Archive pour octobre, 2014

LES 12 LOIS MORALES DE LA CONSCIENCE

 

Vivre en accord avec la vie

images (1)L’étude et l’application de ces lois morales de la conscience nous permettent de rétablir l’équilibre, l’harmonie et la santé en nous et autour de nous.

Depuis quelques décennies, l’humain s’est occupé de la qualité de la nourriture, de prodiguer du bien-être aux animaux par la montée de l’intérêt pour le « bio » et par bien d’autres gestes environnementaux. Maintenant, l’humain ouvre sa conscience à son véritable rôle qu’il prend en tant qu’être vivant au centre de l’Univers.

Ce désir d’élargir notre conscience nous conduit vers l’enseignement des codes et des lois inscrits dans la matrice de la conscience Unique. Je vous propose de faire l’expérience de cet enseignement initiatique qui nous relie à la conscience Unique et qui nous met en accord avec la conscience de la vie.

Le but est d’être en mesure de rétablir la santé à tous les niveaux aussi bien intérieurement, extérieurement et dans la nature qui se nourrie de nos vibrations. Le but est aussi de rétablir des accords harmonieux en appliquant adéquatement les lois naturelles et morales inscrites dans notre conscience et dans la conscience Unique et Universelle.

Les différentes lois qui s’appliquent dans notre système solaire et dans le chemin évolutif choisi par notre âme:

  • Loi Universelle
  • Loi cosmique
  • Loi biologique
  • Loi spirituelle

Les Lois universelles sont celles qui régissent tout l’Univers. Ces lois sont en résonance avec les lois spirituelles et la mission de l’âme sur terre. Ces lois répondent aux véritables besoins de l’Humain afin que celui-ci s’accomplisse en accord avec sa mission.

Les lois cosmiques ou naturelles sont celles de la conscience de chacun. Ce sont elles qui règlent la circulation des énergies vers l’humain et qui en détermine la qualité, la force, la puissance afin de pouvoir guérir les dysharmonies ou les déséquilibres ressentis par nous. L’application des lois cosmiques ou dites naturelles, elles permettent à l’être humain de vivre dans une meilleure qualité de vie et ainsi être heureux et en santé.

Les lois biologiques sont celles qui répondent directement au fonctionnement physiologique de notre corps physique, émotionnel, mental. Ces lois gèrent la circulation d’énergie dans nos centres énergétiques appelés aussi chakras. Elles sont sensibles à nos comportements, nos attitudes, nos pensées, nos peurs, nos croyances. Ces lois biologiques servent à règlementer notre façon de fonctionner et à nous garder dans une santé et une longévité agréable et saine.

Les lois spirituelles sont celles qui dictent à notre âme ce que nous sommes venus respecter et expérimenter dans cette incarnation. Ces lois sont en relation avec toutes les autres lois afin que notre passage sur terre se fasse dans l’harmonie, l’équilibre, le plaisir et la paix. Ces lois tiennent compte des expériences que nous venons vivre, des qualités, des ressources et de la place que nous devons prendre et de l’acceptation des défis que nous devons surmonter.

Les 12 lois morales de la conscience:
Pourquoi est-ce si important d’apprendre et de respecter les lois morales de la conscience?
Ces lois sont imprimés dans la matrice de la vie et dans notre ADN. Vivant un moment d’évolution important sur la terre actuellement, les humains sont appelés à se « souvenir » les codes d’accès qui ouvre la conscience vers l’équilibre, l’harmonie, la paix en nous.

La mise en pratique des lois naturelles de la conscience unifiée à la « conscience unique » nous permet:

  • Meilleure santé physique, émotionnelle, relationnelle, psychique, spirituelle et autres
  • Vivre dans un état d’esprit plus serein et en paix avec l’ensemble de la nature
  • Meilleure communication avec le visible et l’invisible
  • Une plus grande conscience du rôle que nous tenons dans l’ensemble de la création sur terre
  • Une plus grande capacité à prendre sa véritable place et à donner la place à l’autre tout simplement
  • Se défaire des responsabilités qui ne sont pas véritablement les nôtres
  • Et plus encore

Quelles sont les principales lois inscrites dans la matrice de la vie et dans l’ADN de chaque Être vivant sur terre?
Loi 1 : retrouver la simplicité en nous et transcender notre Ego
Loi 2 : apprendre à vibrer de joie et ouvrir sa conscience à tout ce qui existe
Loi 3 : vibrer en accord avec la vie en devenant miséricordieux et déposer les armes du jugement sévère envers nous et les autres
Loi 4 : Être compréhensif envers le degré d’évolution de chaque Un afin d’établir une véritable communication
Loi 5 : observer la loi naturelle des intentions qui gèrent nos actions
Loi 6 : Cette 6e loi demande le respect de nous, de la nature et de tout ce qui nous entoure afin d’avoir sa place sur Terre
Loi 7 : Développer la générosité et le respect envers soi
Loi 8 : Les codes génétiques imprimés dans notre ADN et dans la matrice de la vie demande l’accès à la liberté de tous sans préjugés
Loi 9 : Comprendre et observer les lois naturelles inscrites dans la matrice de la vie est une loi fondamentale
Loi 10 : Avoir un sens juste de la justice donne accès à la loi de la Justice Unique
Loi 11 : Demeurer Maître de sa vie et prendre sa place, sa juste place est une règle à suivre afin de respecter cette loi naturelle
Loi 12 : Accueillir le sexe opposé au sien est un code génétique qui donne accès à l’équilibre et l’harmonie dans la vie

source http://agatheraymond.com/

 

Publié dans:ACCORD |on 11 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Le corps comme un temple

 

images (6)Certains parlent d’illumination, d’état extatique, de félicité… La sexualité serait un tremplin vers une dimension cachée de notre être. Reste à préparer notre corps et notre esprit à cette rencontre. 

Si le tao de l’amour repose d’abord sur une régénération de l’énergie, une amélioration de la santé et la longévité, pour in fine procurer beaucoup de bonheur avec son partenaire, c’est parce que ce concept accessible s’avère aussi le terreau nécessaire pour donner la sève qui fait pousser la branche du spirituel. Faire monter son niveau de conscience, atteindre la réalisation spirituelle, l’extase via la sexualité est en effet nettement plus compliqué à obtenir. Soyons clairs, il y a peu d’élus. Il faut compter un paquet d’heures de méditation souvent incompatible avec un travail à plein temps, sans assurance que la lumière fuse… 

Avec l’alchimie intérieure, on passe à la dimension supérieure. 

Comme dans toutes les religions ou courants spirituels, il existe une voie, une brèche qui permet de dépasser la conscience individuelle et de se relier au « tout ». À la conscience universelle, à ’immanence, à Dieu… La terminologie change selon les croyances et les cultures. Les façons d’y accéder aussi, mais on retrouve toujours les notions « d’amour universel » et « de détachement » dans le trousseau de clefs qui ouvre la « porte » spatio-temporelle de l’éveil. Le tao n’échappe pas à la règle, mais développe une notion originale, la vacuité, et une voie non moins iconoclaste pour y accéder, la sexualité. 

La vacuité à deux 

Il s’agit d’un état qui se rapproche de l’état initial, celui du nouveau-né. Prônant le non-agir, le détachement… On y accède par la méditation, des exercices précis… Et souvent dans un cadre monastique. C’est souvent plus pratique pour ne pas être en proie aux tumultes du monde* ! 

L’accès à la vacuité par la sexualité (ce qui n’empêche pas la méditation par ailleurs) participe de cette même quête spirituelle. Le corps est alors vécu comme un temple, comme un lieu de sublimation, de transformation. Les énergies corporelles sont alors transmutées en conscience. Il s’agit de faire circuler le jing pendant l’acte, comme dans la sexualité énergétique où l’homme recueille le yin de la femme avec le bout de son gland tandis que la femme capte le yang de l’homme avec son vagin. La suite est plus aléatoire… Il s’agit d’un état d’expansion de conscience qui dépasse les mots et peut-être l’entendement cartésien. On est bien évidemment très loin des sensations érotiques. 

