un chaman ait des conflits pouvant mener jusqu’à la mort. 

Je suggère l’idée selon laquelle les caractéristiques essentielles du néochamanisme ne peuvent surgir que lorsque les chamans amazoniens ont un contact fréquent et/ou prolongé avec des Occidentaux, comme c’est le cas pour certains chamans installés en ville ou soignant principalement des touristes européens ou nord-américains.

Un jour, un chaman de l’ethnie Shipibo, vivant près de Pucallpa, en Amazonie péruvienne, m’a confié que pour être un bon chaman aujourd’hui, il fallait être à la fois un médecin, un sage et un chef d’entreprise. En tant que bon businessman, il ne travaille plus qu’avec des touristes à la recherche de fun ou de spiritualité. Pour lui, le chamanisme est devenu une « affaire qui roule ». 

Les cérémonies que ce chaman organise prennent un tout autre sens que celles qui s’adressent à des apprentis chamans locaux. En général, en Amazonie, l’initiation chamanique se passe entre un maître et son élève, dans un lieu retiré. Régulièrement, le maître invite l’apprenti à boire des décoctions de plantes hallucinogènes pour entrer en communication avec le monde invisible. Les esprits rencontrés lui permettent d’acquérir un certain savoir, puis un pouvoir pour agir sur le monde des êtres humains. Ainsi, le chaman peut créer ou maintenir un certain équilibre (ou un déséquilibre) tant au niveau écologique, biologique que social. 

Ce que l’on pourrait appeler le « chamanisme pour touristes » est bien différent. Très souvent, les cérémonies se déroulent avec un grand nombre de néophytes qui cherchent à vivre une expérience intense avec une plante aux effets visionnaires puissants. Dans ce cas, son séjour est de courte durée. Parfois, il désire retrouver une spiritualité perdue, une harmonie avec la nature et effectuer un travail sur soi qui s’apparente à du « développement personnel ». Il séjourne alors quelques semaines, voire plusieurs mois dans un centre chamanique pour Occidentaux. Le nouveau savoir et les pratiques chamaniques transmises dans ce cas s’apparentent souvent au néochamanisme, si l’on s’en tient aux quelques caractéristiques que j’ai mentionnées. Comme pour le « chamanisme téléphonique », le « chamanisme touristique » nous montre que les chamans sont d’excellents jongleurs, en ce sens qu’ils peuvent manier des savoirs et des pratiques de provenances multiples. Leur grande force est de s’adapter à toutes les situations socioculturelles se présentant à eux. 

Le « chamanisme pour touristes » pourrait lentement glisser vers une forme nouvelle de néochamanisme, nouvelle en ce sens que ce ne sont pas des Occidentaux qui se réapproprient des traditions chamaniques, mais des chamans amazoniens qui modifient certains concepts, certaines pratiques pour s’adapter à la demande occidentale. Ni bien, ni mal, ce glissement est une conséquence à la fois de la capacité d’adaptabilité des chamans, mais aussi de la mondialisation qui, à sa manière, touche l’Amazonie et ses habitants.

Marie-Laure Schick sur le blog de Francesca : http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:AMERINDIENS |on 8 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Bien utiliser la thérapie florale

 

 

therapie-florale-alternative-santeDes millions de personnes dans le monde emploient aujourd’hui les fleurs de Bach pour résoudre leurs conflits psychologiques. Mais on ne s’improvise pas thérapeute et l’autodiagnostic, souvent erroné, mène généralement à l’échec. Pour être efficace, la thérapie florale ne peut s’affranchir d’un soutien thérapeutique.

Selon certaines enquêtes, plus d’un tiers de la population française aurait un jour utilisé les remèdes floraux du Dr Bach. Le petit dépliant disponible chez tous les revendeurs répond à cette énorme demande. Non seulement, il résume la philosophie qui a présidé à la conception de ce système thérapeutique mais, surtout, il propose un petit manuel d’utilisation des différents remèdes. Ainsi, naît, chez le néophyte, le sentiment d’avoir enfin rencontré la thérapie dont il est à la fois le sujet à traiter et le thérapeute. Avec l’attente d’un résultat rapide et durable. Bien souvent, malheureusement, l’expérience se révèle décevante.

La thérapie florale est aujourd’hui galvaudée

Pourtant, la thérapie florale, créée au début des années trente, ne serait pas devenue universelle si elle ne reposait pas sur des bases solides. Depuis longtemps, elle serait tombée dans l’oubli. Alors, comment expliquer le malentendu dont elle fait l’objet ?

La faute en revient en partie au Dr Bach lui-même. Il désirait que sa thérapie soit accessible à tous, grâce notamment au faible coût des remèdes et à leur simplicité de mise en œuvre. Aussi a-t-il identifié 38 états émotionnels répartis en sept classes. Ainsi, si j’identifie le malaise que je traverse comme de la peur, je suis invitée à regarder lequel des cinq remèdes suivants me correspond le plus : Rock Rose, Mimulus, Cherry Plum, Aspen, Red Chestnut. L’indication de chaque remède est résumée en quelques mots. Par exemple, Mimulus répond à des peurs précises : crainte de la vie quotidienne ; trac, peur de l’autre. Mais, par exemple, quelqu’un qui est manipulé depuis son enfance par la peur de ne pas être reconnu pour ce qu’il est ou/et ce qu’il fait, ne tirera aucun bienfait de Mimulus, mais de Vervain. À vouloir être simple, la thérapie florale est devenue simpliste.

