Archive pour le 25 avril, 2015

Pour pratiquer la bienveillance

 

 


Rconciliation
Le mot « bienveillance » est la traduction du sanskrit « maitri » signifiant « amitié, fraternité ». Dans le bouddhisme, cette attitude compte parmi les « Quatre Incommensurables », avec la compassion (« karuna »), la joie (« mudita ») et l’équanimité (« upeksa »). Développer cette qualité revient donc à gagner en sagesse…

> J’entre en amitié avec moi-même

Charité bien ordonnée commençant par soi-même, quoi de plus naturel que de devenir bienveillant avec son propre être profond ? Pema Chödron, dans son ouvrage « Entrer en amitié avec soi-même », explique qu’il ne s’agit pas de vouloir à tout prix se changer mais, écrit-elle, de nous lier d’amitié avec la personne que nous sommes déjà. Autrement dit, nous avons tous des qualités et des défauts qu’il faut savoir accepter. La douceur, continue-t-elle, est un sentiment de bonté à son propre égard…

> Je prends toujours l’autre en compte

Que tous les êtres soit heureux ! Qu’ils soient en joie et en sûreté ! Telles sont les propres paroles du Bouddha concernant la pratique de la bienveillance. De son côté, Matthieu Ricard insiste, dans « Plaidoyer sur le bonheur », sur la nécessité de prendre autrui en compte pour être heureux. L’altruisme représente donc la voie incontournable pour développer la bienveillance. S’il débute avec nos proches, il doit s’étendre plus largement à la société pour se déployer jusqu’aux personnes qui nous sont hostiles. En effet, la bienveillance se situe à l’opposé du fameux Œil pour œil, dent pour dent. Il ne s’agit donc pas de s’identifier à un agresseur en se comportant à l’identique.

> Je suis bienveillant à l’égard des situations difficiles

Juliette Tournand, coach et conférencière, a mis au point le concept de la stratégie bienveillante. Plutôt que de gérer les conflits, elle propose de les dépasser en partant du principe que la situation difficile est un tremplin pour aller plus loin. Afin d’illustrer son enseignement, Juliette Tournand prend appui sur sa propre expérience. Son employeur de l’époque offrait une forte résistance quant à la promotion de sa méthode. Plutôt que de lutter contre lui en développant de la malveillance à son égard, elle a accepté que cet homme n’était, à ce moment précis, pas prêt à innover. Confiante en ses capacités, elle nourrit alors le rêve de devenir son propre patron… Et elle le devint. La bienveillance consiste ainsi à accepter que tout obstacle, aussi difficile soit-il, est là pour que nous le transformions de façon évolutive, ce qui n’a rien à voir avec de la soumission…

> Je pratique la communication non violente
C’est surtout dans la communication que la malveillance œuvre de manière pernicieuse. Marshall Rosenberg, créateur de la méthode de communication non violente, explique fort justement que les mots peuvent être des murs ou des fenêtres. Sa technique repose sur l’accueil des sentiments de chacun, l’écoute empathique et l’utilisation du Je de positionnement respectueux de soi et de l’interlocuteur, plutôt que du Tu trop souvent accusateur. Exemple : la prochaine fois que votre conjoint est en retard, au lieu de lui asséner Tu n’es jamais à l’heure, tu m’exaspères, dites-lui Quand je vois la pendule tourner, je suis inquiète, j’aimerais être avertie…

En résumé

Il y a tout à gagner à pratiquer la bienveillance envers soi-même et envers autrui. Ce bon réflexe permet de savourer la magie de chaque instant de l’existence. Il tire des leçons du passé et prépare l’avenir comme un rêve à réaliser, telle la dimension spirituelle qui désire que l’Humanité prenne enfin conscience de l’incontournable nécessité de veiller chacun les uns sur les autres. Une utopie, diront les pessimistes, une réalité en devenir, s’enthousiasmeront les éternels optimistes…

 

source signe et sens

 

Publié dans:ACCORD, DEVELOPPEMENT, TOLERANCE |on 25 avril, 2015 |Pas de commentaires »

Projet Conscience pour donner un sens

e28ee67a57dc73_XLÀ quoi bon tout ce cirque, me direz-vous ? Si le divin sommeille déjà en nous, quelle est l’utilité de venir sur Terre ? Pourquoi séjourner dans un monde matériel si nous n’avons rien à y acquérir et que tout est déjà en nous ? L’idée semble un peu tordue en effet. Pourtant, elle est loin de l’être. Avant d’entreprendre le voyage de l’incarnation, l’être est tel la goutte d’eau dans l’océan ; cette dernière en fait partie intégrante sans distinction, sans individualisation. Pour se connaître en tant qu’individu et pour reconnaître son unicité, elle doit s’extraire de l’océan et devenir une goutte. Ainsi seulement, elle peut être observée de manière individuelle par rapport à cet ensemble dont elle est issue. Il en est de même avec l’être humain. Les voyages sur Terre lui permettre de se détacher du monde de l’unité afin de s’observer et de prendre conscience de sa nature et de son potentiel.

