Archive pour le 3 septembre, 2015

RENCONTRE avec les êtres de la nature

Interview avec Anne Givaudan …

Anne Givaudan nous rapporte depuis de nombreuses années ses rencontres avec les êtres des plans subtils plus étonnantes les unes que les autres. Cette fois encore elle nous ouvre les portes d’un monde connu qui a bercé notre enfance : celui des êtres de la nature, aussi nommé peuple de l’invisible.

Sans titre

 

AGENDA Plus : Vous avez intitulé votre nouveau livre «Rencontre avec les êtres de la Nature», pouvez vous nous expliquer de quels êtres s’agit-il plus précisément ?

A.G. : Les êtres dont je parle dans ce livre et qui me parlent sont d’une nature qui n’est pas tangible pour notre monde physique. J’ai d’ailleurs hésité avec le titre «rencontre avec les Invisibles», parce qu’en fait il s’agit de ces êtres qui ont peuplé nos contes de fée lorsque nous étions enfants et qui bien souvent sont relégués dans le rayon des contes fantastiques ou de l’imaginaire chez la plupart des libraires. Il s’agit plus précisément de ceux que l’on nomme dans les livres pour enfants : elfes, gnomes, lutins, salamandres, ondins et ondines, sylphes…

A+ : S’ils sont invisibles pour la plupart d’entre nous comment avez vous pu les contacter ?

A.G. : En fait, ce sont eux qui ont souhaité ce contact, car ils considèrent que le temps est venu pour qu’à nouveau leur peuple et le nôtre puissent communiquer ou du moins ne pas s’ignorer. J’ai des facultés qui me permettent d’entrer en contact avec des mondes qui ne sont pas tangibles avec nos cinq sens et je pense que c’est grâce à ces possibilités que le peuple des invisibles m’a demandé d’être un moment leur porte parole. Je sais cependant, et ils me l’ont dit, que je ne suis pas la seule, loin de là, et que bien d’autres êtres humains qui ont une grande sensibilité sont aussi en contact avec eux, soit par le biais de messages, soit par l’intuition d’agir d’une certaine façon. Prenons l’exemple de Findhorn ou des jardins de Perelandra, des indications très précises sont données à ceux qui vivent dans ces lieux pour jardiner en conscience. De même dans le livre «Nature», l’auteur Sylvie Hetzel crée des préparations et des huiles de soins après avoir eu des contacts avec les dévas. Il y en a sans doute bien d’autres qui bénéficient des contacts et des enseignements de ces êtres de la Nature et qui agissent en conséquence. Pour ma part, j’ai eu la chance de les voir et de les entendre et de retranscrire ce qu’ils m’ont dit afin que puissions mieux les comprendre et les connaître.

A+ : S’ils ne sont pas visibles pour nos cinq sens, où sont-ils ? Quel est leur monde ?

