Archive pour le 30 novembre, 2014

Les nouveaux Chamans du XXIè siècle

 

 

téléchargement (6)Néochamanisme, le mot fait peur, si bien que personne ne s’en réclame. Il fait tout de suite penser au Nouvel- Age, cette fameuse espérance fantasmée d’un monde spirituel meilleur, annoncé par les étoiles, qui arriverait comme par miracle pour sauver l’espèce humaine en grand danger. Inventé par certains observateurs extérieurs à ce mouvement, il semble être imposé à des personnes qui voudraient qu’on les appelle tout simplement chamans…

Du point de vue anthropologique, la résurgence de pratiques chamaniques dans une société comme la nôtre où le chamanisme a disparu depuis des siècles justifie une différenciation par rapport au chamanisme séculaire porté par les peuples autochtones1. Ainsi, un néochaman est en général une femme ou un homme, né ou ayant vécu dans la modernité, pratiquant des rituels inspirés par les chamans autochtones, le plus souvent mélangés à d’autres formes spirituelles ou thérapeutiques. Cette approche syncrétique s’explique alors par le fait que le chamanisme ancien doit être adapté pour convenir à l’homme moderne ou urbain, déjà très détaché de la nature et par ailleurs largement égocentrique. Pourtant, le mot «néochamanisme» n’a rien de barbare a priori. Du point de vue étymologique, il tente d’associer la modernité (néo) à une pratique fort ancienne dont on pense qu’elle fût la toute première religion de l’humanité (chamanisme). C’est un peu comme si modernité et tradition cherchaient à se marier, sans pour autant que l’un gagne sur l’autre ou appeler à un retour en arrière, si décrié par les progressistes.

La tradition, un présent façonné par le souvenir du passé

Pour sortir de cette mésentente, un petit détour sur ce qu’est exactement la tradition peut nous être utile. En effet, l’homme moderne déraciné de son histoire et de ses origines a tendance à idéaliser les peuples premiers, détenteurs immuables des secrets du passé. Il imagine volontiers les Indiens en « bons sauvages », sagement figés dans une tradition plus que millénaire, refusant avec certitude la modernité décadente dans laquelle « les petits frères » seraient tombés par inadvertance… C’est oublier par exemple que la si belle culture des Indiens Sioux avec ses tipis itinérants et ses hordes de chevaux sauvages, était une toute jeune société de moins de deux siècles fuyant l’Est Canadien colonisé, lorsqu’elle fût rattrapée par les pionniers du far-west ! Ou que les nobles Indiens Kogis de Colombie ne sont que les descendants de la civilisation Taïrona, foulant de leurs pieds des plates-formes ouvragées dont ils ont oublié en partie le sens… Ainsi la tradition, elle aussi, s’oublie, se transforme au fil des générations pour donner ce qu’elle est aujourd’hui : à savoir, une sorte de choix ou tri sélectif du passé en fonction des critères du présent2. Elle est donc en perpétuel remaniement et correspond plus à une identité affirmée, un héritage exclusif servant à s’auto différencier de l’Autre,  envahissant, dominateur ou raciste. L’exemple des Indiens d’Amérique latine est frappant à cet égard : il est fréquent de rencontrer dans les mégalopoles, un autochtone occidentalisé déclarer haut et fort : «Nous autres, les Indiens…», alors qu’il ne parle même plus en famille sa langue vernaculaire. Si la tradition n’est que la mémoire vivante de ce qui n’est plus, un chemin du présent vers le passé tel qu’il peut encore être vu, il ne doit pas nous faire oublier que les sociétés dites traditionnelles (premières) ont quand même gardé une façon de fonctionner que la société moderne ne pratique plus : elles continuent de construire de manière active et maîtrisée un «être aujourd’hui» toujours en lien avec le passé. Et c’est donc au moment où cette maîtrise culturelle entre passé et présent s’effondre qu’elle perd son caractère traditionnel pour basculer dans l’acculturation.

