Archive pour le 29 septembre, 2015

Reste-t-il un domaine de la vie qui ne soit pas bouleversé par Internet

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Reste-t-il un domaine de la vie qui ne soit pas bouleversé par Internet dans CO-CREATION 220px-Personal_computer%2C_exploded_4.svgDes relations amoureuses jusqu’au Trading de la haute finance en passant par le commerce ou les divertissements… globalement, même si toute cette « nouveauté » induit parfois quelques errances, tout le monde semble d’accord pour dire qu’Internet représente un (grand) progrès pour l’humanité. Qui souhaiterait revenir en arrière ? Internet a même été proposé comme lauréat du prix Nobel de la Paix par certaines personnes.

Pourtant, si l’on n’y prend garde, il se pourrait qu’un jour prochain cela change et que l’on en vienne à regretter cette époque insouciante. D’outil de liberté, Internet pourrait alors se transformer en un outil de répression, de propagande, de contrôle des opinions et des pensées d’autant plus pernicieux qu’il s’est infiltré dans tous les domaines de notre vie et qu’il serait quasi impossible de lui échapper.

Les frasques des pirates informatiques qui défraient maintenant régulièrement la chronique et qui auraient pu être considérées autrefois comme de la science-fiction tant elles sont spectaculaires et parfois rocambolesques ne sont que la face visible de l’iceberg. En coulisses, Internet est devenu un enjeu majeur pour les politiciens, les multinationales, les militaires (et pour les trafiquants de drogue ou les révolutionnaires) et même s’il tend parfois à l’oublier, pour le citoyen ordinaire qui peut parfois être pris en otage.

Internet ne sert pas qu’à jouer, faire ses courses et partager de la musique, loin de là.

Il se réinvente tous les jours….

Quand quelqu’un choisit d’utiliser Facebook pour échanger avec ses amis parce que ce service de réseautage en ligne est gratuit et à la mode contrairement à un autre logiciel, c’est tout, sauf un choix anodin. Cachées derrière la légèreté, voire la frivolité des échanges, des luttes titanesques se jouent pourtant à cause des volumes de données en jeu qui pourraient à terme avoir des conséquences beaucoup plus pénibles qu’il n’y paraît au premier abord ; Pourquoi ?

Parce que Facebook est un outil centralisé, et donc facile à contrôler, facile à censurer. C’est pareil avec Twitter, qui vient d’ailleurs récemment de se doter officiellement d’outils de censure à l’attention des gouvernements, très demandeurs ; et cette centralisation n’a rien d’une obligation technique. C’est un choix, commercial en l’occurrence, qui permet de garder ses « clients » captifs.

Si l’outil en question est centralisé, la tentation de contrôler de manière arbitraire deviendra forcément effective un jour ou l’autre. Et c’est cet arbitraire qu’il faut combattre qu’il a toujours fallu combattre. Les  textes de loi ont été inventés pour combattre l’arbitraire de la décision d’un roi ou d’un seigneur. La démocratie a aussi été inventée pour combattre l’arbitraire grâce aux élections et à la séparation des pouvoirs. Car qui dit arbitraire dit lutte de pouvoir, injustice et violence.

Internat a été construit à l’inverse, grâce à la collaboration, au partage et au dialogue. Son architecture technique le reflète. La gratuité, qui est pour certains le symbole du partage et de la coopération, est pour d’autres un simple appât. Et on sait ce qu’il advient du poisson une fois qu’il a été ferré.

Quels sont les enjeux cachés ?

Qui sont les acteurs et quels sont leurs intérêts ?

Comment tout cela a-t-il commencé et pourquoi en sommes-nous arrivés là ?

Que pouvons-nous faire ?

Pour répondre à ces questions, il faut connaître un peu son Histoire….

ordinateur web

La machine d’Anticythère

C’est en 1946 que provient le terme « bug » aujourd’hui francisé sous l’appellation bogue, qui désigne un problème informatique. Un insecte (de l’anglais bug) s’était donc introduit dans un tube à vide par inadvertance et avait causé le premier dysfonctionnement informatique célèbre. Aujourd’hui, les insectes ne peuvent plus s’introduire dans un microprocesseur, mais le terme est resté.

