Archive pour septembre, 2014

Greffes d’organes et transfusions de sang

images (5)Le sang transmet le patrimoine génétique d’un être et nous avons vu qu’il transmet également les énergies négatives et positives de nos lignées, les mémoires négatives et positives de ces mêmes lignées, ainsi que les mémoires négatives et les mémoires positives de notre vie toute entière depuis notre gestation. Le sang est le véhicule énergétique qui nourrit nos organes et chaque cellule de notre corps. Nous portons également dans notre sang, dans nos cellules, les mémoires de nos vies passées, qui se réveillent parfois comme nous l’avons vu. 

Notre sang, notre ADN sont uniques. Notre sang est la somme de ce que nous avons été au travers de nos vies mais aussi la somme de ce que l’on porte de nos lignées et de ce que nous avons vécu dans cette vie présente (chocs émotionnels,  empreintes négatives, failles énergétiques…). 

Transmettre notre sang ou l’un de nos organes durant notre vie ou post mortem à un autre être humain n’est donc pas neutre, de même que recevoir du sang ou un organe greffé appartenant à un autre être humain. 

Le côté positif de ce don est évident mais y a-t-il un côté négatif et, dans ce cas, comment le corriger ?

Après une transfusion de sang ou une greffe d’organe ou de tout autre cellule de corps humain, il est bon de se purifier des énergies négatives et des mémoires négatives véhiculées par ce sang ou par ces cellules. 

Nous savons que certaines personnes médiums qui ont reçu un organe greffé ont eu des flashes, des visions, de ce que le donneur de cet organe avait vécu, preuve s’il en était besoin, de ce transfert d’énergies de l’un à l’autre. 

Notre corps ne transforme pas de lui-même les énergies reçues par l’organe ou par le sang, il faut donc l’aider à cela. 

Après une transfusion de sang ou une greffe d’organe ou de toute autre cellule du corps, nous poserons les questions : 

– Mon Dieu, est-ce que je suis pur(e) de tout ce qui m’a été transmis par l’organe greffé (ou par le sang transfusé, ou par telles cellules greffées…) ? Si la réponse est négative, activer le mot magique qui purifie tout ce qui est transmis par un corps étranger humain et vivant en vous (je ne parle pas ici de ce qui pourrait être transmis comme microbes, virus ou autre, par des cellules humaines ou animales étrangères au vôtre mais bien d’énergies transmises exclusivement par des organes greffés et des cellules greffées, ou par une transfusion de sang). 

A retrouver dans le livre : Chiffres et Formules Magiques pour Vivre Heureux au Quotidien – par MIDAHO aux Editions L’Arbre Fleuri

 

 

Publié dans:SANG |on 7 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Communiquer avec votre âme

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Chers amis, Je suis Jeshua. Je suis avec vous. Mon énergie se connecte à la vôtre, ressentez sa présence autour de vous et en vous. Je ne suis pas un étranger pour vous. Nous sommes familiers les uns des autres, ressentez cette familiarité. L’énergie christique ne vous est pas étrangère. Dans votre cœur, il y a une flamme, une inspiration, un désir, ainsi que l’intuition que c’est le bon moment pour incarner la Lumière christique ici sur Terre. Vous avez longtemps attendu cette opportunité. Vous avez porté en vous cette minuscule étincelle au cours de nombreuses vies, et maintenant, vous voyez qu’une opportunité nouvelle se présente. L’une des raisons qui vous ont poussés à naître sur Terre à cette époque était la promesse que cette étincelle jaillirait en une flamme clairement visible pour vous et pour les autres. Le désir qui vous amène ici est de former, d’une façon ou d’une autre, un canal pour que l’énergie de l’âme divine en vous se réalise au cours de cette vie sur Terre. Vous voulez être transportés par le chant de votre âme. Vous voulez vous souvenir de ce que vous êtes au-delà de ce qui a façonné votre vie en provenance de l’extérieur.

