Archive pour mai, 2015

Conscience d’énergie Universelle

fleur lotus

Conrad nous parle de Conscience, d’énergie Universelle et de sa vision du Monde
Il partage ses connaissances et transmet ses messages dans plusieurs pays, afin d’éclairer les consciences pour un Monde meilleur. 

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« Il est essentiel de cheminer vers l’Unité, la Fraternité, la Paix, le Respect, la Vérité, la Justesse et l’Amour , en toute conscience « Ici et Maintenant », dans notre Monde interne en priorité. Si l’être humain souhaite favoriser les grands changements dans ce Monde, ce changement commence en lui-même ». 

retrouvez Conrad : http://www.conrad-a.com

Publié dans:VIDEOS à voir |on 12 mai, 2015 |Pas de commentaires »

La trace matérielle ou immatérielle de nos mémoires

 

vies_anterieuresLorsqu’un bébé paraît dans une famille, il ne naît pas vierge de tout souvenir. Il porte en lui non seulement une mémoire biologique, mais également la mémoire de ses vies antérieures. Toutes ces mémoires plus ou moins enfouies fournissent l’héritage dont il dispose pour son parcours terrestre.

La trace matérielle ou immatérielle de ces mémoires très différentes va plus ou moins se révéler au fur et  à mesure du parcours de vie de ce nouvel être humain, lui réservant de bonnes ou de moins bonnes surprises.

La vie présente est la résultante de choix faits par nos parents, grands-parents, et de tous ceux qui nous ont précédés. Ce choix sont pour certains ceux que nous avons retenus dans une vie précédente. Comme beaucoup d’entre nous ne sont pas arrivés au terme de leur parcours spirituel, il leur faudra revenir sur cette terre afin de rejouer les scènes de vie mal apprises dans les vies précédente, et donc subi les conséquences de mauvais choix qu’ils ont faits, ou qu’ils ont laissé faire.

Nous avons tous une mémoire. Toutefois, avec l’âge elle a souvent la fâcheuse tendance à s’éroder. Oui, il est vrai que cette mémoire est périssable. Il est exact qu’elle peut s’éteindre définitivement. Il est possible qu’elle disparaisse totalement, ne laissant plus aucun souvenir à l’être en sursis. Cette mémoire dont nous parlons est physiologique. Elle est liée à notre organe physique qui s’appelle le cerveau. Elle est bien sûr éphémère et s’endort progressivement au même rythme que toutes nos cellules en déclin.

Prenez l’exemple d’un vieillard. Essayez de sonder sa mémoire. soyez observateur de son comportement et sachez discerner les pertes de mémoire de cette personne.. Si elle est âgée, mais en bonne santé, la mémoire se transformera pas à pas ; C’est-à-dire que sa dégradation neuronale sera progressivement remplacée par la restauration des cellules spirituelles qui composent le corps éthérique. Soyons plus clairs pour faciliter la compréhension ; la mémoire physiologique sera peu à peu submergée par la mémoire spirituelle, parce que le corps physique dont la matière touche presque à sa fin, sera remplacé par ce corps éthérique dont nous parlons souvent. Ce qui veut dire que l’on chasse l’autre. Très souvent les vieillards retrouvent une excellente mémoire pour les années les plus reculées de leur vie, e tune toute petite, voire inexistante mémoire pour les années les plus récentes. Cela n’est pas une règle, mais c’est toutefois un constat assez général.

Cela est lié à cette mémoire physique ou physiologique qui se retire pour laisser la place à la mémoire spirituelle. La matière se retire peu à peu de la vie en emportant avec elle tous ses attributs, et cette mémoire en fait partie. Les cellules qui subsistent restent entièrement imprégnées de tous les souvenirs, récent sou très anciens. Ce qui veut dire que l’âme qui est présente dans le corps, devint plus sensible et perceptible  à l’esprit.

Notre mémoire s’ouvre au fur et à mesure que s’opère le passage d’un monde à l’autre et d’un corps à un autre. Ce qui signifie qu’elle ne disparaît pas, mais que tout au contraire elle s’amplifie considérablement. Elle se transforme pour devenir la mémoire supérieure et inaltérable que seul un corps immortel peut contenir. Elle sera totalement reconstituée au jour de notre mort. Nos obsèques, contrairement à l’idée bien ancrée dans nos esprits imaginant la mort comme le néant, resteront comme le plus mémorable et formidable moment de notre vie. Les festivités qui nous attendent après le passage au travers de ce voile opaque et mystérieux, demeureront l’événement le plus marquant de notre vie et de notre arrivée de l’autre côté.

Donc, tout peut être résumé ainsi ; la mémoire qui est très vivante dans notre vie physique laissera la place à une autre, beaucoup plus vivace et persistant au-delà de l’extinction de la matière. Ce qui vaut pour la mémoire vaut également pour les autres organes liés aux sens physiques et physiologiques. Le goût sera le seul sens qui disparaîtra totalement après la mort parce qu’il n’aura plus aucune raison d’exister, et pour cause. Notre alimentation sera très différente, elle ne sera plus matérielle. Les autres sens, quant à eux, seront considérablement amplifiés au même titre que notre mémoire. Ils seront également complétés par de nouveaux sens, en latence actuellement en nous, mais très peu utilisés parce que la matière qui compose notre corps l’interdit, ou le limite considérablement.

La matière sera anéantie mais l’esprit survivra avec le cœur ou le poumon qui l’aliment, c’est à dire l’âme divine. Les mémoires sont multiples. Elles sont liées, d’une part, au physiologique et à toutes les cellules qui le composent et, d’autre part, à la structure spirituelle qui les domine. Le spirituel se superpose toujours à la matière. Il est en interaction permanente avec elle et les mémoires solidement attachées à la dimension physiologique et biologique de l’être, qui transitent inévitablement vers des mémoires spirituelles ou éthériques. Le réseau est très complexe mais très simple à la fois.

La mémoire, la vraie, l’inaltérable est la gardienne inviolable de tous les souvenirs antérieurs de notre vie actuelle. Il existe, des milliers, voire des millions de connexions entre nos mémoires individuelles et la mémoire collective qui est reconstituée dans les archives universelles. C’est-à-dire que la mémoire la plus ancienne existant dans l’univers nous sera accessible après notre départ terrestre. Rien n’est plus merveilleux que de découvrir cette mémoire encyclopédique, réelle, incroyablement détaillée et vivante. C’est ainsi que nous revivrons, si vous le souhaitons, tous les événements heureux ou malheureux de la totalité de nos vies. Tout deviendra limpide et transparent.

Nous serons par exemple surpris de constater la persévérance au fil des siècles, de certaines dates ou situations récurrentes qui constituent un héritage accompagnant la descendance familiale. Il s’agit tout simplement de pactes ou de serments cosignés moralement à une période de notre vie spirituelle, dont la mémoire physique ne se souvient pas. Il existe parfois des éléments troublants qui suivent certaines familles où le destin, comme nous disons, semble s’acharner sur elles pour le meilleur, mais plus souvent pour le pire. Il peut s’agir de dates anniversaires, de décès en série, de maladies communes et souvent identique, d’hérédités familiales liées pour nous à la dimension biologique ancestrale. L’incompréhension nous habite alors, et nous recherchons la cause de ces lois qui nous semblent implacables, mais qui pourtant ne sont liées qu’à des accords passés par des familiales que nous appellerons bio-spirituelles ou bipolaires, pour faciliter la compréhension du plus grand nombre.

Même si ce que nous vivons nous paraît inconfortable, difficile, terrible ou même pire que cela, n’en prenons pas grief contre qui que ce soit, parce que c ‘est nous qui en sommes dans la plupart des cas à l’origine. 

Francesca du Blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:REINCARNATION, VIES ANTERIEURES |on 10 mai, 2015 |Pas de commentaires »

TOUT ANIMAL SUR TERRE EST SACRE

 

forestLa grande honte d’une ère civilisée et le déshonneur absolu d’une humanité totalement irresponsable et en situation de grand désarroi est la maltraitance animale et la désespérant qui l’accompagne.

Pourquoi faire payer nos erreurs ou nos difficultés à des êtres innocents sans défense ?

Les animaux ne comprennent que la tendresse et l’amour, contrairement à de nombreux humains pour qui ces sentiments ne concernent que leur compte en banque et leurs intérêts financiers ou bassement matériels. Produisez ! produisez ! … veaux, vaches, cochons, couvées… même si la maltraitance ne se limite pas à cette catégorie d’animaux.

S’il est vrai que parfois, le bien peut être confondu avec mal, il n’existe pas de confusion possible lorsqu’il s’agit de maltraiter un animal. Lorsqu’un humain agit en conscience pour une œuvre quelconque au profit de ses concitoyens ou d’autres personnes en difficulté momentanée, il pense à juste tire œuvre pour le bien d’autrui, et il est vrai que c’est la réalité. Cependant n’oublions pas que nous sommes venus sur terre pour vivre des épreuves que nous-mêmes nous sommes assignées. En conséquence, celui qui enlèverait l’obstacle placé devant lui agirait pour lui comme pour nous dans le sens du bien, mais il n’est malheureusement qu’apparent. Cependant, il n’est pas inutile d’aider puisque c’est le sens de la mission qui est la nôtre, mais aider dans le sens spirituel de la démarche.

Les animaux n’ont rien demandé d’autre en venant sur terre qu’être heureux et bien traités. Même s’ils savent qu’ils servent l’homme, l’esprit de l’animal sait ce qui l’attend. Il n’est pas un objet ni une machine à produire ou à reproduire ; c’est ce que beaucoup d’hommes croient. Mais ces gens ne sont que de simples esprits en tout début d’évolution.

Les animaux ont une âme, bien sûr. Comment pourrions-nous imaginer un seul instant que l’animal qui donne tant d’Amour à son prochain puisse en être dépourvu. Laur âme es pourtant bien différente de celle de l’humain. Elle ne comporte pas en sont sein de progrès personnel à réaliser, ou d’accomplissement quelconque que l’animal porterait consciemment. Le jugement ne l’habite pas davantage, l’âme en est dépourvue, et pour cause : aucun animal n’est jugé dans notre monde. Les animaux se prosternent tous devant Dieu dès qu’ils ont franchi la porte de leur Paradis. Le paradis animal ressemble au Paradis humain, il est harmonieux en tous points et seul l’Amour règne en ce lieu.