A peine vingt ans après sa naissance en 1991, le Web est devenu indispensable tant pour les entreprises que pour les particuliers. Sa croissance est exponentielle en termes d’usagers, d’usages et d’appareils connectés. De plus en plus de personnes sont connectées, mais pour des questions d’inégalités économique son peut estimer que d’ici peu de temps le nombre de ces personnes ne croîtra plus aussi vite. Internet s’est diffusé rapidement parmi les classes moyennes, mais ne se répandra sans doute pas aussi vitre chez les individus plus pauvres.

Toutefois, les usages se multiplient, notamment dans les services commerciaux. Les marchands ont vite compris le potentiel d’Internet et se le sont quasiment entièrement accaparé. D’autant que les services de livraison sont très efficaces de nos jours. Au départ, Internet était gratuit et coopératif, non pas concurrentiel et commercial. Mais l’arrivée massive des utilisateurs et des marchands a permis un développement de plus en plus rapide du réseau. Sans eux, Internet serait probablement encore réservé à une élite. C’est donc ce côté commercial, que l’on peut déplorer d’une part, qui a permis la démocratisation du Net d’autre part, et donc aussi la multiplication des échanges gratuits.

Aujourd’hui, nous en sommes au débat sur la fracture numérique, car ceux qui ne sont pas connectés sont de plus en plus pénalisés socialement et professionnellement. Les prochains acteurs sur le net ne seront sans doute même pas humains.

On parle déjà d’un Internet des objets. Les enjeux liés à Internet sont de plus en plus importants et les batailles, virulentes, au point de parler d’un changement d’époque que l’on pourrait dater l’âge du virus Stixnet, qui sera peut-être retenu par les historiens tant elle est lourde de conséquences….

Internet risque d’être dénaturé par les batailles dont il est l’enjeu, ce qui serait potentiellement catastrophique si les politiciens parvenaient à leur fin et s’en emparaient.

L’ENSEIGNEMENT ENLIGNE se développe aussi énormément : c’est une vraie révolution en soi : imaginez un Africain ou un Indien diplômé du MIT alors qu’il n’aurait même pas les moyens de se payer un billet d’avion pour aller une seule fois aux Etats-Unis. Ce qui augure d’une véritable révolution de l’enseignement et peut-être même de la disparition à terme des campus. Après tout, Internet offre des possibilités bien plus riches et moins coûteuses qu’un tableau noir et de la craie en matière de transmission du savoir.

De manière plus ou moins visible, plus ou moins subtile, Internet prend de plus en plus de place dans nos vies !

Ecrit par John Oreil dans son livre : La Face cachée du Web

Publié dans:CO-CREATION, ELEMENTS, ENERGIES, HOLONS, HUMANITE |on 29 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

L’ancienne lumière solaire est sur le point de s’éteindre

 

tache-solaireLorsque suffisamment de personnes modifient leur façon de voir les choses, les solutions deviennent alors évidentes et se manifestent fréquemment selon des voies que l’on n’aurait même pas imaginées avant de changer de perception. Nous avons détruit une bonne partie de notre  monde à cause de notre culture ; nous pouvons en préserver l’essentiel en transformant notre culture. Néanmoins, c’est par la compréhension des choses et de leur fonctionnement que nous découvrons les outils mis à notre disposition dans notre environnement essentiellement dans notre façon de vivre et de concevoir le monde -, outils positifs et indispensables pour effectuer les transformations nécessaires. Ainsi, dans ce contexte, même les « mauvaises nouvelles » sont, en réalité, de bonnes nouvelles. 

