Archive pour le 3 octobre, 2014

Vision Tuscaroras sur les bouleversements terrestres d’aujourd’hui

 

 

téléchargementPendant qu’un moine bouthanais réalisait un mandala de sable dédié à la guérison de la Terre, Erich Lancaster (E. L.) éclairait les bouleversements terrestres au travers des « Vision Quest » (Quêtes de vision ) qui font parties intégrantes des traditions amérindiennes depuis des millénaires. 

Il commença par préciser que les phénomènes de pollution et d’exploitations excessives par l’homme n’expliquaient pas, à eux seuls, cette étape terrestre si cruciale. Il ne s’agit pas uniquement d’un problème environnemental causé par l’homme, mais d’un véritable cri de la Terre- Mère. Ce qui est en train de se dérouler n’appartient pas simplement à notre époque. Cela s’inscrit dans un plan bien plus vaste. Dans la tradition Tuscarora, Terre-Mère se manifeste régulièrement. Les cycles sont d’environ 60 ans. Il y a déjà des milliers d’années, la Terre-Mère avait poussé un cri en voyant les Hommes s’éloigner d’elle. L’un des cris eut lieu quand les nations devinrent sédentaires, c’est-à-dire à l’arrivée des Espagnols, lorsque ceux-ci implantèrent leur agriculture et leur élevage. La majorité des Amérindiens était auparavant nomade. En 2004, La Terre-Mère a de nouveau alerté les humains par des bouleversements importants car ses précédents appels n’avaient pas été entendus.

Conscience originelle

Lors de ce séminaire, certains intervenants ont parlé des bouleversements planétaires liés à un processus nécessaire d’ouverture de conscience pour l’humanité. Cela a légèrement fait sourire notre homme car pour les Tuscaroras, tous les êtres humains naissent avec une conscience. «La Terre-Mère ne met pas au monde des enfants sans conscience. C’est plus tard, devenu adulte, que  l’homme choisit ce  qu’il veut faire de sa conscience». Le grand chef Seattle a dit :

«Les adultes sont des enfants qui portent des costumes». Cela a beaucoup fait rire les autochtones, mais derrière cette phrase se cache une grande vérité. Enfant, nous avons la conscience puis en devenant adulte, nous faisons des choses de plus en plus intellectuelles qui s’appuient beaucoup sur le mental et nous nous éloignons de cette conscience originelle. 

Que ce soit en Europe, en Afrique ou en Australie, la difficulté, aujourd’hui, pour les hommes qui traitent des problèmes complexes, est de ne plus être reliés à leur conscience. Pour certains, ils  ignorent même le chemin pour la retrouver. 

Aujourd’hui, beaucoup de personnes cherchent des racines dans d’autres traditions ou dans d’autres pays. C’est ainsi que certains traversent l’Atlantique jusqu’à des nations amérindiennes pour en retrouver le chemin. Les nations amérindiennes respectent et sont admiratives des racines de toutes les traditions, mais cette démarche occidentale reste un étonnement pour eux. 

En cherchant davantage de liberté, les enfants de la Terre se sont coupés de leurs racines. La Terre-Mère ne reconnaît plus ses fils. Ce cri présent de Terre-Mère est lié, chez les Tuscaroras, à la prophétie de la loutre. Il y a très longtemps, des loutres sont apparues dans le plus ancien village de l’île de la Reine-Charlotte, là où il n’y en avait jamais eu. Elles ne trouvaient plus de quoi se nourrir.

Pour les autochtones, ce fut un signe de Terre-Mère car un esprit qui se manifeste montre qu’elle souffre et est en danger. Il est nécessaire de se ré-accorder au Grand Esprit. Aujourd’hui nombre d’espèces comme les baleines sont en voie de disparition… Autrefois, les îles de la Reine-Charlotte en regorgeaient. 

L’agriculture et l’élevage intensifs sont arrivés aux limites du vivant. Les sols sont détériorés, voire morts sur une grande superficie planétaire. Comment la Terre peut-elle nourrir ses enfants si ces derniers la tuent ? Les cultures intensives ne respectent pas la terre et les hommes l’exploitent sans conscience. 

