Archive pour le 16 mai, 2015

Pour atteindre l’Amour spirituel

 

Amour spirituelL’accès au plan de la sensibilité, qui mérite respect, est souvent paré d’une dimension paradisiaque et relativement illusoire. Il peut être abordé soit de l’inférieur-extérieur, soit de l’intérieur-supérieur. 

Evidemment, la gestion en sera totalement différente. Ce qui est erroné dans la démarche de la plupart des gens et dans ce qui est présenté communément dans la société, c’est qu’en réalité les gens partent d’un monde complètement éclaté et matérialiste et se dirigent vers une dimension plus subtile. Ils ont parfois la chance d’atteindre un moment d’âme et d’émotion intense, qui leur donne effectivement une ouverture vers autre chose, une dimension plus sensible, plus subtile, un élan d’amour. 

On tombe amoureux, on vit des moments extatiques frémissants, à la limite de la plus étonnante vibration qui soit dans l’être, et on pense qu’on est arrivé au summum du summum. On poursuit l’atteinte de ce summum de la relation humaine comme étant le pinacle de ce qu’on peut rencontrer de plus intéressant dans la vie. C’est tout à fait exact, mais c’est traité d’une manière complètement erronée. Malheureusement, les gens poursuivent l’atteinte de ce circuit et l’atteignent brièvement. 

En réalité, il y a l’extériorité et il y a la possibilité de rapatriement de cette extériorité vers un foyer de recentralisation qui est l’objet de son amour. Quand vous trouvez un être qui a un magnétisme particulier, suffisamment attractif pour recentraliser votre extériorité, et qui a un type de présentation formelle ou énergétique qui résonne avec des archétypes de structure que vous portez en vous ou des résonances interdimensionnelles, il est certain que vous voyagez de l’extériorité vers une zone intermédiaire, entre l’extériorité et l’intériorité, donc, entre le formel matériel et l’antimatériel. C’est cette zone intermédiaire qui est effectivement le plan d e l’âme. 

Ce qui est triste, le plus souvent, c’est que les êtres vivent ce moment fantastique qui les rapproche de l’âme, s’y arrêtent et ne vont pas plus loin. Ils vivent leur état d’amour. Ils ont eu leur petite émotion, ils s’attirent mutuellement, ils se rapprochent, ils s’accouplent parfois, ils éjaculent ensemble et ils s’extériorisent à nouveau en fabriquant un enfant du côté de la matière. Ils  s’arrêtent à cet élan, qui les fait se rapatrier dans la zone intermédiaire et qui devait être une étape pour les faire avancer en direction de l’essence intérieure, l’axe de numération unitaire, pour rejoindre l’esprit supérieur. 

Disons qu’ils sont un petit peu sortis de la matière, ils ont fait un petit voyage spatial jusque dans la zone intermédiaire, ils ont eu leur petite émotion romantique. On en a fait de grandes symphonies, on en a fait des pièces de théâtre, on en a fait des ouvrages sans nombre ; on fait un petit tour, on ressort vers l’extérieur et à nouveau on replonge dans la matière. Ce genre d’échange romantique peut être considéré comme assez litigieux parce que c’est une espérance du ciel, alors que c’est en fait un peu une escroquerie. On y va, et puis on se fait avoir encore plus profond, en finale, par une matérialisation. 

La démarche qu’il faudrait plutôt envisager serait de se diriger vers cette zone intermédiaire, de rechercher cette possibilité d’élan et de rencontre avec le plan de l’âme, puis de continuer sur cet élan jusqu’à l’essence interne, jusqu’à l’axe de l’esprit, et là, trouver la centralisation interne qui permet de rejoindre l’esprit, la conscience supérieure et un amour spirituel pour la conscience supérieure.

Amour spirituel, c’est-à-dire amour intérieur à la conscience, alors que l’amour de sensibilité, de sensiblerie intermédiaire, est un amour extérieur à la conscience. Quand vous avez rejoint la conscience de contrôle entre la matière et l’antimatière, qui est un état très particulier, vous avez effectivement une vision instantanée du rapport entre la matière et l’antimatière. Vous savez que, physiquement, quand on réunit un proton et un antiproton, il se dégage une très importante énergie. Le rapport de matière et d’antimatière dégage beaucoup d’énergie. 

L’amour intérieur est un rapprochement maîtrisé par la conscience entre un proton et un antiproton. A ce moment-là, il se dégage une énergie interne à l’opération qui est entièrement contrôlée par le système de conscience. Si on réussit cette opération, alors et alors seulement on peut envisager, si on a beaucoup de cette énergie de centralisation, de créer une aura autour de cette centralisation de conscience parfaitement maîtresse de la situation. 