Au sens littéral du terme, nous sommes tous véritablement constitués de lumière solaire. La chaleur radiante du soleil, la lumière visible et les rayons ultraviolets représentent l’origine de  quasiment toute forme de vie sur terre. Tout ce qui vit autour de nous n’existe que pour une seule raison quelque part, un jour, une plante fut capable de capter la lumière du soleil et de la stocker.

Tous les animaux vivent de ces plantes, soit directement (les herbivores), soit indirectement (les carnivores qui dévorent les herbivores). Ce phénomène s’applique aux mammifères, aux insectes, aux oiseaux, aux amphibiens, aux reptiles, aux bactéries… à toute créature vivante. Chaque forme de vie, à la surface de notre planète, existe grâce à une plante qui fut, un jour, capable de capter la lumière du soleil et de l’emmagasiner. Puis, une entité ingéra cette plante et son énergie solaire, transmettant ainsi cette puissance à son propre organisme’.

De cette façon, l’abondance ou la pénurie de nos réserves alimentaires fut, jusqu’à ces derniers siècles, largement déterminée par la quantité de lumière solaire qui baigna notre sol. Et il en est exactement de même en ce qui concerne les formes de vie non humaines de notre planète. En effet, vous pouvez constater que de nombreuses zones autour de l’équateur, abondamment baignées par la lumière du soleil, bénéficient d’une profusion de vie végétale et animale, alors que, dans les régions polaires relativement privées de soleil, les créatures vivantes sont beaucoup moins nombreuses et leur diversité, bien moindre.

Nous utilisions les peaux d’animaux et les arbres (qui avaient consommé la lumière solaire au cours des années précédentes de leur existence) pour fabriquer notre habillement et construire nos abris. Tous ces éléments étaient le fruit de la lumière solaire du moment.

Nos ancêtres, désormais en mesure d’utiliser la lumière solaire stockée par les végétaux il y a des millions d’années, se mirent, pour la première fois, à consommer plus de nourriture et de chaleur que ne pouvait en fournir la lumière solaire « actuelle » qui inondait alors quotidiennement la planète. Et la population humaine dépassa le seuil que la Terre aurait pu supporter, si les humains s’étaient contentés de recourir à la lumière solaire « actuelle » comme unique source d’énergie et de nourriture.

En d’autres termes, si les ressources en charbon de nos ancêtres s’étaient épuisées, ces individus se seraient trouvés confrontés à un choix terrible : abandonner les zones cultivables (avec les risques de famine que cette option comportait) pour reconstituer les zones forestières afin de pouvoir se chauffer, ou disposer de suffisamment de nourriture mais endurer les froidures hivernales. (Bien entendu, ils auraient pu, également, abandonner les régions froides et s’entasser plus près de l’équateur. Mais les migrations historiques s’en éloignèrent toujours, tendance encouragée par la constante disponibilité de combustible pour le chauffage.)

Nous constatons le même phénomène aujourd’hui : la disponibilité d’un combustible conduit les populations à dépendre entièrement de lui et à en souffrir s’il vient à faire défaut. En mettant à profit cette ancienne lumière solaire emprisonnée dans le carbone pour répondre à leurs besoins en chauffage et en énergie, ce qui permettait ainsi le remplacement des animaux de trait par des tracteurs, nos ancêtres augmentèrent considérablement leur production de nourriture. En effet, les animaux de trait, tels les chevaux et les boeufs, se nourrissaient de lumière solaire « actuelle » : l’herbe qu’ils ingéraient chaque jour et qui poussait grâce à la lumière solaire quotidienne. Et c’est la raison pour laquelle leur productivité était limitée – ne pouvant convertir en énergie plus que ce qu’ils assimilaient en une journée – comparativement à un tracteur fonctionnant au pétrole et pouvant transformer en un jour autant de lumière solaire qu’en consommeraient des centaines de chevaux.

Extrait du Livre : Les dernière heures du Soleil ancestral de Thom Hartman – aux Editions Ariane

Publié dans:ASTROLOGIE, LUMIERE, NATURE |on 29 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

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