Archive pour le 10 mars, 2015

NE JUGES PAS ET TU NE SERAS PAS JUGE

 

pardon-forgivenessCet aphorisme évangélique « Ne juge pas et tu ne seras pas jugé ! » ne concerne pas seulement les adeptes d’une croyance religieuse. C’est dans le quotidien qu’il se vérifie toujours, un jugement intempestif attirant souvent une réaction opposée au moins équivalente. Ce que la psychanalyse nomme « projection », c’est-à-dire le fait d’attribuer sans discernement à autrui un défaut qui nous concerne, relève de ce type d’attitude. Ne plus juger reviendrait alors à ne plus se juger, d’où un allègement et un confort inestimables…

> Je tourne sept fois ma langue avant de parler
Combien de malentendus sont dus à une précipitation orale. C’est sorti tout seul… Les mots ont dépassé ma pensée… Votre premier exercice consiste donc à observer ces moments où vous ne pouvez retenir votre langue et où vous regrettez instantanément ce que vous venez de dire. Avec l’habitude, vous installerez une saine vigilance qui vous évitera bien des justifications d’après-coup.

> Je prends en compte l’avis d’autrui

Avant d’émettre un avis négatif sur un comportement, prenez soin de vous enquérir de l’avis d’un tiers : Que pensez-vous d’un tel à ce propos ? Ce comportement possède l’avantage de mettre de la distance entre une réaction à fleur de peau et une saine réflexion.

> Je ne suis pas un juge
Pensez au fonctionnement de la justice qui nécessite une longue procédure avant que le juge déclare un prévenu coupable, s’appuyant, quoi qu’il en soit, sur des textes de lois qu’il n’a d’ailleurs pas écrits lui-même. Fort de cette prise de conscience, ne vous laissez plus aller à une réaction injuste qui ne prendrait en compte qu’un souci de toute-puissance.

> Je ne colle pas d’étiquette
Le manichéisme est une représentation dualiste – et apparemment confortable – de la réalité. Il consiste à classer le monde de manière infantile selon deux critères qui s’excluent l’un l’autre : le bon et le mauvais. Ainsi, l’être perçu bon est idéalisé et son opposé voué aux foudres de la destruction. Lorsque cette grille de lecture est utilisée, elle peut devenir catastrophique. L’Histoire a démontré les ravages que peut générer cette forme de pensée. Relevez tous les préjugés dont vous affublez une personne sans jamais l’avoir rencontrée, simplement parce vous la supposez appartenir à un parti politique, à une religion, à une ethnie ou une culture qui vous est étrangère et qui vous fait peur. Une troisième voie, plus réaliste, consiste à ne pas coller d’étiquette a priori et d’accepter qu’un dialogue est néanmoins possible.

> J’exprime ma différence en respectant autrui
Ne pas juger n’est en aucun cas synonyme d’acceptation béate. Vous avez le droit d’avoir des pensées différentes et de les exprimer. Cette notion de différence et de pluralisme fait la richesse de la démocratie. Winston Churchill n’affirmait-il pas, avec son humour britannique, que la démocratie est le pire des régimes, à l’exception de tous les autres… Tout l’art consiste donc en un équilibre entre affirmation de soi et respect d’autrui, sachant qu’il s’agit d’un chemin et que vous ferez certainement encore des erreurs d’appréciation. L’important est de ne plus en être dupe…

En résumé
L’absence de jugement offre l’assurance d’une communication de qualité. Le défi est enthousiasmant au vu de la paix intérieure et extérieure que ce comportement offre à ceux qui l’ont déjà adopté. Ne plus juger est l’occasion de participer humblement à l’édification d’un monde qui a décidément besoin de tolérance.

Publié dans:ACCORD, GUERISON |on 10 mars, 2015 |Pas de commentaires »

 L’APPUI DE LA THÉORIE DE LA TERRE CREUSE UNE PREUVE ASTRONOMIQUE

 

EntranceGardner consacre une partie importante de son livre à la discussion de données astronomiques. Et ces données consolident singulièrement sa théorie de la Terre creuse. Il se réfère en particulier à la formation originelle des planètes à partir de nébuleuses, et il évoque aussi les lumières polaires qu’on a observées sur Mars, Vénus et Mercure.

Gardner cite un article paru dans Scientific American, le 14 octobre 1916, sous la signature de H. D. Curtis, membre de la Société astronomique du Pacifique. Curtis écrit « Cinquante de ces nébuleuses ont été étudiées et photographiées au moyen du réflecteur de Crosly. On a utilisé des temps de pose différents, de façon à faire ressortir les détails de structure de la partie centrale brillante et aussi de la matière périphérique. La plupart des nébuleuses présentent un anneau plus ou moins régulier, une sorte d’écorce ou de coquille, généralement avec une étoile centrale. »

Commentaire de Gardner ! « Pourquoi les hommes de science ne se sont-ils jamais vraiment penchés sur le problème que pose la forme de ces nébuleuses planétaires ? Ils n’ont qu’à regarder les photographies, elles sont suffisamment explicites. La nébuleuse prend la forme d’une coquille creuse ouverte aux pôles, avec un noyau brillant au centre, ou soleil central. Pourquoi ces hommes de science ne se sont-ils jamais demandé ce qu’impliquait une pareille structure, à quoi logiquement elle conduisait ? Est-ce que par hasard ils ne craindraient pas de voir leurs théories sérieusement perturbées ?

« Quant à nous, nous n’avons pas cette crainte. Notre théorie montre clairement les différentes étapes de l’évolution des nébuleuses, comment se forment les ouvertures polaires, comment la coquille se solidifie, comment enfin ces mêmes nébuleuses deviennent des planètes. »

Un même processus : toutes les planètes sont creuses.

Gardner fait un rapprochement intéressant entre la formation du système solaire et la formation des planètes. C’est le même processus qui opère dans l’un et l’autre cas. Au centre de chaque planète, une partie du feu originel constitue le soleil central, tandis que les substances les plus lourdes sont projetées à la surface où elles forment une croûte solide, laissant l’intérieur creux. De la même façon, le système solaire est, lui aussi, formé d’un soleil central – celui que nous connaissons bien. Le même mouvement de rotation et la même force centrifuge ont poussé les masses les plus lourdes (les planètes) à la périphérie du système. On s’aperçoit d’ailleurs que les planètes les plus éloignées du Soleil, comme Uranus et Neptune, sont plus grandes que celles qui sont plus rapprochées, comme Mercure et Vénus. S’appuyant sur ces évidences astronomiques, Marshall B. Gardner développe sa théorie suivant laquelle toutes les planètes sont creuses avec des soleils centraux. Et il émet encore l’hypothèse que notre univers aussi doit avoir son soleil, autour duquel tournent les étoiles.

EXTRAIT du livre : La Terre Creuse de Raymond Bernard aux Editions Albin Michel

Publié dans:INTRATERRESTRES - MESSAGES |on 10 mars, 2015 |Pas de commentaires »

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