D’autre part, il n’est indiqué nulle part que le soutien d’une personne entraînée ou d’un psychothérapeute est souhaitable. Or comment une personne qui n’a pas entamé un travail sur soi peut-elle être capable de reconnaître son égocentrisme, son incapacité à écouter tout en inondant son interlocuteur du récit de ses innombrables soucis (Heather) ? Qui se rendra compte qu’il est intolérant, et aussi critique que vaniteux (Beech) ? Qui acceptera que son caractère autoritaire et parfois tyrannique est en grande partie responsable de ses problèmes relationnels (Vine) ? Bien peu en vérité ! Aussi, les remèdes autoprescrits ne correspondent souvent qu’à des états superficiels de la personnalité. Et si l’aide d’un psychothérapeute n’est pas sollicitée, aucun changement profond et durable n’est à espérer.

Se donner du temps

Lorsqu’on répète depuis l’enfance un comportement inadapté, on ne peut espérer que celui-ci disparaisse en quelques jours, quelques semaines au plus. Philip Chancelor le montre bien dans son « Manuel des fleurs guérisseuses du Dr Bach » s’attache à l’étude de cas plutôt qu’à la présentation des remèdes. Aucune transformation réelle n’a été obtenue en moins d’un an. Le chemin est long et les chutes fréquentes. Il est nécessaire que la volonté de guérir soit développée et régulièrement confortée.

Qui désire prendre des remèdes floraux, répond – sans le savoir, le plus souvent – à l’appel de ce qu’il y a de plus profond en lui. Que vient-il chercher exactement ? Il a bien des difficultés à le dire à ce point de son cheminement. Ce n’est qu’après la prise régulière de quelques remèdes pendant plusieurs mois qu’il comprend qu’il tient à exprimer le meilleur de lui-même et enfin à s’épanouir.

Car si les changements induits par la thérapie florale sont imperceptibles d’un jour sur l’autre,ils sont incontestables au bout de quelques semaines.

Associer les thérapies comportementales

Mais si les remèdes floraux permettent de transformer les défauts décelés en nouvelles qualités, ils en révèlent d’autres, plus profonds, de sorte qu’à chaque nouveau pas que le patient fait vers son but, ce dernier semble s’éloigner d’autant ! C’est pourquoi il nous paraît essentiel d’associer aux remèdes floraux, certaines thérapies comportementales pour que le patient prenne une part plus active à son processus de libération.

Certains outils proposés sont particulièrement puissants. Comme « les trois lois de la communication » qui permettent de se sentir en sécurité en toute circonstance. Comme le « processus décisionnel » qui nous révèle le ou les endroits où nous butons toujours et nous apprend à développer la force intérieure à réaliser nos envies, quels que soient les obstacles rencontrés.

D’autres outils seront plus spécifiques du travail de psychothérapie, tel « le processus des trois questions baïonnette » qui identifie le schisme entre notre ego et notre essence et ouvre sur la résolution de ce conflit qui n’a que trop duré.

Ce n’est qu’en conjuguant l’action des thérapies florale et comportementale que le processus de transformation peut être véritablement consolidé.

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Bibliographie

Formation

« Les remèdes floraux, un chemin vers soi » : dans une approche conciliant les fleurs du Dr Bach et certaines thérapies comportementales, le Dr Bauplé propose une formation destinée aux thérapeutes.

Publié dans:GUERISON, PLANTES |on 7 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

LES ENFANTS ET LE MONDE INVISIBLE

 

Comment les enfants vivent ils les phénomènes étranges 
qu’ils expérimentent parfois ? Comment réagir ? Eléments de réponse 
dans l’ouvrage « Enfance et surnaturel » de Samuel Soquet.

invisibles

 « La première des questions que se posent souvent les adultes, est celle de la signification de l’expérience : d’où viennent ces voix que mon enfant entend ? Qui sont les gens invisibles qu’il voit la nuit ? Comment a t il pu, comme il le prétend, sortir de son corps et voyager dans le temps ou mourir noyé et revenir à la vie ? etc. Donner une explication aux perceptions de son enfant peut rassurer le parent, l’aider à trouver des mots pour en parler, mais il n’en demeure pas moins que cette question est celle de l’adulte. Elle concerne relativement peu l’enfant. Il est donc important de ne pas l’effrayer avec ses propres peurs, surtout s’il vit une expérience qui ne lui pose pas de problème. Par ailleurs, il est important de veiller à ne pas interférer avec l’expérience – en tentant par exemple de s’y immiscer alors qu’on ne partage pas les perceptions de l’enfant – ni d’interpréter à sa place, comme ce psychiatre qui soutenait à un enfant venu le consulter que d’abord il a peur et qu’ensuite il se fabrique des voix, alors même que l’enfant lui expliquait que pour lui le processus se déroule dans l’autre sens : il entend d’abord des voix, et la peur vient dans un second temps, à cause des voix.

Le conseil que Donald Winnicott donnait en 1968 à des médecins dans le Medical News Magazine demeure d’actualité et peut aussi se transposer aux parents : « Les médecins aiment guérir ! Face à de telles situations, ils doivent néanmoins se contenter d’observer l’évolution personnelle et sociale de chacun. »Observer ce que vit son enfant permet de l’accompagner en se rendant suffisamment disponible pour s’intéresser à ce qu’il vit. « Quand son enfant a trop de perceptions, conseille Rodolphe Arnassalon, on peut simplement lui expliquer que tout le monde n’est pas comme lui et qu’il ne faut pas parler de tout ça n’importe où, ni à n’importe qui. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui ait tout verrouillé sans se sentir incomplet plus tard dans sa vie. A partir du moment où on aide les enfants à être ce qu’ils sont, à toucher leur vérité, à développer cette vérité, et à être en alignement avec elle, ils seront heureux car ils seront en phase avec eux-mêmes – donc avec tout le reste. Je pense que c’est ça qui est important en tant que parents. Notre rôle n’est pas de les inciter mais de les accompagner. » 