Le cycle des incarnations sert l’ouverture de conscience de l’être ; ce que je nomme autrement « Projet Conscience ». Chaque être vient sur Terre pour recouvrer qui il est dans son essence profonde et quel rôle il joue dans ce tout dont il fait partie. Il a besoin de la matière – ce milieu d’expérimentation qui lui permet d’examiner ses pensées et ses émotions – pour prendre conscience de ce monde intérieur qui l’habite. Quand il se trouve dans le monde de la pensée abstraite (plan causal), dans le monde de la pensée concrète (plan mental) ou dans le monde des émotions (plan astral), il ne peut réellement en mesurer la portée. Le monde matériel le projette en dehors de ces mondes intérieurs et ainsi il peut saisir l’impact de ses pensées et de ses émotions parce qu’il les ressent dans le corps physique.

La Terre est donc un endroit privilégié d’observation à travers l’expérimentation. Le problème, c’est que durant l’incarnation, nous oublions complètement que nous venons ici-bas pour cela. Nous vivons l’incarnation comme si nous étions complètement déconnectés de ces mondes intérieurs et nous avons peine à comprendre la projection se déroule sous nos yeux. Cela est d’autant plus probant dans le monde matérialiste où tout nous ramène en dehors de nous. Plus nous accordons d’importance à l’extérieur, moins l’incarnation a de sens.

Nous ne venons pas ici-bas pour apprendre quoi que ce soit, car nous savons déjà. Nous sommes cette connaissance innée. Nous sommes l’amour, la joie et la paix. Mais ce qu’on nomme le voile de l’incarnation, c’est-à-dire cette sensation d’éloignement de notre essence créé par la présence des corps énergétiques et du corps physique, crée l’illusion d’être séparé de cette essence dont nous sommes issus. Le cycle des incarnations vise à retrouver cette sensation d’unité avec le tout – et donc ce savoir inné – tout en étant incarné. Pour cela, il est nécessaire de revenir au centre de soi. Toutes les expériences terrestres visent donc à ré-apprendre à être Soi unifié dans un monde de dualité. 

En quête de la mission de vie

Cela semble si simple, pourtant très peu de gens ici-bas savent ce qu’ils sont réellement venus accomplir. Plusieurs cherchent leur mission de vie sans jamais avoir la satisfaction de la trouver, parce qu’ils sont en quête de quelque chose à faire. Pour eux mission de vie est équivalent à profession, travail ou occupation. Or, c’est là où le bât blesse, car celle-ci ne se trouve par dans le FAIRE, mais dans l’ÊTRE. Nous ne venons pas sur Terre pour accomplir quelque chose, mais bien pour s’accomplir ; pour déployer l’amour ; pour vivre le bonheur ; pour rayonner la paix ; pour illuminer tout ce que nous côtoyons. La mission de chacun de nous est d’être pleinement conscient de cette essence lumineuse dans chaque geste, chaque ressenti, chaque pensée.

Le monde matériel permet d’expérimenter l’amour, la joie et la paix sous toutes leurs facettes. Chaque expérience incite à choisir consciemment ou inconsciemment ces états d’être. Il nous donne la possibilité d’observer ce que nous créons dans nos pensées abstraites et concrètes, dans nos émotions, nos croyances et nos perceptions, et d’en ressentir les effets dans le corps physique. Il permet de constater ce qui agit ou ré-agit face aux situations extérieures. L’action est issue du moment présent et est donc alignée sur une connexion à soi. La réaction provient d’un schème de pensée ou d’une émotion passée, et nous indique une zone de ce monde intérieur à explorer. Voilà toute l’utilité et la pertinence des séjours sur Terre. D’incarnation en incarnations, la conscience de qui nous sommes s’accroît grâce à l’expérimentation et au ressenti qui en découle. Ce que nous matérialisons en nous et à l’extérieur de nous devient de plus en plus empreint d’amour, de paix ou de joie.

Ultimement, ce ne seront plus les circonstances extérieures qui dicteront nos états d’être mais bien un choix conscient. À ce moment, nous maîtriserons notre monde intérieur et le cycle des incarnations sera achevé. Mais une question ici s’impose. Comment pouvons-nous utiliser au mieux chacune des incarnations pour clore ce cycle le plus rapidement possible ?