Ouverture du canal central 

Il se manifeste comme une colonne de lumière dense et irradiante qui traverse le corps du sommet de la tête au périnée. Il s’agit d’une sorte de tremplin pour s’envoler plus haut, bien au-delà de la jouissance et même de la félicité. Les maîtres taoïstes expliquent que le canal central  s’ouvre spontanément au moment de l’orgasme ordinaire, sans que l’esprit puisse en avoir conscience. Il ouvre sur un état de conscience modifié proche de celui qu’atteignent les grands méditants, que Freud nommait aussi le sentiment océanique ; on ne ressent plus ses limites physiques, on fait partie intégrante de l’Univers. 

Concrètement: on se sert de ses organes génitaux de la même façon que les magnétiseurs ou les maîtres de qi gong qui lisent la main pour émettre et diriger du fluide pour guérir.

 En Occident, il est courant de parler d’un don particulier ; dans la culture orientale, et chez les taoïstes en particulier, les pratiques d’alchimie interne permettent de travailler justement ce qi, de l’amplifier, de pouvoir le diriger à des fins thérapeutiques ou spi rituelles. Il est souvent assimilé à de l’amour circulant. 

*À lire: Le Livre de la voie et de la vertu, Dao De Jing, traduit par Henning Strom, éditions You-Feng.

 

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES |on 9 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Pourquoi la nuit porte conseil

 

images (5)L’important n’est pas de se souvenir ou pas de ses rêves. Ce qui compte c’est que notre double puisse venir nous donner des explications pendant la nuit. On sait maintenant que lorsqu’on réveille quelqu’un par un bruit violent et soudain, le rêve ne dure que le temps d’émission du bruit émis pour réveiller la personne. C’est-à-dire que le rêve a justement été déclenché par le bruit qui a réveillé le dormeur. 

Pendant le milliardième de seconde du bruit, il a fait une expérience de plusieurs jours et il a l’impression qu’on l’a sorti d’un bon rêve à cause du bruit, alors que c’est le bruit qui a déclenché le rêve. Pendant le sommeil paradoxal, l’activité intellectuelle est très grande, mais nous ne rêvons pas. Pendant le sommeil paradoxal, vous n’êtes plus là, ni dans votre lit, ni dans votre corps. Votre corps est immobile parce que vous n’êtes plus là. 

En effet, nous sommes un corps qui est fait pour recevoir des informations. Il faut pouvoir aller les chercher avec un corps qu’on peut appeler un corps énergétique. Ce corps revient  ensuite dans notre corps physique pour lui donner les informations qu’il est allé chercher ailleurs. Ce corps énergétique n’est pas un double : c’est notre corps à nous. Il est en quelque sorte boutonné tel un « pardessus » sur notre corps. Les boutons s’appellent les chakras. Que ce soit vous, votre double ou ceux qui fabriquent votre futur, chacun a un corps physique évoluant dans son temps et un corps énergétique voyageant entre les différents temps dans les ouvertures temporelles.

L’échange des corps énergétiques pendant la nuit permet à notre double d’arranger notre futur pendant que notre corps énergétique remplace le sien. Vous prenez ainsi connaissance de ses questions et de ses souhaits.  

Pendant ce temps, vient se loger dans notre corps physique un corps énergétique du futur. Ce dernier n’est pas maître de notre temps. C’est la raison pour laquelle notre corps physique ne bouge pas. En revanche, il ne cesse de donner des informations à notre cerveau dont l’activité intellectuelle reste ainsi aussi importante que pendant notre éveil. 

Pendant ce sommeil qui semble paradoxal, c’est le corps énergétique de notre double qui va contrôler et arranger le futur que nos pensées ont créé pendant le jour. Cela exige donc que nous soyons capables de le faire venir.

Quand vous vous réveillez, les informations de votre futur sont en vous et, connaissant les souhaits de votre double, vous savez ce que vous devez faire dans la journée. C’est tout bête, c’est tout simple, et tous les enfants le font. On ne devrait jamais prendre une décision sans aller dormir. 

Sans notre double, le mécanisme reste le même, mais c’est le futur qui nous dicte notre conduite à venir en nous imposant des idées différentes. Dans l’ignorance de la loi du dédoublement, un tel parasitage des pensées est inévitable. 

Qui, sur terre, connaît cette loi vitale ? 

Source NEXUS

Publié dans:REVES |on 9 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Lorsque des esprits impurs s’attaquent à l’âme

 

Engelbert et Gretel Zagonel sont médecins et vivent  en Autriche. Ils sont parents de quatre enfants.

téléchargement (1)Le chemin qui les a menés à Christ est inhabituel, tout comme leur façon de vivre leur foi. Ils nous parlent de leur vie et de leur ministère, interviewés par Peter Keller et Hanspeter Nüesch.

Gretel, vous avez vous-même été malade autrefois?

Gretel Zagonel (GZ) : J’ai été atteinte d’une vraie maladie psychique de type schizophrénique, qui a nécessité un séjour en clinique. J’avais des angoisses et des hallucinations, je ne pouvais plus dormir ni manger. Cela a duré deux à trois semaines.

En outre, je me sentais accablée par des puissances des ténèbres, bien réelles. Mon mari m’a accompagnée dans cette épreuve et il a été lui-même affecté (cauchemars, épuisement).

Vous n’étiez pas encore venus à la foi?

GZ: Non, mais nous avions déjà vécu quelques expériences avec Dieu, notamment à la naissance de notre fille Denise. Les deux derniers mois de ma grossesse, je ne sentais plus le bébé bouger. A sa naissance, son cœur semblait vouloir cesser de battre à chaque instant. Les médecins m’ont dit qu’elle ne su vivrait pas. Mais je me suis dit que Dieu n’allait pas laisser mourir cet enfant.

La nuit qui suivit cet accouchement , je me suis sentie, pour la première fois dans ma vie, acceptée par Dieu. J’étais envahie d’une paix et d’une satisfaction inconnue jusqu’alors. Mais de graves difficultés ont surgi lorsque j’ai commencé à acquérir de nouvelles lectures sur l’occultisme. Mon mari et  moi, nous pensions être sur le bon chemin!

Vous avez donc cherché à connaître Dieu au travers des livres ésotériques?

GZ: Oui. Mon mari et moi, nous nous sommes initiés à l’astrologie, persuadés que cela nous aiderait à trouver le chemin que nous cherchions. Je priais également, et je croyais vraiment pouvoir trouver Dieu de la sorte. J’ai ensuite commandé un livre sur le chamanisme et la migration des âmes. Dès que j’ai commencé à lire ce livre, je me suis sentie possédée  – en l’espace d’une nuit! Je n’étais plus moi-même, j’étais comme paralysée intérieurement, oppressée. J’ai alors assez vite développé les  symptômes décrits plus haut.

Engelbert Zagonel (EZ): A cette époque-là, je suivais un séminaire sur la guérison mentale. Il y avait différents ouvrages disposés sur une table, concernant l’homéopathie, l’astrologie, la  réincarnation, etc. Il y avait aussi une Bible.

Et c’est ce livre que j’ai acheté! Je me suis mis à la lire, et un verset m’a frappé: «Vous ne pouvez participer à la table du Seigneur et à la table des démons» (I Corinthiens 10,21 – ndlr).J’ai alors réalisé que je servais les démons au travers de ce séminaire et de l’oc cultisme. J’ai compris que je devais rechecher Dieu plus intensément, au travers de la Bible et d’un renouveau dans la prière.

Quelques semaines plus tard, mon épouse et moi avons expérimenté clairement la présence de Dieu ; nous étions au bord du lac, le soleil se couchait. Nous avons senti que Dieu était vivant, et nous nous sommes rapprochés de Lui. Parallèlement à cela, le mal s’est déchaîné. Et ma femme a alors subi les attaques et les angoisses évoquées.

Comment avez-vous été libérés de ces attaques?

GZ: J’ai passé trois mois à l’hôpital et j’ai per du toute confiance en moi-même. Je n’osais même plus sortir seule. Engelbert s’est alors mis à la recherche d’un ami qui connaissait bien le domaine des esprits. Mais ce dernier n’était pas à la maison.