Le guérisseur Richard Amalric, qui exerce à Montpellier, va dans le même sens. « Je conseillerais d’être un accompagnateur des enfants qui ont des prédispositions. Il ne s’agit pas de leur dire « tu n’es pas comme les autres », mais de les aider à monter l’escalier de la vie. Le lien à l’invisible, potentiellement, on l’a tous, mais beaucoup de personnes le refusent. Si l’enfant accepte ce qu’il perçoit, c’est qu’il a des prédispositions. Il faut le prendre par la main, et le conduire vers la porte à ouvrir. L’adulte doit être une présence qui rassure. Mais il ne doit surtout pas le pousser : sinon on entre dans l’emprise sur l’autre. Il faut laisser avancer l’enfant à son rythme. »

Un des conseils donnés par Sandra Escher et Marius Romme est de normaliser l’expérience vécue par son enfant : la dédramatiser permet de lui ôter son côté inquiétant et la rend plus supportable. Il n’est pas nécessaire pour autant de trouver à tout prix une explication. En tant que thérapeute, le psychiatre Marius Romme recommande d’ailleurs à ses confrères d’accueillir l’expérience en laissant le patient l’interpréter. Nicolas Dumont, un psychologue membre du réseau de l’INREES, affirme lui aussi que « la posture la plus sensée et la plus humble est de ne pas choisir. » 

Evoquant le cas d’un adolescent qui entend des voix, qui seraient celles de défunts, il affirme qu’il est possible de trancher : « Evoquer une hallucination ou au contraire valider comme réelle la perception serait pareillement abusif. Tout ce que je peux dire, en tant que psychologue, c’est que l’expérience est réelle puisque cet adolescent la vit : elle est donc de l’ordre d’une réalité sensible pour lui. Il n’est pas le seul à rapporter ce type d’expériences, et en l’état actuel des connaissances on ne peut trancher sur la réalité objective de ces phénomènes. Ces perceptions étant par ailleurs partagées par beaucoup de personnes psychiquement saines, elles ont une réalité statistique même si le phénomène est difficile à mesurer clairement dans un contacte où toute perception de ce type est classée d’emblée comme un signe pathologique ! »

Enfance et surnaturel, Samuel Socquet
Editions de la Martinière (Septembre 2014 ; 215 pages) 

 

Publié dans:ENFANTS |on 7 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

La maca : l’hormone naturelle venue du Pérou

 

 

macaPlante sacrée des Incas, la maca a été redécouverte par les scientifiques occidentaux qui ont mis en évidence ses propriétés nutritives et aphrodisiaques exceptionnelles. Une alternative naturelle aux stimulants sexuels et autres médicaments de synthèse préconisés pour lutter contre l’impuissance masculine et les troubles de la libido.

Quand les Espagnols arrivent dans la Cordillère des Andes, ils s’aperçoivent assez rapidement que leurs capacités reproductrices s’amenuisent. Même constatation pour ce qui concerne leur bétail. Ils comprennent que c’est certainement dû au froid et à l’altitude. Les Indiens leur conseillent alors de manger de la maca et d’en donner en fourrage au bétail. Les résultats sont tels que le modeste tubercule devient rapidement l’objet d’un commerce intensif.

 

Les scientifiques occidentaux séduits par le ginseng andin

Dès 1653, le Père Barnabé Cobo, historien, décrit la maca et ses curieuses propriétés. C’est en 1961 que le Dr Gloria Chacon de Popovici isole dans la plante péruvienne quatre alcaloïdes et leur action sur le système reproducteur de l’homme et de la femme. Ensuite, les travaux se multiplient, notamment dans les pays anglo-saxons (University of British Columbia, City University of New York, University of California…) pour découvrir les autres modes d’action de ce surprenant tubercule. C’est certainement au professeur Fernando Cabieses, neurologue de notoriété internationale, professeur de neurochirurgie à l’Université de Miami et Historien de la médecine, que la maca doit sa renommée internationale. Ayant donné de la maca à des rats de laboratoire… il constate que ses cobayes se transforment soudainement en « chauds lapins ». Intrigués, étudiants et scientifiques se proposent comme «cobayes humains». Les observations sont identiques : la maca augmente les capacités sexuelles et reproductives, au point qu’elle est surnommée le « ginseng andin ». Il ne s’agit pas là de comparer la racine du ginseng avec celle de la maca, car les deux plantes ont des principes actifs différents. Le ginseng est adaptogène, c’est-à-dire qu’il permet à l’organisme de s’adapter à une situation en puisant dans ses ressources. Alors que la maca, très riche en protéines, contient des glucosinolates, des acides aminés (lysine, méthionine, tryptophane), des oligo-éléments (fer, cuivre, zinc, sodium, potassium, calcium et iode), des alcaloïdes et des substances qui agissent directement sur le système hormonal de l’homme et de la femme.