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À la recherche des indices laissés sur la route…

La première étape est sans aucun doute de reprendre contact avec soi. Puisque tout part du monde intérieur, il est dès lors requis de prendre le temps d’observer les pensées et les émotions qui s’y trouvent. Cela peut sembler fastidieux si nous n’avons pas de mode d’emploi. Par contre, l’exercice devient fort passionnant, mais une des pistes intéressantes pour mieux s’y retrouver est de retracer la leçon fondamentale. Elle pourrait aussi se nommer « ligne directrice de l’incarnation ». Avant de venir sur Terre, l’être se fixe des buts et objectifs d’ouverture de conscience à atteindre. Les événements du quotidien seront donc tous orientés vers cette fameuse ligne directrice. C’est elle qui tisse la trame de fond de l’incarnation. Il y a cinq grandes lignes directrices : l’amour de soi, la plénitude, la valorisation, la loyauté et la tolérance.

Mais de quoi parlent ces lignes directrices ou ces leçons fondamentales ? Si l’on peut les résumer à leur plus simple expression, on pourrait dire que chacune d’elles est une facette de l’amour inconditionnel. D’abord et avant tout, elles nous plongent au cœur de l’expérience de l’amour de soi pour ensuite nous apprendre à estimer à sa juste valeur cet être et lui accorder l’attention qu’il mérite. Ainsi, les relations aux autres et au monde extérieur nous reflètent l’état de l’amour que nous dédions à notre être. C’est souvent pour cela que nous avons de la peine à saisir le sens des événements, car nous cherchons au dehors une explication à tous les manquements d’amour que nous expérimentions dans ces relations.

Il est donc beaucoup plus facile d’observer le monde intérieur quand cette ligne directrice est connue, car c’est elle qui permet de donner un sens à ce qui arrive au quotidien. Comment la trouver alors ? En observant les indices émotionnelles rattachés aux cinq blessures fondamentales (rejet, abandon, humiliation, trahison et injustice). On trouve d’autres indices dans ce qui a été vécu lors de la naissance : siège, cordon autour du cou, césarienne, utilisation de forceps, arrivée en avance ou en retard, etc. Certains indices s’observent dans le comportement relationnel, dans la répétition cyclique des crises émotionnelles ou des grands passages à vide de l’incarnation. Enfin, d’autres se révèlent en fonction du cycle énergétique dans lequel on se trouve.

Toutes ces informations sont telles les pièces manquantes d’un grand puzzle. Une fois emboîtées les unes aux autres, elles viennent lier les événements de l’incarnation entre eux et donnent une image claire de cette ligne directrice. C’est là que se révèle le sens profond à toute notre histoire. 

Sortir du cocon

La ligne directrice est une clé majeure pour dénouer bien des impasses de l’incarnation. Elle permet aussi d’éviter des écueils émotionnels dans lesquels il est facile de s’empêtrer en l’absence de cette information cruciale. Bref, c’est là tout l’intérêt de connaître le fonctionnement du processus de la naissance et d’y découvrir quels sont les enjeux de transformation que l’être s’est fixé au tout début de son incarnation.

Pour devenir créateur de sa vie, il faut comprendre les règles qui la sous-tendent. C’est cela qui nous permet de sortir du cocon et d’accélérer l’ouverture de conscience. Il ne s’agit pas ici de vouloir court-circuiter un processus essentiel. Bien au contraire ! Cette connaissance permet d’en suivre le mouvement en toute conscience et d’en décupler les effets.

Qui plus est, ces nombreuses expérimentations de transformation vécues en cours d’incarnation nous prédisposent à vivre le passage de la mort avec une plus grande sérénité. Le contact avec les mondes intérieurs durant l’incarnation permet de mettre en lumière les peurs, les doutes, les croyances, les formes-pensées qui nuisent à l’état de paix profonde et de s’en libérer. Le travail de trépas en est donc fortement allégé et écourté.

Chaque jour présente des situations pour naître et mourir à soi. Savons-nous les reconnaître et surtout saisir les occasions de transformations qu’elles nous proposent ? Chacune d’elle est en fait une invitation à se libérer de tout ce qui nous éloigne du bonheur et donc de nous-mêmes. Chaque instant est un appel à soi ; un rappel à l’amour.

Accepter cette invitation, c’est oser naître à soi ; c’est dire consciemment « oui à la Vie ! » Je vous souhaite de nombreuses naissances, toutes les plus merveilleuses qui soient !

 source Sylvie OuelletAuteure, conférencière, formatrice - site : www.sylvieouellet.ca

Publié dans:VIES ANTERIEURES |on 25 avril, 2015 |Pas de commentaires »

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