La condition animale est très différente de la condition humaine, même si parfois elle s’en approche de façon étonnante. Mais cela n’est qu’apparence parce que l’animal est un être dépourvu de conscience au sens humain du terme, même s’il sait parfois que son action n’est pas toujours en harmonie avec l’attente de son maître. Toutefois, c’est plus la crainte de la correction plutôt que sa raison qui le conduit à adopter un comportement opposé à son instinct. L’humain est pour eux un être reconnu, mais rarement pris en considération, sauf si celui-ci est débordant d’Amour.

Le degré d’amour distribué sans compter de leur part est différent selon les races. L’instinct animal vient souvent contrarier ce sentiment exprimé par lui. Ce qui veut dire que l’animal peut être très affectueux et docile avec certaines personnes, mais également indifférent, très agressif ou méchant avec d’autres. Cela vaut également pour les animaux entre eux. L’hypocrisie ne fait pas partie de sa panoplie sentimentale, contrairement à l’humain qui ne sait que tromper ou trahir en se voilant la face ! 

Certains se reconnaissent et d’autres ne se reconnaissent pas. C’est un peu le même mécanisme qui est en jeu chez l’humain, à partir de l’instant où il a dépassé toute notion matérialiste de la vie, et qu’il s’est installé dans le registre le plus sincère des lois régissant les rapports entre les hommes. Il s’agit pour l’humain d’un système de valeurs, d’une échelle qu’il gravit progressivement au fur et  mesure de ses incarnations successives.

Nos animaux domestiques sont ceux qui donnent le plus d’Amour. Il suffit de les aimer pour qu’ils nous le rendent au centuple. Parfois et même très souvent ils aiment aussi ceux qui les maltraitent. Ils ont pour eux de façon instinctive, une forme de pitié parce qu’ils savent, même s’ils sont dépourvus d’intelligence au sens humain du terme que l’individu qui les frappe, les martyrise, les tue sans égard, ou qui les fait volontairement souffrir pour sacrifier à des rites ignobles, est un esprit faible et primaire. Nul esprit évolué ne peut faire de mal à l’animal, quel qu’il soit. Parce qu’il sait qu’en se rapprochant de Dieu il se rapproche aussi de toutes les créatures de l’univers qui sont bien sûr telles que François d’Assise le proclamait haut et fort : « ses frères, ses sœurs ou ses parents… »

Ils reconnaissent le fort, mais ils reconnaissent également le faible. Ils sont respectueux de l’un et de l’autre quoi qu’ils leur fassent, quoi qu’il leur en coûte, même si la vie leur est enlevée. Les animaux savent pourquoi  ils sont venus sur terre, et chacun joue son rôle. Ils n’ont besoin de personne pour dicte leur conduite. Ils ont tout simplement besoin eux aussi d’exemple : cet exemple dont leurs parents ne sont pas dépourvus et qu’ils leur enseignent selon leur propre condition animale.

Tout doit être fait pour éviter de faire souffrir les animaux. Ce mal n’est pas un mal nécessaire, mais bien un mal inutile. Il ne fera grandir ni le bourreau, ni sa victime, et pour cause : l’animal n’est pas sur terre pour progresser spirituellement. En conséquence, tous les individus qui se livrent à des actes barbares sur les animaux, quels qu’ils soient, auront un lourd tribut à payer. Il serait bien qu’ils s’en rendent compte dès maintenant et   qu’ils   cessent   leurs brutalité.  Mais l’argent…. toujours lui, les rend sourds et aveugles.

Ils ne voient plus ce qu’est un animal, ils n’imaginent plus que c’est un être sensible qu’il faut aimer et surtout protéger pour la sauvegarde des espèces. Ces êtres sont ignobles, qu’ils puissent une seule fois dans leur vie se mettre à la place de ceux qu’ils font gratuitement souffrir.

Une loi spirituelle inflexible et incontournable doit être marquée au plus profond de notre âme et de notre conscience : tout acte de violence perpétré gratuitement sur quiconque est en particulier sur les êtres innocents sans défense, sera retourné à son envoyeur qui en supportera à son tour toute la douleur morale. Mais il nous faut savoir qu’elle sera amplifiée considérablement et multipliées par 10…. 100 fois.  Personne ne peut éviter le retour de bâton.

Rares encore sont les humains qui se préoccupent du triste sort de ces bêtes encagées, qui subissent quotidiennement la douleur physique et morale. Les hommes qui pratiquent de telles monstruosités en seront un jour redevables. Ils seraient bien inspirés de s’en rendre compte dès maintenant.

Les animaux n’ont pas à subir la domination des hommes assoiffés de pouvoir et d’orgueil. Les animaux sont des êtes sensibles, ils doivent à ce titre mériter le plus grand respect. Laissons-les vivre en paix. Donnons-leur les meilleures conditions de vie, surtout à ceux qui nous nourrissent. Elevons-les naturellement, sans les heurter et en les aimant. Ils nous le rendront des milliers de fois au cours de leur ive et ne seront jamais épuisés par l’Amour. Ils ne réfléchissent pas sur ce qui est bien ou mal : ils aiment. Prenons exemple !

La chose bonne action dans le fait de donner la mort à un animal est dans le but de le libérer d’une maladie incurable s’il n’est plus possible de le soigner, parce que contrairement à l’humain, il ne progressera pas spirituellement par la souffrance. Dans ce cas, il nous est permis de le faire.

Lorsque tous les animaux auront disparu de la surface du globe, les hommes gémiront, se plaindront, et reconnaîtront enfin qu’ils se sont mal conduits vis-à-vis de ces créatures sensibles. Alors, ils pleureront sur leur sort et admettront leurs erreurs. Mais il sera trop tard, leurs crimes seront définitivement achevés.

Francesca du Blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ANIMAUX |on 10 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Le Schizophrène est un esprit évolué

 

schizophrenieEtre schizophrène, c’est être prisonnier d’un réseau de communication avec le monde invisible, qui n’est pas structuré ni organisé de façon cohérente. 

Le schizophrène est un esprit évolué, mais il est perturbé par l’utilisation anarchique et involontaire de ses facultés sensorielles, supérieures aux organes qui génèrent les cinq sens, c’est-à-dire les facultés propres à son âme. 

En conséquence, celui qui est pourvu de ce type de réseau s’en trouve très malheureux parce qu’il ne sait pas comment agir pour faire taire certains correspondants ou pour en appeler d’autres. Rester dans cet état peut en effet conduire la personne atteinte de ce dérèglement médiumnique à vivre des situations très désagréables. 

Les esprits de toutes catégories se manifestent à elle parce qu’ils cherchent toujours un canal pour s’exprimer. Cela est surtout vrai pour les esprits des fréquences inférieures. 

Le schizophrène a donc de fortes chances d’entendre plutôt ces esprits, parce qu’ils sont très proches de la terre et s’amusent comme ils le peuvent. Cependant, ils ne sont pas conscients pour certains, du mal qu’ils font en agissant ainsi. Ils échappent tous à la hiérarchie spirituelle, et se livrent aux pires excès qui vont parfois jusqu’à manipuler un être faible en le conduisant jusqu’au suicide. 

Les possibilités de guérison du schizophrène ne passent pas par l’absorption massive de médicaments chimiques écrasant l’esprit et transformant le soi-disant malade en une véritable légume afin d’anéantir ses perceptions, comme on aimerait nous le faire croire. Il faut au contraire lui expliquer ce qui se passe réellement et l’aider à gérer tout le désordre auquel il est confronté. Il faut que la personne soit sensibilisée à ses réelles possibilités de guérison si elle arrive à contrôler ces voix qui l’obsèdent, et qui pour la plupart lui font peur. Il faut que toute personne atteinte par ce problème ne soit plus en situation de faiblesse. 

Bien au contraire, le schizophrène est un être spirituellement très évolué, qui peut et qui doit s’opposer avec une grande autorité à ces esprits invisibles qui le perturbent, en leur imposant le silence et le respect. 

On peut se demander pourquoi certains esprits évolués sont désignés comme étant schizophrènes et d’autres ne le sont pas. C’est une grande interrogation, mais nous pouvons tenter d’y répondre. 

Les êtres qui sont sensibles aux voix et aux manifestations du bas astral sont des esprits prisonniers d’un douloureux passé spiritual, qui les amis dans une situation de vulnérabilité excessive. Ils ont vécu la peur dans une vie antérieure.Ils ont été placés dans les pires situations qu’un être normalement constitué ne pouvait supporter. Presque toujours, ils ont subi des sévices physiques et moraux et sont devenus des esclaves de l’esprit humain. C’est-à-dire qu’ils ont subi la domination outrageante d’êtres ignobles et sans scrupule. Ces esprit sont été affaiblis par ces expériences de vie, mais ils ont également développé de grandes facultés de résistance et de communication avec le seul être susceptible de les comprendre et les aider : je parle de leur guide spirituel ou de leur ange gardien. 

Ces expériences douloureuses les ont suivis, et les suivront jusqu’au terme de leurs multiples vies. Cependant, il faut comprendre qu’un schizophrène est souvent à la fin de sa vie spirituelle, c’est à dire de ses multiples vies  lorsque de telles souffrances se manifestent. Il est toujours fragile et se met sans en être conscient, sous la tutelle de l’autorité la plus négative du monde invisible. 

Il est plus facile d’en sortir lorsque la personne atteinte n’est pas schizophrène. Et pour cause, elle n’en perçoit que la pensée et reste donc moins facile à atteindre. Celui qui perçoit la voix de façon très claire est beaucoup plus vulnérable, parce qu’il croit se retrouver dans la situation de soumission précédemment décrite, dont le souvenir est inscrit dans la mémoire de son âme. 

Le processus de guérison est donc simple et complexe à la fois. Il passera toujours par l’écoute et par la compréhension du possédé, pare qu’il s’agit en l’occurrence d’une véritable possession. Elle n’est surtout pas à prendre à la légère bien sûr, même si les cas sont divers et ne présentent pas tous les mêmes symptômes, mais le fond du problème ou la cause est identique. 