Sans trop savoir comment, mon mari est arrivé chez un ancien ami chrétien, au moment où se tenait une réunion de prière à son domicile. C’est ce soir-là qu’Engelbert a remis sa vie à Jésus-Christ. Lorsqu’il est revenu me trouver à la clinique, il m’a dit: «Je sais que tu vas guérir».Mais j’ai traversé encore bien des moments pénibles, jusqu’au soir où Jésus est entré dans mon cœur : ce soir-là, en allant à une réunion de maison, j’avais l’impression que mon cerveau était enchaîné. Mes oreilles bourdonnaient et mes yeux étaient embrumés. Puis le miracle s’est produit : après une demi-heure de louange, j’ai été libérée. J’ai su que Dieu m’aimait, je me suis sentie comme enlevée. Dès ce jour-là, j’ai arrêté de prendre des médicaments, et j’ai reçu la profonde conviction que Dieu allait me guérir. J’ai encore eu de grands combats les années suivantes, et il a fallu, comme lors d’une naissance, que tout mon être vienne à la lumière. Ce processus a duré quatre à cinq ans.

EZ : Lors d’une maladie mentale, l’âme est blessée, brisée, elle est à terre. La volonté est cassée. Lorsqu’on a été assez loin dans l’oc cultisme, les puissances des ténèbres s’acharnent sur l’âme. Elles n’habitent plus le croyant, mais l’attaquent par le biais de ses pensées et de ses sentiments. Il faut des années pour que l’âme retrouve une nouvelle stabilité et la guérison de ses blessures.

C’est la louange qui a permis au Saint-Esprit de nous couvrir d’une nouvelle protection.

Les esprits impurs peuvent-ils encore accéder à une âme désormais affranchie?

EZ : La Bible nous dit clairement que quand Jésus entre dans notre vie, Il nous pardonne tous nos péchés et nous sommes purs à ses yeux. En conséquence, les démons et les esprits impurs partent. Le problème, c’est que ’homme est et reste un pécheur, et que notre chair rebelle peut constamment ouvrir de nouveaux accès au diable. Mais lorsque le croyant est vigilant, qu’il se place constamment dans la lumière, le diable est débouté. En marchant sans cesse dans la lumière, nous n’avons pas à craindre le Malin. C’est un paradoxe: les non-croyants n’ont pas assez peur de l’Ennemi, et les enfants de Dieu bien trop! Nous sommes à l’abri auprès du Tout-Puissant, mais l’idolâtrie et la rébellion peuvent faire des brèches dans cette protection.

L’Evangile de Marc nous parle d’un jeune homme épileptique possédé par un esprit impur. Existe-t-il une origine non physiologique à l’épilepsie?

EZ: L’épilepsie peut être causée par une tumeur, ou par un accident qui entraîne une modification du liquide cérébral. Mais il existe aussi la «genuine epilepsy»,qui n’est pas induite par des modifications organiques. Dans ce cas-là, il se peut qu’un esprit malin en soit la cause.

En tant que médecin, avez-vous expérimenté l’homéopathie? Comment vous situez-vous par rapport à cette thérapie et à ses dérivés?

EZ: De nombreux chrétiens sont bien laxistes à l’égard de l’homéopathie ; ils n’y voient pas de danger réel. J’ai demandé à Dieu de me révéler sa volonté à ce sujet. Un jour, j’ai contracté une allergie dans le nez. Je suis allé chercher des gouttes homéopathiques à la pharmacie ; durant mon sommeil, j’ai eu des visions de démons et de divers esprits malins.

Dieu m’a montré que l’homéopathie créait des liens. Le fondateur de l’homéopathie, Samuel Hahnemann, a lui-même pratiqué l’occultisme. Il a reçu ses «recettes» au cours de visions, et a écrit sa théorie sans discontinuer pendant plusieurs jours. Je connais plusieurs fabricants qui ont leurs propres plantations, où l’observation des astres joue un rôle dé terminant. L’homéopathie est pour moi une thérapie d’inspiration démoniaque, malgré son succès ; des guérisons s’opèrent, mais sous l’effet du diable, qui est un menteur et un trompeur. Il a réussi à mettre l’homéopathie et les fleurs de Bach sous le même cou vert que la saine médecine par les plantes (=phytothérapie,ndlr).Suite à diverses expériences de patients, je rejette l’homéopathie, incompatible avec ma foi chrétienne. J’ai observé que les personnes qui prenaient ces préparations étaient toujours plus fermées à l’Evangile. Il en résulte un lien et une dépendance de type spirite, comme avec les guérisseurs.

Quelle est la différence entre les résultats d’un guérisseur et ceux opérés par la puissance du Saint-Esprit?

EZ: La guérison par la force du Saint-Esprit résulte exclusivement de l’œuvre expiatoire de Jésus-Christ; elle procède de son sang versé et de son autorité. Les guérisseurs peuvent avoir un manteau très religieux: prière, évocation des anges, mais le nom et le sang du Christ ne sont pas  mentionnés. Cette «thérapie» peut apporter une amélioration, mais seulement au niveau des symptômes ; après un certain temps, il y a généralement une rechute, qui débouche sur des dépressions et des angoisses. Celles-ci s’accompagnent souvent de pensées immorales, adultères ; des esprits impurs génèrent des pensées impures, qui débouchent inévitablement sur des actes impurs. Ce type de «guérison» laisse le patient insatisfait. Le Saint-Esprit, lui, rend libre. Il faut regarder aux fruits d’une guérison, pour voir si elle procède ou non de Dieu. J’ai déjà expérimenté de nombreux cas de guérison durable, opérés par Dieu suite à la prière.

Comment conciliez-vous votre activité de médecin avec la prière de guérison?

EZ : Cela ne représente pas un problème. La médecine et la guérison divine peuvent très bien se compléter. Si j’ai mal à la tête, ou si je suis grippé, je prends aussi des médicaments.

Ce n’est pas de l’incrédulité, mais un soutien temporaire pour la foi en la force du Christ.

Je prie surtout au sein de ma famille et de l’église pour les malades, et donne plus facilement des médicaments à ceux qui n’ont pas la foi – à moins qu’ils ne soient ouverts à l’action de Dieu.

Je parle volontiers de Jésus à mes patients, du seul Sauveur qui aide vraiment ; j’ai déjà distribué de nombreux traités concernant le salut et la guérison de l’âme.

Avez-vous déjà prié pour des patients dans votre cabinet?

EZ : Oui, j’ai déjà prié pour de nombreuses personnes, et des choses merveilleuses se sont produites. Lorsque j’ausculte des enfants qui ont des troubles psychiques, des angoisses ou des cauchemars, je les porte dans la prière. Si des patients manifestent des troubles psychiques ou présentent des in fluences spirituelles néfastes, je leur demande si je puis prier pour eux. Je leur demande aussi s’ils croient en Jésus-Christ. Si quelqu’un ré agit négativement, je n’insiste pas, et n’exerce aucune pression. Lorsque des personnes viennent me voir sans espoir de guérison (cancer avancé, sida déclaré, personnes âgées au seuil de la mort),je leur annonce l’Evangile. J’ai déjà pu accompagner de nombreuses personnes dans le Royaume de Jésus. Mais pour cela, l’inspiration du Saint-Esprit est indispensable. Pour être un témoin du Christ crédible, il faut aussi être compétent dans son domaine d’activité. Les gens du village respectent ma foi dans la mesure où il me voient être un bon médecin.

Avez-vous déjà vu des non-croyants guérir miraculeusement?

EZ : Oui. La guérison est la manifestation du caractère et de la bonté de Dieu. Les non croyants réalisent rarement la bonté de Dieu.

Dieu utilise parfois la guérison pour que de telles personnes s’ouvrent à l’Evangile et viennent à la foi.

Quel rapport y a-t-il entre la guérison des maladies et la libération des forces démoniaques?

EZ : Je suis convaincu que de nombreuses maladies – surtout psychiques et mentales – ont une composante d’origine démoniaque. Lorsqu’on prie pour une guérison, il y a un combat contre des esprits impurs et des démons.

images (4)Il n’est pas possible de dissocier la guérison d’une libération spirituelle. Je suis sûr que de nombreuses affections sont provoquées – directement ou non – par l’Ennemi. Par exemple, il arrive souvent que les personnes tombent malades durant la période du carnaval. Si quelqu’un vit pleinement par l’Esprit, il sera moins attaqué par les maladies. Cela ne signifie pas qu’il faille chercher pour chaque maladie un problème de démons! Un tel réductionnisme causerait un grand tort à de nombreux malades.