De même, la notion d’authenticité (chamanisme authentique) est à remettre en question, puisqu’elle fait allusion à la tradition, à ce qui est très ancien En fait, le terme «authentique» peut aussi nous égarer en privilégiant la forme plutôt que le fond : toute activité ou rencontre, a fortiori chamanique, n’est-elle pas a priori sincère, tant qu’elle n’est pas dévoyée par l’argent ? Tout cela explique pourquoi un Indien Huichol réalise aujourd’hui, bien volontiers, son pèlerinage annuel dans le désert sacré de Wirikuta en 4×4, si possible climatisé, alors qu’un Occidental poussé par la même envie pressante de se ressourcer, le fera… à pied, en ayant payé un Indien qui se demande encore pourquoi faire tant d’efforts, devenus inutiles de nos jours… Peut-être, est-ce là que chamans et néochamans finissent par se différencier !

TRAJET-VOYAGE-BD-1Les nouveaux chamans autochtones

Ni mal, ni bien, simple réalité de notre époque, les sociétés autochtones sont presque toutes aux portes de la modernité. Elles ont été rejointes  géographiquement par la machette, la casserole, le T-shirt, puis les routes, l’électricité, la télévision, le Coca Cola… et les ont acceptés… Leur défi, pour continuer à exister, est de parvenir à intégrer la modernité sans perdre la tradition, cette capacité à «être en lien avec son passé» dont on débattait précédemment. C’est ce que les Indiens appellent aujourd’hui «le développement avec identité» (ou en conscience de son identité). Dans ce processus difficile, le chamanisme traditionnel se présente alors comme une ressource primordiale, car il est d’une certaine manière le gardien des mythes fondateurs et donc d’une grande partie de la spécificité culturelle. Plus que les garder, le chaman les incarne et leur donne vie, une vie pratique qui certes détermine l’identité de tout un peuple, mais surtout les rend utiles au quotidien.

Si le chaman se retranche vers le passé dans une attitude conservatrice, il devient un fardeau allant à l’encontre du changement voulu par le reste de la population et court le risque, par là-même, d’être marginalisé et de disparaître à terme. Par contre, si le chaman intègre lui-aussi la modernité, il peut alors continuer à être un acteur du changement en faisant évoluer les mythes et ses pratiques. C’est aujourd’hui, on l’aura compris, le choix fait par la plupart des chamans autochtones. Comme leur peuple, ils sont amenés concrètement à effectuer la même gymnastique entre Néo et Chamanisme…

Voici différents exemples qui illustrent la réalité de ces changements en Amazonie, certains au stade des prémices, d’autres plus avancés : A… est un chaman Shiwiar en pleine forêt. Dans le quotidien, la vie n’a pas encore beaucoup changé, on constate juste que certains jeunes Indiens partent à la ville pour travailler et que peu en reviennent… Sa fonction principale, comme le veut la tradition Shiwiar, est celle d’un guérisseur (et non d’un leader spirituel). Comme son grand-père, il vit à l’écart des villages et ses patients doivent faire plusieurs heures de marche pour lui rendre visite. Et comme son grand-père, sa plus grande crainte est d’être accusé de sorcellerie par ses voisins Achuar. C’est pourquoi, il se fait discret et a marié une de ses filles avec un Achuar… Très rarement, il va voir un autre chaman, de préférence d’une autre ethnie, pour apprendre d’autres techniques de soin, surtout pour les maladies qu’il n’arrive pas à soigner.

Il a ainsi appris à soigner avec l’oeuf, une technique andine descendue en Amazonie, de chaman en chaman… traditionnel. Encore plus rarement, des Occidentaux s’intéressant au chamanisme viennent le voir. Pour lui, s’intéresser au chamanisme n’est pas une chose intelligible : soit on est chaman (ou on veut le devenir), soit on ne l’est pas ! Sa réaction est donc d’étudier ces gens étranges qui viennent le voir et s’il détecte des capacités chez certains, il leur demande tout de go, de soigner à sa place ses