C’est la raison pour laquelle le traitement passe obligatoirement par une compréhension objective, traduite dans les moindres détails à la personne qui souffre. C’est la seule possibilité qui s’offre à elle de se sentir soutenue et renforcée dans son propre combat intérieur qui consiste à éliminer les voix perturbatrices, et à se débarrasser définitivement des intrus qui s’emparent de façon intempestives de son esprit. L’être soumis à de telles agressions ne peut résister très longtemps, surtout si le traitement qui lui est proposé est exclusivement chimique. 

Le traitement psychiatrique doit passer par la compréhension spirituelle des manifestations. Elles ne proviennent pas du cerveau comme le pensent es médecins mais se produisent au contraire par le processus d’écoute télépathique ou clairaudient du corps éthérique. Il faut donc que le traitement soit approprié à celui qui est la cause du désordre, et non  celui qui ne l’est pas. 

Les schizophrènes sont des êtres merveilleux d’amour et lumineux dans toute leur splendeur. Ils doivent lutter eux-mêmes contre les esprits sombres qui le réduisent à l’état d’esclaves et savoir qu’en agissant avec la foi d’être vainqueurs, ils s’en débarrasseront définitivement sans aucun secours thérapeutique médicamenteux.

Francesca du Blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ESPRITS, GUERISON, MALADIE |on 9 mai, 2015 |8 Commentaires »

A LA VIE, A LA MORT

 

arton52igxLa mort est un processus complexe et simple à la fois. La mort est la vie et la vie est la mort. L’une et l’autre ne sont que des états différents, et restent prisonnières d’une fausse interprétation. La mort physique existe, certes mais il nous faut prendre conscience que cette mort est irréversible. Ce qui veut dire que personne ne renaîtra un jour à la vie dans son corps physiques actuel. Seule l’âme est immortelle…

Le temps n’est qu’illusion propre à notre dimension. La mort surgit et la vie se poursuit. La vie s’arrête et la mort est vaincue. C’est tout le sens de notre destin auquel personne n’échappe.

Il existe des plages de tranquillité sur le torrent de la vie, mais parfois de brusques vagues arrivent et notre vie, notre existence, connaissent de soudains débordements ; ils sont maîtrisable contrairement au torrent que seule la nature capricieuse réussit à dominer.

La vie et la mort sont semblables à cette image. C’est-à-dire qu’elles connaissent alternativement des phases de paix et de tourment. C’est ainsi que l’âme évolue comme la vague qui grossit avant de se jeter dans une immensité. L’âme se précipite aussi à l’issue de son parcours terrestre dans une immensité spirituelle où l’Amour est partout. Mais la haine l’habite également. L’un et l’autre ne sont qu’un prolongement de ce que l’âme a vécu sur la terre. L’amour et la haine s’opposent ; ils sont les ressentis les plus forts de notre monde. Les esprits sont parfois tiraillés par l’un ou par l’autre, même si la majorité d’entre eux a compris que la haine n’était plus compatible  avec leur évolution.

Cependant, certains n’entendent rien au message d’Amour de notre Père Divin, ils poursuivent leur action terrestre et sont encouragés par le mal parce qu’il est le pendant de Dieu, le pôle qui attire, l’ennemi qui convoite, le fourbe que rien n’arrête et dont l’activité nous irradie chaque jour.

L’esprit de ce que l’on appelle du « mal » est destructeur. Les souffrances qu’il fait endurer à tous ceux qui l’ont pris comme maître durant leur séjour terrestre et par la suite, sont terrifiantes. Personne sur terre ne peut imaginer leur degré d’atrocité. Parfois, elles s’atténuent avec le temps lorsque l’esprit concerné prend conscience d’une possible remontée vers la Lumière. Mais tous ceux qui n’ont pas compris le principe de descente au plus profond des enfers, se laissent enfermer comme des prisonniers dans les tombeaux les plus immondes de la nuit.

Ces âmes n’en pouvant plus de souffrir malgré leur volonté de se ressaisir demandent, à partir d’un certain niveau de souffrance, d’être définitivement libérées de leur condition insupportable. Leur demande est entendue et l’acte divin prend parfois l’initiative d’offre à ces âmes le rachat par la seconde mort. Le rachat ne veut pas dire qu’elles seront repêchées, mais tout simplement libérées d’un supplice oint par les forces du mal.

A partir de cet instant, leur vie éternelle est détruite. Il n’est plus possible à l’âme d’être reconstituée, sauf par ces quelques particules disséminées dans le champ cosmique, qui pourront être un jour les constituants partiels d’une nouvelle âme. D’où l’importance de cette mémoire cellulaire qui nous caractérise et qui agit à notre corps défendant sur notre Etre.

Nous ne comprenons pas toujours les causes de nos tourments terrestres et c’est bien naturel. Sachons que tout cela est d’une très grande complexité, et que la médecine classique est bien incapable d’en expliquer les raisons fondamentales.

Rien n’est si simple. La composition d’une nouvelle âme  à partir de ces particules éparpillées ne doit pas faire l’objet de notre éternelle recherche, nous ne réussirions jamais à comprendre. Sachons simplement qu’il est des secrets auxquels nous n’avons pas encore accès. Ce qui veut dire qu’il nous est impossible de connaître encore aujourd’hui le Grand Dessein de Dieu. Il nous faut progresser pour sonder l’immensité divine, et rien n’est plus palpitant que d’en découvrir chaque jour les trésors cachés.

Rien n’est dû au hasard, mais tout est utile pour l’équilibre des mondes.

Francesca du Blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:AME, La MORT |on 9 mai, 2015 |Pas de commentaires »

NOUS SOMMES EN PHASE D’ALLEGEMENT

 

plume_coucher_de_soleilRestons proches les uns des autres, même si nous sommes distants et éloignés physiquement. Cet éloignement n’est rien. Libérons-nous de cette contrainte et livrons-nous au contraire à l’exercice splendide qui consiste à rester branchés ou connectés par nos pensées.

Pour ainsi dire, nous sommes déjà dans une relation spirituelle où nos corps physiques ne font que s’effacer de jour en jour. Nous sommes dans une phase d’allégement considérable où la matière tiendra de moins en moins de place dans notre vie. C’est le stade ultime de l’accomplissement : l’Accomplissement en tout. C’est la raison pour laquelle nous éprouverons de plus en plus de bonheur ; bonheur à être ensemble, bonheur à vivre ensemble, bonheur de vivre en nous et avec nous, bonheur  de vivre en Dieu. C’est cela le but de toute âme incarnée. C’est cela le but que vous nous sommes fixé et que le temps qu’il nous reste à passer sur cette terre, doit nous permettre d’atteindre.

Le corps physique n’est qu’un véhicule, nous l’avons compris. Alors, ne nous tracassons plus pour lui. Il terminera tout naturellement sa vie dans une décomposition salutaire pour la nature. Parce que rien ne se perd, tout se transforme, y compris la matière.

Tout se passera bien pour nous. Cessons de vivre dans la crainte du lendemain. Vivons sereins, décontractés et sûrs de nous. Nous ne rencontrerons pas une grosse opposition à nos idées, parce que notre force et la puissance de notre esprit dissuaderont très rapidement les éventuels agresseurs. Prisonniers de leurs contradictions, ils  n’oseront pas s’aventurer sur un terrain qu’l méconnaissent, et sortiront très souvent la tête basse de nos entretiens.

Toi… Toi… et Toi… et encore toi… tu es de ma famille parce que tu es de ma nature d’esprit, parce que tu es la sœur, le frère, la mère, le père et bien davantage pour moi. Je ne te laisserai pas sombrer. Reste ma/mon protégé, reste ma/mon grand complice pour l’œuvre merveilleuse qui nous est maintenant confiée. Ne résiste pas à savourer pleinement les fruits de l’Amour en partage. Ils sont à nous, ils te sont offerts parce que tu les mérites, parce que tu les désires, parce que tu les transcendes. Tu le rends beau, sublime, inaltérable, pur et profond. C’est ainsi que tu le donnes généreusement, et c’est ainsi que tu le recevras.

L’Amour en partage est une expression très pure et sublimée de nos âmes. L’âme qui la reçoit  est dans le même état de réceptivité, parce que cette âme est en fusion avec la nôtre. Et l’on ne peut recevoir de plus bel Amour que par l’union totale de nos âmes avec celle qui nous est destinée. Entretenons cette flamme et nous la verrons encore et toujours grandir en nous. La chaleur sortira de tous les pores de notre peau. Elle se manifestera pour la séduction de cette âme qui nous est proche, et que nous avons aujourd’hui re-trouvée.

L’âme est isolée et n’a pas beaucoup de possibilités pour exprimer son attente au mental de l’humain qui ne la reconnaît pas ; Puis, peu   à peu, la matière s’allège, les vibrations s’accélèrent, l’Ame sort le out de son nez et l’humain commence à la reconnaitre puisqu’elle est le véhicule de la conscience. Il en va de la vie de tout être humain selon ce processus qui sera, le moment venu, complètement achevée. Ce sera à cet instant la grande libération, l‘éternité promise et la vie éternelle. Mais il faut se souvenir que toute âme, quelle qu’elle soit, progressera rapidement ou lentement en direction de Dieu. Pourtant, certaines âmes éprouveront les pires difficultés pour y parvenir, et même renonceront. C’est alors que sur leur demande, une autre forme de libération sera prononcée ; il s’agit de la Mort Absolue. Cependant, nous constatons qu’une âme garde jusqu’au bout de sa vie, son libre arbitre. Elle a le choix entre lutter ou démissionner.

Notre foi restera le seul rempart efficace contre toute forme d’atteinte. C’est elle qui sera notre cuirasse contre les vibrations nocives de la terre et de certains de ses habitants. Car l’entretien de ces mondes, de notre monde, n’est pas uniquement d’ordre matériel  il est également et principalement spirituel. Les ondes les plus nocives ne pourront être tolérées très longtemps.