Chacun de vous a acquis des opinions et des croyances à son sujet au cours de sa croissance. Vous avez absorbé des idées et des images venant de vos parents, de votre famille, de vos amis, de l’école etc. vous avez commencé à jouer certains rôles sans les remettre en question et très vite, vous avez développé ce qu’on appelle « une personnalité », c’est-à-dire un ensemble d’habitudes, de comportements et de pensées. Mais à un moment au cours de votre croissance, quelque chose de différent s’est éveillé en vous. D’abord, ce n’est guère plus qu’un murmure, un vague souvenir, une intuition d’être plus que ce qui est déterminé par le monde extérieur. Il y a quelque chose de plus profond, une facette qui ne peut être contenue ni comprise par l’intellect humain. C’est là que se trouve votre cœur, ce qui précède et survit au plan terrestre – votre âme.

Quand votre âme s’incarne sur Terre, elle a déjà une histoire. L’âme porte inscrites en elle toutes sortes d’impressions provenant d’autres vies et expériences

dans le cosmos. Vous n’êtes pas une page blanche lorsque vous naissez. Vous avez déjà développé une sagesse à travers toutes vos expériences précédentes. Vous entrez dans cette vie avec quelque chose à donner. Vous êtes déjà unique à la naissance. Et la vie est en réalité faite pour rendre cette fleur viable et visible, pour l’amener à une pleine floraison rayonnante. Toutefois, à cause des influences acquises au cours de votre jeunesse, il se peut que cet épanouissement soit retardé un certain temps. Vous essayez de vous conformer à ce qui est exigé de vous et cet ajustement est souvent cause de souffrance parce que, ce faisant, vous vous privez de votre héritage. Les forces extérieures peuvent être très contraignantes et déterminantes pour vous. Vous tous qui êtes présents ici ou qui lisez ceci, voulez vous libérer de l’emprise de ces forces. Les pressions de votre environnement essayent de vous influencer, de vous définir et de vous garder sous surveillance, mais comme le papillon qui émerge de son cocon, vous cherchez à vous libérer de ces forces extérieures. Et qu’est-ce qui vous motive ? Un vague souvenir, un murmure, une intuition très légère d’abord et qui ne peut pas trouver son accomplissement dans le monde visible, mais seulement dans les profondeurs de votre être intérieur.

Là, vous osez encore rêver. Là, vous savez parfois très clairement qui vous êtes. Parfois, vous voyagez littéralement jusqu’à la Maison dans vos rêves nocturnes pour aller vous désaltérer à cette source si vive, si familière et si pure. Quand vous y êtes, vous ne pouvez pas imaginer comment vous avez pu l’oublier – et pourtant, c’est ainsi ! Vous vous êtes perdus dans la vie sur Terre principalement parce que la peur, le jugement et la négativité sont encore très prégnants dans le monde.

À cause de leur impuissance, les parents et les enseignants ne donnent pas souvent aux enfants confiance en eux-mêmes ni en leurs ressources personnelles. Pardonnez-leur cela. Eux aussi sont devenus la proie de ces influences mondaines. Ils ont succombé en partie aux illusions qui prévalent sur Terre. Mais vous êtes venus ici pour briser ces illusions, ce qui fait de vous des artisans de Lumière, qui veulent participer au changement de la conscience sur Terre pour que les gens puissent à nouveau croire en leur force unique – l’âme qui transcende leur personnalité terrestre – et lui permettre de chanter.

Vos êtes courageux. D’une part, vous êtes blessés parce que vous avez perdu votre chemin dans cette réalité et que cette expérience pénible fait partie de votre chemin de vie, mais d’autre part vous avez aussi trouvé le chemin vers l’intérieur en écoutant le murmure de votre âme. Il vous est parfois difficile d’avoir vraiment confiance, parce que vous ressentez l’appel des vieilles pensées qui vous maintiennent petits : « Ne te fais pas remarquer, ne fais pas de choses bizarres, ne pense pas au-delà de la norme, ajuste-toi, sois un bon citoyen, sois un bon partenaire et un bon parent, sois responsable… » Trop souvent, ces valeurs supposément élevées vous maintiennent petits et requièrent que vous cachiez votre originalité. Mais une fois que vous avez commencé à aller vers l’intérieur, vous ne pouvez plus reculer.