 

Dope la libido, combat l’impuissance et la ménopause

Aliment complet, la maca permet encore aujourd’hui aux populations andines de résister plus facilement au froid et aux agressions climatiques. En complément alimentaire, elle est essentiellement recommandée par les phytothérapeutes pour renforcer les défenses naturellesmieux résister au froid, donner un coup de fouet en cas de fatigue physique, lutter contre les effets du vieillissement. Ses propriétés anti-asthéniques de type anabolisant ont conduit des sportifs à l’utiliser avec succès comme alternative naturelle aux anabolisants stéroïdiens et autres hormones. Surtout, la maca surnommée le « viagra péruvien », est considérée comme un stimulant hormonal global. En activant l’érection, elle permet de résoudre certaines déficiences sexuelles masculines, telles l’impuissance. Mais aussi de doper la libido aussi bien chez l’homme que chez la femme avec, à la clé, plus de plaisir et plus de jouissance. La maca est également préconisée pour améliorer la fécondité et pour lutter contre les troubles de la ménopause – bouffées de chaleur, fatigue, troubles de la libido ou de la mémoire, céphalées, sécheresse vaginale… D’ailleurs, à cet effet, elle est souvent associée au soja et au yam, deux autres plantes reconnues pour compenser l’arrêt de la production d’oestrogènes et de progestérone chez la femme.

Contact : Maca – Boîte de 90 gélules
La Vie Naturelle - Site : www.la-vie-naturelle.com 

Publié dans:PLANTES |on 5 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Accueillir les énergies nouvelles

 

nouvelle énergieDe nouvelles énergies vibratoires se développent sur notre planète. Elles invitent les êtres humains – et toute vie sur Terre – à une évolution sans précédent. Le mouvement, progressif, devrait se poursuivre encore pendant plusieurs décennies. Il est possible de se préparer sereinement à cette étape essentielle.

Les scientifiques constatent des changements importants dans le magnétisme terrestre. Cela se traduit par des mouvements des plaques tectoniques et la menace de l’inversion des pôles magnétiques. De plus, le déplacement du nord magnétique n’a jamais été aussi rapide qu’aujourd’hui et l’activité solaire ne cesse de croître. Par ailleurs, le niveau vibratoire mesuré par la résonance de Schumann augmente, perceptible dans l’atmosphère terrestre.

Certains auteurs affirment aussi que la Terre, en bouclant le cycle de précession des équinoxes (changement d’orientation de son axe de rotation tous les 26 000 ans environ), atteint actuellement une zone de haute vibration. Les mesures en radiesthésie confirment cette augmentation du niveau vibratoire de notre planète : il serait passé de 6 500 unités Bovis il y a quarante ans, à 8 000 UB il y a une quinzaine d’années, jusqu’à 9 500 UB, voire davantage, actuellement.

Une période de transition

Ce changement conduira les êtres humains vers une ouverture de conscience peu commune. Or celle-ci se produit déjà, comme le montre le sentiment présent que nous avons de tous appartenir à la même planète et à la même humanité. La nature des nouvelles énergies est magnifique. Elle se développera progressivement au cours des prochaines décennies. Mais la transition pour l’atteindre semble plus délicate.

Car les êtres humains doivent s’adapter aux changements de niveau vibratoire dans leur environnement. C’est ainsi que ce passage est responsable de troubles fréquemment rencontrés aujourd’hui, comme une fatigue, une émotivité, des maux de tête, des difficultés à se concentrer, des insomnies, etc. Et si cette adaptation tarde à se faire, cela peut participer à l’apparition d’affections comme des dépressions, des maladies neurologiques, des allergies, des prises de poids, etc.

Or il est important de comprendre que, loin de rester passifs et de subir les événements qui se développent actuellement, nous pouvons tout au contraire nous y préparer tranquillement. Et il est également possible d’interférer sur eux si nous le voulons. Car si le changement est en route, rien n’oblige à ce qu’il se déroule dans le sang, la peur et les désastres. Il peut parfaitement survenir dans la paix et la sérénité, selon la façon dont nous l’appréhenderons.

Se préparer au changement

Alors que faire ? Tout d’abord, pour bien recevoir ces nouvelles énergies, mieux vaut cesser de suivre les médias qui transmettent peur et inquiétude en l’avenir, donc de basses vibrations. Si l’Univers avait vraiment voulu détruire les humains, il l’aurait fait depuis longtemps ! Au contraire, il veut notre bien et ne souhaite que notre évolution.

Ensuite, une vie équilibrée : alimentation biologique, bonne hydratation, sommeil, activité physique, contacts avec la nature, sans oublier des cures de détoxication, permettront à notre corps physique de s’adapter plus aisément au changement en cours.

 

Transition harmonieuse

Enfin, il est important de se débarrasser de tous les vieux conflits, rancunes et culpabilités que l’on traîne depuis des années afin de permettre à notre organisme de vibrer au niveau de la sérénité et de la compassion.

Des techniques de psychothérapie comme la PNL ou l’EMDR, ou de psycho-énergétique comme l’EFT, le TAT ou le Zensight aident à se libérer de ces fardeaux. Les techniques de captation énergétique, de levée des blocages, d’ouverture de chakras (notamment des nouveaux dont la présence s’affirme aujourd’hui), de relance de la circulation énergétique, de mouvement primordial sont aussi très utiles durant cette période.

Mais il est aussi possible d’interférer sur les changements qui arrivent dans notre univers, c’est-à-dire le monde dans lequel nous vivons, différent pour chacun d’entre nous. Les outils pour agir sur notre environnement existent : d’abord notre pensée, le pardon (aux autres et à nous-même) et surtout le maintien de notre intégrité afin que nos actes demeurent toujours en adéquation avec notre pensée. Ce sont des éléments essentiels. Enfin, Ho’oponopono et la loi d’attraction, déjà évoqués dans ce journal, permettront à chacun de développer une transition harmonieuse vers la prochaine étape de l’évolution humaine. 