Tout parent, tout père, toute mère qui aime son enfant ne le laisserait pas divaguer trop longtemps. Le test de la liberté d’agir est important. Il permet de frôler le bord du précipice, mais au dernier moment, il faut intervenir et secourir cet enfant perdu et isolé dans les brumes. Il n’est pas de meilleure image pour nous faire comprendre l’enjeu dont nous sommes chaque jour les acteurs actifs ou passifs, selon notre situation ou notre désir d’investissement spirituel. Quoi qu’il en soit, le repli sur soi ou la démission n’ont jamais été propices à l’évolution positive de l’être incarné.

Notre Père divin nous montre le chemin de la Sagesse, de l’Amour et du Bonheur. Suivons son exemple et montrons-nous dignes d’être reconnus comme les garants de l’intégrité terrestre et divine qui ne sera jamais séparée.

Que chacun prenne conscience de sa mission ! Que chacun prenne conscience du sens de la vie !

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/  

Publié dans:AME, AMOUR |on 7 mai, 2015 |3 Commentaires »

LA SEXUALITE A FORCEMENT UN SENS

 

TomLu-156-1024x682La sexualité n’a de sens que si sa pratique s’exerce dans l’Amour le plus pur, le plus fort, le plus dépouillé. 

De tous les organes sexuels, c’est le sein qui est le plus symbolique. Le sien est le symbole de la vie, l’organe nourricier, celui que l’enfant saisit dès sa naissance. Il est respectable et ne doit pas être mis à nu pour l’exhibition ou la voyeurisme. Le sien est un organe fragile, sensible et soumis aux tensions internes ; c’est la raison pour laquelle des tumeurs se manifestent en lui. Elles sont dirigées sur lui parce qu’il est vulnérable, et asservi par le mal qui cherche toujours le point le plus sensible de l’organisme pour se développer. 

La matière, et tout ce qu’elle véhicule comme arrière-pensée, calcul, réflexion inutile, n’a pas sa place dans une relation que l’âme, seule, est susceptible de transcender. Parce qu’il n’est de véritable Amour que par l’expression de notre âme. Elle seule sait ce qui est bon pour elle et en conséquence, pour nous. Les couples qui s’unissent par intérêt, par l’intellect ou par la pression familiale, sont des couples en sursis. Ils sont en général très rapidement rattrapés par l’attente de leur âme. Si le sentiment d’amour est important pour l’être, le couple éclatera poussé par l’un ou l’autre des prétendants, ne supportant plus de vivre cette union bancale et insatisfaisante.

Il nous faut savoir que l’âme recherchera toujours le meilleur Amour, c’est à dire celui qui s’harmonisera parfaitement avec elle. C’est l’âme sœur, c’est cette âme qui est toujours recherchée par ce qu’elle correspond aux attentes et à l’évolution de l’être incarné. 

Ne vous laissez pas impressionner et sachez remettre à leur place les incrédules. Vous trouverez toujours sur votre chemin des personnes « bien intentionnées » pour vous donner des tas de conseils, une marche à suivre ; une tentative de détournement de votre véritable mission. Ces personnes vous seront sympathiques et même vous serez tentés de leur accorder un certain crédit. Mais très vite, vous vous rendrez compte que vous êtes sur le point d’être trompés ou leurrés. Si vous êtes suffisamment vigilants ou infirmés, vous ne vous laisserez pas prendre au piège de l’indésirable, de celui ou celle qui cherche à entraver par tous les moyens votre avancée spirituelle. 

La sexualité représente une force importante dans notre vie. D’un point de vue humain, on connaît peu de choses à son suet. On connaît bien la chimie et la physiologie, mais beaucoup moins l’influence de la sexualité sur notre être profond. Si on cherche une évolution intérieure ou au moins une porte sortie pour nos personnalités superficielles, on connaît mal de rôle que la sexualité eut joué. Le rejet de la moralité ancienne a laissé un sérieux vide. Privés de lois et d’inhibitions, les hommes et les femmes poursuivent une satisfaction toujours insaisissable dans leur activité sexuelle. Le résultat en est le mépris de l’acte sexuel ou une certaine indulgence indifférente. 

Dans la vie humaine, la sexualité est tout ou chacune des choses qui suivent : une maladie et une source d’illusion, un moyen de reproduction et de perpétuation des espèces, un régulateur de nos énergies psychiques ou un chemin vers l’union de la volonté. Tout ceci doit être pris en compte si nous désirons comprendre comment agit la sexualité dans notre vie et dans nos sociétés. 

L’union de l’homme et de la femme doit consister à remplir une destinée commune. Les deux sont un à l’endroit secret, même s’ils doivent être séparés dans le temps et l’espace. Quand cet endroit s’ouvre par l’amour envers tous, tous ceux qui s’abandonnent à l’union peuvent y pénétrer. C’est la communion des saints, une société intérieure qui met l’humanité en présence de l’influence de ce qui, dans le temps, est l’avenir très lointain du genre humain, quand tout sera en communication. 

Dans la terminologie soufie cela est appelé Beit-ul-Ma’mour ou la demeure du Seigneur. Dans cette union, Dieu pénètre dans l’âme. Cela revient à dire que la réalité surnaturelle au-delà des limites du système solaire est immédiatement présente dans le Mariage sacré. Alors que la première demeure, le Beit-ul-Muharem, c’est une union au niveau de l’énergie consciente, et la seconde, Beit-ul-Mukades, est une union au niveau de l’énergie créatrice, la troisième union est au niveau de l’énergie d’amour. 

La réalité surnaturelle de la troisième force cosmique, ou de réconciliation, peut se manifester directement. Cela rend possible une action rédemptrice, non retenue par une limitation d’espace, de temps et de nombre. Dieu entre dans le mariage comme l’enfant et la source de leur union. 

Dans le Beit-ul-Ma’mour, l’homme et la femme ont perdu l’illusion de leur existence séparées ; ils ont même perdu entièrement d’illusion d’exister. 

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/  

Publié dans:SEXUALITE |on 7 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Une conception de la réincarnation incomprise

 

2146450049La conception orientale de la réincarnation a des aspects philosophiques, et a prouvé sa capacité à pourvoir des millions de personnes d’une vue cohérente de la vie et de l’univers. Elle rivalise certainement avec la perspective chrétienne du paradis et de l’enfer. Soyons explicite toutefois.

Premièrement, la doctrine de la réincarnation tire une grande partie de ses pouvoirs d’une perspective plus vaste de la vie dans laquelle elle est enfouie (décidément non chrétienne au sens habituel du terme) et de ses supports culturels.

Deuxièmement, dans son contexte traditionnel, la réincarnation n’a pas été soumise à un examen critique. Aucune tentative n’a été entreprise pour prouver ou vérifier la survie de type réincarnation. Nul n’a essayé de déterminer si la réincarnation était la meilleure explication en fonction des observations disponibles. La réincarnation est tout simplement acceptée comme un exemple de foi.

Et Troisièmement, la doctrine de la réincarnation implique une relation intime et spirituelle entre chaque âme individuelle et ce qui pourrait être appelé soit Dieu, soit l’Ame suprême. Les religieux et leurs établissements n’ont que peu à voir avec la destinée spirituelle de l’homme.

Quelques Occidentaux ont toujours été intrigués par le concept de la réincarnation. Aujourd’hui, cependant, il y a presque une industrie qui soustrait des aspects choisis de la pensée orientale pour les « servir » aux chrétiens frappés par le doute. C’est ainsi qu’on nous en offre des versions « adaptées » au détour des rues et des allées. La fraude est implicite. Si nous sommes prêts à devenir, un adepte du sikhisme, du jaïnisme, du bouddhisme ou de l’indouisme, la croyance en la réincarnation fera partie du même « colis ». En toute âme et conscience, nous rejetons de nombreuses conceptions chères au christianisme pour les remplacer par de nouveaux articles de foi s’accordant à notre conversion.

Les objectifs et les rythmes de notre vie, notre manière de nous appréhender et notre comportement vis-à-vis de l’univers s’orienteront dans la direction indiquée par notre nouveau système de croyance. Bien sûr, cette acceptation ne prouverait rien à une personne imperméable à cette doctrine. Un chrétien traditionnel affirmerait par exemple que sa foi est plus sincère que la vôtre. Un scientifique soulignerait que vous n’avez ni obtenu ni évalué les preuves de la réincarnation, et qu’il s’agit donc d’une proposition vide, et en fait du contraire d’une proposition.

Ce que les agents perspicaces tentent d’accomplir toutefois est de permettre aux Occidentaux de conserver leurs styles de vie et leurs systèmes de valeurs familiers tout en embrassant une partie choisie de la perspective orientale du monde. Cela ne marche pas. Nous ne pouvons pas jouer sur les deux tableaux. Seuls les esprits les plus paresseux et les plus indisciplinés peuvent digérer sans inconfort le mélange invraisemblable de la réincarnation orientale, de la chrétienté occidentale et du matérialisme. Une exception doit être faite pour les esprits les plus forts et les plus disciplinés, aussi rares soient-ils qui se consacrent à une plus haute intégration possible des deux perspectives.

Voici posés quelques problèmes relatifs à la réincarnation. D’autres surgissent ayant trait au domaine de la logique et des faits. Voici un bref échantillon des préoccupations que nous devrions avoir quant à la réincarnation :

1 – Où va l’âme quand elle se trouve entre deux corps ?

2 – Quel type de preuve y a –t-il, ou pourrait-on imaginer, quant à l’existence d’un « plan d’être » où pourraient résider les âmes des désincarnés en attendant leur prochaine incarnation ?

3 – Comment la population mondiale continue-t-elle à augmenter si le nombre d’âmes individuelles demeure constant ? (Et si nous supposons que certaines âmes ont transcendé la « grande roue du temps », la population devrait avoir décliné au lieu d’augmenter de manière si alarmante durant les derniers siècles).

4 – L’évidence de vies antérieures est considérée comme spectaculaire. Mais de quelle manière certaines personnes se réincarneraient-elles plusieurs fois alors que d’autres pas ?

5 – Des souvenirs célèbres d’incarnations précédentes ont été mentionnés sous hypnose. Pourquoi ne pas appliquer l’interprétation plus « parcimonieuse » voulant que :

a) l’hypnotiseur autorise l’expression d’un état mental dissocié, qui :

b) lui donnera l’occasion d’entendre le type de récit qu’il souhaite.