patients3. Cela lui fera du travail en moins ! B… est un chaman Shuar, grand guérisseur reconnu par son peuple et débordé de travail, qui vit dans une bourgade autochtone. Quelques voyages à l’étranger l’ont rendu célèbre, au point qu’il reçoit chez lui une ou deux fois par an des patients occidentaux. Du coup, il s’est attiré la jalousie de certains Indiens. Mais son cap reste ferme, il a créé un Conseil des Chamans Shuar dans le but de légaliser sa profession, processus encouragé par le Ministère de la Santé équatorien ! Ses détracteurs, médecins ou dirigeants autochtones, lui refusent le titre de chaman traditionnel. Pour eux, avoir un cabinet de consultation ou unir les chamans de son peuple n’a rien de traditionnel. En fait ce qui les gène, c’est le rôle social identitaire que sont en train de s’approprier ces chamans-guérisseurs d’un nouveau genre. Ils sont devenus des leaders indigénistes, veulent par exemple créer une charte éthique et une école de chamanisme pour lutter contre le charlatanisme et la magie noire (importée) qui font leur apparition chez les jeunes en terre indienne. B. a encore un long chemin à parcourir au sein de son peuple, il lit beaucoup, milite contre la biopiraterie, s’intéresse à la réflexologie, à la transformation galénique des plantes médicinales et n’exclue pas de lancer FarmaShuar, un laboratoire pharmaceutique autochtone !

C… est un chaman quechua déjà âgé qui parcourt les villes équatoriennes pour satisfaire la demande de soins traditionnels en pleine croissance. Ancien président de l’Association des Chamans du Napo, il s’est finalement orienté vers une carrière de guérisseur ambulant mieux rémunératrice. Il utilise des techniques chamaniques variées de plus de six ethnies différentes et comme il soigne beaucoup des colons métis, il a pris l’habitude de toujours commencer ses soins par une prière chrétienne…

Son fleuron, sa dernière arme thérapeutique, c’est… le Tarot de Marseille qu’il a appris un jour dans une grande ville et adapté. Ailleurs, d’autres chamans en Colombie ou au Pérou, inspirés par une visite à l’hôpital, réalisent des opérations chirurgicales virtuelles, sans jamais avoir entendu parler des guérisseurs philippins à mains nues… Et on a même vu apparaître, il y a quelques années, le chamanisme téléphonique4 dans lequel le chaman appelle ses esprits alliés en simulant explicitement un appel téléphonique par portable !

D… est un chaman Shipibo, chanteur exceptionnel d’icaros, qui s’est attiré un certain succès auprès des Occidentaux, notamment grâce à des films. Leader de son peuple pour un temps, il a dû déchanter… Dans les sociétés autochtones, on n’accepte pas facilement qu’un individu, même grand guérisseur, se hisse si haut au-dessus des autres. La mort dans l’âme, il a dû quitter son peuple et s’installer à proximité d’une grande ville amazonienne. Là-bas, il a monté un Centre Spirituel qui ne reçoit que des Occidentaux en quête de soins ou d’enseignements chamaniques.

On y accueille des gens pour quelques jours ou pour plusieurs mois, comme chez les bouddhistes. Il  n’est pas le seul dans ce cas, car on dénombre près de 20 centres de ce type dans la région. La demande est forte, certains de ces centres ne désemplissent pas et les prix ont monté jusqu’à 100 dollars par jour. A ce sujet, Jeremy Narby déclarait dans le documentaire suisse «Chacun cherche son chaman» : pourquoi faudrait-il interdire aux Indiens le droit de faire du business, puisque nous sommes dans un monde globalisé ? Bonne question !

Enfin, E… est un chaman Capanahua Perfumero, Ayahuasquero et Visionario. Peut-être parce que cela fait vingt ans qu’il n’est pas retourné sur le territoire de son peuple, il s’est senti sur le tard la vocation d’artiste peintre. Il expose ses visions du chamanisme amazonien dans les plus grandes villes d’Europe et des Etats-Unis. Peintures acryliques sur toile de ses enfants ou teintures végétales d’art naïf sur écorce d’arbre, il est apprécié pour le rêve exotique qu’il procure à bon nombre d’Occidentaux en quête d’un sens à leur vie.