Comment discerner ce qui relève de la psychologie, de la spiritualité ou des démons?

EZ : Il n’est pas facile de différencier ce qui est du domaine de l’âme, et de l’esprit. C’est tout un processus, qui dépend de notre compréhension des vérités bibliques, de notre sensibilité au Saint-Esprit.

La Parole de Dieu dit que le Royaume de Dieu est «paix, et joie dans l’Esprit saint» (Ro.14,17,ndlr).Cela signifie que si je vis et ressens une paix et une joie profondes, je peux avoir la certitude qu’il s’agit de l’œuvre du Saint-Esprit. Je peux aussi discerner ce qui vient de Dieu ou d’une autre source. J’ai réalisé que le Saint-Esprit parlait d’ordinaire d’une voix douce et subtile, remplie de patience.

Les démons, quant à eux, disent: «Maintenant et tout de suite!»;ils nous mettent sous pression et nous enchaînent.

Je crois que notre propre âme nous joue plus souvent des mauvais tours que les démons.

Quand nous mettons des filtres restrictifs à notre âme devant certains choix, nous limitons l’action de Dieu. La clé est de refaire le plein de pensées bibliques, de remercier Dieu et de Le  jouer. Lorsqu’on retrouve la paix de Sa présence, lorsqu’on purifie ses pensées par le sang de Jésus, l’oreille est à nouveau sensible à l’Esprit de Dieu.

Publié dans:POSSESSION |on 9 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Réincarnation, de l’expérience à la science

 

ETangel14L-2Il est évident que rien ne peut « prouver » l’existence de la réincarnation, mais lorsqu’on met bout à bout des centaines de témoignages soigneusement vérifiés, des multitudes de faits qui se corroborent, les déclarations de très nombreuses personnalités qui ont vécu des expériences pour le moins troublantes, les affirmations spontanées d’enfants qui « se souviennent », ou la liste de « génies » anormalement doués qui ont vraisemblablement rapporté leurs dons « d’ailleurs », on ne peut tout balayer d’un seul revers de main sous le prétexte que « ce n’est pas possible » ou que cette hypothèse ne peut être prouvée. J’ai également désiré montrer dans ces lignes la véritable position de l’Eglise sur un sujet qui n’est pas réservé aux seuls Orientaux comme on le prétend trop souvent.

La Conscience Une manifeste des milliards de corps mentaux qui se présentent sous les formes d’individualités, apparemment autonomes, ayant pour mode d’emploi la recherche du plaisir et l’évitement de la souffrance. C’est le moteur basique qui agite les humains dans le grand théâtre de la vie, avec comme inconvénient majeur que le simple fait d’exister les place en situation d’entrer automatiquement en conflit avec leurs semblables. Krishnamurti a décrit d’une façon géniale les turpitudes du mammifère humain qui cultive ses divisions à l’aide d’opinions, d’idéologies contradictoires, de conceptions fragmentées qui font de la planète un lieu où les factions discordantes en arrivent à s’entretuer pour des idées. Beau, laid, positif, négatif, bien, mal, heureux, malheureux, sujet, objet, attraction, répulsion, plaisant, déplaisant, moi et l’autre, etc, etc… représentent les facteurs qui donnent l’impression d’un agir personnel où chacun détient la vérité. 

LA VOIE NON-DUELLE

Si la voie dualiste propose un but à atteindre, la voie directe est jalonnée de prises de conscience. Celles-ci permettent de détecter que les fi lms qui défi lent dans la pensée ne sont pas autre chose que les conditionnements, les formatages enregistrés à notre insu depuis la plus tendre enfance. Ce recul nous amène à nous poser la question : ces programmes sont-ils réellement nous-mêmes du fait qu’ils sont vus comme des réactions automatiques qui se projettent vers l’extérieur en toute inconscience ? Si nous ne les saisissons pas, nous constatons que les pensées viennent d’une vacuité pour y retourner comme elles sont venues ; c’est ce genre de constat qui commence à nous rendre dubitatif sur le fait qu’il se pourrait que notre identification à la pensée ne soit qu’une croyance qui ne correspond pas à une réalité, jusqu’alors totalement occultée. Ce genre de découverte, si elle bouleverse notre vision de nous-mêmes, est en réalité une avancée considérable car elle pose les jalons vers la connaissance de notre nature véritable par expérimentation et non par des lectures ou discours faits par d’autres, inclus ceux de Krishnamurti. C’est là où la notion de voie directe intervient, car il ne s’agit plus d’aller à la pêche aux savoirs mais d’intimement conscientiser que nous sommes espace et temps, que ce qui s’élance à partir des sensations, émotions, pensées, jaillit de cette vacuité silencieuse et paisible. Ainsi s’infiltre dans le corps-esprit une forme de maturité qui remet à sa juste place toutes les croyances, idéologies, opinions qui ne peuvent plus être prises au sérieux après de telles découvertes ; nous commençons à nous éveiller du rêve.

SORTIR DU RÊVE DE L’EXISTENCE

Quand le bruit mental permanent est vu pour ce qu’il est, un simple déploiement d’énergie auquel nous nous sommes identifiés, la bonne farce mise en place par le grand architecte est déjouée ; cela peut nous amener à une joie où nous commençons à comprendre ce que le terme libération veut dire : le fait de commencer à prendre conscience que nous ne sommes pas propriétaire de nos pensées mais qu’il s’agit du jeu d’une totalité impersonnelle, qui anime les moindres détails des milliards de formes qui s’incarnent dans l’univers d’instant en instant. Quand il est vu que ce surgissement de pensées apparaît et disparaît, ceux qui ont pu être suffisamment attentifs ont pu réaliser qu’il y avait souvent un silence entre deux pensées. Lorsque cette vacuité silencieuse s’élargit, « le vide que nous sommes apparaît dans le néant absolu de notre nature intemporelle». Cette audacieuse affirmation se révèle porteuse d’une simplicité peu admissible par le mental. La vie est tout ce qui est et ce qui peut être, elle joue simplement le rôle d’un individu qui se croit autonome et indépendant.

LE JEU DE LA « PERSONNE »

Un humain est appelé une « personne » et cela n’est pas anodin car si l’on regarde en soi-même, notre manière de fonctionner risque de nous procurer quelques surprises. 

Comment pouvons réaliser que ce moi, si prolixe en pensées et paroles, est sans existence en tant qu’entité autonome ? Cela serait une découverte aux implications incalculables. Ne s’agit-il pas d’une forme d’autohypnose collective ? 

Le mystère de ce pseudo moi ne peut être percé qu’en observant son fonctionnement à partir d’une zone de soi-même où tous commentaires sont absents. Nous sommes bien placés pour cela, aux premières loges de l’étonnant spectacle de ce va-et-vient de pensées ininterrompues qui imprègnent notre quotidien, à notre insu et en toute inconscience. Ce regard pourrait se définir comme un nouvel intérêt vis-à-vis de notre monde intérieur avec différence essentielle que cela se déroule dans une étrange vacuité silencieuse, qui ne prend plus à son compte ce qui se passe dans la pensée. Cette nouvelle perception de soi-même n’a plus rien à voir avec celle qui nous est familière, le florilège de jugements, qualifications qui constituent le bruit mental habituel n’étant plus reconnu comme soi-même mais comme un mécanisme quasi-automatique qui apparaît, disparaît dans le vide que nous sommes…

Par Sylvie Simon du magazine http://www.magazine-essentiel.com/

Publié dans:REINCARNATION |on 4 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Le Chat Guérisseur

Un maître guéri par son chat depuis l’au-delà ?

téléchargement (4)Dans son « Dictionnaire de l’impossible », Didier van Cauwelaert présente une série de cas extraordinaires à priori impossibles, mais authentifiés. Le premier cas : un chat serait intervenu de l’au-delà pour aider son maître gangréné à guérir et sauver sa jambe. Plutôt étonnant, non ?

C’était un jour de fête du Livre, à la fin des années 1990, dans les salons de la Mairie de Paris. Comme les mots de ce dictionnaire, les auteurs étaient disposés en enfilade au gré de l’alphabet, disparates et complémentaires, les plus connus permettant indirectement de découvrir les moins sollicités, devant lesquels stagnaient les files d’attente. 