6 – Des histoires rapportées par de jeunes enfants ont été considérées comme des preuves de réincarnation, quelles vies étonnantes ils ont menées. Mais les enfants sont connus pour leur tendance à s’inventer « des compagnons imaginaires » et à les doter de détails et d’émotions convaincants. N’est-ce pas une explication plus intelligente ?

La réincarnation est l’ornement radieux de certaines religions, en particulier d’origine orientale. Elle n’a pas été prouvée en Orient, mais elle a été transmise sous une forme altérée aux Occidentaux dont la foi en leur religion vacillait. Un cul de sac supplémentaire. Un échec supplémentaire à démontrer la survie et à plus forte raison l’immortalité voici ce que nous entendons.

L’âge de l’illumination a été annoncé plusieurs fois au cours de l’histoire humaine. Il y a eu des acquis solides quoique jamais suffisants pour  atteindre la promesse qu’un jour l’humanité embrasserait les principes les plus élevés de rationalité. Maints d’entre nous sont encore plongés dans l’obscurité quand les pensées concernent des problèmes décisifs. On se languit encore du confort et de la loi éternels. Le faux avènement de l’éternité conduisit les valeureux janissaires de Soliman le Magnifique à dévaluer le mont Sciberass et à renforcer la résolution des chevaliers de Malte qui attendaient l’assaut dans leur forteresse dévastée. Des hommes braves engagés dans un combat mortel par des visions puissantes, mais totalement divergentes de l’après-vie.

Que de misères et de fautes ont été commises au nom d’un leurre. Pour toute personne malade qui trouve le réconfort dans l’espoir d’une terre promise, une autre a été manipulée, opprimée et exposée au danger.

Les gens sages n’ont jamais réclamé de motivations si extraordinaires – la garantie d’une joie et d’un confort éternel. La vie elle-même a fourni une motivation suffisante, le désir de voir ceux que nous aimons, heureux, le défi de donner le meilleur de nous-mêmes, le désir d’apporter une contribution quelconque à la compréhension et un bien-être humain. Quelle petite race perverse nous sommes, si c’est seulement le faux avènement de l’éternité qui retient nos pulsions destructrices et libère les positives.

Demandons-nous ce qui est possible pour nous-mêmes et pour l’univers. Nous avons un long chemin à parcourir en tant qu’individu et en tant que race. Les demandes infantiles de vie éternelle sont creuses ; encore faudrait-il utiliser à bon escient le temps qui nous est imparti sur terre. Des exaltations pieuses pour devenir surhumains, des êtres spirituels résonnent d’un son strident à nos oreilles, nous qui ne sommes pas encore totalement humains.

La nouvelle aube est destinée à ceux qui sont prêts à – et capables d’ – accepter la vie qui commence chaque jour dans la fraîcheur matinale. Le déclin du soleil viendra à son heure.

Curieux n’est-ce pas ?… Combien certains hésitent devant la perspective de l’après-vie… Combien certains hésitent et choisissent les armes … et curieuse aussi la façon dont ces armes sont employées pour infliger des blessures à son propre moi effrayé. Nous avons trop souvent rencontré ce pattern étrange et mélancolique. Derrière son « objectivité » et ses épanouissements technologiques, l’homme moderne est timide. Il se sent dépourvu d’importance et abandonné quand il s’aventure au-delà d’une spécialisation choisie et étroite. Le sens de la communauté, ce sentiment d’être impliqué de manière intime à la plus vaste entreprise humaine, est inexistant. Ce sentiment d’isolement (glorifié comme étant l’individualisme) est intensifié par la perte de ce qu’on nommera un « dieu utilisable ».

Des scientifiques et des intellectuels prônent un principe divin hautement abstrait. C’est le refuge de ceux qui doivent reconnaître les preuves abondantes de la légitimité et de l’organisation dans l’univers, mais qui craignent de s’abandonner à une croyance déterminée. En vérité, de telles abstractions n’ont guère de rapports avec Dieu. D’autres se privent eux-mêmes de Dieu et des dieux sous chaque forme reconnaissable.

La survie éblouit et épouvante de telles personnes. S’identifiant elles-mêmes plus aux systèmes dus à l’homme qu’à Dieu ou à la communauté… elles considèrent la mort comme l’échec de l’appareil physique. Nul n’a vraiment conscience d’un objectif transcendant dans la vie ni d’un sentiment de mérite lié au fait de vivre….

« Je ne suis qu’une machine (quoique une machine intelligente) et je dois en définitive échouer et être mise au rebut ». Avec une estime de soi aussi piètre, notre contemporain éprouve des difficultés à imaginer que l’univers s’intéresse à lui. Et d’ailleurs, en dépit de velléités occasionnelles, il ne s’en soucie pas.

Il convient de se souvenir que seule une bonne observation suffit. Nous n’avons pas besoin de milliers de cas ni d’aucune autre quantité arbitraire. Ce point étant des plus évidents, il fait partie de ceux qui ont été tout à fait négligés. N’importe quelle personne dotée d’intelligence est en mesure de le comprendre mais les scientifiques doivent s’affranchir de la suprématie des nombres.

Francesca du Blog http://channelconscience.unblog.fr/  

Les phénomènes dits « inexpliqués » peuvent être expliqués

 

Dans certaines maisons, il se passe des phénomènes physiques sans cause apparente ; des objets qui se déplacent tout seuls, des bruits insolites, des fantômes qui apparaissent … Les scientifiques, particulièrement avertis de ces faits paranormaux les ont désignés par le vocabulaire « Poltergeist » dérivé du « Gest » (esprit, fantômes) et de « Poltern » (faire du bruit).

 Michelle Lhorence pour Spectral NewsLa vaisselle est projetée et brisée, les draps violemment arrachés, des lits qui sont renversés, les portes et les fenêtres ouvertes et refermées, les sonnettes bruyamment actionnées même en cas de coupure des fils électriques. Il arrive que des pierres soient jetées, décrivant une trajectoire anormale qui atteint un point tout à fait précis comme si  une main invisible les y avait menées.

Les bruts perçus vont du craquement au vacarme assourdissant et peuvent évoquer la chute d’un meuble ou d’une pièce de vaisselle, la fermeture d’une porte ou d’une fenêtre, un trainement de chaînes, une scie coupant du bois, des pas furtifs mêmes. Il arrive que des témoins entendent ou croient entendre des murmures, des gémissements, des sanglots, des voix humaines, des chants, des concerts musicaux. Car, suivant que ces bruits sont objectifs ou subjectifs, leur production est liée ou non à une cause physique, mécanique.

Les fantômes apparaissent toujours semble-t-il sous une forme humaine, loin d’être spectrale et de revêtir un linceul blanc, ils portent un costume du temps où ils vivaient et se présentent sous un aspect si réel qu’on les croirait vivants. Certaines fois, ils sont encore distinctement aperçus malgré leur transparence ou ne sont plus que des ombres humaines. Souvent, ils s’évanouissent sur place, en vapeur. Ou ils marchent ou ils glissent, comme suspendus en l’air.

Ils se manifestent généralement pendant plusieurs années, à intervalles longs, par intermittence ou à date fixe, sinon pendant quelques mois ou quelques jours seulement. Les précède souvent la sensation d ‘une présence qui saisit le percipient amené à se tourner vers le lieu d’apparition.

Un souffle glacé émane des esprits s’ils s’approchent et, s’ils tentent d’entrer en contact avec les vivants par la parole et par les gestes, c’est en vain car ceux-ci ne peuvent ni les entendre ni les comprendre. On peut enfin citer, parmi d’autres phénomènes anormaux, des lueurs diffuses, des sensations de froid glacial, de poids ou de pression sur quelques parties du corps, des contacts désagréables, des odeurs nauséabondes ou, au contraire des parfums subtils de fleurs.

La plupart des hantises ont une cause objective, elles sont accompagnées de faits matériels indubitables. Quant aux autres, beaucoup de spirits considèrent qu’elles révèlent la présence dans la maison d’un défunt revenu témoigner de sa survivance. Comment ?

Selon eux, l’homme serait formé de trois éléments : le corps physique qui, après sa mort, se décompose et retourne au monde matériel ; l’âme ou l’esprit, source de la conscience, de l’intelligence et de la volonté, qui est immortel ; le périsprit ou corps spirituel   , vital et énergétique, participant du fluide universel et dont la constitution se situe à mi-chemin entre la matière proprement dite et l’esprit.

Lien entre le corps et l’esprit, le périsprit  est fait à l’image du premier et lié à son apparence. C’est pourquoi, l’aura    , qui est la vision obtenue du périsprit   , porte la trace des souffrances de la chair. A la mort de celle-ci, il l’abandonne pour lui survivre plus ou moins longtemps, servant d’enveloppe et d’instrument à l’esprit. Le périsprit est de plus en plus fluidifié, jusqu’à disparaitre à mesure que l’âme ou l’esprit progresse vers la pureté dans le cours des vies successives. C’est donc par son intermédiaire que le défunt se manifesterait physiquement.

Les phénomènes recensés dans les maisons hantées ne feraient que produire son inquiétude ou son repentir qu’un interrogatoire aimable et patient sur ce qui l’agite finit par apaiser. Se conformer à sa demande entraîne généralement la fin de son expression.

Certains spirits cependant nient que le périsprit se matérialise de son propre mouvement. Ils voient dans les hantises la transmission par des âmes en errance, d’impulsions télépathiques que des médiums  rendent perceptibles par transfert d’énergie vitale.

On sait que, au nom du rationalisme, la science officielle réfute globalement les phénomènes qualifiés de « paranormaux » et pourtant, tout esprit de système mis à part, que penser de la lévitation ? de l’action à distance sur les objets ? de la prémonition ou divination ? assez couramment attestés de ces brusques impressions de déjà vécu, des réminiscences intemporelles qu’on assimile à des hallucinations ?

Considérons l’ampleur de nos potentialités qu’il reste à découvrir, développer, expliquer, car l’histoire enseigne que ce qui est tenu pour faux aujourd’hui encore, sera peut-être reconnu demain. Or, le savoir en permanente gestation ne progresse qu’à la faveur de l’examen, certes critique, des témoignages et des expériences.