A travers ces cinq exemples de chamans, on mesure combien l’engouement des Occidentaux pour le chamanisme a un impact sur les Indiens. Il est à la fois une aubaine (renforcement des pratiques chamaniques, source alternative de revenus permettant de préserver la forêt) et une pression de plus  (jalousies, tensions communautaires, inégalités sociales, risque de folklorisation). Après s’être intéressé à ses terres, à son sous-sol et à ses plantes, il ne faudrait pas qu’une fois de plus, l’Homme Blanc en vienne à dépouiller les Indiens de la dernière chose qui leur reste : la culture. Eco ou Ethnotourisme, tourisme solidaire, tourisme thérapeutique sont autant de qualificatifs nouveaux qui traduisent une demande forte de la part des Occidentaux à la recherche de l’authentique. Avec le temps, celle-ci prendra inéluctablement des formes artificielles et organisées en fonction des désirs occidentaux…

L’ethnopiratage a déjà commencé! Les nouveaux chamans autochtones sont donc partout et même jusque dans les cliniques privées nord-américaines cherchant à fournir un service de santé le plus  global possible, c’est à dire prenant en compte le physique, le mental et aussi le spirituel. Ils n’hésitent pas à s’adapter à la demande même étrangère à leur société, parce que la tradition est pour eux quelque chose de vivant et sans frontière, une sorte de patrimoine de l’humanité qui ne demande qu’à s’exprimer dans le quotidien, partout. Avoir une attitude chamanique, c’est finalement croire et agir dans un monde étendu qui ne s’arrête pas à ce que nos sens détectent et notre mental rationnel construit. C’est un peu faire et défaire le monde, sans jamais manquer de racines… terriennes et historiques…

Lorsque l’on tombe dans le néochamanisme…

En fait, cette gradation précédemment décrite de pratiques chamaniques chaque fois plus orientées vers la demande occidentale pourrait se poursuivre dans les grandes villes sud-américaines pour finalement rejoindre nos contrées du Nord. Et de manière fort naturelle, ce sont les métis qui en constituent la passerelle :

F…. est un chaman métis équatorien qui a découvert sa vocation bien après ses études universitaires. Né dans un petit hameau andin, il a connu très jeune la vie trépidante de la capitale, lorsque sa famille est partie s’y installer. Ses études de sociologie auraient dû le guider vers une carrière plus conventionnelle, s’il avait pu faire taire en lui ses racines indiennes. Mais à l’inverse, elles l’ont tiraillé au point de le pousser à partir à la rencontre des chamans autochtones pour les interviewer. De ce voyage dans plusieurs pays, il en retire d’abord un livre, puis la certitude qu’il doit mettre en pratique ce qu’il a appris. Il monte alors un restaurant végétarien couplé à une école de chamanisme à Quito où il lui arrive de donner des soins. Quelques années après, de rencontre en rencontre, il se retrouve installé en France, marié à une française et organisant des séminaires de chamanisme andin à douze niveaux…

Nombreux sont les métis qui ont compris bien avant les Indiens que le chamanisme pouvait être une source de revenu intéressante. Parmi les plus inventifs, on citera Miguel Ruiz capable de ressusciter le chamanisme toltèque disparu bien avant l’arrivée de Cortès ou encore Aurélio Diaz, mexicain lui aussi, à l’origine d’une nouvelle congrégation religieuse : la confédération du condor et de l’aigle, dont le propos initial était d’unir toutes les cultures amérindiennes, mais qui dans les faits officie plutôt dans les capitales latino-américaines, lorsque ses représentants ne sont pas en voyage en Europe ou en Californie…

Zaparo1Au bout de cette chaîne, il y a donc les nouveaux chamans d’Occident. Libres de toutes contraintes culturelles, ils ont multiplié les voies et les méthodes chamaniques. Par certains côtés, on pourrait penser qu’ils sont les cousins des chamans autochtones, tellement leurs paroles sont proches. Mais à y regarder de plus près, ils ne sont pas dans la même logique de continuité passé-présent que les autochtones, car pour eux, il s’agit d’organiser une rupture avec le paradigme du présent, de renier une partie du passé pour reconstruire une nouvelle… tradition. Suite à ces conditions particulières, ils ont par exemple développé un concept qui n’existe pas chez les autochtones : un chaman sommeille à l’intérieur de chacun d’entre nous ! Autrement dit, tout le monde est en capacité d’opérer cette rupture sociale tant espérée…