A.G. : Il m’est difficile de répondre à cette question brièvement. Ils vivent dans un monde proche de notre plan physique, mais qui n’est pas tout à fait sur le même taux vibratoire que le nôtre. Nous pourrions comparer cela à des ondes de radio qui se chevauchent et qui, quelquefois, se rencontrent et s’entremêlent. Nos yeux ne voient qu’une partie de ces ondes. Il faut développer ce que j’appelle les sens subtils pour pouvoir rentrer en contact avec leur monde que je qualifierais d’éthérique. Aujourd’hui notre monde vit un changement d’une importance inégalée jusqu’à présent et l’on entend souvent parler d’éthérisation de la planète Terre. Cela ne signifie pas que tout ce que nous connaissons va disparaître mais, au contraire, que nous allons acquérir d’autres aptitudes qui vont nous permettre d’entrer en communication avec des mondes plus subtils qui autrefois n’étaient accessibles qu’à certains d’entre nous. Par exemple, il y a de plus en plus de personnes qui entendent ou reçoivent des «messages» ou qui acquièrent des dons de guérison ou qui voient et entrent en connexion avec des êtres des mondes subtils. Je ne parle pas ici de la qualité des messages reçus, ni de la véracité de ces transmissions, mais du simple fait que ces capacités s’accentuent et deviennent accessibles à une plus grande partie des humains, ce qui fait partie de la transformation de la planète Terre et de ses habitants. Il est donc logique que les êtres de ces mondes, encore proches de notre matière, soient de plus en plus visibles et qu’ils souhaitent collaborer à nouveau avec nous. Si je dis «à nouveau», c’est parce qu’autrefois leur existence ne posait pas de problème en soi. Par exemple, Paracelse, Socrate qui sont des personnes dignes de confiance, parlaient d’eux et avaient des contacts étroits avec certains d’entre eux. L’Eglise a condamné par la suite tous ceux qui avaient un «commerce» quelconque avec ces êtres, en les accusant d’avoir des contacts avec le diable et la terreur qui régnait durant l’Inquisition a mis fin à toute collaboration avec les invisibles. Il est pourtant un pays qui a été moins touché par l’invasion religieuse et qui, de ce fait, a gardé les contacts avec les êtres de ce monde. Dans le film de J-M. Roux sur l’Islande «Enquête sur le monde invisible», les habitants de l’île ne se cachent pas de leur rencontre avec le monde des fées et des gnomes.

A+ : Pourquoi ces êtres souhaitent-ils nous contacter ?

A.G. : Ils ont toujours eu des contacts avec les humains, mais depuis quelques siècles, ce contact s’est interrompu, ce qui ne les a pas empêché de continuer à oeuvrer selon leurs capacités. Aujourd’hui, il leur paraît important que nous les ignorions plus, afin de collaborer ensemble à la construction d’une Terre nouvelle où tous les règnes auront leur place et se connaîtront. Sans cela nous courrons à notre perte. Nous voulons soigner notre Terre en pensant à juste titre qu’elle est malade, mais en même temps nous nous refusons de considérer tous les êtres qui contribuent à la beauté et la santé de la planète Terre. Chacun de ces peuples de la Nature a une spécificité et si nous étions plus attentifs ou plus à l’écoute, nous pourrions faire des miracles avec eux. Nous pourrions faire croître des plantes dans les zones désertiques, ne plus utiliser de pesticides, nourrir tous les habitants de la Terre, rendre nos eaux guérissantes, notre air salubre et bien d’autres choses etrenat02encore. Nous sommes loin d’imaginer combien ces êtres contribuent à notre bien-être, à notre santé et s’ils disparaissaient, nous ne pourrions vivre bien longtemps. Nous ignorons qu’ils contribuent à la vie de notre corps physique et de nos corps subtils. Ils sont bien davantage en relation avec les autres mondes que nous ne le sommes et c’est incroyable que nous puissions encore nier leur existence alors que nous croyons être une «civilisation avancée»…

Paru dans l’Agenda Plus N° 230 de Septembre 2011

Publié dans:ENERGIES, NATURE, TERRE |on 3 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

En quoi la Communication Animale peut nous aider ?

96296903_oJe ne dis pas que tous les Animaux portent ouvertement un lien conscient à cette union corps-esprit, puisque je suis amenée aussi à aider en soins des animaux qui se sont partiellement voilés, momentanément déconnectés, comme nous pouvons l’être aussi, nous, Humains. 

Aider à porter notre regard au-delà des voilages et limites apparentes, qui peuvent inconsciemment susciter nos interactions au quotidien et nous retiennent dans des rouages réactionnels, voilà ce en quoi peut nous aider la Communication Animale.

La Communication consciente avec les Animaux, car elle fait recevoir les cadeaux que portent ces Êtres superbes et généreux, hautement libres dans leur Esprit, que sont les Animaux, peut nous aider à démasquer les fausses paroles du saboteur intérieur, qui s’est pris au jeu depuis tant de générations humaines. Elle peut nous aider à porter un discernement pour se sentir en totale intégrité et sentir lorsque dans notre vie cela dérape et que ce n’est pas véritablement notre essence de vie et intuitive qui parle. Les Animaux peuvent nous aider, si nous écoutons et sentons, à suivre le mouvement de vie et le choix de notre plus grand bien. Ils peuvent bien entendu nous accompagner dans cette démarche, en proximité, en communication consciente, pour nous réapprendre à sentir nos Sens et notre Cœur.