Vous ne pouvez plus ignorer votre unicité, votre force ni votre différence et cela vous fait peur. « Si je suis la voix de mon cœur, l’appel de mon âme, est-ce que je vais devenir un marginal, un paria ? Qui va m’aimer ? Qui va m’accepter ? Serai-je encore bien accueilli ? » Je vois ce doute dans vos cœurs, et je vous demande d’abord de réfléchir à ce que vous êtes : cette autre facette de vous qui veut sortir des chemins battus, qui continue à vouloir aller vers l’intérieur, qui se souvient, qui ressent une nostalgie, une aspiration. Ressentez l’énergie de ce « je », de cette autre facette de vous-mêmes. Accueillez-la sur Terre. Ressentez sa puissance et sa sagesse. C’est votre âme qui vous parle et qui vous a tapé sur l’épaule toute votre vie pour réclamer votre attention. L’âme ne parle jamais de façon péremptoire, sévère ou menaçante, ni en jugeant, contrairement aux voix de l’autorité. L’âme murmure, invite, parle avec joie : « Comme ce serait bon, merveilleux et inspirant de faire ceci… » Vous avez souvent peur d’écouter cette voix. »Est-ce possible ? Puis-je donc faire ce que j’aime vraiment ? » L’âme parle un langage entièrement différent de celui auquel vous êtes habitués.

L’âme n’est pas une puissance extérieure exigeante envers vous. L’âme est à votre service. Cela peut résonner étrangement à vos oreilles, parce que vous avez l’habitude de penser : « Je dois servir mon âme, ce qu’il y a de plus élevé en moi. » Mais l’âme vous sert également. Elle veut briller à travers vous, vous réconforter, vous ramener à la Maison, vous inspirer à faire ce que vous voulez réellement et à être heureux sur Terre en tant qu’êtres humains. Invitez l’énergie joyeuse de votre âme. Faites-le maintenant ! Laissez-la vous entourer, ressentez sa douceur – il n’y a pas de contraintes, pas d’exigences, juste le sentiment d’être accueillis en profondeur. Permettez-vous d’être reçus par votre âme, et ressentez sa présence autour de votre corps comme un vêtement rayonnant de Lumière. Puis demandez à votre âme : « Qu’est-ce qu’il est important pour moi de connaître maintenant ? Que dois-je apprendre de toi maintenant ? » Et ressentez sa réponse. Vous n’avez même pas besoin de l’entendre sous forme de mots. Quel sorte de ressenti, quel type d’humeur l’âme veut-elle vous communiquer ? Laissez tomber toutes les pensées à propos de ce qu’une âme devrait dire et toutes vos idées  sur ce qui est supérieur et inférieur. Votre âme, c’est la Vie-même ! C’est la force vive naturelle, vivante, et elle sait où l’équilibre est à rétablir, où le rythme doit être modifié, et elle vous le donne volontiers.

Si vous ressentez cette énergie de l’âme circuler autour et dans votre corps, observez aussi ce qui peut la bloquer à certains endroits. Y a-t-il quelque part dans votre aura, ou dans votre corps physique, un endroit où la Lumière ne peut pas circuler librement et complètement ? Allez à cet endroit qui s’avère être le plus bloqué. N’ayez aucun jugement à son sujet. Soyez comme l’âme, observez simplement cela, avec légèreté, bienveillance et ouverture. Voyez le besoin à cet endroit de votre corps énergétique ou physique, et sachez qu’il n’est pas nécessaire de l’exprimer ou de l’expliquer avec des mots, permettez simplement à ce besoin d’être comblé.

Vous êtes tous ici aujourd’hui parce que vous voulez vous connecter à un être canalisé, pour un raison ou une autre. Mais je vous le dis, au-delà de ce désir se trouve le désir plus grand du Foyer, la Demeure où vous pouvez ressentir de ce que vous êtes en réalité et ramener ce Foyer sur Terre. C’est pour cela que vous êtes ici ! Ressentez à quel point cette intention est juste et vraie. Comment vous allez accomplir cela et quelle forme exacte cela va prendre est d’une importance secondaire. Ce désir est la voix de votre âme. Votre âme veut se manifester plus clairement et plus pleinement dans votre vie.