Originaires de la Caroline du Sud, les Tuscaroras sont de langue et de cultures iroquoises. Chasseurs et cultivateurs de maïs, de courges et de haricots, ils habitaient dans de longues maisons rectangulaires. En 1708, leur chef, King Hancock se montra amical et bienveillant avec les colons anglais qui arrivaient. Cependant, ces derniers leur prirent les meilleures terres et en firent des esclaves.

téléchargement (1)Ces rapts et raids guerriers firent beaucoup de morts. En 1712, les colons, aidés d’autres indiens Catawbas, assiégèrent le village principal de K. Hancock. Il se rendit contre un engagement de ne pas prendre des Tuscaroras pour esclaves. Les engagements ne furent pas tenus. 

En 1713, les survivants fuirent vers le Nord où ils demandèrent de l’aide à la ligue des 5 nations  créée par les Iroquois qui s’appelaient alors les Haudenausee, ce qui signifie «Peuple de la maison longue». 

En 1722, les Tuscaroras seront la sixième nation de la ligue, avec les mêmes droits que les premiers.

Originaires des Appalaches. Ils ont migré (de force) au Canada où ils vivent dans l’exode permanent. Étant de pacifiques agriculteurs, ils sont un peu les gitans de l’Europe. Les Mowahks, par exemple, sont beaucoup plus nombreux et de nature combative ; de ce fait, ils ont davantage de moyens pour réagir. 

L’exode s’est fait dans trois directions : les Appalaches, l’état de New York et le Canada.

Le gros problème de la Caroline du Sud est d’avoir un sous-sol qui regorge de gaz. Les autochtones ont été expulsés dès la fin du XVIIIe et début du XIXe siècle à cause de l’exploitation du gaz par les États-Unis. Aujourd’hui, à New York, deux chefs représentent la nation Tuscarora : Stuart Paterson pour le clan des castors et Kenneth Paterson pour le clan des loups. Ce sont eux qui sont habilités à traiter entre le Conseil tribal et les autorités gouvernementales. Aujourd’hui, certaines familles Tuscaroras se sont fédérées avec des familles Haïdas Gwaii  afin de mener conjointement des projets et ainsi de mieux se faire entendre. 

Extrait de Sacrée Planète.

Publié dans:AMERINDIENS |on 3 octobre, 2014 |1 Commentaire »

Plainte pour hantise

 

images (1)Un couple de locataires du New Jersey vient de porter plainte contre son propriétaire pour un motif surprenant: la maison serait hantée ! Si les plaignants obtiennent gain de cause, la décision de justice pourrait faire jurisprudence, aux Etats-Unis. Comment reconnaît-on une maison « habitée » par des entités ? Et que faire pour s’en débarrasser ? Explications avec Florence Hubert, médium spirite.
Des bruits inexpliqués, des craquements, une sensation de froid dans le dos, des maux de tête récurrents, des coups de pompe répétitifs ou encore des insomnies. L’impression de se sentir épié en permanence, des portes qui claquent, des lumières qui clignotent, des appareils qui s’allument tout seuls, des chaises qui se déplacent… Voici, selon Florence Hubert, quelques-uns des symptômes et autres phénomènes que l’on serait susceptible de ressentir ou de constater quand une maison est « habitée par une ou plusieurs entités ». « Parfois, ajoute-t-elle, les disputes se multiplient au sein du foyer, il y a des tensions qui ne parviennent à s’apaiser. L’ambiance est pesante. Les animaux le ressentent plus que nous. D’ailleurs, bien souvent, ils ne veulent plus entrer dans la maison. » Qui seraient ces entités ? Que chercheraient-elles en se manifestant ? Et pourquoi stagneraient-elles dans nos maisons ? « Nous sommes en permanence entourés d’entités », affirme la médium spirite qui, dans son métier, peut être appelée à « nettoyer » des maisons, c’est-à-dire débarrasser un lieu de ces entités. « Partout, nous sommes en présence d’âmes errantes, restées bloquées dans le monde des vivants. A cela, plusieurs raisons : soit parce qu’elles ne savent pas qu’elles sont décédées, ce qui est souvent le cas des morts violentes ou brutales. Soit parce qu’elles ont un niveau de conscience peu élevé, elles ne croient pas en un au-delà, et ne savent ni où elles sont, ni comment sortir de cet entre-deux. Soit parce qu’elles sont trop attachées à la matière : certaines se raccrochent à un proche qui vit encore dans la maison – comme une mère décédée qui ne peut se résoudre à quitter son fils, par exemple -, d’autres ne peuvent se résoudre à quitter un lieu dans lequel elles ont vécu de leur vivant. Parfois, c’est aussi parce qu’elles ont un problème qu’elles n’ont pas réglé dans notre monde ou qu’elles ont un message à faire passer. » De célèbres films d’horreur comme L’ExorcisteAmityville ou encore Paranormal Activity ont alimenté notre peur féroce de tout ce qui peut s’apparenter aux « esprits » mais Florence Hubert se veut rassurante : « J’ai certes déjà été confrontée à de mauvais esprits.
Une fois, je me suis pris une claque. Il y a eu le bruit, et la marque d’une main laissée sur ma joue. Une autre fois, on m’a poussée pour me faire tomber. Mais les trois-quarts du temps, ce sont des âmes angoissées, perdues qui ont simplement besoin d’être guidées, et qui ne nous veulent aucun mal. Certaines ne font que passer et ne dérangent personne, d’autres se manifestent et squattent un lieu dans lequel beaucoup de personnes se sentent tout de suite mal à l’aise dès qu’elles y pénètrent sans comprendre pourquoi. C’est ainsi que certaines maisons deviennent invendables. » Pour faire monter ces âmes vers des sphères plus propices pour elles, et débarrasser un lieu de ses esprits, Florence Hubert déboule avec ses bougies, de l’encens et des bons sentiments. Son « kit de nettoyage », dit-elle en plaisantant. « Mieux vaut s’armer d’amour plutôt que de débarquer avec son sabre,précise-t-elle. Je n’ai pas de rituel spécifique. Je leur parle simplement, leur demande comment ils sont morts, pourquoi ils sont là… En fonction de ce qu’ils veulent et de combien ils sont, cela me peut me prendre entre une heure et une journée pour nettoyer un lieu. ».