J’avais repéré depuis quelques minutes un petit monsieur entre deux âges qui, en retrait de mon stand, attendait une accalmie dans mes dédicaces. Il tenait sous le bras un énorme dossier vert, et je m’attendais au pire. Chaque Salon du livre nous réserve son lot d’admirateurs qui viennent nous soumettre un manuscrit. N’étant pas éditeur, je me promets toujours de répondre non merci, et je repars souvent avec un excédent de bagages, parce que j’ai nourri moi aussi, jadis, l’espoir illusoire que mon destin littéraire dépendrait de mes auteurs favoris. 
Profitant d’un moment de répit où je rechargeais mon stylo, le monsieur au dossier vert s’avança vers ma table et attaqua d’une traite : 
- Pardon, mais je vous ai lu, alors je sais que je peux vous raconter ce qui m’est arrivé. 

Condensé à l’extrême, son récit dura tout au plus trois minutes. Ayant grimpé dans un arbre pour cueillir des cerises, un an plus tôt, il était tombé en brisant une branche qui lui avait ouvert la jambe gauche. Mal soignée, la plaie s’était infectée, et la gangrène s’y était mise. Lorsqu’il avait fini par se rendre à l’hôpital, c’était trop tard : la seule chance de le sauver était l’amputation. La veille du jour fixé par le chirurgien, il était descendu dans la rue avec sa canne pour, une dernière fois, « emmener promener sa jambe », disait-il avec cette douceur résignée des gens simples face à l’irrémédiable. 

C’est là qu’il croisa une dame inconnue qui sursauta, à sa hauteur, sans s’arrêter. Machinalement, il tourna la tête après quelques instants. Elle s’était figée sur le trottoir et le fixait, l’air en suspens, aussi étonnée que lui. Semblant dominer une hésitation, un vrai trouble, elle revint soudain vers lui. 
- Pardon, monsieur, mais on me dit de vous demander une chose. Vous avez un souci à la jambe, non ? 
Il répondit par un pauvre sourire. Avec sa canne et sa guibole gonflée sous le bandage, pas besoin d’être extralucide pour en arriver à cette conclusion. Elle enchaîna : 
- Vous avez un chat ? Parce que c’est à lui qu’il faut demander. Excusez-moi. 
Et elle tourna les talons en rougissant, avec autant de précipitation que si on l’avait surprise en train d’écouter aux portes. Comme si elle avait honte de ce qu’elle s’était entendue dire, précisa mon lecteur. 

Il était resté un moment immobile sur le trottoir, sonné par cette rencontre. Il avait un chat, oui, mais qui était mort six mois auparavant. Quel rapport, de toute manière ? Cette femme était dérangée, voilà tout. Et il avait d’autres problèmes en tête. 
Néanmoins, rentré chez lui, il ne parvint pas à chasser de son esprit la dernière phrase de l’inconnue. Pourquoi ces mots, pourquoi cette émotion qui lui nouait le ventre ? Il ne croyait pas à grand-chose, à l’époque, surtout pas aux gens désintéressés. Ni à un au-delà quelconque. Dans le canapé où il s’était affalé, il ne voyait vraiment pas quel genre de soutien il pouvait attendre du siamois qu’il avait enterré dans son jardinet de banlieue. 

Ses doigts rencontrèrent des poils sur les coussins de velours. Tout ce qui restait de Mozart, son compagnon de treize années. Alors il y eut en lui une espèce de sursaut. Qu’avait-il à perdre, après tout ? Il s’arracha du canapé, alla mettre un sac neuf dans son aspirateur, le passa sur les coussins, puis retira le sac pour récupérer les poils. Avec un soin dérisoire, il les étala sur la plaie de sa jambe, et il refit le pansement tandis qu’il demandait de l’aide au siamois, s’abandonnant à ce dernier espoir irraisonné. 

Le lendemain matin, une odeur épouvantable le réveilla. Bien pire encore que celle que dégageaient d’habitude ses chairs en décomposition. Il retira le bandage et jeta le cataplasme de poils félins où s’était concentré la puanteur. C’est alors qu’il découvrit, médusé, que sa peau avait changé de couleur. Les bords de la plaie semblaient rosir. 

Arrivé à l’hôpital, il demanda qu’on réexamine sa jambe avant de la couper. Il insista tant et si bien qu’il obtint gain de cause. Le dossier vert qu’il m’avait apporté ce jour-là rassemblait cent pages de rapports médicaux, d’analyses, de témoignages de spécialistes confirmant, sur papier à en-tête, les diagnostics avant et après ce que le patient appelait « l’intervention de Mozart ». Les praticiens étaient formels : la gangrène dûment constatée avait « guéri » de manière inexplicable, et les chairs se reformaient plus vite que de raison. 

Quand je relevai les yeux du dossier médical, je vis un noyau de lecteurs qui s’était formé autour du petit monsieur. Mes livres au bout de leurs bras ballants, ils me tournaient le dos, admirant sa jambe gauche aux cicatrices des plus discrètes sous le pantalon qu’il venait de retrousser. Une dame reposa mon roman pour me prendre des mains le dossier vert. 
Quelques instants plus tard, le miraculé des poils de Mozart s’en alla, emportant mes lecteurs qui se disputaient ses pièces à conviction. 

Que penser de ce récit ? La guérison était-elle due à l’action posthume d’un siamois via ce qui restait de sa matière physique, ou bien du fait que son maître s’était – pour reprendre son terme – abandonné à ce dernier espoir ? Cette « victoire par abandon », ce lâcher-prise sous-tendu par l’espoir, on en retrouvera l’hypothèse dans plusieurs cas de guérisons inexpliquées, passés au crible de ce dictionnaire. Mais comment interpréter le rôle de l’inconnue sur le trottoir ? Ce « renfort » destiné à attirer l’attention, par des paroles semblant surprendre autant celle qui les prononce que celui qui les entend. 
Faut-il y voir, pour paraphraser Pirandello et ses « personnages en quête d’auteur », un message en quête d’intermédiaire – en l’occurrence, la première personne « réceptive » croisée en chemin par le gangréné, vu l’urgence de la situation ? Je n’ai pas de réponse. Mais ce genre de question reviendra souvent dans les pages qui suivent. 

Aujourd’hui encore, je me demande pourquoi cet homme avait éprouvé le besoin de me confier son histoire. Il allait très bien, les médecins avaient validé son miracle, il ne m’avait pas demandé mon avis ni mon aide, encore moins la médiatisation de son cas sous ma signature. Il n’avait pas besoin de moi, en fait. Il était reparti avec mon public, sans même me dire au revoir. 

Quelques mois plus tard, je souffris brusquement d’une sigmoïdite aiguë, provoquant abcès intestinal et douleurs insoutenables. Ayant refusé l’opération à chaud qui aurait eu les conséquences qu’on imagine, je luttai toute une nuit contre la menace de la péritonite, avec autant de force mentale que de lâcher prise, m’abandonnant à la certitude que j’avais trop à faire pour mourir. Face à l’échec des antibiotiques sous perfusion, je ne manquai pas, dans la mobilisation générale de tous les moyens empiriques à ma disposition – prières, mantras, techniques de souffle et de visualisation –, de demander, au cas couvmax_1300où, l’assistance de Célestine et Chapy, mes deux chattes défuntes. 

Le lendemain matin, l’infection avait régressé de manière spectaculaire. Mes analyses étaient quasi normales. « Je ne sais pas comment, mais vous avez gagné : je range mes instruments », m’a déclaré, avec un sourire que je n’oublierai jamais, mon jeune chirurgien, le Dr Jean-Philippe Blanche. 
Avec le recul, je me suis dit que l’homme au dossier vert de l’Hôtel de Ville avait, peut-être, tenu auprès de moi le rôle qu’avait joué dans son destin une inconnue croisée sur un trottoir.

Dictionnaire de l’impossible, Didier van Cauwelaert
Editions Plon (Octobre 2013 ; 400 pages) 

Publié dans:ANIMAUX, GUERISON |on 4 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Vision Tuscaroras sur les bouleversements terrestres d’aujourd’hui

 

 

téléchargementPendant qu’un moine bouthanais réalisait un mandala de sable dédié à la guérison de la Terre, Erich Lancaster (E. L.) éclairait les bouleversements terrestres au travers des « Vision Quest » (Quêtes de vision ) qui font parties intégrantes des traditions amérindiennes depuis des millénaires. 