Ressentez à quel point votre âme vous est familière. Sa légèreté et son aisance. C’est la voix de l’amour. Les « il faut que », la lourdeur, la pression, le devoir, sont les voix de la peur, les voix venant de l’extérieur. La voix de votre âme vient du dedans et s’exprime parfois avec tant de douceur et de légèreté que vous ne l’entendez pas. Ou bien cette voix murmure doucement : « C’est simple, hein ? » Et c’est aussi simple que cela ! Le cœur de la vie est léger, sans complications.

Enfin, je vous invite à ressentir notre énergie commune, cette énergie de nous tous ensemble. Ici et maintenant, nous créons aussi un canal pour nous tous. Et cela ne signifie rien d’autre que ce que nous sommes, complètement et librement. Tout a la permission d’exister tel que c’est, y compris les endroits sombres ou épouvantables. Et en même temps, une lumière éclaire ces endroits, la lumière de vos âmes.

J’aimerais conclure en disant : Respectez-vous, pour votre force, pour le courage  dont vous avez fait preuve jusqu’à présent. Cela ne vous fait pas de bien de vous juger, de vous amoindrir, de vous critiquer, même si l’on vous a enseigné qu’il était bon et raisonnable de le faire. Apprenez à avoir un véritable respect envers vous-mêmes, à valoriser votre courage et votre force. Cela devient vous, cela ouvre votre canal vers ce que vous êtes réellement.

Pamela Kribbe 2012 Traduction Christelle Schoettel www.jeshua.net         

Publié dans:AME |on 7 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Sagesse amérindienne

Reiki
images (3)De nos jours, il se dissémine beaucoup d’information fausse, confuse et dangereuse à propos des cristaux, et ces pierres sacrées sont mal utilisées par des gens qui n’ont pas transformé l’ignorance et l’avidité en action juste et généreuse. Dans notre tradition, les étudiants se préparent de façon très empressée et sur une longue période d’étude, de pratique, de formation de l’esprit et de purification avant de travailler avec les cristaux. Il faut parfois vingt et un ans pour raffiner et renforcer le système nerveux dans un équilibre optimal afin de pouvoir manipuler le potentiel des cristaux de quartz. Beaucoup de gens donnent maintenant des ateliers sur les cristaux et enseignent des pratiques dont ils ne comprennent pas vraiment la subtilité. C’est dangereux, car l’énergie des cristaux est aussi volatile que la bombe atomique, et lorsqu’on travaille avec le cristal, tout ce qui se passe dans l’esprit est amplifié.
Reiki
Le mauvais usage de l’énergie du cristal peut être aussi destructeur pour les corps physique et lumineux que l’usage des drogues. Une grande part de ces prétendus “enseignements éclairés du cristal” a le pouvoir de tuer une personne. Il est particulièrement dangereux de placer des cristaux sur les centres énergétiques de quelqu’un ou de s’asseoir à l’intérieur de certaines configurations de cristaux sans avoir établi la stabilité d’esprit et la pureté d’action. Ces “jeux de cristaux” affaiblissent le réseau éthérique du corps et activent les forces de pensée négative qui peuvent chercher à vivre et à agir à travers le corps. L’énergie du cristal peut perturber le spin des électrons et la cohésion moléculaire de n’importe quelle forme. Ce potentiel du cristal est plus grand que celui des plus grandes armes nucléaires actuellement en usage. Le tort qui peut être infligé à son corps dans le présent affecte également les vies futures.
Reiki
Chaque cristal retiré de la Terre entretient un contact avec le cœur de la Terre. De bien des façons, le cristal ressemble à “l’Œil de Dieu”, et rapporte au Ciel et à la Terre les pensées et actions de l’humanité.
Reiki
Pour toutes ces raisons, la lignée Ywahoo de la Nation Tsalagi met l’accent sur le développement de la stabilité mentale, de l’esprit altruiste, et de fortes relations communautaires, afin qu’on ne s’enfle pas la tête, en pensant qu’on a un ascendant sur quoi que ce soit. On cultive plutôt un esprit de bonnes relations et d’action responsable.
Reiki
Bien des gens, aujourd’hui, lisent sur les pratiques spirituelles amérindiennes et ont la chance d’y participer. Malheureusement, les gens se méprennent souvent sur le caractère direct et la simplicité de la pratique et de la cérémonie autochtone, croyant qu’ils peuvent eux-mêmes accomplir de telles cérémonies et pratiques.
energie du cristalLes rituels autochtones de la pipe et de l’abri de purification, le travail avec le cristal sacré, nombre de ces cérémonies et pratiques profondes sont destinées aux autochtones qui les pratiquent en relation avec les cycles sacrés de la Terre et des ciels qu’ils ont pour fonction d’entretenir.
Reiki
De nos jours, les attraits extérieurs de ces mystères sont extrapolés dans des pratiques « Nouvel Age » pour des rassemblements religieux ou sociaux. Ces activités ont des effets nocifs sur ceux qui y participent, et aussi dénigrent et violent la sagesse des autochtones. Les enseignements présentés dans ce livre sont destinés à clarifier toutes les fausses conceptions qui peuvent exister à propos de la sagesse amérindienne, et surtout, à rallumer le feu de la sagesse dans le cœur de tous les gens, afin que nous puissions répandre des semences de bien pour les sept généra rions à venir. Ces enseignements sur les cristaux sont destinés particulièrement à libérer une partie de la souffrance provoquée par le mauvais usage du cristal.
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Anne Givaudan
www.sois.fr

