Archive pour le 25 mai, 2015

Commandant de vaisseau Arcturien

 

Salutations à mes frères et sœur terriens. Vous me connaissez sur le nom de Sanat Kumara.

7532Si je suis le premier à vous parler au nom de mes congénères Arcturiens, ce n’est pas parce que je suis doté d’une conscience supérieure, mais simplement parce que je suis très, très vieux et je j’ai donc une vision complète de l’histoire intergalactique. De plus, je porte en moi depuis très longtemps la passion et l’engagement ainsi que la bienveillance commune à tous les Arcturiens.

Je réside dans plusieurs dimensions de la conscience simultanément. En ce moment, afin de communiquer avec vous par des mots, j’active mon aspect de la cinquième dimension, mais je préfère rester dans la neuvième, où je jouis d’une perspective plus expansée. J’y conserve ma forme physique lumineuse, à la limite de la lumière informe. Cette juxtaposition de la forme et de l’informe est paradoxale et crée une dichotomie intéressante. Notre civilisation est d’ailleurs fascinée par les paradoxes et les dichotomies.

En tant qu’êtres intergalactiques, nous résidons principalement entre la cinquième dimension et la neuvième. Quand nous ascensionnons au-delà de la neuvième, notre identité change et nous devenons davantage des formes lumineuses. Cependant, la plupart d’entre nous préfèrent conserver intacte leur identité. Pourquoi ? Parce que nous aimons le bonheur d e l’autonomie individuelle face aux forces qui oeuvrent continuellement à la dégradation ou à l’élimination de l’identité personnelle. C’est une forme d’art qui nous plaît énormément. Le plaisir de notre existence est l’un des fleurons de la conscience arcturienne.

Un autre de nos fleurons est le besoin d ‘avoir une mission à accomplir. Nous ne sommes guère belliqueux, mais nous sommes toutefois intrépides. Quand nous devons affronter des forces qui semblent dépasser la nôtre, nous trouvons toujours un moyen de composer avec elles ou de les contourner. Notre expérience en tant que civilisation intergalactique s’étend sur des millions d’années humaines et nous savons que cet univers regorge d’énergies et d’êtres extraordinaires. Certaines de ces entités possèdent une forme, mais ne vous y trompez pas ; tous les êtres intergalactiques ne sont pas aimables. Certains sont bienveillants, mais d’autres sont malveillants.

C’est en raison de notre nature, des circonstances et de nos technologie de pointe qu’on nous a confié le rôle de gardien/protecteurs de la Terre et de cette galaxie qui constitue votre foyer et que vous appelez la Voie Lactée. D’ailleurs, ce nom nous amuse (Le lait semblait très important pour les concepteurs du cosmos). Comme se sont les Hathors qui nous ont présentés dans le cadre de ces écrits, j’aimerais vous raconter le lointain souvenir de notre rencontre avec eux.

Il ya des milliards d’années de temps terrestre, quand cet univers est né sous l’effet d’une grande explosion, sa nature même fut dictée par des forces opposées. Lorsque notre civilisation intergalactique a entrepris son cheminement, il y a environ cent millions d’années, nous avons été fascinés par l’opposition des forces car notre technologie est axée sur l’exploitation des énergies latentes entre ces forces. Il y a quelque quatre vingt dix millions d’années, je suis devenu selon vos termes terrestres, un commandant de vaisseau. Comme je suis parvenu à ce poste et je suis ensuite devenu responsable de la Voie Lactée ne présente aucun intérêt ; c’est plutôt la mission qui importe. Je suis donc chargé de la protection de la vie, de l’intelligence et de la liberté dans toute la Voie Lactée, et je suis engagé au plus haut point dans mon devoir, dans mes responsabilités et dans ma mission.

Dès mon entrée en fonction, j’ai été fasciné par plusieurs monde sou planètes de votre galaxie, ce qui m’a conduit à lancer une invitation à un univers parallèle. Votre univers n’en est qu’un parmi d’autres qu’il est possible de connaître en entrant dans l’hyperespace. Dans un état de conscience profond que vous appelleriez la méditation, j’ai réfléchi aux ressources nécessaires pour contrer les déséquilibres inhérents à cet univers, c’est à dire la guerre entre des forces opposées.

J’ai exploré plusieurs univers contigus afin de voir qu’il y existait une ressource pouvant équilibrer la Voie Lactée. C’est lors d’une telle incursion que j’ai rencontré les Hathors, dont j’ai immédiatement reconnu les qualités et aptitudes uniques. Ils sont très différents de nous. Leur énergie est androgyne.