Voilà pourquoi le terme de «néo-chaman» me paraît plus adapté à tous ceux qui rejoignent le chamanisme, sans être né dedans. Un peu comme les «néo-ruraux» qui partent s’installer à la campagne et se différencient des locaux par leurs étranges coutumes, il leur faudra du temps pour qu’enfin, on les traite un jour de chamans…

Pour aller plus loin : La Chamane du Cinquième Age, Jean-Patrick Costa

Les chamans, hier et aujourd’hui, Jean-Patrick Costa

La Tribune Arutam sur le Néochamanisme : http://arutam.free.fr/Chamanisme_moderne.html

Publié dans:AMERINDIENS, ESPRITS |on 30 novembre, 2014 |1 Commentaire »

UN SAUT DANS L’EVOLUTION

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Il y a 455 000 ans existaient l’Homo erectus, l’homme de Neandertal, et l’Homo sapiens sapiens qui évoluaient toujours avant que les Dieux évolués n’atterrissent ici. Ils arrivèrent et créèrent canaux et rivières au Moyen-Orient. Le Nil est un fleuve artificiel. Le Nil n’est pas un chenal naturel.

Le Moyen-Orient était un Jardin d’Eden. L’Ephrate, le Tigre et le Nil furent tous créés artificellement. le pays n’était pas un désert. Chaque grain de sable que vous voyez aujourdh’ui est le résultat de l’érosion de ce qui fut jadis le pays le plus fertile du monde. C’est là que vinrent les deux frères, comme vous l’avez déjà entendu. Cela se trouve dans les Enuma Elish et toutes les tablettes découvertes à Sumer rapportèrent toutes la vérité. Ils vinrent ici et y créèrent une contrée qui en quelque sorte, puisse être utilisable par ceux qui faisaient des allers-retours ici. Ces Dieux avaient tous une peau magnifique, musculeuse, de couleur cannelle. Les Déesses étaient tout aussi grandes, fortes et belles, et avaient déjà quatre mille ans à l’époque de leur arrivée, c’est la vérité.

Le grand élixir des Dieux qui avait été préservé durant des millions d’années fut apporté sur cette planète il y a 455 000 ans ; Le premier ignoble à être planté sur la terre le fut entre la vallée de l’Euphrate et celle du Tigre ; il faut ensuite transplanté en un lieu appelé l’Argentine puis en Amérique du Sud, ensuite en Amérique du Nord, puis dans les steppes de la Russie et ensuite en Europe. Qui plantait ces vignobles ? Les Dieux, sur une terre sacrée. Saviez-vous que les vignobles destinés à la fabrication du vin sont uniquement plantés sur un sol qui fut jadis sous la mer. Le couronnement d’un sol est donc une terre qui s’est élevée de la matrice de l’océan et son couronnement est un vignoble.

Pourquoi est-ce important ? Parce qu’une terre émergée de l’océan est comme un enfant né de la matrice. C’est le résultat final du chaos et du changement. Et les vignobles les plus remarquables qui aient jamais été plantés furent plantés sur de tels sols ; ils sont bien en vie aujourd’hui. A cause des changements intervenus à la terre, nombre de ces vignobles n’existent plus aujourd’hui. Cela est dû aux destructions opérées par les Dieux et, par Dieux, je veux dire ceux qui vinrent ici et ceux qui manipulèrent les humains qui sont indigènes à cette terre. Mais les vestiges des grands vignobles existent sur un sol qui était jamais sous la mer. Cela est un symbole. C’est le couronnement d’une résurrection. La terre est toujours la résurrection à partir de la matrice. Le sol est un don divin de Dieu. Ils le plantèrent donc dans son environnement le plus favorable et apprirent aux êtres humains sa signification et ce pour quoi il est bon.

