Archive pour le 28 décembre, 2014

Voici le Problème que nous Sommes

 

77126491_oLa race souche humaine actuelle expérimente le troisième plan de conscience.

Chez la plupart des individus, les trois chakras du bas sont actifs et le centre laryngé et le centre frontal commencent à s’éveiller. Leur activité et leur lumière commencent à devenir plus notables. Le centre laryngé (au niveau de la gorge), transmetteur des fonctions de communication et de création consciente (et non pas instinctive), n’est plus lié à un instinct comme les sont les centres du bas. Le centre frontal (au niveau du front) transmet les fonctions de visualisation et de conceptualisation mentale. Il possède aussi un rôle d’intégrateur des trois plans d’existence que sont le physique, l’émotionnel et le mental dans le but de créer une personnalité parfaitement synchronisée sur ces différents plans. Le même agencement et les mêmes fonctionnalités des chakras se retrouvent dans bien d’autres races. Les plus grandes différences proviennent du degré d’activation et de luminosité de tel et tel centre énergétique, celui-ci étant directement lié, comme le savent généralement les visiteurs de Sol 4, au niveau évolutif de l’être et de sa race.

Le problème de l’humanité actuelle est son proche passage sur le quatrième plan de conscience. À ce stade, le centre cardiaque, transmetteur du sens, de la conscience et de la responsabilité de groupe, devient plus actif et les énergies des centres inférieurs commencent à se réorienter vers le haut, alors que les chakras laryngé et frontal luisent d’un éclat progressivement dominant. Du fait de cette transition particulière, elle est en phase probatoire et doit prouver sa capacité, de manière collective, à contrôler suffisamment le plan d’existence physique.

Quand on observe l’état actuel de la planète Terre sur ce plan, on peut douter du prochain passage sur le quatrième plan de conscience, comme on dit là-bas : Il y a encore du travail !

L’autre problème de l’humanité actuelle, est le fait que les Reptiliens cherchent par tous les moyens à enfermer les hommes, à en faire une race de purs esclaves à leur service, avant qu’ils ne puissent accéder au quatrième plan de conscience.

Car une telle étape ruinerait leur espoir de domination absolue sur les hommes, leurs créateurs. Les hommes parvenant à un tel éveil de conscience, les dragons se verraient contraint de cohabiter sans plus réellement dominer qu’une minorité d’entre eux.

Il est bien entendu du libre choix des hommes de continuer à subir la politique et le plan Reptiliens ou de développer leur propre manière de se gouverner et de prendre leur destinée planétaire en main. Veulent-ils continuer à croire qu’ils ont besoin d’un roi, d’un président, d’un gouverneur ou de maire pour organiser leur  vie individuelle et collective ?

 

EXTRAIT de « La Terre vue d’ailleurs » par http://www.louisecourteau.com/

 

Publié dans:HUMANITE, TERRE |on 28 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

Quand l’émotion est là, que fait le médicament

 

images (11)Il s’agit généralement d’une substance artificielle fabriquée par processus chimique, une antique science que bon nombre d’aliénigènes en visite sur la Terre ne connaissent qu’au travers des archives historiques galactiques. Il faut savoir que les hommes sont loin de savoir utiliser les facultés de matérialisation de l’esprit. Ils ne subissent les conséquences de la matérialisation de leurs faibles pensées qu’à force de les répéter encore et encore, et ceci, sans aucun contrôle conscient au cours du processus. Et bien entendu, ils ne savent rien matérialiser s’il n’existe pas déjà un substrat matériel ou une situation sur lesquels ils puissent travailler. Seuls certains grands mages ont jusqu’à présent réussi à matérialiser quelques objets matériels à partir d’énergie spirituelle. Vous comprenez maintenant pourquoi avoir recours à cette chimie. Par celle-ci, donc, ils fabriquent des substances physiques qui théoriquement éliminent les symptômes d’une maladie (mais, bien entendu, pas sa cause).