Chez eux, les polarités sont intrinsèquement en harmonie, leurs aspects féminin et masculin étant presque parfaitement équilibrés. Le plus intéressant, c’est qu’ils ont ascensionné collectivement, alors que les Arcturiens ascensionnent individuellement. Durant l’une de mes incursions cosmiques dans leur univers, j’ai invité quelques Hathors de la huitième ou neuvième dimension à se joindre à nous dans notre vaisseau. A l’poque celui-ci se trouvait dans la cinquième dimension et ce fut donc très amusant pour mon équipage et moi de les voir se « comprimer » pour entrer dans la cinquième dimension.

Sous leur forme anthropomorphe, c’est-à-dire humanoïde, les Hathors sont généralement plus grands que nous ; ils mesurent de trois mètres et demi à quatre mètres. Dépendamment où vous êtes situés dans notre vaisseau, les couloirs ont environ trois mètres de hauteur. Les Hathors devaient donc se pencher quand ils abaissaient leur vibration jusqu’à la cinquième dimension. C’est pourquoi ils préfèrent rester dans la huitième et la neuvième.

C’est après avoir fait une tournée du secteur ensemble, après avoir parcouru la galaxie de long en large, comme moi, les Hathors ont été fascinés par une petite planète bleue et primitive. C’était la Terre à ses tous premiers stades de développement. Je sens qu’en ce moment plusieurs Arcturiens m’écoutent en retenant leur souffle, comme vous dites. Si je devais tout recommencer, ferais-je la même chose ? Je n’en suis pas sûr. Mes devoirs de commandant étaient – et sont toujours – la motivation première de mes actions, mais j’ai éprouvé une grande tristesse quand ma mission a éclipsé mes sentiments. Je pense que l’appel et le besoin du cœur doivent tempérer notre nature arctureinne qui nous porte à remplir notre mission en priorité

Extrait du message de Sanat Kumara – Arcturiens  retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/ 

  Extrait du livre LE GRAND POTENTIEL HUMAIN – Les Pléiadiens, les Hathors et les Arcturiens aux Editions ARIANE.

 

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 25 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Se satisfaire de n’être que ce que nous sommes

 

coloursLorsqu’un esprit supérieur veut réaliser une œuvre, il contemple ses puissances et dirige vers elles les éléments qui lui permettront de réinsérer ses configurations dans un plan de réinsertion plus élevé. Les corps qui veillent sur les choses ont des moyens d’intervenir dessus. La corde de vie est un élément qui permet d’animer ces corps.

En conséquence, les corps sont formés lorsque l’esprit supérieur a distingué dans l’ensemble des puissances qui sont à traiter une configuration qui ne peut être signée ni par l’esprit ni par l’énergie. La forme alors est fabriquée pour créer une intervention sur ce plan. La mutation de cette configuration ne peut être faite que par la formalisation.

Les corps de puissance qui s’initient dans ce type de gestion demandent alors que soient réglés des actes matériels. La mutation ne se réalise que si le maître qui surveille cette figure puise dans cette existence les moyens de se formaliser sur le plan de surface.  La numération n’intervient que lorsque les actes consommés ont produit sur ce plan les moyens d’intervention qui se feront sur la forme matérielle.

Il est marqué dans les textes anciens que, ayant désobéis au Seigneur, le couple Adam et Eve fut condamné. A partir de ce moment-là, la femme a été condamnée à accoucher dans la douleur et l’homme à gagner son pain à la sueur de son front. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce la signifie qu’on les fait sortir du plan des civilisations avancées, c’est-à-dire que lorsqu’il n’y a plus de technologie particulière ni de science particulière pour empêcher la femme de souffrir lors de l’accouchement, celle-ci accouche dans la douleur.

Dans une civilisation plus avancée, s’il y a fabrication de véhicules physiques par des bébés-éprouvettes, le problème de l’accouchement dans la douleur disparaît. Par contre, s’il y a des êtres condamnés et qui sont déposés sur une planète, ils n’ont plus que des fonctions ordinaires plus ou moins animales pour se reproduire et ils subissent l’accouchement dans la douleur. Puisque le fait de gagner son pain à la sueur de son front fait partie de la condamnation, il faut bien remarque que le travail en usine est la perpétuation de cette condamnation et l’installation dans la chute, sans essai d’arriver à une situation d‘évolution de civilisation et de technologie plus avancées où le rapport à la matière serait tenu par des robots et des androïdes, mis pas par la dimension humaine. Tomber dans le travail et gagner son pain à la sueur de son front est une chute qui vient du fait que l’évolution technologique et la civilisation ne sont pas assez avancées pour libérer l’être humain de cette condensation.