Les céréales ne sont pas indigènes à la terre. Elles furent apportées ici d’ailleurs. Le blé n’est pas une plante indigène à la terre. Il fut apporté ici par un groupe d’une autre constellation. Le blé comporte toujours en lui l’empreinte de la manipulation génétique originelle que les Dieux apportèrent ici ; ils le manipulèrent pour qu’il puisse pousser sur cette terre à cette distance de ce soleil.

Pourquoi y avait-il des troupeaux de chèvres et des bergers ? Parce que nous trayons la chèvre qui a le lait qui nourrit ses petits, cet aliment absolu qui leur permet de grandir ; Comment un petit grandit-il pour devenir une chèvre adulte ? Un petit grandit en se nourrissant des éléments nutritifs qui permettent aux cellules de son cerveau, en vérité  son ADN, d’être stimulées. Et quel est l’effet stimulant du fromage ? Le calcium. Le calcium est la grosse molécule qui, si vous voulez, ouvre la bouche de la cellule permettant aux substances nutritives d’être transportées jusque dans l’ADN. C’est pourquoi les petits bébés peuvent vivre de lait seul , c’est parce que la valeur du calcium qu’il possède ouvre chacune de leurs cellule set permet aux substances nutritives d’y entrer pour leur donner stimulation et croissance immédiate.

Il y a 455 000 ans, cette planète fut colonisée par les cultures très avancées. La première fut les Lémuriens, et la deuxième les Atlantes. Et les Dieux de Sumer seraient ce qu’on appelle la généalogie qui mènerait au continent de l’Atlantide.

Les Atlantes deviendraient une espèce créée par le croisement de l’ADN des Dieux avec l’humanoïde le plus intelligent qui existait alors.  Et il fallut plus de cent vingt ans pour développer le brin parfait d’ADN qui donnerait jour à une entité ressemblant aux Dieux, qui possédaient un grand cerveau – ils héritèrent du cerveau jaune. Ils posséderaient toutes les facultés. Ils seraient aussi grands. Ils seraient aussi beaux, mais ils seraient des serviteurs. 

Il y a eu beaucoup de conjectures à savoir s’il existait des laboratoires travaillant sur l’ADN en Afrique.  Il y en existait mais il en existait également en Inde, car le retour migratoire vers l’Inde est un souvenir profondément ancré, une mémoire génétique, signifiant le retour au lieu de la conception.

Et en même temps, il y avait un autre groupe qui était venu ici d’au-delà de l’Etoile Polaire, les grands Lémuriens. Leur vaisseau était en réalité une entité biologique en elle-même et faite à partir d’eux-mêmes. Ils en avaient la capacité. Les Lémuriens vinrent d’au-delà de l’Etoile Polaire en traversant un vortex qui reliait ce qu’on appelle une autre réalité. C’étaient des géants. Leurs vaisseaux étaient des entités biologiques qui réagissaient à la concentration de leur pensée et à leur système nerveux. Tout ce qu’ils rêvaient, leur vaisseau pouvait le devenir. Ceci est un fait.

Ils atterrirent ici lorsque les dinosaures étaient encore ici ; ils n’en avaient pas peur parce qu’ils en comprenaient la radiation biologique car leur vaisseau entier était créé ; il avait poussé, comment pourrais-je dire, leurs vaisseaux avaient poussé dans un jardin. Fantastique ? Pourquoi pensez-vous que c’est si fantastique ? Vous utilisez moins de quatre pour cent de votre ADN. Qu’existe-t-il dans le reste ? Peut-être y a-t-il des ailes dans votre ADN.  Peut-être y a-t-il des écailles dans votre ADN. Et peut-être qu’il y a un ADN qui est l’antigravité, des projections du champ unifié. Peut-être que tout cela existe déjà. Qui êtes-vous pour dire que cela n’existe pas ? Ne montrez pas votre ignorance. Ne pensez même pas votre ignorance.