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Qui sont les porte-parole des esprits

 

566j5pozLe  monde serait un endroit plus ennuyeux si nous avions tous le même type de personnalité et le même niveau de capacité. Tel qu’il est toutefois nous sommes confrontés chaque jour à l’évidence des différences énormes qui nous distinguent.

L’observateur curieux du genre humain reconnaitra facilement de nombreux types de personnalité ; l’impulsif et le prudent, le visionnaire et le pragmatique, le gai et le triste. Les différences individuelles sont tout aussi remarquables dans le domaine des facultés. Un enfant se sortira laborieusement et maladroitement d’un « exercice très facile pour ses petits doigts » alors qu’un autre exécutera prestement Mozart ou Prokofiev. Une personne résoudra le plus difficile des mots croisés pour se distraire, alors qu’une autre sera incapable d’établir le rapprochement entre le miaulement et un animal dont le nom s’écrit en quatre lettres. Un génie des mathématiques sera nul, face à une situation politique, alors qu’un politicien chevronné commettra gaffe sur gaffe lorsqu’il sera confronté à une information statistique.

Les parapsychologues recherchent toujours des individus dotés de pouvoirs exceptionnels. On nomme de telles personnes des « sensitifs ». Tandis que nombre d’entre nous ont ce qui semble être un flash occasionnel de télépathie, de précognition ou de psychogénèse, le sensitif lui, possède ces facultés à un niveau plus puissant et plus uniforme.  Alors que maintes études parapsychologiques enquêtent sur les facultés Psi des gens ordinaires, ce sont les sensitifs qui offrent le plus de possibilités à la recherche intensive.

Cependant, certains des phénomènes les plus intéressants dans le domaine des preuves de la survie, ce sont des sujets qui semblent posséder des facultés exceptionnelles en recevant des communications de l’autre monde.

La question de savoir où le Psi se termine et où le contact avec les morts commence est un des problèmes majeurs auxquels nous serons confrontés. Ce que les parapsychologues modernes ont appris des facultés psi peut nous aider à comprendre certains des phénomènes, mais pas tous….

Une fois de l’autre côté, comment notre chercheur communiquerait-il ses découvertes ? Là est la vraie question.

On présente l’après-vie comme une sphère de spiritualité élevée. Toutefois, ce qui passe pour être une communication avec des défunts n’est en général qu’une version abrégée de la communication humaine sur la terre. La plus simple explication… La survie est temporaire. « Quelque chose » qui est associé à l’individu perdure tout en étant soumis à un processus de détérioration. La rapidité de la dégradation varie quelque peu – peut-être en fonction de la nature de la personnalité ou des circonstances de la mort, aussi bien que d’autres éléments qui échappent à notre connaissance. Nous voyons souvent plus d’apparitions et entendons plus de voix spirituelles peu après la mort, donc pour la simple raison peut-être que ce qui survit est encore dans un état vigoureux voire intact.

Nous ne possédons pas de preuve tangible de l’ »entité » survivante elle-même, nous n’avons que l’acte de communication pour preuve. En clair, il n’existe pas de preuve directe de l’entité survivante, mais seulement de l’acte de communication.

Logiquement, nous pouvons l’accepter si nous avons choisi l’authenticité d’une communication sans être tenu d’affirmer l’existence indépendante d’une « entité ». Tout ce qui survit peut être le processus ou l’acte de communication. Nous ne sommes pas obligés de doter cet acte de communication de taches de rousseurs, d’un accent ou de son goût pour les pains au chocolat. Tout comme la preuve de la survie implique un acte de communication, elle implique aussi une relation entre les parties qui communiquent. Les défunts communiquent par l’intermédiaire des vivants.

L’idée en elle-même est fascinante. Nous avons vécu des vies antérieures et nous continuerons à en vivre. Cette succession de vies, cette disparition et ce renouveau s’inscrivent dans un système de pensée plus vaste.

Dans la perspective orientale classique, l’univers entier est soumis aux lois de la transformation. La « mort » existe mais c’est une forme de changement spécifique ; elle n’est pas plus absolue que la « naissance ». Ce n’est que dans la perspective limitée et arbitraire de l’esprit occidental que les fins sont essentiellement des fins et les commencements des commencements. L’esprit oriental plus subtil reconnaît des fins dans les commencements et des naissances dans les décès…..

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Publié dans:ESPRITS, MEDIUM |on 5 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Moyen de se recharger en énergie

 

Précisons tout d’abord que les exercices de recharge en énergie, c’est-à-dire d’élévation de notre taux vibratoire ne s’accommodent nullement du porte d’une montre, d’un collier, ni même d’un bracelet ou d’une bague qui risqueraient de fermer les circuits radiatifs…

On se tient debout, bien droit et face au nord.

Les jambes sont légèrement écartées et les pieds, capteurs d’ondes telluriques, bien appuyés sur le sol. Les bras écartés sont tendus vers le haut et les paumes des mains tournées vers le ciel.

Imaginez-vous être le trait d’union entre les forces telluriques qui vous pénètrent par les pieds, sortes de prises de terre, et les forces cosmiques que vos mains captent comme des antennes ; méditez un instant sur cette conjonction dont vous êtes le centre.

Selon les schémas ci-dessous, les mains jointes qui ferment le circuit énergétique s’abaissent alors sur la tête. En frottant l’une contre l’autre forment les pôles opposés qu’elles constituent, vous obtiendrez ainsi l’éclatement des énergies, propagateur d’une sensation envahissante de chaleur.

Vos mains palpent ensuite les énergies qui vous entourent et, s’attardant quelque peu à hauteur du plexus solaire, les y centrent en faveur d’une profonde méditation.

Exercices

Cette enveloppe devrait augmenter de volume avec les exercices plus volontiers effectués en pleine nature et face au soleil, de l’énergie duquel vous vous laisserez pénétrer.

Ces exercices n’allant pas sans la faculté de se concentrer, le suivant vous aidera à la développer.

Les yeux fermés, représentez-vous face à un grand tableau noir sur lequel vous écrivez à la craie blanche, lentement et fermement, le chiffre 1.

Le début du tracé sera le plus souvent effacé de votre esprit quand vous arriverez tout au bout. Recommencez aussitôt et poursuivez jusqu’à pouvoir visualiser le 1 pendant une minute. Faites de même jusqu’à 9.

Après une huitaine de jours et à raison de trois ou quatre séances par jour, vous serez à même de faire de la même manière des additions. Occasionnellement, visualisez les chiffres et, d’autres fois, des mots, sans l’aide de la craie.

D’autre part, comme notre situation actuelle résulte de nos pensées de la veille puisqu’ici comme en tout, le passé explique le présent, c’est aujourd’hui que nous construisons demain, en élevant notre taux vibratoire, indispensable pour entrer en résonance avec certains fluides. L’hygiène et la programmation du mental y pourvoiront.

L’hygiène consiste à écarter toute pensée négative, pessimiste ou défaitiste. Elle ignore haine et rancune, elle impose au contraire un amour conscient de s’inscrire dans le plan universel.

Si un médecin affirmait à son malade ne rien pouvoir faire pour lui, cela anéantirait toute chance de guérison. On comprend déjà que la programmation du mental consiste donc à imprégner son subconscient d’un objectif qui empêchera la dispersion des énergies et se réalisera selon certaines lois. Le conditionnement mental, renforcé par l’appel aux forces cosmiques, augmentera nos vibrations spirituelles.

Rappelons, à ce propos, que la spiritualité est un état intérieur qui, reposant sur la paix et l’équilibre, irradie l’entourage ; on y accède grâce au silence extérieur et intérieur, à la recherche dans la connaissance de soi. Et celle-ci se forge bien plus à la faveur de méditations devant mener à un comportement dicté que par le contrôle de la volonté. Car, plus qu’un enseignement du bien et du mal, la spiritualité est la mesure de ces notions innées dont ressort l’harmonie.

Bien à vous !

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L’importance des pensées et des émotions pour notre santé

cyuPrisonnière de la physique newtonnienne qui considère l’univers comme une mécanique, la médecine allopathique, mécaniste elle aussi, ne prend même pas en considération notre mental lorsqu’elle parle de la guérison. Il est pourtant prouvé qu’un tiers des guérisons médicales est dû à l’effet placebo (capacité du mental à changer l’état de notre santé).

Ce qu’on sait moins, en revanche, c’est qu’il existe aussi un effet nocebo : si les pensées positives ont beaucoup de pouvoir, les pensées négatives en ont elles aussi. Or, les psychologues nous disent que 70 p.cent des pensées de leurs patients sont négatives, autolimitantes et répétitives (je ne vais pas bien, je ne peux pas, ce n’est pas pour moi, je ne mérite pas cela, je n’ai pas assez d’argent, je suis nul(le), je suis bête, incapable, je suis moche, trop gros(se), trop maigre, etc. ) …

On pourrait penser qu’il suffit d’entretenir dans notre mental des pensées positives (de réussite, d’abondance, etc.) pour que tout aille bien dans nos vies. Le problème c’est qu’entretenir des pensées positives ne suffit pas pour que celles-ci se concrétisent dans la réalité. Dans ce processus, il y a en effet une pièce manquante sans l’intervention de laquelle la pensée positive reste inopérante. En fait, nous avons un conscient et un subconscient et, tandis que nous entretenons des pensées positives, nous oublions que c’est notre subconscient qui mène la danse puisqu’il contrôle 95 p.cent de notre organisme, tel un processeur, un programme bien plus puissant que le conscient. La première des choses à faire est donc de prendre conscience de ce subconscient et de trouver un moyen de changer le programme qu’il diffuse dans notre être à longueur de temps.

En plus des pensées qui traversent sans cesse notre mental, nous sommes aussi en proie à des émotions, générées par les événements que nous vivons, les relations que nous entretenons avec les autres. Elles sont reconnues comme des facteurs importants qui influent elles aussi sur notre état de santé. Là encore, les émotions positives contribuent au maintien d’une bonne santé tandis que les émotions négatives ont une responsabilité dans sa dégradation. Effectuer un travail sur ses émotions fait donc également partie d’une vraie politique de prévention santé.