Toutefois, la médium tient à préciser que : « Dans 95% des cas, tous ces phénomènes qu’on dit surnaturels mais aussi les symptômes physiques qu’on peut ressentir, tels que les maux de tête récurrents ou les insomnies, sont dûs à des problèmes électromagnétiques ou d’eau stagnante qui influent sur les énergies d’un lieu et de ses habitants… C’est environ dans 5% des cas seulement qu’ils sont provoqués par des entités. Avant de faire appel à un médium spirite, je pense qu’il est judicieux de contacter un radiesthésiste ou un géobiologue qui va vérifier l’origine du problème et rétablir l’équilibre dans la maison. Dès que j’arrive quelque part, je me mets en résonance avec le lieu, je déploie mes « antennes », et je sens très vite si il est « habité » ou non. Je le sens physiquement : j’ai d’abord des bourdonnements dans les oreilles, des espèces de faisceaux devant les yeux. Ensuite, je vois que ça bouge, et j’entends des choses parfois aussi. Quand ce sont des problèmes électromagnétiques, j’ai l’honnêteté de le dire aux gens mais il faut se méfier car il y a beaucoup de charlatans dans ce domaine ! » 

Autre précision, parfois, un lieu peut dégager des énergies négatives allant jusqu’à entraîner des problèmes de santé chez certaines personnes sensibles, sans pour autant être pollué par des ondes électromagnétiques ou des entités, juste la « mémoire des murs ». « Les lieux sont comme des éponges, ils conservent des traces de passage de ceux qui les ont habités : cela peut être une femme qui souffrait de dépression, un couple qui se disputait beaucoup ou encore un papy qui y est décédé après une longue maladie. Son âme n’est plus forcément présente mais les murs sont imprégnés de mal-être, de souffrance. C’est pourquoi, il est important de se renseigner sur les anciens propriétaires d’un lieu avant d’acheter. Je conseille également à tous ceux qui viennent d’emménager de nettoyer leur appartement ou leur maison. Ils peuvent le faire eux-mêmes avec des bougies et de l’encens. Ça n’est pas cher, ça ne prend pas beaucoup de temps, mais cela peut permettre de se sentir bien chez soi, et en harmonie avec ceux qui partagent votre vie ! »
Publié dans:ESPRITS |on 3 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

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