  Venons en maintenant à éclaircir ce terme. Une maladie est, en fait, le résultat de la densification d’un désordre fonctionnel quelconque. Neuf fois sur dix, dans l’humanité à son niveau d’avancement actuel, le désordre fonctionnel se situe sur le plan émotionnel et sensitif. Les hommes ont encore la fâcheuse habitude d’être totalement sous contrôle de leur nature émotionnelle. Le désordre prend généralement deux expressions de base distinctes : ou bien il provient d’une utilisation excessive d’une énergie émotionnelle donnée (ou de plusieurs simultanément), ou bien il provient de la répression de cette énergie, répression provenant du fait que l’Homme ne connaît généralement aucun autre moyen pour ne pas ressentir une émotion donnée. Comme vous le savez, l’émotion étant de nature fluide, un excès émotionnel est comparable à un torrent en furie, alors qu’une répression est similaire à une retenue artificielle d’eau, tels les barrages encore fabriqués sur Sol 4.

Plus le torrent émotionnel est puissant, plus il érode la matière dense du corps physique. Dans le cas d’une répression d’un courant émotionnel, il vient un moment où le barrage cède et où l’eau se déverse avec furie dans le monde physique. Répressions ou excès émotionnels provoquent souvent une prolifération cellulaire dans la zone affectée par l’impact fluide. Et cette zone dépend de la nature du fluide, donc de l’émotion. En effet, quand un organe reçoit un afflux excessif d’énergie émotionnelle non contrôlée, il y réagit souvent en accroissant anarchiquement la matière qui le compose, d’où cette prolifération cellulaire appelée sur Terre, cancer. Les autres impacts émotionnels peuvent affaiblir la résistance du véhicule physique et altérer l’énergie vitale du corps éthérique. De manière générale, quand une énergie émotionnelle descend dans le plan physique, par le plan vital, elle finit toujours par générer une maladie sur ce plan.

Ce que les hommes n’ont pas encore compris est que les maladies ne sont pas provoquées par les micro-organismes qu’ils appellent bactéries et virus. Ceux-ci sont de toute manière continuellement présents dans leur propre corps ou dans leur environnement immédiat, voire même directement fabriqués par l’organisme avec son matériel génétique. Les bactéries et virus restent sans effet sur un véhicule physique parfaitement sain soutenu par un corps éthérique chargé de vitalité, par une nature émotionnelle équilibrée et par des pensées positives. À l’inverse, la crainte d’une maladie virale ou bactérienne, ou la simple idée que l’on risque d’en attraper une, suffit à affaiblir la nature émotionnelle, puis par répercussion la nature vitale et finalement le corps physique. 

 Les bactéries et virus sont, comme il est communément connu par les aliénigènes visitant la Terre, des êtres symbiotiques qui n’affectent jamais ces derniers en raison des natures vitales et émotionnelles tellement bien intégrées au mental qu’elles sont passées sous le seuil de conscience. Les émotions existent chez la plupart des aliénigènes évolués, mais elles ne fonctionnent pas de manière déconnectée des autres composantes formelles du véhicule d’incarnation. Le corps émotionnel n’est plus chez eux qu’embryonnaire ou bien tellement étendu qu’il englobe la planète sur laquelle ils vivent. Dans le premier cas, les émotions sont gérées automatiquement par le deva émotionnel de l’être et parfaitement adaptées aux énergies mentales et vitales. (Les hommes ne connaissent pas, sauf rares exceptions, l’existence des règnes évolutifs spéciaux des élémentaux et des deva chargés sur une planète donnée de la gestion des formes. Ils sont encore à  l‘école primaire de la vie). Dans le second cas, c’est l’hôte de la planète qui permet le contrôle automatique des émotions. Sur la Terre, deux êtres ont réussi les premiers et assez récemment à atteindre un niveau évolutif leur permettant une gestion saine de leur nature émotionnelle et sensible. Le premier, surnommé le Bouddha, a réduit son corps émotionnel à sa plus simple expression par le recours au mental et à l’aspect Sagesse de l’énergie cosmique d’Amour-Sagesse.

Le second, le Christ, a étendu son véhicule émotionnel à l’échelle de l’humanité et ce véhicule fonctionne maintenant en étroite relation avec la résonance émotionnelle la plus basse de Gaïa. Pour cela, il a utilisé l’aspect Amour de la même énergie cosmique.

 

EXTRAIT de « La Terre vue d’ailleurs » par http://www.louisecourteau.com/

Publié dans:GUERISON |on 28 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

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