Contrairement à l’Orient (médecine chinoise, taoïste, ayurvédique), l’Occident ne s’est mis que récemment à les prendre en compte dans l’évaluation de l’état de santé global. Les travaux d’Antonio Damasio, neurologue américain auteur des best-sellers L’erreur de Descartes : la raison des émotions, Paris Odile Jacob, 1995 et Spinoza avait raison : joie et tristesse, le cerveau des émotions, Paris, Odile Jacob, 2003, ont ouvert la voie à d’autres chercheurs qui ont, par exemple, mis en avant la capacité du corps à produire en quelques minutes de la sérotonine, efficace pour lutter contre la dépression, à partir de la stimulation d’émotions comme la joie. De son côté, le docteur en biologie Bruce Lipton, américain lui aussi, a fait avancer la connaissance sur l’ADN et ses relations avec la santé en promouvant l’idée que les gènes et l’ADN peuvent être manipulés par les pensées, les croyances et les émotions de la personne. Il a constaté qu’en exposant les cellules à un environnement sain, propice au développement de la dopamine, de l’ocytocine ou de la sérotonine, les cellules malades s’autorégénèrent. A contrario, en compilant 300 études réalisées sur 40 ans, l’American Psychological Association a confirmé en 2004 les liens existant entre le stress et l’affaiblissement du système immunitaire.

Que faire alors quand on est ainsi envahi en permanence par des pensées et émotions négatives qui génèrent un état d’angoisse, d’anxiété ou de dépression susceptible de se transformer en toutes sortes de pathologies ?

Vu la puissance du subconscient, il semble quasi impossible de lutter directement contre les pensées et les émotions négatives par le seul usage de la volonté. En revanche, se trouver dans une ambiance ou entreprendre une activité propice à générer des pensées et émotions positives et les cultiver paraît la bonne solution. De plus, c’est une solution qui requiert l’investissement de l’individu concerné, le rend responsable et cocréateur de sa santé.

Anne-Marie Bruyant
Professeur de Danse Libre, Mezy-sur-Seine, France  www.danse-libre.com

Anne-Marie Bruyant est l’auteure du livre «  La danse libre, sur les traces d’Isadora Duncan et François Malkovsky« , éd. Ch. Rolland

Publié dans:PENSEE |on 3 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Toute une aventure pour une Ame

 

Conférence-atelier sur l’internet

de Sylvie Ouellet

mercredi 13 mai 2015 à 14h30 (h. du Québec) et à 20h30 (h. de Paris)

51qtSa9hDzL._SY344_BO1,204,203,200_Naître, c’est tout une aventure pour une âme ! Que savons-nous sur ce passage ? Qu’avons-nous vécu durant notre propre incarnation ? Se pourrait-il que tout notre quotidien en soit teinté ? Comprendre le passage de la naissance nous permet de dénouer des blocages que nous vivons de manière récurrente et nous aide à découvrir ce que notre âme est venue expérimenter sur Terre. Dans ce passage, elle y a laissé des indices importants qui sont des clés de compréhensions au quotidien tant pour nous-mêmes que pour les âmes qui nous entourent.

Comprendre le voyage de l’âme

• Quels sont les objectifs de ce voyage ?

• Qu’est-ce que le « Projet Conscience ».

• Quels sont les outils dont l’âme dispose et les embûches qu’elles rencontrent sur sa route ?

La préparation à l’incarnation

• Quelle est la cause qui motive une incarnation ? Que vient-elle expérimenter ? Quelles parties de ses mondes intérieurs souhaite-elle observer ?

• Dans quel milieu (familial, social, politique, économique, religieux, etc.) désire-t-elle exécuter ces observations ?

• Comment parvient-elle à effectuer un choix définitif ?

• Est-ce que ce qui se déroule durant l’incarnation découle de la destinée ou du libre-arbitre ?

La descente sur Terre

• Quelles sont les étapes qui surviennent entre le moment où l’être décide de s’incarner et le moment de la naissance ?

• Quelle est la structure. énergétique de l’être en cours de descente vers la Terre ?

• De quelle assistance bénéficie l’être durant tout ce processus d’incarnation ?

• Existe-t-il une communication entre l’être qui s’incarne et la Terre ?

• Que vit cet être durant toute la descente vers la Terre ?

La naissance

• À quel moment survient la naissance ?

• Que vit l’être durant la traversée du col de la mère ?

• Quel est l’important de comprendre les implications des émotions et des pensées vécues durant la naissance ?

L’accompagnement subséquent

• La naissance étant un processus de transformation qui se poursuit tout au long de l’incarnation, quels sont les cycles qui s’y déroulent ?

• Quelle est l’influence des blessures fondamentales sur le quotidien ?

• Quelles sont les pistes que la naissance laisse pour découvrir sa mission de vie et pour trouver un sens aux événements du quotidien ?

Article complémentaire :

La compréhension de la naissance… un allié de taille durant l’incarnation

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Sylvie Ouellet

Détentrice d’un baccalauréat en droit, d’un diplôme en droit notarial et d’un certificat en enseignement, elle a pratiqué la profession de notaire durant cinq ans. Elle a été enseignante et formatrice au Collège de Limoilou et à l’ENAP (École Nationale d’Administration publique). Intéressée par la psychologie, la parapsychologie et la spiritualité, elle a suivi de nombreuses formations et elle mène une quête personnelle depuis plusieurs années.

Son cheminement intérieur l’a amenée à écrire six livres, à donner des conférences, des ateliers et des consultations sur l’accompagnement de l’âme au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Europe. Elle a été éditrice adjointe aux éditions Le Dauphin Blanc durant 6 ans. Elle rédige une chronique pour le magazine VIVRE depuis plus de 14 ans. Son travail sur la compréhension des passages de la naissance suscite de l’intérêt chez plusieurs scientifiques car il repose sur des bases concrètes, fouillées et accessibles.

Elle se spécialise dans la compréhension des divers passages de la vie du point de vue de l’âme (naissance, incarnation et mort) pour offrir des outils concrets et holistiques d’accompagnement pour les êtres en transition et trouver un mieux-être durant l’incarnation. Elle a développé ses capacités médiumniques il y a une quinzaine d’années. Ses écrits sont grandement influencés par les communications avec les défunts et avec sa guidance, mais ils proviennent aussi du fruit des recherches effectuées au fil de ces années tant du point de vue scientifique, ésotérique que spirituel.

Bienvenue sur Terre ! publié aux Éditions Le Dauphin Blanc (23 janvier 2009).

Naître c’est tout une aventure ! Le passage de la naissance est plus exigeant que le passage de la mort. En fait, la naissance est également une mort. Pour naître à la Terre, il faut accepter de mourir aux mondes énergétiques plus subtils d’où nous sommes issus. Il faut choisir les bagages de connaissances que nous y apporterons et renoncer au reste. Il faut délaisser un temps, les êtres chers que nous aimons. Ainsi, la mort et la naissance représentent les deux côtés d’une même médaille. Naître à la terre, c’est mourir au ciel, et naître au Ciel, c’est mourir à la Terre…

Elle est également l’auteur des ouvrages :
• Ils nous parlent… entendons-nous ? publié aux Éditions Le Dauphin Blanc
 J’aimerais tant te parler… publié aux Éditions Le Dauphin Blanc
• Après la mort, qu’est-ce qui m’attend ? publié aux Éditions Le Dauphin Blanc
• Mourir l’âme en paix, publié chez Béliveau éditeur

Sylvie Ouellet

Auteure, conférencière, formatrice Courriel : sylvie@sylvieouellet.cawww.sylvieouellet.ca

Conférence accessible en deux clics

Le mercredi 13 mai 2015
à 14h30 (heure du Québec) et 20h30 (heure de Paris) – durée : env. 1h30

L’INITIATION OCCULTE

 

 

179   Ce que la science occulte appelle l’Astral, comprend tout l’Invisible L’immense variété de matières qui composent la création sont pénétrées d’Esprit à des degrés différents, mais aucune d’elles n’est l’Esprit; celui-ci ne se trouve à l’état pur que dans ce que l’Evangile appelle le royaume des Cieux. Nous ne possédons pas d’étalon pour mesurer les divers pourcentages de condensation de la matière ; cet étalon existe, mais dans un plan encore inaccessible à notre intelligence, le plan des Nombres.

   A notre point de vue relatif de terriens, notre matière physique est la plus dense, mais au point de vue universel, il existe beaucoup de plans plus denses que le nôtre.

   Etymologiquement, le mot astral désigne toutes les espèces de forces qui agissent par rotation, par paraboles, par ondes; les anciens occultistes ont appliqué ce mot à toutes les sphères invisibles, à cause de leur à priori panthéiste on émanationiste.

   Il faut identifier plan et planètes; il y a encore plus de planètes invisibles que de corps célestes visibles ; il ne faut donc pas espérer les cataloguer en une existence.

   Les êtres créés, depuis le vibrion jusqu’à la nébuleuse, en y comprenant tous les états psychiques, peuvent se considérer comme statique ou dynamique, en repos ou en mouvement : ainsi par exemple, un homme est immobile, il vit cependant, il représente une planète, s’il agit, il vit encore, mais alors son acte est analogue à la vie d’un cliché.

   Tout est donc dans un interéchange continuel; les hommes n’ont pas inventé les voyages; tout voyage dans la Nature ; tous les êtres réagissent les uns sur les autres, donnent et reçoivent ; la terre rayonne des germes minéraux, végétaux, animaux, humains, géniaux, mentaux, magnétiques, etc., et elle en reçoit autant de tous les coins de l’Univers.

   Nous baignons donc dans l’Invisible ; nous sommes l’un des canaux les plus importants par lesquels l’Esprit de la Terre reçoit de nouvelles formes de vie, et en expédie ; notre mission est donc très grave. L’homme terrestre sur 100 parties, en a 99 dans l’Invisible, et une seulement dans le visible ; notre esprit, qui comprend peut-être des milliers d’organes fluidiques, agit dans cet Invisible, tant terrestre que cosmique, y cherche, y voyage, s’y nourrit, et le cultive : il ne faut donc pas le lancer à l’aveugle dans cet océan, et il importe de bien choisir sa boussole.

   En effet, tout travail a pour effet de nous rapprocher du but que nous avons choisi ; ce but, notre idéal, est un dieu; car tout le subjectif est la correspondance d’un être objectif ; et ce travail a comme dernière conséquence de nous incorporer a l’être de ce dieu : comme la cellule végétale tend vers la vie animale, et l’atteint quand une bête se l’est assimilée comme aliment: le processus est partout analogue.