Il commença par préciser que les phénomènes de pollution et d’exploitations excessives par l’homme n’expliquaient pas, à eux seuls, cette étape terrestre si cruciale. Il ne s’agit pas uniquement d’un problème environnemental causé par l’homme, mais d’un véritable cri de la Terre- Mère. Ce qui est en train de se dérouler n’appartient pas simplement à notre époque. Cela s’inscrit dans un plan bien plus vaste. Dans la tradition Tuscarora, Terre-Mère se manifeste régulièrement. Les cycles sont d’environ 60 ans. Il y a déjà des milliers d’années, la Terre-Mère avait poussé un cri en voyant les Hommes s’éloigner d’elle. L’un des cris eut lieu quand les nations devinrent sédentaires, c’est-à-dire à l’arrivée des Espagnols, lorsque ceux-ci implantèrent leur agriculture et leur élevage. La majorité des Amérindiens était auparavant nomade. En 2004, La Terre-Mère a de nouveau alerté les humains par des bouleversements importants car ses précédents appels n’avaient pas été entendus.

Conscience originelle

Lors de ce séminaire, certains intervenants ont parlé des bouleversements planétaires liés à un processus nécessaire d’ouverture de conscience pour l’humanité. Cela a légèrement fait sourire notre homme car pour les Tuscaroras, tous les êtres humains naissent avec une conscience. «La Terre-Mère ne met pas au monde des enfants sans conscience. C’est plus tard, devenu adulte, que  l’homme choisit ce  qu’il veut faire de sa conscience». Le grand chef Seattle a dit :

«Les adultes sont des enfants qui portent des costumes». Cela a beaucoup fait rire les autochtones, mais derrière cette phrase se cache une grande vérité. Enfant, nous avons la conscience puis en devenant adulte, nous faisons des choses de plus en plus intellectuelles qui s’appuient beaucoup sur le mental et nous nous éloignons de cette conscience originelle. 

Que ce soit en Europe, en Afrique ou en Australie, la difficulté, aujourd’hui, pour les hommes qui traitent des problèmes complexes, est de ne plus être reliés à leur conscience. Pour certains, ils  ignorent même le chemin pour la retrouver. 

Aujourd’hui, beaucoup de personnes cherchent des racines dans d’autres traditions ou dans d’autres pays. C’est ainsi que certains traversent l’Atlantique jusqu’à des nations amérindiennes pour en retrouver le chemin. Les nations amérindiennes respectent et sont admiratives des racines de toutes les traditions, mais cette démarche occidentale reste un étonnement pour eux. 

En cherchant davantage de liberté, les enfants de la Terre se sont coupés de leurs racines. La Terre-Mère ne reconnaît plus ses fils. Ce cri présent de Terre-Mère est lié, chez les Tuscaroras, à la prophétie de la loutre. Il y a très longtemps, des loutres sont apparues dans le plus ancien village de l’île de la Reine-Charlotte, là où il n’y en avait jamais eu. Elles ne trouvaient plus de quoi se nourrir.

Pour les autochtones, ce fut un signe de Terre-Mère car un esprit qui se manifeste montre qu’elle souffre et est en danger. Il est nécessaire de se ré-accorder au Grand Esprit. Aujourd’hui nombre d’espèces comme les baleines sont en voie de disparition… Autrefois, les îles de la Reine-Charlotte en regorgeaient. 

L’agriculture et l’élevage intensifs sont arrivés aux limites du vivant. Les sols sont détériorés, voire morts sur une grande superficie planétaire. Comment la Terre peut-elle nourrir ses enfants si ces derniers la tuent ? Les cultures intensives ne respectent pas la terre et les hommes l’exploitent sans conscience. 

Originaires de la Caroline du Sud, les Tuscaroras sont de langue et de cultures iroquoises. Chasseurs et cultivateurs de maïs, de courges et de haricots, ils habitaient dans de longues maisons rectangulaires. En 1708, leur chef, King Hancock se montra amical et bienveillant avec les colons anglais qui arrivaient. Cependant, ces derniers leur prirent les meilleures terres et en firent des esclaves.

téléchargement (1)Ces rapts et raids guerriers firent beaucoup de morts. En 1712, les colons, aidés d’autres indiens Catawbas, assiégèrent le village principal de K. Hancock. Il se rendit contre un engagement de ne pas prendre des Tuscaroras pour esclaves. Les engagements ne furent pas tenus. 

En 1713, les survivants fuirent vers le Nord où ils demandèrent de l’aide à la ligue des 5 nations  créée par les Iroquois qui s’appelaient alors les Haudenausee, ce qui signifie «Peuple de la maison longue». 

En 1722, les Tuscaroras seront la sixième nation de la ligue, avec les mêmes droits que les premiers.

Originaires des Appalaches. Ils ont migré (de force) au Canada où ils vivent dans l’exode permanent. Étant de pacifiques agriculteurs, ils sont un peu les gitans de l’Europe. Les Mowahks, par exemple, sont beaucoup plus nombreux et de nature combative ; de ce fait, ils ont davantage de moyens pour réagir. 

L’exode s’est fait dans trois directions : les Appalaches, l’état de New York et le Canada.

Le gros problème de la Caroline du Sud est d’avoir un sous-sol qui regorge de gaz. Les autochtones ont été expulsés dès la fin du XVIIIe et début du XIXe siècle à cause de l’exploitation du gaz par les États-Unis. Aujourd’hui, à New York, deux chefs représentent la nation Tuscarora : Stuart Paterson pour le clan des castors et Kenneth Paterson pour le clan des loups. Ce sont eux qui sont habilités à traiter entre le Conseil tribal et les autorités gouvernementales. Aujourd’hui, certaines familles Tuscaroras se sont fédérées avec des familles Haïdas Gwaii  afin de mener conjointement des projets et ainsi de mieux se faire entendre. 

Extrait de Sacrée Planète.

Publié dans:AMERINDIENS |on 3 octobre, 2014 |1 Commentaire »

Plainte pour hantise

 

images (1)Un couple de locataires du New Jersey vient de porter plainte contre son propriétaire pour un motif surprenant: la maison serait hantée ! Si les plaignants obtiennent gain de cause, la décision de justice pourrait faire jurisprudence, aux Etats-Unis. Comment reconnaît-on une maison « habitée » par des entités ? Et que faire pour s’en débarrasser ? Explications avec Florence Hubert, médium spirite.
Des bruits inexpliqués, des craquements, une sensation de froid dans le dos, des maux de tête récurrents, des coups de pompe répétitifs ou encore des insomnies. L’impression de se sentir épié en permanence, des portes qui claquent, des lumières qui clignotent, des appareils qui s’allument tout seuls, des chaises qui se déplacent… Voici, selon Florence Hubert, quelques-uns des symptômes et autres phénomènes que l’on serait susceptible de ressentir ou de constater quand une maison est « habitée par une ou plusieurs entités ». « Parfois, ajoute-t-elle, les disputes se multiplient au sein du foyer, il y a des tensions qui ne parviennent à s’apaiser. L’ambiance est pesante. Les animaux le ressentent plus que nous. D’ailleurs, bien souvent, ils ne veulent plus entrer dans la maison. » Qui seraient ces entités ? Que chercheraient-elles en se manifestant ? Et pourquoi stagneraient-elles dans nos maisons ? « Nous sommes en permanence entourés d’entités », affirme la médium spirite qui, dans son métier, peut être appelée à « nettoyer » des maisons, c’est-à-dire débarrasser un lieu de ces entités. « Partout, nous sommes en présence d’âmes errantes, restées bloquées dans le monde des vivants. A cela, plusieurs raisons : soit parce qu’elles ne savent pas qu’elles sont décédées, ce qui est souvent le cas des morts violentes ou brutales. Soit parce qu’elles ont un niveau de conscience peu élevé, elles ne croient pas en un au-delà, et ne savent ni où elles sont, ni comment sortir de cet entre-deux. Soit parce qu’elles sont trop attachées à la matière : certaines se raccrochent à un proche qui vit encore dans la maison – comme une mère décédée qui ne peut se résoudre à quitter son fils, par exemple -, d’autres ne peuvent se résoudre à quitter un lieu dans lequel elles ont vécu de leur vivant. Parfois, c’est aussi parce qu’elles ont un problème qu’elles n’ont pas réglé dans notre monde ou qu’elles ont un message à faire passer. » De célèbres films d’horreur comme L’ExorcisteAmityville ou encore Paranormal Activity ont alimenté notre peur féroce de tout ce qui peut s’apparenter aux « esprits » mais Florence Hubert se veut rassurante : « J’ai certes déjà été confrontée à de mauvais esprits.
Une fois, je me suis pris une claque. Il y a eu le bruit, et la marque d’une main laissée sur ma joue. Une autre fois, on m’a poussée pour me faire tomber. Mais les trois-quarts du temps, ce sont des âmes angoissées, perdues qui ont simplement besoin d’être guidées, et qui ne nous veulent aucun mal. Certaines ne font que passer et ne dérangent personne, d’autres se manifestent et squattent un lieu dans lequel beaucoup de personnes se sentent tout de suite mal à l’aise dès qu’elles y pénètrent sans comprendre pourquoi. C’est ainsi que certaines maisons deviennent invendables. » Pour faire monter ces âmes vers des sphères plus propices pour elles, et débarrasser un lieu de ses esprits, Florence Hubert déboule avec ses bougies, de l’encens et des bons sentiments. Son « kit de nettoyage », dit-elle en plaisantant. « Mieux vaut s’armer d’amour plutôt que de débarquer avec son sabre,précise-t-elle. Je n’ai pas de rituel spécifique. Je leur parle simplement, leur demande comment ils sont morts, pourquoi ils sont là… En fonction de ce qu’ils veulent et de combien ils sont, cela me peut me prendre entre une heure et une journée pour nettoyer un lieu. ».