L’Animal, qui vit au quotidien près de l’Homme et bien inséré dans cette société, a peut-être voilé un peu de ses aptitudes à embrasser les potentiels du vivant, mais cela reste néanmoins inscrit au fond de chez lui, tout comme au fond de chez nous. De par sa nature, moins sujette aux reflets du mental, il est plus libre de croire son corps conscient, et son exemple peut nous aider, en communication animale, à retrouver les liens sensibles et subtils qui nous unissent à notre propre corps, cette entité supra intelligente et rayonnante.

En connectant ce que sent dans son corps et son esprit tout relié, un hamster, un hérisson, une pieuvre ou un éléphant, vous vous mettez dans une expérience loin de vos habitudes intellectuelles de tout analyser. Vous ne pouvez plus « penser » la vie et le corps mais bien le « vivre » de l’intérieur. Ainsi, quand vous revenez plus consciemment à votre propre corps, vous sentez que vous respirez (au-delà d’une technique ou habitude qui vous fait voir de loin cet échange), vous sentez que vous percevez tout autour et en dedans, et vous vous reconnectez instantanément à votre Intelligence et Intuition Corporelle, en direct de la galaxie et de ses étoiles, en direct de n’importe quelle sphère de connaissance et de notre Nature.

Et c’est toute une aventure qui s’ouvre !! Aventure dans laquelle il ne vous est pas laissé l’occasion de douter, de juger ou de vous juger, de récriminer..  car vous avez tant et tant à découvrir, à savourer, à faire et à être !!

Quand l’on voit, au-delà des formes visibles ou invisibles, on peut alors apercevoir tout un Monde sensible, vivant, de multiples Univers qui s’entrelacent, qui se croisent et se nourrissent les uns des autres, tous foisonnants de vie, cette vie qui peut-être est issue d’une seule source.
On entre alors plus activement, car plus consciemment, en dehors de tout souhait de contrôle, dans le grand champ du Vivant, visible et invisible.

L’Être Animal, le sauvage encore plus aisément, a encore le pouvoir opératif pour vivre et entendre cela, tout en vivant pleinement et à pleines saveurs sa forme, ses formes ! Mais tout individu (étymologie : qui ne peut pas être coupé, séparé) minéral, animal, végétal, humain et… autres bien sûr ( !) porte en lui cette ouverture qui lui fait sentir appartenir au monde des vivants, sans exclusion ni exclusivité, se sentir Un. Et la conscience embrasse tout, elle n’est elle-même plus liée à la définition de la notion corporelle, émotionnelle ou spirituelle. Elle est de partout et de toute part, en un seul lieu, elle englobe tout car la définition de l’Identité ne se conçoit plus, elle se touche, se sent, elle Est. Et ainsi, elle s’exprime encore plus librement en toute occasion, du particulier à l’expérience fusionnelle. 

Et ainsi, le plus petit élément « corporel » n’est plus vécu comme un petit élément indélicat, à dénigrer ; il est lui-même l’expression toute une du Soi Vivant. Tolérance, ouverture, justice aux yeux de la Grande Vie et Paix qui se donne et rayonne. C’est passer du corps dénigré, porteur du lourd fardeau d’hérédité, limité à ses blessures… au corps-matérialisation de notre Identité de Vie.

Et même le corps n’est plus seulement alors le temple de l’âme… puisqu’il est un des formes de matérialisation de notre Âme liée à cet historique collectif kharma-dharma, pourquoi pas, mais aussi de notre Âme céleste, notre Âme Lumière, notre Moi Conscient spirituel, et tous les noms que vous voudrez bien lui donner. Notre Âme potentiel de Vie. Ainsi notre corps est bien plus qu’une porte pour toucher ce que certains appellent Dieu, ou d’autres la Vie, il est la VIE elle-même. Notre Source est à portée de mains !!