   Notre existence tout entière, jusque dans ses plus vulgaires manifestations doit donc tendre vers la forme de vie la plus haute, vers la vie éternelle : qu’est ce que cette dernière ? C’est le sacrifice constant d’un pour tous, de tous pour un, de tous pour tous. C’est l’Amour qui est le Centre des centres ; c’est donc à l’Amour qu’il faut rendre un culte vivant, en agissant, en pensant, en travaillant pour lui.

   Les entraînements ésotériques sont donc des trompe-l’oeil, en ce sens qu’ils ne s’adressent pas au centre de l’homme, mais à un de ses organes externes: magnétisme, mental, psychisme, etc. Le jardinier, qui coupe des feuilles et des rameaux pour obtenir une fleur belle et monstrueuse, mais éphémère, fait comme l’initié qui tue en lui telle ou telle forme de la vie, l’énergie sexuelle par exemple, pour la sublimer en une faculté plus rare : cette faculté ne sera pas viable ni saine.

   Ainsi il ne faut appeler à son aide aucune créature, aucun adepte, aucun sage, aucun saint, aucun génie, aucun archange : toute créature est, parce que créature, capable d’erreur : il ne faut appeler que Dieu, et l’appeler d’une façon vivante, non seulement par le désir mais aussi et surtout par l’acte.

   Toute créature, même la plus élevée, est chargée des chaînes du temps et de l’espace : elle répondra donc moins vite à notre appel que le Ciel qui est libre ; il ne faut rien déranger dans le monde ; mais Celui qui vit hors du monde, le Ciel, se dérange et est auprès de celui qui l’évoque, non pas avec des cérémonies, mais par l’holocauste de ses désirs propres : le Ciel est l’inverse de la Nature ; celle-ci vit par l’individualisme, ou l’essaie tout au moins; celui-là vit par l’universalisme ; toutes les fois donc que l’homme oublie son individu pour s’occuper d’un autre, il évoque le Ciel, et le Ciel vient à côté de lui et en lui. « Celui qui fait la volonté du Père est ma mère, dit le Verbe. »

   Les enseignements des hommes célèbres ne doivent donc être pour nous que des gymnastiques intellectuelles ; le vrai travail est au centre de nous-mêmes à la racine de notre volonté, de notre moi, dans cet organe qu’on peut appeler le cœur invisible qui est la lampe où couve l’étincelle de la lumière incréée.

par Paul SÉDIR

La Foi de Jésus

 

 

280px-Hagiasophia-christLa foi spirituelle de Jésus, ardente et indomptable, ne devint jamais fanatique, car elle n’essaya jamais de l’emporter sur ses jugements intellectuels bien équilibrés concernant les valeurs relatives des situations pratiques et ordinaires de la vie sociale, économique et morale. Le Fils de l’Homme était une personnalité humaine splendidement unifiée ; il était un être divin parfaitement doué ; il était magnifiquement coordonné en tant qu’être humain et divin combiné, opérant sur terre en une seule personnalité. Le Maitre coordonnait toujours la foi de l’âme avec les sages appréciations d’une expérience mûrie. La foi personnelle, l’espérance spirituelle et la dévotion morale étaient toujours liées dans une incomparable unité religieuse s’associant harmonieusement avec la pénétrante réalisation de la réalité et du caractère sacré de toutes les allégeances humaines — honneur personnel, amour familial, obligations religieuses, devoir social et nécessités économiques. 

La foi de Jésus voyait toutes les valeurs d’esprit comme incluses dans le royaume de Dieu, et c’est pourquoi il disait : “ Cherchez d’abord le royaume des cieux. ” Jésus voyait, dans la communauté idéale et évoluée du royaume, l’aboutissement et l’accomplissement de “ la volonté de Dieu ”. L’essentiel de la prière qu’il enseigna à ses disciples était : “ Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite. ” Ayant ainsi conçu le royaume comme incluant la volonté de Dieu, il se consacra à le manifester avec un étonnant oubli de soi et un enthousiasme illimité. Mais, dans toute l’intensité de sa mission et durant sa vie extraordinaire, il ne fit jamais apparaître l’acharnement d’un fanatique ni la futilité superficielle du religieux égotiste. 

Toute la vie du Maitre fut constamment conditionnée par cette foi vivante, cette sublime expérience religieuse. Cette attitude spirituelle dominait complètement sa manière de penser et de sentir, de croire et de prier, d’enseigner et de prêcher. Cette foi personnelle d’un fils en la certitude de la gouverne et la sécurité de la protection du Père céleste imprégna sa vie exceptionnelle d’un profond contenu de réalité spirituelle. Cependant, malgré cette intime conscience de ses relations étroites avec la divinité, ce Galiléen, le Galiléen de Dieu, lorsqu’on s’adressa à lui en l’appelant Bon Maitre, répliqua immédiatement : “ Pourquoi m’appelles-tu bon ? ” Quand nous nous trouvons en face d’un aussi splendide oubli de soi, nous commençons à comprendre comment le Père Universel trouva possible de se manifester si pleinement à Jésus et de se révéler à travers lui aux mortels des royaumes. 

En tant qu’homme du royaume, Jésus apporta à Dieu la plus grande de toutes les offrandes : il consacra et dédia sa propre volonté au majestueux service de faire la volonté divine. Jésus interprétait toujours immanquablement la religion entièrement sous l’aspect de la volonté du Père. Quand vous étudiez la carrière du Maitre au point de vue de la prière ou de tout autre trait de la vie religieuse, recherchez moins ses enseignements que ses actes. Jamais Jésus ne fit une prière à titre de devoir religieux. 

Pour lui, la prière était une expression sincère d’attitude spirituelle, une déclaration de loyauté d’âme, un exposé de dévotion personnelle, une expression d’actions de grâces, une manière d’échapper à la tension émotive, une prévention de conflit, une exaltation de l’intellect, un anoblissement des désirs, une justification de décisions morales, un enrichissement de la pensée, un renforcement des tendances supérieures, une consécration d’impulsion, une clarification de point de vue, une déclaration de foi, une reddition transcendantale de la volonté, une sublime affirmation de confiance, une révélation de courage, la proclamation d’une découverte, une confession de dévotion suprême, la confirmation d’une consécration, une technique pour aplanir les difficultés et la puissante mobilisation des pouvoirs conjugués de l’âme pour résister à toutes les tendances humaines à l’égoïsme, au mal et au péché. Il vécut précisément cette vie de pieuse consécration à faire la volonté de son Père et la termina triomphalement par une prière de cet ordre. Le secret de son incomparable vie religieuse était cette conscience de la présence de Dieu ; il l’atteignit par des prières intelligentes et une adoration sincère — une communion ininterrompue avec Dieu — et non par des directives, des voix, des visions ou des pratiques religieuses extraordinaires. 

Dans la vie terrestre de Jésus, la religion fut une expérience vivante, un mouvement direct et personnel de vénération spirituelle à la droiture pratique. La foi de Jésus porta les fruits transcendants de l’esprit divin. Sa foi n’était ni dépourvue de maturité ni crédule comme celle d’un enfant, mais, sous beaucoup de rapports, elle ressemblait à la confiance candide du mental de l’enfant. La confiance de Jésus en Dieu ressemblait beaucoup à celle d’un enfant en ses parents. Il avait une profonde confiance dans l’univers, précisément ce genre de confiance que l’enfant porte à son environnement parental. La foi sincère de Jésus dans la bonté fondamentale de l’univers ressemblait beaucoup à celle d’un enfant dans la sécurité de son entourage terrestre. Jésus dépendait du Père céleste comme un enfant s’appuie sur son père terrestre, et jamais sa foi ardente ne mit un instant en doute la certitude que le Père céleste veillait sur lui. Jésus ne fut pas sérieusement troublé par la peur, le doute ou le scepticisme. L’incroyance n’inhibait pas l’expression libre et originale de sa vie. Il conjuguait le courage solide et intelligent d’un adulte avec l’optimisme sincère et confiant d’un enfant croyant. Sa foi avait grandi jusqu’à un tel degré de confiance qu’elle était dépourvue de crainte. 

La foi de Jésus atteignait la pureté d’une confiance d’enfant. Elle était si absolue et dépourvue de doutes qu’elle réagissait au charme du contact avec des compagnons et aux merveilles de l’univers. Son sentiment de dépendance envers le divin était si complet et confiant qu’il lui procurait la joie et l’assurance d’une sécurité personnelle absolue. Il n’y avait pas de simulation hésitante dans l’expérience religieuse de Jésus. Dans cette intelligence géante d’adulte, la foi de l’enfant régnait suprêmement en toutes les matières se rapportant à la conscience religieuse. Il n’est pas étonnant qu’il ait une fois dit : “ À moins de devenir comme un petit enfant, vous n’entrerez pas dans le royaume. ” Bien que la foi de Jésus fût enfantine, elle n’était en aucun cas infantile. 

Jésus ne demande pas à ses disciples de croire en lui, mais plutôt de croire avec lui, de croire à la réalité de l’amour de Dieu et d’accepter en toute confiance l’assurance de leur filiation avec le Père céleste. Le Maitre désire que tous ses fidèles partagent pleinement sa foi transcendante. De la manière la plus touchante, Jésus mit ses partisans au défi non seulement de croire ce qu’il croyait, mais aussi de croire comme il croyait. Telle est la pleine signification de son unique exigence suprême : “ Suis-moi. ” 

La vie terrestre de Jésus fut consacrée à un seul grand dessein — faire la volonté du Père, vivre la vie humaine religieusement et par la foi. La foi de Jésus était confiante comme celle d’un enfant, mais sans la moindre présomption. Il prit des décisions fermes et viriles, affronta courageusement de multiples déceptions, surmonta résolument d’extraordinaires difficultés et fit face sans défaillance aux rudes exigences du devoir. Il fallait une forte volonté et une confiance indéfectible pour croire ce que Jésus croyait et comme il le croyait. 

Extrait du fascicule 196 du Livre d’Urantia

Publié dans:JESUS |on 1 mai, 2015 |Pas de commentaires »
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