Ces éléments, une fois qu’ils sont compris, nous permettent de mieux saisir la raison pour laquelle, dans la civilisation Sumériennne, il était question de trois catégories d’êtres ; les hommes, les femmes qui accouchent d’enfants et les femmes qui n’accouchent pas d’enfants. Si dans la situation de chute l’homme gagne son pain à la sueur de son front et la femme accouche dans la douleur, alors dans une situation rédempté et au sien d’une civilisation avancée, nous pouvons considérer que d’une part, l’ensemble de l’organisme peut être situé sur une planète moins condensée que la Terre, où il y a des courants d’énergie plus faciles, une circulation d’énergie plus aisée et peut-être aussi des accouchements moins douloureux, s’il y a accouchement ; d’autre part il y a des transferts de configurations qui sont plus simples, ainsi que des informations et une connaissance des lois de fonctionnement qui permettent d’avoir un style d’existence moins descendu et moins condamné. En ce qui concerne l’élévation sur un plan complètement subtil, les circulations d’énergie se font très aisément on n’est plus soumis à cette résistance qui vient de la condensation matérielle. En plus, il peut exister une fonction télépathique, qui n’existe plus quand le mental est piégé dans la condensation.

En conséquence, il faut examiner tout ceci avec une conscience totalement nouvelle. Si on parle de femme cosmique, c’est bien pour insister sur le problème. Si l’homme accepte cette situation déchue, s’y installe et organise toute sa société dans cette situation déchue, c’est à dire s’accroche avec acharnement au fait de gagner son pain à la sueur de son front au lieu de se faire remplacer intelligemment par les machines et de faire un partage du travail intelligent, de sorte qui’ n’ait plus qu’à surveiller les machines, cet homme est un abruti et il va rester dans l’état de chute et de condensation.

Si la femme ne réfléchit pas non plus à sa condition, si à toute force elle s’accroche à l’accouchement dans la douleur, si elle ne se rend pas compte que cette situation de matrone en état de chute est quelque chose qu’il faut faire cesser un jour et que ce n’est pas dans ce plan et dans ce niveau vibratoire qu’il faut accoucher mais dans un niveau plus élevé qui est celui d’une situation connectée et de civilisations cosmiques et avancées, elle perpétue l’erreur de la chute. Alors, elle ne s’inscrit pas dans la troisième catégorie d’êtres mentionnés dans les textes sumériens, c’est à dire la femme qui n’accepte pas d’accoucher sur ce plan physique parce qu’elle se souvient qu’elle doit redevenir une femme cosmique avant de multipliez. Il est dit : « Croissez et multipliez ». Il faut qu’elle puisse croître vers sa dimension cosmique avant de pouvoir multiplier.

De son côté, l’homme doit s’organiser pour maîtriser au mieux tous les intermédiaires qui peuvent exister entre lui et la matière s’il ne veut pas gagner son pain à la sueur de son front. Il doit s’organiser pour gérer tout ce qu’il peut mettre en place afin de ne pas être en contact direct avec la matière. Pour cela, il ne faut pas rêver, il y a des étapes. On commence d’abord à le faire avec son corps physique un certain temps pour bien connaître la technique, ensuite on enseigne à d’autres êtres et on apprend d’autres techniques, plus on se regroupe avec d’autres pour le faire plus vite, on fabrique des machines pour en faire une partie, et enfin on perfectionne les machines pour qu’elles le fassent complètement. Pour tout cela, il faut être à la fois un homme au départ et plusieurs : lui, les dieux, Elohim.

En ce qui concerne la femme, il est bien entendu qu’il faut qu’elle complète éventuellement son instruction à nouveau afin qu’elle conceptualise ce qu’est le profil d’une femme cosmique, qu’elle s’achemine pour pouvoir s’intégrer dans un système structural organisé par elle et par des hommes et ainsi exister dans une sorte de vaisseau bien délimité, bien musclé, bien redimensionné, bien verticalisé, bien évolué. Elle pourra ainsi poser son véhicule forme-âme sur un support qui la soutienne, qui la sépare de l’excès de gravitation, et lui donne la possibilité de sortir d’un système matriciel de matrone qui pèse sur elle en tant que forme-âme quotidiennement par le fait que la majorité des femmes de cette planète sont déchues dans une situation d’accouchement dans le douleur qui est bien mentionnée comme étant un état de chute et de condamnation. 

Vous pouvez reproduire ce texte à la condition d’en indiquer sa source : http://channelconscience.unblog.fr/

 

Publié dans:HUMANITE, SOCIETE, SUMERIENS |on 25 mai, 2015 |Pas de commentaires »

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