Publié dans:AMERINDIENS |on 7 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Belle Mission pour un Photographe

 

REZA : Photographe d’origine iranienne, fondateur de l’ONG Aina, Reza témoigne depuis trente ans des conflits planétaires. Par son humanisme et sa spiritualité, il transcende les situations les plus sombres pour capter la grandeur et l’âme du monde.

Belle Mission pour un Photographe dans AME 539

National GeographicNewsweekTime Magazine, El País… Comment devient-on l’un des photoreporters les plus reconnus internationalement ? 

Mon engagement en photographie n’est pas né d’un pur désir artistique, mais d’une volonté de témoigner. Mes images m’ont valu d’être arrêté dès l’âge de 16 ans, torturé et emprisonné à 22 ans pendant trois ans, puis contraint à l’exil en 1981. Mes photos ne sont pas de simples captations d’une situation, mais des créations destinées à traduire au plus juste ce que je ressens. Il n’est pas question d’objectivité. L’essentiel est invisible à l’œil nu. L’essentiel, c’est l’âme. Ce que je cherche, c’est ce moment magique où la personne me fait suffisamment confiance pour m’ouvrir la fenêtre de son intériorité. Vous dites que la photographie est une mission que le destin vous a confiée…
Je descends d’une lignée d’enseignants et de rebelles où, depuis quatre siècles, l’injustice sociale et la privation de liberté n’ont pas leur place. En Orient, nous avons la notion de mektoub : c’est écrit. Quoiqu’on fasse, il y a des choses vers lesquelles on va. On suit un chemin. J’ai souffert dans ma chair et dans mon exil pour remplir ma mission de témoin, mais je la poursuis avec bonheur. Vous ne croyez pas au hasard ?
Je vais vous raconter une histoire : en 1993, j’étais en Turquie. J’avais envie de m’approcher au plus près de l’Iran, que je n’avais pas vu depuis des années. Arrivé à Dogubayazit, au détour d’une ruelle, j’ai aperçu la montagne qui se dresse sur la frontière. Ses monts, ses flancs ressemblaient à ceux que je voyais quand j’étais enfant. Pour parfaire ces retrouvailles visuelles, il me manquait un détail… Soudain, deux garçons ont traversé la rue, portant un cadre d’écran de télévision. Je nous ai revus, mon frère et moi, à leur âge. Leur irruption devant mon objectif n’était pas un hasard. Plutôt une synchronicité.