Toutefois, la médium tient à préciser que : « Dans 95% des cas, tous ces phénomènes qu’on dit surnaturels mais aussi les symptômes physiques qu’on peut ressentir, tels que les maux de tête récurrents ou les insomnies, sont dûs à des problèmes électromagnétiques ou d’eau stagnante qui influent sur les énergies d’un lieu et de ses habitants… C’est environ dans 5% des cas seulement qu’ils sont provoqués par des entités. Avant de faire appel à un médium spirite, je pense qu’il est judicieux de contacter un radiesthésiste ou un géobiologue qui va vérifier l’origine du problème et rétablir l’équilibre dans la maison. Dès que j’arrive quelque part, je me mets en résonance avec le lieu, je déploie mes « antennes », et je sens très vite si il est « habité » ou non. Je le sens physiquement : j’ai d’abord des bourdonnements dans les oreilles, des espèces de faisceaux devant les yeux. Ensuite, je vois que ça bouge, et j’entends des choses parfois aussi. Quand ce sont des problèmes électromagnétiques, j’ai l’honnêteté de le dire aux gens mais il faut se méfier car il y a beaucoup de charlatans dans ce domaine ! » 

Autre précision, parfois, un lieu peut dégager des énergies négatives allant jusqu’à entraîner des problèmes de santé chez certaines personnes sensibles, sans pour autant être pollué par des ondes électromagnétiques ou des entités, juste la « mémoire des murs ». « Les lieux sont comme des éponges, ils conservent des traces de passage de ceux qui les ont habités : cela peut être une femme qui souffrait de dépression, un couple qui se disputait beaucoup ou encore un papy qui y est décédé après une longue maladie. Son âme n’est plus forcément présente mais les murs sont imprégnés de mal-être, de souffrance. C’est pourquoi, il est important de se renseigner sur les anciens propriétaires d’un lieu avant d’acheter. Je conseille également à tous ceux qui viennent d’emménager de nettoyer leur appartement ou leur maison. Ils peuvent le faire eux-mêmes avec des bougies et de l’encens. Ça n’est pas cher, ça ne prend pas beaucoup de temps, mais cela peut permettre de se sentir bien chez soi, et en harmonie avec ceux qui partagent votre vie ! »
Publié dans:ESPRITS |on 3 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

L’amour est un chemin de conscience

 

images (2)« Aime ton prochain comme toi-même » a dit Jésus- Christ. Le Christ est le grand messager de l’amour tout comme le Bouddha fut celui de la sagesse. Celui qui se tourne vers sa lumière dans l’élan pur de son coeur trouvera toujours le réconfort nécessaire pour apaiser les forces tourmentées en lui. Mais le message du Christ va au- delà du réconfort et de la bénédiction individuelle. Il vise à libérer tous les êtres  à travers une force qui émane de la Source Originelle.

L’être humain développe généralement l’amour pour ses proches, les êtres et les choses qu’il connaît et apprécie. Par la loi des affinités, il aime aussi le groupe auquel il s’identifie comme son pays ou sa religion. Pour cela comme pour le reste, l’amour est généralement un courant quasi inconscient de la vie qui va faire que le médecin aimera son travail, la mère de famille aimera ses enfants et l’écologiste aimera la Terre. Tous ces comportements, même s’ils sont des manifestations de l’amour, ne dépassent pas la sphère de la personnalité. Car par ailleurs l’homme continue de se battre, de rejeter et de concentrer son énergie créatrice à des fi ns égoïstes. Il apparaît ainsi une force de séparation qui est très présente dans l’oeil humain et dans la compréhension qu’il a de l’univers et de son environnement. Nous voyons donc que l’homme n’applique que très partiellement la parole du Christ. Pourtant l’amour est la force qui maintient toutes choses unies, il est le liant de l’univers. Il est ce qui, sur le chemin de l’évolution, nous permet d’harmoniser notre être et d’avancer en conscience vers la Source. Il est donc essentiel de comprendre ce qu’est l’amour et que tous les êtres portent en eux le potentiel d’expression de ses plus subtiles manifestations. 

Les quatre degrés de l’amour impersonnel

L’amour – selon le degré de lumière – a de nombreuses vibrations. Nous pourrions considérer qu’il y a autant d’états d’amour qu’il y a d’étoiles dans l’univers, toutes étant une manifestation condensée d’un courant de vie, d’une vibration ayant pour origine la Source unique d’amour. Pour s’élever dans les sphères supérieures de l’amour impersonnel, nous retiendrons quatre états vibratoires. Toutefois le lecteur gardera à l’esprit que chaque vertu exprimée dans sa perfection est une émanation supérieure de l’amour qui le lie à son âme. Bien sûr l’amour est omniprésent sur la Terre et les quatre états évoqués ici concernent celui qui veut s’élever dans les étages supérieurs de la conscience.

Le premier état de l’amour est la compréhension

A travers la compréhension, un être a la possibilité de se relier à la Source car il est en mesure de percevoir au-delà du voile de la matière. Les apparences sont parfois la manifestation de la souffrance et de la difficulté. Il semble difficile de se relier à la Source par l’amour puisqu’il n’est pas toujours visible autour de soi. C’est la raison pour laquelle la compréhension est la première manifestation supérieure de l’amour. La compréhension permet de se relier à la Source en soi et ce, en dépit des apparences. L’être s’élève alors au-delà des blessures de sa personnalité et entre dans une perception élargie. Celui qui voit le monde qui l’entoure et ses expériences de vie en ayant compris les lois est en mesure de nourrir en lui l’amour pour la Source de cette vie. Il comprend les causes des apparences et s’éloignent de lui les forces de rejet, de trahison, d’abandon, d’humiliation et d’injustice. Il est ainsi en mesure d’aimer les êtres, car il comprend que comme lui, ce sont des âmes sur le chemin, même si leurs comportements peuvent lui sembler négatifs. Il comprend que la Loi de Cause à Effet est absolue et parfaite et qu’il y a un but derrière chaque expérience de vie. La compréhension permet de ne plus juger, elle est le premier état de l’amour.

