Archive pour le 10 avril, 2015

APPRENDRE A DIALOGUER AVEC SON AME

 

Comment une séance se passe-t-elle ?

d3fp45sMichel Tabet et Sylvie Gavilan répondent : Avant de commencer, l’accompagnateur va aider la personne à formuler une intention claire, par exemple une problématique qu’elle souhaite éclaircir ou apaiser. La séance comporte ensuite trois phases : la relaxation, la prise de contact avec l’âme, le rêve proprement dit, et enfin la phase de retour où l’on va décrypter ensemble. La relaxation que nous proposons pour commencer va connecter la personne au Ciel (la Source), à la Terre et au chakra du cœur. L’énergie céleste et la force terrestre vont ainsi se rencontrer au niveau cardiaque et vont ouvrir le rêveur à la présence du Soleil de l’âme. Lors du rêve, le rêveur va recevoir les messages de son âme sous forme d’imageries mentales ou de perceptions corporelles. De nombreux scénarios sont alors possibles : voyager à travers des paysages, décrire des scènes, rencontrer des personnages ou des objets, retrouver des souvenirs d’enfance ou d’adolescence, rencontrer des guides, des archétypes, visiter d’autres systèmes solaires ou d’autres galaxies. Le rêveur peut alors dialoguer, se déplacer, changer de dé- cor, appeler des ressources supplémentaires, dénouer une émotion ou entreprendre toute autre action qui permettra de rétablir la paix et l’unité. Que la personne vienne travailler sur un traumatisme d’enfance, une difficulté relationnelle, financière, ou un problème de santé, ce sont toujours des parts d’ombre qui auront besoin d’amour pour être transmutées. Il s’agit de transformer la situation sur le plan subtil pour qu’elle puisse ensuite se résoudre dans la matière. Dans tous les cas, le travail consiste à passer de la dualité des opposés, ancrée dans le plexus solaire, à l’unité du cœur, là où l’alchimie est possible. On peut ainsi dialoguer avec l’énergie d’un trauma ou d’une maladie, la reconnaître, et finir par coopérer avec elle. Car toute part d’ombre accueillie comme une partie de soi en demande d’attention fi nit par devenir une grande force. Le monstre se transforme, comme dans la Belle et la Bête ! Il se peut, par exemple, qu’une énorme araignée, symbolisant un traumatisme et perçue comme terrifiante au début de la séance, se transforme à la fi n en une fleur magnifique qui deviendra une alliée et une enseignante.

TEMOIGNAGE DE JOHANNA : le rêve de Johanna Rencontrer son groupe d’âmes Johanna vient en séance avec l’intention de mieux comprendre qui elle est et d’où elle vient. Après avoir fait une connexion d’âme à âme par la relaxation, elle démarre son rêve : « Je cours vers une porte et des centaines de portes s’ouvrent, la terre est boueuse, je rentre dans un tunnel et d’énormes vagues s’abattent sur moi, elles sont profondes, au bout du tunnel, il y a un trou et on y voit clair. Je suis tranquille au fond de l’eau et je marche… Je continue à passer des portes et je croise des animaux, des milliers de gens de races différentes. Une boule de vitesse m’emmène vers un manège. Celui-ci m’emporte dans son tourbillon et je me sens plus légère pour monter. Je sors de l’eau, je suis dans l’air, confi ante. J’arrive dans un endroit où la lumière est plus éclatante que sur Terre. Des êtres peignent des choses agréables. Ils sont très lumineux et très apaisants. Ils m’accueillent avec amour. On me donne un engin, une sorte de moto, qui ne marche pas avec du carburant mais avec de l’énergie. Je monte dans des mondes de plus en plus subtils. Ils me disent que je dois aller dans un endroit qui est le mien. J’ai un corps qui est de moins en moins dense. Plus je monte, moins j’ai de besoins corporels. Je perçois surtout de la lumière qui au niveau humain serait insupportable pour les yeux. Mais mon corps se modifie  et s’y adapte. Dans cette lumière, j’aperçois des êtres qui ont un rayonnement extraordinaire, je devine une végétation, mais elle est moins visible que tout à l’heure, plus subtile. Ils me disent que j’ai quelque chose à réaliser sur Terre avec leur aide… Je suis invitée à un repas extraordinaire par des gens très beaux. On mange de l’énergie avec son corps, c’est un merveilleux partage. J’entends de la musique qui n’est pas instrumentale, je ne peux traduire ce que c’est avec des mots. Elle me met dans un état de relaxation profonde. Mes perceptions sont très vives. J’ai l’impression de recevoir plein d’informations qui sont comme des grâces, des forces spirituelles qui se concentrent dans le front et pénètrent jusqu’au cœur. Je suis allongée, je me repose et je suis guidée et programmée. Je perçois toutes les ramifications de mon corps : squelette, veines et muscles. On me dit que j’ai reçu une concentration d’énergie très forte pour un but particulier… Je vois un faisceau de lumière, comme un tube qui descend sur des kilomètres. Je m’en gouffre dedans. Il faut que je m’en aille. Ils m’accompagnent et, plus je descends, plus ça me dynamise… Je me vois sortir de cette chose, c’est très doux, je suis présente, légère et con fi ante. Ils sont toujours là fluides et chaleureux. Ils m’encouragent… » Après cette séance, Johanna a su que quoiqu’il arrive, elle rester ait reliée à son groupe d’âmes et qu’elle ne se sentirait plus jamais seule

Déprogrammer Les Mémoires Douloureuses : La transmutation de blessures héritées des vies antérieures est-elle également possible ?