Les Lémuriens étaient plus purs. Parce qu’ils étaient si distinctement différents physiquement, leur lignée demeura dans sa totalité très pure jusqu’à l’époque où ils commencèrent  se mêler aux Atlantes et aux Ioniens qui étaient les Grecs d’origine ; Les Ioniens de la littérature grecques originelle sont les Norvégiens d’aujourd’hui. Les Grecs que vous voyez aujourd’hui dans le Bassin Méditerranéen sont un mélange de sangs fondamentalement issus de l’Empire Truc. Les vrais Grecs sont les norvégiens,  la peau claire, aux yeux clairs, aux cheveux blonds. Ils étaient les Ioniens.

Grâce à leurs processus alchimistes, à leurs processus métallurgiques, les Dieux savaient comment utiliser l’or, le faisant accéder à son spin de rotation le plus élevé au niveau du noyau. Et le produit qui en résultait était une poudre blanche qui émettait un champ radioactif. Ils le cuisaient pour en faire du pain, le mangeaient et, quand ils le mangeaient, leurs cops spirituel brillait. Cela leur donnait l’immortalité. Telle est la raison pour laquelle, après cela, tout être humain qui accédait au trône du gouvernement était décoré avec des plastrons d’or, des casques d’or. Pour eux, l’or représentait ce qui était intrinsèquement possible aux Dieux qu’ils servaient dans l’Antiquité.

Vous avez donc fait un saut dans votre évolution. Vous étiez au bon endroit au bon moment ; Cela signifiait que, quand tout le monde descendait du Point Zéro dans le Néant, le Point Zéro était comme la plus grande étoile qui ait jamais existé. Et pourtant, selon ce qu’aujourd’hui vous appelez grand, c’était la plus petite particule qui ait jamais existé et qui existe aujourd’hui. Cependant,  ce moment-là, c’était le plus grand système dans le Néant lui-même. Et les rayons qu’il émettait étaient innombrables car c’était un moteur qui ne cessait de perpétuer la conscience de sa propre contemplation, et c’est pourquoi vous êtes ici aujourd’hui.

L’immortalité a tout à voir avec l’ouverture d’esprit qui elle-même a tout à voir avec la manière dont l’ADN se reproduit dans la cellule. L’immortalité a à voir avec la certitude de la connaissance et la vérité. L’un de vos plus grands problèmes est votre corps émotionnel. C’est la malédiction de tout être humain. Et le terme maîtrise n’existerait pas s’il n’y avait pas son antithèse appelée le corps émotionnel. Le corps émotionnel est comme avoir reçu le cadeau d’une boîte d’outils faisant un travail médiocre mais satisfaisant, au lieu de comprendre le fonctionnement des ordinateurs. Le corps émotionnel est comparable au livre qui nous enseigne comment faire fonctionner l’ordinateur. Mais beaucoup d’entre vous en sont encore à lire le livre et n’ont jamais fait fonctionner l’ordinateur. Vous utilisez toujours des clés à molette au lieu des lasers.

images (4)Onze milliards de planètes. Eh bien, vous n’êtes vraiment allés nulle part n’est-ce pas ?

Non. Et si vous ne me croyez pas, regardez la Voie lactée avec un télescope. Il vous faudra plus d’une seule nuit pour regarder l’immensité de ce que vous n’êtes pas, l’humanité de votre situation, pour réaliser ce que vous n’êtes pas et pourquoi vous êtes ici. Me suis-je fait comprendre ? Que cela nous enseigne-t-il sur les Dieux ?

Que cela nous apprend-il sur vous ? Ce sont vos remarquables parents. Si vous êtes les Dieux, que cela vous indique-t-il ? Cela vous dit de faire connaître l’inconnu et de partir ensuite. Il y a onze milliard de terres dans la Voie lactée. Pourquoi voudriez-vous rester ici plus de quatre cent mille ans ? Il y a d’autres lieux où aller. Expliquez cela en vos termes à vous.

 

 retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/   

  Extrait du livre RAMTHA : « Intervention des Dieux il y a 455 000 ans» aux Editions AdA.

Publié dans:ADN, ATLANTES, SUMERIENS |on 30 novembre, 2014 |Pas de commentaires »

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