Le second état de l’amour est l’empathie qui mène à la compassion

Par l’intelligence, l’être comprend la perfection de la vie. Par l’empathie, il oriente la force qui émane de lui vers les autres. C’est le rayon des thérapeutes, de tous ceux qui veulent aider leur prochain. La compassion est la force qui permet d’offrir. Comme une bougie peut allumer des milliers de bougies sans perdre sa propre lumière, la compassion est la force de l’amour qui donne sans jamais perdre. La compassion est une formidable intelligence. Celui qui manifeste la compassion génère une gigantesque force car un lien l’unit à la Source. La grande compassion vise à libérer tous les êtres et lorsqu’elle est orientée, cette force est toute puissante. C’est le cas du plus grand mantra du bouddhisme : « Om mani padme hum » qui signifie « le joyau dans le lotus » faisant référence à la sagesse innée qui nous relie à la réalité ultime. Ce mantra porte en lui les grandes vertus transcendantes que sont la générosité, l’éthique, la tolérance, la persévérance, la concentration et le discernement. Il est directement lié à la compassion car celui qui suit la voie de l’amour-sagesse libère les êtres. Par ce mantra la compassion est envoyée à l’univers entier. Il porte en lui la semence libératrice de tous les mondes, des paradis aux enfers. Celui qui voudra bénir l’univers entier pourra le pratiquer quels que soient sa tradition et son système de croyance. En d’autres termes ce mantra signifie : puissent tous les êtres être libérés de la souffrance. Il est le verbe fait compassion.

Le troisième état de l’amour est la joie

La joie est force de bonheur car elle amène paix et contentement. De plus la joie est communicatrice. Celui qui connaît la véritable joie n’est plus influencé par les météos de la vie. La Source en lui embrase toutes les forces qui pourraient l’éloigner du chemin de l’amour. Celui qui connaît cet état dans sa vie écarte de lui les gros obstacles et les souffrances inutiles. Il vit avec la Source et la partage autour de lui dans la légèreté. S’il vit dans cet état de satisfaction intérieure qui emplit toute sa conscience, l’être ne connaît plus le manque. S’éloignent de lui à tout jamais l’avidité et les frustrations de toutes sortes. Il est alors en mesure de vivre en harmonie avec la Création. La joie est une cause et, en tant que telle, elle n’a donc besoin d’aucune autre cause pour être. Dans le cas contraire, elle devient un sentiment qui est lié au plaisir. Le véritable bonheur se trouve dans la joie libérée d’autres causes qu’elle-même.

Le quatrième état de l’amour est le lâcher-prise

Le véritable amour est inconditionnel. Aussi le courant d’amour est par son essence au-delà de toute attente, au-delà de tout résultat. Dans le lâcher-prise, l’être expérimente la liberté. Il est dans la maîtrise car quelles que soient les conditions extérieures, il est dans la plénitude intérieure. Son amour ne connaît pas de limites. Celui qui vit dans l’amour inconditionnel est avec la Source, il est dans l’impersonnalité ; ses besoins inférieurs diminuent et sa vie est la démonstration de la divinité manifestée. En lui la séparation n’existe pas et de sa vie n’émane aucun tort. Par ses pensées, ses sentiments, ses actes et ses paroles, il apporte une activité positive qui fait grandir les vertus sur la Terre…

 

Par Raphaël Vehadi http://www.magazine-essentiel.com/

Publié dans:AMOUR |on 1 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Quand la Nature et l’Homme vibrent des mêmes émotions

 

 images (1)Voilà bientôt 100 ans que le Dr. Edward Bach nous a quitté, pourtant son oeuvre et ses remèdes, les célèbres « Fleurs de Bach », sont plus que jamais utiles pour aider à retrouver la paix de l’esprit et baliser notre chemin de vie, en toute simplicité !

Hommage à un homme et un héritage d’exception…

Edward Bach naît en 1886 en Angleterre. Passionné de nature et mu par une empathie immense pour tous les êtres vivants souffrants qui croisent son chemin, il décide très tôt de devenir médecin. Son rêve d’enfant de découvrir une méthode de guérison simple et à la portée de tous animera sa vie. Entré à l’université à l’âge

de 20 ans, il devient, à l’âge de 28 ans, diplômé en médecine, chirurgie et santé publique. Tour à tour pathologiste puis bactériologiste, il entame une brillante carrière au cours de laquelle les consultations et la recherche médicale se mêlent intimement pour l’amener à la mise au point de vaccins injectables préparés à partir de germes intestinaux et destinés à traiter les maladies chroniques. 

Les résultats obtenus sont formidables, mais E. Bach a à coeur de développer une médecine moins agressive pour les patients. 

Vers une médecine plus humaine

Son entrée à l’Hôpital Homéopathique de Londres en 1919 marque un tournant dans sa carrière. Il y découvre les travaux d’Hahnemann (le père de l’homéopathie) qui l’amènent à mettre au point 7 vaccins préparés selon la méthode homéopathique qui feront sa renommée internationale, les « Nosodes de Bach ». Ces années de travail acharné l’épuisent mais le confortent dans l’idée que la médecine se perd en techniques complexes en oubliant ce qui est vraiment important: le malade. Sa clientèle importante lui a en effet révélé que, bien plus que la maladie, c’est la façon qu’a le patient d’y réagir qui conditionne ses chances de guérison ! Edward Bach va donc suivre l’idée qui l’a toujours habité : chercher des remèdes centrés sur la personnalité du malade et qui soient issus de la Nature, à l’opposé de ceux basés sur les germes de la maladie qu’il a employé jusqu’alors. 

Tous les remèdes sont dans la Nature

L’année 1928 marque pour Edward Bach le début de découverte de sa nouvelle méthode de guérison. De plus en plus oppressé par la ville, avide de grand air et fidèle à sa détermination habituelle, il quitte Londres, renommée et sécurité financière, pour partir à la recherche des plantes de la Nature à même de soulager les malades. Doté d’une intuition profonde, en communion avec l’énergie du végétal, véritable canal humain entre l’énergie de la plante et celle du malade, il est capable de reconnaître la plante permettant d’équilibrer telle ou telle disposition d’esprit du patient ! Car là est sa conviction : les maladies physiques trouvent leur origine dans le déséquilibre émotionnel qui affecte la personne et finit par se matérialiser dans son corps physique. Mettant au point les méthodes permettant de recueillir l’énergie des fleurs, E. Bach découvre ainsi, entre 1928 et 1936, 38 remèdes communément appelés « Fleurs de Bach ». Chaque remède avec lequel, pendant 6 ans, il va ainsi traiter ses patients, permet d’équilibrer une émotion. Les résultats qu’il obtient sont remarquables. 

La mission d’une vie

Ayant découvert les 38 remèdes à même de rétablir l’équilibre émotionnel des patients, Edward Bach s’éteint en 1936, à l’âge de 50 ans. Pour un homme dont l’un des idéaux était d’être fidèle à sa mission de vie et de permettre aux autres de découvrir la leur en usant de ses remèdes tant comme moyen de guérison que comme outil de développement personnel, on ne peut s’empêcher de penser qu’il s’en est allé une fois sa mission accomplie. Si aujourd’hui le plus connu de ses remèdes est en réalité un mélange qu’il mit au point pour les situations d’urgence – le «Rescue» – les 38 fleurs de Bach continuent d’aider les gens de par le monde à faire face aux peurs, manque de confiance en soi, deuil, colère, amour excessif,… en somme tout ce qui constitue la nature humaine. Aujourd’hui encore, des conseillers formés à la méthode du Dr. Bach par Le Centre Bach [demeure d’Edward Bach dans les dernières années de sa vie et aujourd’hui encore gérée par ses successeurs, fidèles à son enseignement] aident les personnes à retrouver la sérénité grâce à ces élixirs floraux et en suivant l’idée, si chère au Dr. Bach, de simplicité au service de l’autre. 

téléchargementSi les récents développements de la physique quantique et de ses applications aux êtres vivants permettent aujourd’hui de mieux comprendre les fondements scientifiques de l’efficacité des fleurs de Bach, tout aussi important est le message transmis par E. Bach au travers de son existence: retrouver la responsabilité de sa santé et accomplir sa mission de vie dans le respect du monde qui nous entoure est le plus sûr chemin vers la santé et le bonheur.

 

Sources : Formation de Conseiller Agréée en Fleurs de Bach dispensée par la Fondation Bach, Livre : « Les découvertes médicales d’Edward Bach, médecin » (Ed. le Courrier du Livre).

 

Publié dans:NATURE |on 1 octobre, 2014 |Pas de commentaires »
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