On peu créer une aura autour, qui va être une sensibilité, un amour romantique, un amour très délicieux, un respect très fin de l’autre, une délicatesse d’âme, mais complètement vécus à partir de l’intérieur. Si vous avez une force de centralisation intérieure, vous pouvez vous permettre d’être gentil. Il y a des gens qui disent ; « Ah non, non, il ne faut pas être gentil parce que, de toute façon on se fait marcher sur les pieds » etc. Ce sont des faibles. 

Ceux qui sont vraiment forts, qui ont une très grande force de recentralisation, peuvent se permettre d’être gentils. Il faut être très fort pour pouvoir être gentil, parce que c’est une aura autour de la force. Il faut avoir une très forte centralisation à l’intérieur pour se permettre d’avoir une aura de gentillesse autour de soi. Il faut avoir une très forte liaison à la vérité, à  la maîtrise, pour pouvoir se permettre d’aimer avec sensibilité, avec élan et spontanéité. 

Il faut être très fort à l’intérieur. 

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » : http://devantsoi.forumgratuit.org/

Publié dans:AMOUR |on 16 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Si nous sommes limités, à qui la faute

 

PoissonCertains enfants ont toujours refusé de manger de la viande et leurs parents les laissaient parfois trois heures devant leur plat pour qu’ils le mangent, et aujourd’hui ils sont végétariens. Qu’est-ce qui s’est passé ?

Ils sont végétariens sans que  personne ne le leur ait demandé. Ils sont devenus libres de leur choix. A présent, retrouvez-vous petit enfant placé dans ce climat, avec votre sensibilité, votre mode de perception, votre type de réaction, les changements intervenus depuis et réfléchissez à la partie de vous qui est restée en souffrance.

Quelle est cette coiffe qui a pu s’apposer pendant des années sur des êtres qui d’eux-mêmes auraient choisi une autre voie que celle imposée par leur environnement ? Il faut bien mesurer la lutte de ce jeune, seul à représenter une vérité face à sa famille qui n’y comprenait rien et lui imposait sa volonté. Il devait donc employer toutes ses énergies pour résister à la pression de la société et de l’environnement familial. Son énergie, étant consommée pour affirmer sa différence, ne pouvait donc être consacrée à autre chose, par exemple son développement psychique et spirituel. Et qu’est-ce qui préside à cette résistance de l’enfant ? Ce n’est pas son intelligence, encore insuffisamment développée. Il faut comprendre que ces réactions viennent d’une autre dimension et lui sont inspirées par son esprit supérieur.

Examinez comment la pression de l’environnement a conditionné votre jeunesse et mesurez ce que la famille et la société ont pu limiter en vous, car les conditionnements qu’on reçoit soit énormes et les êtres qui arrivent à les traverser peuvent être considérés comme des génies.

En fait, rares sont les systèmes familiaux qui offrent aux enfants des moyens de se développer en toute liberté pour favoriser leur épanouissement. Beaucoup de choses sont inacceptables dans le système social ; ne pas vouloir les subir consomme de l’intelligence, du temps, et occasionne des luttes terribles.

Il faut une décision ferme pour ne pas se faire inférioriser. Il y a ce qu’on peut accepter et ce qu’on doit repousser.  Si des gens castrés et neutralisés acceptent ce qu’ils auraient dû refuser, ils n’ont plus la possibilité de passer, ils se sont fait avoir et son malheureux. Ce qui est grave, c’est qu’ils ont été eux-mêmes conditionnés par les générations précédentes qui, ayant raté leur émergence, font le poids de la masse agissant sur ceux qui voudraient réémerger. C’est cette masse quantitative qui crée le courant moyen de ce qui est bien (le conformisme). Et plus cela va et plus cela s’augmente. Les jeunes se rebellent toujours contre le système établi parce qu’ils sentent qu’il est déconnecté. Et petit à petit, on les met au pas, il y a toutes sortes de moyens pour cela, et enfin ils s’installent dans la société ou, quand cela pressurise trop, ils peuvent tomber dan la délinquance, mais là, c’est la dernière étape de l’oppression qui conduit les êtes à se trouver en complète rébellion contre le système social.

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » : http://devantsoi.forumgratuit.org/

Publié dans:ENFANTS, SOCIETE |on 16 mai, 2015 |Pas de commentaires »

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