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Enfants kurdes de Turquie dans la ville de Dogubayazit (1993). Flashback de la propre enfance de Reza, en Iran, et de ses jeux avec son frère Manoocher, lui aussi passionné par l’image, aujourd’hui Directeur Photo à l’Associated Press. (© Reza/Webistan) 

Vous avez affronté des situations dangereuses, inhumaines. Vous n’êtes pas tenté de jeter votre appareil et de rentrer à la maison ?
J’ai résisté parce que j’ai vite vu l’impact de ce travail, dans les populations et l’histoire politique. Sur le moment, pour éviter de craquer, je me replie sur mon intériorité et visualise les gens qui comptent sur moi, mes millions de lecteurs. Ma mission est de créer cette connexion. Elle ne sauve pas directement des vies, mais elle éveille la conscience collective. 

Un livre avec l’écrivain Yasmina Khadra vous a mené en Algérie. Un moment fort ? 
Quand je me suis retrouvé dans les gorges de Sétif, où des dizaines de milliers de personnes ont été massacrées par les forces françaises le 8 mai 1945, j’étais bouleversé, au point d’en pleurer ; j’en ai pourtant beaucoup vu ! C’était un moment de grand silence, de ceux que j’ai ressenti au Rwanda ou au Burundi. Ces lieux sont encore hantés par les âmes des victimes. Ils le resteront tant qu’on ne présentera pas des excuses à tous ces morts.

Quel est votre rapport à la mort ?
On ne naît qu’une fois, on ne meurt qu’une fois. On ne choisit pas. Entre les deux, il faut donner à l’existence tout son sens. La mener en craignant de la perdre, c’est absurde ; c’est s’empêcher de vivre comme il le faudrait, en poussant les frontières inexplicables de la vie… J’en suis d’autant plus conscient que des centaines de fois, je me suis dis : « ça y est, c’est fini ». En rouvrant les yeux, je me demandais si je rêvais, si la mort ressemblait à ce point à notre réalité ! Aujourd’hui, je me sens en sursis. Ça donne un autre regard.

Vous avez vu partir des proches, comme le Commandant Massoud…
Il avait la prestance d’un prophète et la chaleur d’un homme simple. Au fil du temps, j’ai pu observer un être d’une rare intelligence, d’une profonde sensibilité, animé d’une justice extrême. Massoud était constamment à l’écoute, se souvenant de chaque détail, chaque nom, chaque requête. Il avait trois qualités que les responsables politiques actuels n’ont pas : l’intégrité, la sincérité et la volonté. Au même moment, je couvrais les mouvements anti-apartheid en Afrique du Sud. Voir une poignée d’hommes justes mettre à genou l’oppression a été une expérience fondatrice, qui me donne espoir : malgré tout, le monde va dans la bonne direction. 

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Jeune somalienne dans un camp de réfugiés près de la ville de Gode, en Ethiopie, 1992. (© Reza/Webistan) 

Si je vous dis « empathie » ?
Trente ans qu’elle me guide ! En 1989, j’ai accompagné Frédéric Mitterrand, qui faisait alors des films, dans des régions touchées par la famine. Beaucoup de reportages avaient déjà été faits sur le sujet, je me demandais ce que je pourrais apporter. Au fond, j’avais honte. Moi qui faisais trois repas par jour… Alors je me suis enfermé sans manger. Pour toucher du doigt, ne serait-ce que l’espace de 72 heures, ce qu’ils enduraient. C’est peut-être pour ça que la photo que j’en ai ramenée est différente. Celle d’un enfant, certes le corps asséché, mais dans la posture du penseur de Rodin, qui montre la force intérieure, au-delà de la privation et de la souffrance. 

Quand vous parlez de votre manière de travailler, on se dit que c’est aussi une forme de transcendance…
Je cherche toujours l’alchimie de l’endroit, de la lumière, du mouvement, du regard, qui me fera dire : « voilà, c’est ça ». J’essaie de me rendre transparent, de me fondre dans le moment. J’écoute, j’observe, je patiente. Que les gens perçoivent ce respect dans mon attitude est peut-être ce qui me garantit la liberté nécessaire pour témoigner de cette intimité, et accompagner visuellement leur état d’âme. 