Publié dans:ENERGIES |on 5 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

RENCONTRE avec les êtres de la nature

Interview avec Anne Givaudan …

Anne Givaudan nous rapporte depuis de nombreuses années ses rencontres avec les êtres des plans subtils plus étonnantes les unes que les autres. Cette fois encore elle nous ouvre les portes d’un monde connu qui a bercé notre enfance : celui des êtres de la nature, aussi nommé peuple de l’invisible.

Sans titre

 

AGENDA Plus : Vous avez intitulé votre nouveau livre «Rencontre avec les êtres de la Nature», pouvez vous nous expliquer de quels êtres s’agit-il plus précisément ?

A.G. : Les êtres dont je parle dans ce livre et qui me parlent sont d’une nature qui n’est pas tangible pour notre monde physique. J’ai d’ailleurs hésité avec le titre «rencontre avec les Invisibles», parce qu’en fait il s’agit de ces êtres qui ont peuplé nos contes de fée lorsque nous étions enfants et qui bien souvent sont relégués dans le rayon des contes fantastiques ou de l’imaginaire chez la plupart des libraires. Il s’agit plus précisément de ceux que l’on nomme dans les livres pour enfants : elfes, gnomes, lutins, salamandres, ondins et ondines, sylphes…

A+ : S’ils sont invisibles pour la plupart d’entre nous comment avez vous pu les contacter ?

A.G. : En fait, ce sont eux qui ont souhaité ce contact, car ils considèrent que le temps est venu pour qu’à nouveau leur peuple et le nôtre puissent communiquer ou du moins ne pas s’ignorer. J’ai des facultés qui me permettent d’entrer en contact avec des mondes qui ne sont pas tangibles avec nos cinq sens et je pense que c’est grâce à ces possibilités que le peuple des invisibles m’a demandé d’être un moment leur porte parole. Je sais cependant, et ils me l’ont dit, que je ne suis pas la seule, loin de là, et que bien d’autres êtres humains qui ont une grande sensibilité sont aussi en contact avec eux, soit par le biais de messages, soit par l’intuition d’agir d’une certaine façon. Prenons l’exemple de Findhorn ou des jardins de Perelandra, des indications très précises sont données à ceux qui vivent dans ces lieux pour jardiner en conscience. De même dans le livre «Nature», l’auteur Sylvie Hetzel crée des préparations et des huiles de soins après avoir eu des contacts avec les dévas. Il y en a sans doute bien d’autres qui bénéficient des contacts et des enseignements de ces êtres de la Nature et qui agissent en conséquence. Pour ma part, j’ai eu la chance de les voir et de les entendre et de retranscrire ce qu’ils m’ont dit afin que puissions mieux les comprendre et les connaître.

A+ : S’ils ne sont pas visibles pour nos cinq sens, où sont-ils ? Quel est leur monde ?

A.G. : Il m’est difficile de répondre à cette question brièvement. Ils vivent dans un monde proche de notre plan physique, mais qui n’est pas tout à fait sur le même taux vibratoire que le nôtre. Nous pourrions comparer cela à des ondes de radio qui se chevauchent et qui, quelquefois, se rencontrent et s’entremêlent. Nos yeux ne voient qu’une partie de ces ondes. Il faut développer ce que j’appelle les sens subtils pour pouvoir rentrer en contact avec leur monde que je qualifierais d’éthérique. Aujourd’hui notre monde vit un changement d’une importance inégalée jusqu’à présent et l’on entend souvent parler d’éthérisation de la planète Terre. Cela ne signifie pas que tout ce que nous connaissons va disparaître mais, au contraire, que nous allons acquérir d’autres aptitudes qui vont nous permettre d’entrer en communication avec des mondes plus subtils qui autrefois n’étaient accessibles qu’à certains d’entre nous. Par exemple, il y a de plus en plus de personnes qui entendent ou reçoivent des «messages» ou qui acquièrent des dons de guérison ou qui voient et entrent en connexion avec des êtres des mondes subtils. Je ne parle pas ici de la qualité des messages reçus, ni de la véracité de ces transmissions, mais du simple fait que ces capacités s’accentuent et deviennent accessibles à une plus grande partie des humains, ce qui fait partie de la transformation de la planète Terre et de ses habitants. Il est donc logique que les êtres de ces mondes, encore proches de notre matière, soient de plus en plus visibles et qu’ils souhaitent collaborer à nouveau avec nous. Si je dis «à nouveau», c’est parce qu’autrefois leur existence ne posait pas de problème en soi. Par exemple, Paracelse, Socrate qui sont des personnes dignes de confiance, parlaient d’eux et avaient des contacts étroits avec certains d’entre eux. L’Eglise a condamné par la suite tous ceux qui avaient un «commerce» quelconque avec ces êtres, en les accusant d’avoir des contacts avec le diable et la terreur qui régnait durant l’Inquisition a mis fin à toute collaboration avec les invisibles. Il est pourtant un pays qui a été moins touché par l’invasion religieuse et qui, de ce fait, a gardé les contacts avec les êtres de ce monde. Dans le film de J-M. Roux sur l’Islande «Enquête sur le monde invisible», les habitants de l’île ne se cachent pas de leur rencontre avec le monde des fées et des gnomes.

A+ : Pourquoi ces êtres souhaitent-ils nous contacter ?