En cela, les Animaux qui ont compris, peuvent nous accompagner et nous aider. Comment évacuer des tonnes de mines anti personnelles qui ont été inconsciemment enfouies sous « le concept vécu » du corps au sein du collectif humain, et avec tous les effets sur le collectif Terre. La Nature, toute généreuse, à notre portée, à notre vue et qui nous entoure chaleureusement, peut nous aider à alléger le concept mental et émotionnel que nous avons inconsciemment ( ?) posé sur notre Terre-Corps… donc sur Nous, comme une coupe franche dans notre plus haute et large identité.

images

Nous appartenons au collectif du Vivant

Nous appartenons au collectif du Vivant, qui déborde largement des dogmes et des concepts de toutes origines, nous sommes vie, nous sommes une ou plusieurs émanations de cette vie. L’Animal, ou l’Être Naturel, est encore capable de jouer avec sa forme visible pour sentir sa forme invisible (que l’homme peut appeler parfois couches énergétiques) et aller toucher les lointaines contrées de l’univers au-delà de la pensée. Ainsi, nous nous réapproprions ce que l’on appelle senti énergétique, donc captations corporelles et extra-corporelles, en voyant, sentant, touchant, appréhendant cela chez soi, sur son propre corps, ou en communication avec d’autres corps : ruisseau, arbre, chat, forêt, caméléon, montagne, … humain !

Cette forme de communication reste basée sur la forme, qui serait alors non pas une émanation du corps physique, mais la partie visible et invisible de ce corps qui se poursuit au-delà des limites apparentes physiques. Ce corps serait la création du flux de vie, du mouvement de vie que chacun porte en soi, comme l’explique la spirale de vie des Égyptiens, véritable interrupteur de vie, d’où son intelligence, sa réactivité, sa connexion avec tout ce qui l’entoure, de ce plan et des autres. Et au-delà de ces formes, il y a foisonnement de vie et l’on touche alors à l’Identité-Une, on VOIT une autre des possibles manifestations de la vie, qui n’emprunte pas toujours un schéma corporel lorsqu’elle s’exprime, ce qui fait que nous ne pouvons pas l’appréhender en nous référant à un plan intellectuel ou à une expérience déjà vue. Notre corps, lui, dans ses dimensions au-delà du senti énergétique, qui reste construit sur des références humaines, peut le toucher, le savoir. Ce que nous touchons, nous nous le rappelons en Nous, nous retrouvons une partie de nous.

Le support corporel et extra corporel (comme le disent les humains) peut être une aide et une passerelle pour aller juste voir et sentir au-delà des lignes de construction de ce qu’on conçoit comme étant un corps, comme les couches ou mouvements énergétiques ou autres concepts. Au-dedans, au-delà, il y a foison de vie et d’échanges, dont l’existence dépasse nos notions intellectuelles. La plupart du temps, nous ne pouvons l’approcher mentalement, alors même que le Corps sait, notre Essence se re-co-naît..et nous libérons et dégageons alors un peu plus notre accès à la vie, faisant de nous des êtres en vie tout simplement et non des êtres en mal d’une identification, corporelle, mentale, intellectuelle, spirituelle. Le corps et ses senteurs, une voie de notre re-co-naissance pour notre plus simple et plus grand bonheur.

Il me reste un chemin tout entier pour parcourir mon corps et accepter de passer de : Faire mon corps à Être mon corps.
Et Vous ?

Florence Emmeline Lombardini Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante Courriel : contact@terres-d-emeraude.eu

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

Publié dans:ANIMAUX |on 3 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Homosexualité dans la société |
madioucisse |
Les anniversaires des stars |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Sénégal Junior Intelligence
| Anglais pour non-spécialist...
| bobs3