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Petite fille afghane dans le village de Tora Bora, dans la zone tribale pashtoune, près de la frontière pakistanaise (2004). Le regard d’une enfant qui parle aux fleurs et joue avec la terre, en présence, bien loin de chez eux, de soldats étrangers. (© Reza/Webistan) 

Politique et poétique ?
Un ami m’a dit : « Ta pensée est géopolitique, mais tes photos sont géo-poétiques ! » En Iran, on apprenait à lire avec des textes de Rumi, un grand poète mystique persan du XIIIe siècle. Difficile au début, mais tellement riche, à un âge où chaque mot est important et peut diriger votre vie. Rumi a su ancrer en moi cette paix intérieure, cette conscience que nous devons « être ». Ces poésies de mon enfance m’ont aussi donné le sens de la beauté et de la perfection. Je la cherche dans tous mes actes, toutes mes relations. Pour moi, l’art est la solution. Un poème, une peinture, une photo, un film, une musique… Tous vous ouvrent sur d’autres dimensions.

Vous avez beaucoup travaillé sur les transes. Qu’est-ce qui vous intéresse ?
Intimes ou collectifs, violents ou apaisés, ces moments sont habités. J’ai appris que l’être humain peut dépasser son état physique et oublier son quotidien pour atteindre une spiritualité, entrer en méditation vers autre chose. Saadi Shirazi, un auteur et grand voyageur persan du XIIIe siècle, a écrit que tous les êtres humains ne font partie que d’un seul corps. Quand une partie souffre, tout souffre. L’humanité est ce grand corps, nous en sommes des cellules. C’est vers cette unité fondamentale qu’on s’envole par la transe. 

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La danseuse soufie iranienne Sahar Dehghan sur les falaises d’Etretat, en Normandie, près des plages du débarquement (2008). Un envol entre Orient et Occident, un hommage à la liberté, une alchimie de l’endroit, de la lumière et du mouvement. (© Reza/Webistan) 

« L’envol » revient beaucoup dans votre parcours…
A 14 ans, la toute première photo que j’ai voulu faire était celle d’un oiseau posé sur une branche. Le temps que je m’approche, il était parti, mais l’idée de l’envol ne m’a jamais quitté. C’est le nom que j’ai donné au journal lycéen qui m’a valu mes premiers ennuis. L’envol est subversif ! C’est aussi le nom du magazine pour enfants que j’ai créé en Afghanistan, et de mon livre avec Jean-Claude Carrière sur La Conférence des oiseaux, un conte initiatique soufi du XIIIe siècle. La poète persane contemporaine Forough Farrokhzad a dit : « L’oiseau mourra. Souviens-toi de l’envol. » L’important, ce n’est pas l’oiseau ; c’est sa capacité à s’envoler. 

Découvrir le site : REZA Photography

couv_1081L’envol, Jean-Claude Carrière, Reza
Michel LAFON (Octobre 2011 ; 160 pages) 

couv_1082Algérie, Yasmina Khadra, Reza
Michel LAFON (Septembre 2012 ; 208 pages) 

 
Publié dans:AME, ARTISTES PEINTRES |on 5 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

La cinquième saison – médecine chinoise

NEWSLETTER 32

1Qu’est-ce que la cinquième saison en médecine traditionnelle chinoise ?

Chaque saison est associée à un couple d’organes ainsi qu’un ensemble de fonctions, d’émotions et de couleurs. Un déséquilibre de la santé pendant une saison aura une incidence sur son organe associé, mais également sur les différentes émotions et fonctions liées.

Pour les chinois, la cinquième saison est une notion, un état. Elle se situe entre chaque saison, entre l’hiver et le printemps, entre le printemps et l’été, entre l’été et l’automne… Elle correspond à « ce qui n’est plus »,  mais « qui n’est pas encore », un changement d’état, de nature, une transformation. Elle permet la synchronisation à ce « qui vient », et si celle-ci n’est pas de bonne qualité elle mettra le corps et l’esprit en décalage avec la nouvelle saison, provoquant ainsi divers maux.  