A.G. : Ils ont toujours eu des contacts avec les humains, mais depuis quelques siècles, ce contact s’est interrompu, ce qui ne les a pas empêché de continuer à oeuvrer selon leurs capacités. Aujourd’hui, il leur paraît important que nous les ignorions plus, afin de collaborer ensemble à la construction d’une Terre nouvelle où tous les règnes auront leur place et se connaîtront. Sans cela nous courrons à notre perte. Nous voulons soigner notre Terre en pensant à juste titre qu’elle est malade, mais en même temps nous nous refusons de considérer tous les êtres qui contribuent à la beauté et la santé de la planète Terre. Chacun de ces peuples de la Nature a une spécificité et si nous étions plus attentifs ou plus à l’écoute, nous pourrions faire des miracles avec eux. Nous pourrions faire croître des plantes dans les zones désertiques, ne plus utiliser de pesticides, nourrir tous les habitants de la Terre, rendre nos eaux guérissantes, notre air salubre et bien d’autres choses etrenat02encore. Nous sommes loin d’imaginer combien ces êtres contribuent à notre bien-être, à notre santé et s’ils disparaissaient, nous ne pourrions vivre bien longtemps. Nous ignorons qu’ils contribuent à la vie de notre corps physique et de nos corps subtils. Ils sont bien davantage en relation avec les autres mondes que nous ne le sommes et c’est incroyable que nous puissions encore nier leur existence alors que nous croyons être une «civilisation avancée»…

Paru dans l’Agenda Plus N° 230 de Septembre 2011

Publié dans:ENERGIES, NATURE, TERRE |on 3 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

En quoi la Communication Animale peut nous aider ?

96296903_oJe ne dis pas que tous les Animaux portent ouvertement un lien conscient à cette union corps-esprit, puisque je suis amenée aussi à aider en soins des animaux qui se sont partiellement voilés, momentanément déconnectés, comme nous pouvons l’être aussi, nous, Humains. 

Aider à porter notre regard au-delà des voilages et limites apparentes, qui peuvent inconsciemment susciter nos interactions au quotidien et nous retiennent dans des rouages réactionnels, voilà ce en quoi peut nous aider la Communication Animale.

La Communication consciente avec les Animaux, car elle fait recevoir les cadeaux que portent ces Êtres superbes et généreux, hautement libres dans leur Esprit, que sont les Animaux, peut nous aider à démasquer les fausses paroles du saboteur intérieur, qui s’est pris au jeu depuis tant de générations humaines. Elle peut nous aider à porter un discernement pour se sentir en totale intégrité et sentir lorsque dans notre vie cela dérape et que ce n’est pas véritablement notre essence de vie et intuitive qui parle. Les Animaux peuvent nous aider, si nous écoutons et sentons, à suivre le mouvement de vie et le choix de notre plus grand bien. Ils peuvent bien entendu nous accompagner dans cette démarche, en proximité, en communication consciente, pour nous réapprendre à sentir nos Sens et notre Cœur.

L’Animal, qui vit au quotidien près de l’Homme et bien inséré dans cette société, a peut-être voilé un peu de ses aptitudes à embrasser les potentiels du vivant, mais cela reste néanmoins inscrit au fond de chez lui, tout comme au fond de chez nous. De par sa nature, moins sujette aux reflets du mental, il est plus libre de croire son corps conscient, et son exemple peut nous aider, en communication animale, à retrouver les liens sensibles et subtils qui nous unissent à notre propre corps, cette entité supra intelligente et rayonnante.

En connectant ce que sent dans son corps et son esprit tout relié, un hamster, un hérisson, une pieuvre ou un éléphant, vous vous mettez dans une expérience loin de vos habitudes intellectuelles de tout analyser. Vous ne pouvez plus « penser » la vie et le corps mais bien le « vivre » de l’intérieur. Ainsi, quand vous revenez plus consciemment à votre propre corps, vous sentez que vous respirez (au-delà d’une technique ou habitude qui vous fait voir de loin cet échange), vous sentez que vous percevez tout autour et en dedans, et vous vous reconnectez instantanément à votre Intelligence et Intuition Corporelle, en direct de la galaxie et de ses étoiles, en direct de n’importe quelle sphère de connaissance et de notre Nature.

Et c’est toute une aventure qui s’ouvre !! Aventure dans laquelle il ne vous est pas laissé l’occasion de douter, de juger ou de vous juger, de récriminer..  car vous avez tant et tant à découvrir, à savourer, à faire et à être !!

Quand l’on voit, au-delà des formes visibles ou invisibles, on peut alors apercevoir tout un Monde sensible, vivant, de multiples Univers qui s’entrelacent, qui se croisent et se nourrissent les uns des autres, tous foisonnants de vie, cette vie qui peut-être est issue d’une seule source.
On entre alors plus activement, car plus consciemment, en dehors de tout souhait de contrôle, dans le grand champ du Vivant, visible et invisible.

L’Être Animal, le sauvage encore plus aisément, a encore le pouvoir opératif pour vivre et entendre cela, tout en vivant pleinement et à pleines saveurs sa forme, ses formes ! Mais tout individu (étymologie : qui ne peut pas être coupé, séparé) minéral, animal, végétal, humain et… autres bien sûr ( !) porte en lui cette ouverture qui lui fait sentir appartenir au monde des vivants, sans exclusion ni exclusivité, se sentir Un. Et la conscience embrasse tout, elle n’est elle-même plus liée à la définition de la notion corporelle, émotionnelle ou spirituelle. Elle est de partout et de toute part, en un seul lieu, elle englobe tout car la définition de l’Identité ne se conçoit plus, elle se touche, se sent, elle Est. Et ainsi, elle s’exprime encore plus librement en toute occasion, du particulier à l’expérience fusionnelle. 

Et ainsi, le plus petit élément « corporel » n’est plus vécu comme un petit élément indélicat, à dénigrer ; il est lui-même l’expression toute une du Soi Vivant. Tolérance, ouverture, justice aux yeux de la Grande Vie et Paix qui se donne et rayonne. C’est passer du corps dénigré, porteur du lourd fardeau d’hérédité, limité à ses blessures… au corps-matérialisation de notre Identité de Vie.