Michel Tabet et Sylvie Gavilan : Nous n’allons pas chercher volontairement à ramener des souvenirs de vies antérieures. C’est l’âme qui va exprimer ce dont la personne a besoin pour évoluer. Nous avons mis au point un protocole qui permet de déprogrammer les mémoires douloureuses de vies passées tout en en tirant les fruits de l’expérience au bénéfice de la vie présente. Il se peut aussi qu’une qualité perdue dans d’autres vies nécessite d’être récupérée. Nous avons eu le cas d’une personne ayant été pendue pour avoir dit des choses interdites dans une incarnation antérieure, et qui n’arrivait plus aujourd’hui à parler, alors que communiquer était pourtant sa mission d’âme. Elle gardait en mémoire que parler pouvait l’amener à mourir. Lors de la séance de rêve d’éveil, elle a retrouvé ce souvenir et a pu se reconnecter à son message originel afin de poursuivre son œuvre. Nous pouvons ainsi soigner les blessures anciennes dans lesquelles nous nous sommes sentis rejetés, indignés, humiliés, etc., récupérer des parties de nous-mêmes et retrouver toute notre puissance.

Source : http://www.sacree-planete.com/

Publié dans:AME, EXERCICES DEVELOPPEMENT |on 10 avril, 2015 |Pas de commentaires »

VIVRE DANS LE RESPECT DES DIFFERENCES

 

 


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Sans respect de toutes les différences acceptables, le fameux « vivre ensemble », devenu un véritable slogan depuis les tragiques attentats de janvier 2015, ne peut se concevoir. Aussi, voici quelques idées fondatrices susceptibles d’en finir enfin avec la peur de l’alter ego…

> Je suis unique

Tout individu appartenant à un pays, à une famille, à un sexe, reste fondamentalement un être unique, donc différent de n’importe lequel de ses congénères. Respecter la différence consiste, de fait, à commencer par se respecter soi-même. Cette réflexion peut paraître basique. Pourtant, elle est inhérente à toute communication de qualité. Chez le petit d’Homme, cette conscience se met en place par étapes successives dès le plus jeune âge et ce, dès qu’il comprend qu’il doit se détacher de ses parents pour s’épanouir de façon autonome. En grandissant en maturité, il apprend à avoir confiance en lui mais aussi en l’étranger, celui avec qui il n’est pas lié par le sang. Selon Sigmund Freud, c’est en acceptant le tabou de l’inceste, en dépassant le complexe d’Œdipe et les pulsions agressives liées à la rivalité parentale, que la socialisation, puis l’humanisation, ont des chances d’engendrer une société sans haine.

> Je prends en compte les limites

La liberté des uns s’arrête où commence celle des autres. Cette évidence est à méditer en toute circonstance, se situant à la base même du respect d’autrui. Sous couvert de liberté, tout n’est donc pas licite. Y compris la liberté d’expression. Ainsi, utiliser le langage, sans tenir compte de l’immaturité psychologique possible d’un interlocuteur, c’est déjà empiéter sur sa liberté. Il peut se sentir blessé dans son intégrité physique et morale. C’est pour cette raison que la bienséance déconseille d’aborder des sujets politiques ou religieux lors d’un repas (de famille ou pas) sous peine de déclencher des conflits stériles.

> J’intègre les principes de la laïcité

Votée en France le 9 décembre 1905, la laïcité établit le principe de la séparation entre l’Église et l’État. Novateur pour l’époque, l’Hexagone n’impose ni n’interdit aucune religion. La laïcité s’est construite sur le pluralisme et la liberté de conscience. Un texte de l’Inspection Générale de l’Éducation Nationale, datant de septembre 2004, précise − s’il en était besoin − que pratiquer la laïcitéce n’est pas nier les différences entre les élèves, les croyances personnelles, les mémoires blessées, les affirmations identitaires. Pratiquer la laïcité, c’est montrer qu’elle seule permet la coexistence des différences… Il s’agit là encore de respect, le piège étant de sombrer dans un laïcisme réducteur tendant à laisser émerger une pensée unique.

> Je n’ai pas peur

La différence est malheureusement parfois synonyme d’anormalité. Dans une société où le mythe de la perfection tend à conduire à un eugénisme masqué, Jacques Testart, biologiste ayant permis la naissance du premier bébé éprouvette, prévient : La médecine peut devenir le lieu sacrificiel où se décide le sort de l’Homme, réduit à sa dimension biologique de vivant. Et encore : Ce que nous apprend la génétique, c’est que la normalité n’existe pas. Autrement dit, ce grand scientifique met fin à un fantasme de toute-puissance mais aussi à la peur. Tout être porteur d’une anomalie interroge certes, mais ne doit pas être rejeté sous prétexte que sa différence est plus visible. Il doit être accueilli au même titre que tout être humain incarné. Combien de parents d’enfants trisomiques ou handicapés témoignent, ayant accepté ce qui peut être considéré comme un douloureux accident de la vie, que cette épreuve les a aidés à progresser sur le plan existentiel.

En résumé

La différence attire autant qu’elle effraie. Elle fascine mais peut aussi déranger. Elle est pourtant nécessaire à toute rencontre authentique, l’autre conservant à jamais son étrangeté. Deux solutions s’imposent alors : soit accepter cette différence, soit la combattre. Dans le premier cas, la vie prend le dessus, dans le second cas il y aura toujours un parfum nauséabond et mortifère de champ de bataille…

 

Source Signes et sens

Publié dans:TOLERANCE |on 10 avril, 2015 |Pas de commentaires »

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