Et même le corps n’est plus seulement alors le temple de l’âme… puisqu’il est un des formes de matérialisation de notre Âme liée à cet historique collectif kharma-dharma, pourquoi pas, mais aussi de notre Âme céleste, notre Âme Lumière, notre Moi Conscient spirituel, et tous les noms que vous voudrez bien lui donner. Notre Âme potentiel de Vie. Ainsi notre corps est bien plus qu’une porte pour toucher ce que certains appellent Dieu, ou d’autres la Vie, il est la VIE elle-même. Notre Source est à portée de mains !!

En cela, les Animaux qui ont compris, peuvent nous accompagner et nous aider. Comment évacuer des tonnes de mines anti personnelles qui ont été inconsciemment enfouies sous « le concept vécu » du corps au sein du collectif humain, et avec tous les effets sur le collectif Terre. La Nature, toute généreuse, à notre portée, à notre vue et qui nous entoure chaleureusement, peut nous aider à alléger le concept mental et émotionnel que nous avons inconsciemment ( ?) posé sur notre Terre-Corps… donc sur Nous, comme une coupe franche dans notre plus haute et large identité.

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Nous appartenons au collectif du Vivant

Nous appartenons au collectif du Vivant, qui déborde largement des dogmes et des concepts de toutes origines, nous sommes vie, nous sommes une ou plusieurs émanations de cette vie. L’Animal, ou l’Être Naturel, est encore capable de jouer avec sa forme visible pour sentir sa forme invisible (que l’homme peut appeler parfois couches énergétiques) et aller toucher les lointaines contrées de l’univers au-delà de la pensée. Ainsi, nous nous réapproprions ce que l’on appelle senti énergétique, donc captations corporelles et extra-corporelles, en voyant, sentant, touchant, appréhendant cela chez soi, sur son propre corps, ou en communication avec d’autres corps : ruisseau, arbre, chat, forêt, caméléon, montagne, … humain !

Cette forme de communication reste basée sur la forme, qui serait alors non pas une émanation du corps physique, mais la partie visible et invisible de ce corps qui se poursuit au-delà des limites apparentes physiques. Ce corps serait la création du flux de vie, du mouvement de vie que chacun porte en soi, comme l’explique la spirale de vie des Égyptiens, véritable interrupteur de vie, d’où son intelligence, sa réactivité, sa connexion avec tout ce qui l’entoure, de ce plan et des autres. Et au-delà de ces formes, il y a foisonnement de vie et l’on touche alors à l’Identité-Une, on VOIT une autre des possibles manifestations de la vie, qui n’emprunte pas toujours un schéma corporel lorsqu’elle s’exprime, ce qui fait que nous ne pouvons pas l’appréhender en nous référant à un plan intellectuel ou à une expérience déjà vue. Notre corps, lui, dans ses dimensions au-delà du senti énergétique, qui reste construit sur des références humaines, peut le toucher, le savoir. Ce que nous touchons, nous nous le rappelons en Nous, nous retrouvons une partie de nous.

Le support corporel et extra corporel (comme le disent les humains) peut être une aide et une passerelle pour aller juste voir et sentir au-delà des lignes de construction de ce qu’on conçoit comme étant un corps, comme les couches ou mouvements énergétiques ou autres concepts. Au-dedans, au-delà, il y a foison de vie et d’échanges, dont l’existence dépasse nos notions intellectuelles. La plupart du temps, nous ne pouvons l’approcher mentalement, alors même que le Corps sait, notre Essence se re-co-naît..et nous libérons et dégageons alors un peu plus notre accès à la vie, faisant de nous des êtres en vie tout simplement et non des êtres en mal d’une identification, corporelle, mentale, intellectuelle, spirituelle. Le corps et ses senteurs, une voie de notre re-co-naissance pour notre plus simple et plus grand bonheur.

Il me reste un chemin tout entier pour parcourir mon corps et accepter de passer de : Faire mon corps à Être mon corps.
Et Vous ?

Florence Emmeline Lombardini Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante Courriel : contact@terres-d-emeraude.eu

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

Publié dans:ANIMAUX |on 3 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

NOS CHERS AMIS ARCTURIENS

 

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Même si nous travaillons avec vous, nous sommes originaires d’un autre univers que le vôtre.

Nous venons d’un univers parallèle contigu au vôtre. Les univers contigus sont disposés en rangées, comme des œufs dans un carton empilés les uns sur les autres. Des lignes énergétiques circulent entre eux, particulièrement entre les plus rapprochés. Sirius est un portail majeur, l’un des principaux points d’entrée vers votre univers.

Nous sommes entrés dans cet univers à la demande d’un maître ascensionné du nom de Sanat Kumara. Il nous a demandé d’y entrer pour que notre aspect féminin et notre aspect masculin soit équilibrés et parce que notre civilisation a subi une ascension vibratoire et une transformation.

Nous aimons beaucoup Sanat Kumara, qui est un très bel esprit, un brillant stratège et un militant inflexible en faveur de la vie. En approfondissant notre relation avec ce maître unique, nous en sommes venu à reconnaître ses qualités chez d’autres Arcturiens rencontrés dans votre univers.

Pour nous les Arcturiens possèdent un mélange de qualités qui est unique. Ils sont parmi les plus grandes intelligences de votre univers. Leur technologie dépasse celle de toutes les autres civilisations intergalactiques et, comme nous, ils posent naturellement sur l’existence un regard amusé.

Leur amusement est toutefois légèrement différent du nôtre car nous sommes de la cinquième à la douzième dimension. Nous résidons uniquement dans le monde de la lumière ; nous naviguons hors du temps et de l‘espace, dans lesquels nous n’entrons jamais complètement ; quant aux Arcturiens, l’existence les amuse parce qu’ils trouvent exaltant de descendre dans les basses vibrations lorsque c’est nécessaire. Ils ne le font que très rarement car il leur faut une immense quantité d’énergie pour abaisser le taux vibratoire de leurs vaisseaux jusqu’à la troisième dimension. Ils préfèrent donc opérer dans les hautes fréquences, mais en doutez pas qu’ils peuvent se matérialiser dans l’existence tridimensionnelle au besoin.

Cette caractéristique arcturienne consistant à voir l’existence avec un certain amusement provient de leur esprit résistant et aventureux. Ce sont de prodigieux stratèges et des maîtres logisticiens. Ils voient les situations sous un aspect multidimensionnel, les analysant simultanément du point de vue du passé, du présent et du futur. Cette vision holographique complexe des situations est une qualité inhérente à leur nature. Ce n’est pas un comportement acquis, mais plutôt inscrit dans leur ADN.

Sanat Kumara est le protecteur de votre planète, de votre système solaire et de votre galaxie. Sa première rencontre direct avec la Terre a eu lieu il ya environ dix millions d’années, dans la région du monde que vous appelez aujourd’hui le Japon. Il est descendu de son vaisseau pour interagir avec un groupe d’êtres très évolués qui vivaient dans une région montagneuse isolée. Ce lieu est vénéré dans le Japon actuel, où il est marqué par la présence d’un sanctuaire sur le mont Kurama.

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Etant un Arcturien très évolué lorsqu’il s’est posé sur votre planète, il en a vu holographiquement toute l’histoire jusqu’au présent d’alors, il y a dix millions d’années dans votre passé. Il a vu également tout le déroulement des événements du futur jusqu’à votre présent. Le mont Kurana est vénéré non seulement parles Japonais, mais aussi par les Arcturiens.

Les Arcturiens ne rendent pas un culte à Sanat Kumara. Ils le reconnaissent comme l’un des leurs, l’une des plus hautes expressions du potentiel Acturien. Nous les laisserons parler pour eux-mêmes. Nous désirons uniquement leur ouvrit la porte et rendre ainsi hommage à un très vieil amis.

message de Tom KENYON  retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

 

  Extrait du livre LE GRAND POTENTIEL HUMAIN – Les Pléiadiens, les Hathors et les Arcturiens aux Editions ARIANE.

A la place de mon Animal

 

couple de bergers blancs suisse dans la forêtJe me suis toujours demandé jusqu’à quel point j’aimerais mon maître, si j’étais elle. Même si elle me regardait parfois d’un air dubitatif, elle ne s’est sans doute jamais posé cette question. De son premier jour jusqu’à son dernier souffle, cette petite chatte noire, qui était arrivée chez nous lorsque j’avais 11 ans, apparaissait comme un être sensible, dans toute sa splendeur et sa complexité, partageant un amour authentique avec les personnes qui l’hébergeaient.

Quelques jours avant son départ, alors que je l’accompagnais à la clinique dans un processus de fin de vie, une vétérinaire m’a dit : « Vous savez, ça ne sert plus à rien que vous restiez auprès d’elle. Elle va mourir, avec ou sans vous. » Ces mots m’ont profondément choqué, car ils étaient prononcés avec mépris pour cette bête affaiblie, souffrante et apeurée dans un environnement qui lui était inconnu, et avec une ignorance totale de la relation « de conscience à conscience » que j’avais installée avec elle depuis 15 ans. Ces mots m’ont aussi rappelé une réalité trop souvent ignorée : malgré sa bonne parole, l’homme ne respecte pas les animaux.

Considérés aujourd’hui en France par le Code civil comme des choses sur lesquelles l’homme peut exercer un droit absolu, ils sont plusieurs dizaines de milliards à être tués chaque année dans le monde. Au nom de la science, du profit, de la consommation ou de la bêtise… Si la nature se régule intelligemment, si les prédateurs laissent derrière eux une richesse pour Inexplo buzz Les animaux et nous : quel avenir ? notre écosystème, la société humaine n’a pas encore pris conscience de son devoir. Oubliant, maltraitant et tuant vulgairement des êtres vivants.

Paradoxal, quand on sait que plus de la moitié de la population française vit avec des animaux, que la science ne cesse d’apprendre de leurs capacités extraordinaires, et que nous sommes des millions à partager chaque jour sur le Web une vidéo émouvante de leurs aventures, découvrant un peu plus leur altruisme et leur profondeur d’âme. Alors, qui sont-ils vraiment à nos yeux ? Une vingtaine d’intellectuels, emmenés par Christophe André, Boris Cyrulnik, Frédéric Lenoir ou encore Matthieu Ricard, réclament, dans un manifeste, un changement du statut des animaux en France. Une pétition fait même le tour de la toile. Loin de demander une considération métaphysique, ce traité invite les politiques à élargir les droits les plus fondamentaux à nos amies les bêtes. Arrivera-t-il un jour, comme le prévoyait Léonard de Vinci dans ses carnets, où « les gens considéreront l’assassinat d’un animal comme ils considèrent aujourd’hui l’assassinat d’un homme » ?

Le moment est venu d’ouvrir notre esprit afin de respecter et célébrer la richesse de cette vie que nous offre notre planète.

Magazine  Inexploré – N°21 -   Bonus +sur le WEB www.inrees.com/bonus/124

 

Publié dans:ANIMAUX |on 2 septembre, 2015 |Pas de commentaires »
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