Quel est l’objectif de cette cinquième saison ?
 
L’objectif à atteindre lors de cette cinquième saison est de retrouver l’équilibre de l’énergie rate-estomac, de s’alimenter raisonnablement, de digérer les émotions vives et de se relier à la terre. 

Pensée
Oui, la rate et l’estomac peuvent vous influencer dans vos rêves, ils sont orientés sur la nourriture, les repas mais aussi sur les abîmes, les rochers, le chant, la musique, les orages, les étendues d’eau, les marécages, la construction d’édifices, de  maisons en ruine sous la pluie, l’impossibilité de bouger, de corps lourd. Doux songes ou cauchemars, à vous d’en juger. 

2Rate/Pancréas
 
La rate gouverne les sensations de soucis, de la pensée, de la mémoire, de la raison, de la réflexion- possession, de l’insécurité, des angoisses.
Elle est aussi le maître de la chair, des muscles, des tissus conjonctifs, des glandes mammaires et des ovaires.
Possédant un point dans la bouche, cet organe gère la mécanique des glandes salivaires et du pancréas, les sucs digestifs de l’estomac, de la vésicule biliaire et de l’intestin grêle. 

La 5ème saison c’est quoi ? 

Élément : Terre
Saison : Intersaison
Couleur : Jaune
Direction : Centre
Climat : Humide
Organe des sens : Toucher
Odeur : Parfumée
Saveur : Sucrée
Heures : Entre 7h-9h (l’estomac) et entre 9h-11h (la rate)
Dates : 1er-21 septembre / 1er-21 décembre / 1er-21 mars / 1er-21 juin

3   

A chaque intersaison les partenaires Rate/Pancréas redistribuent l’énergie Yin d’un organe à l’autre grâce au sang.

Symptômes d’un déséquilibre rate/pancréas :

Manque d’énergie de rate/pancréas :

  • diarrhée, indigestion, aucun appétit
  • épuisement général
  • teint jaune
  • lèvres sèches
  • fatigue mentale
  • mélancolie

Trop d’énergies de rate/pancréas

  • douleurs abdominales
  • lourdeurs du corps
  • amaigrissement
  • rumination mentale

Les causes d’un déséquilibre sont variées … pas assez de plaisir personnel, trop de responsabilités, angoisses obsessionnelles, peur de manquer, manque de confiance en soi, être trop nostalgique, besoin d’être dans la « moyenne », dans les « normes ».
 
Quelque peu éprouvante, physiquement et psychologiquement, la Terre est par terminaison un élément lourd et opaque. Elle se traduit par une digestion difficile au premier mais aussi au second degré.
Bref, il faut ménager son corps et son esprit pour traverser la 5ème saison en toute tranquillité. 

Quelques astuces simples et efficaces
 

  • Pour libérer son anxiété, se mettre debout, les pieds bien à plat, inspirer en gonflant d’abord le ventre, puis le haut de l’abdomen pour envoyer de l’air vers la rate. Rester en apnée 8 secondes, puis souffler lentement 8 secondes. Répéter cet exercice 5 fois, afin de débloquer la zone de l’estomac. Pour lui apporter plus de détente, laissez pendre les bras le long du corps, puis écartez-les en levant légèrement les épaules pour étirer les côtes.
  •  Se masser le ventre avant de dormir, posez simplement la main sur votre ventre pendant cinq à dix minutes.
  • La rate craint les aliments froids et humides ce qui déclenche un ralentissement digestif, des lourdeurs, gonflements du ventre et une fatigue après les repas. Pour les fans de crudités il est nécessaire de mettre des condiments qui contrecarre cette effet, rajouter dans vos salades du gingembre frais (ou autre aliment piquant : ail, basilic, câpres, ciboulette oignon) celui-ci facilitera l’assimilation des aliments froids et humides et permettra de tonifier et de sécher la rate.
  • L’estomac est le foyer de la digestion, celui-ci aime la chaleur afin de bruler « le pur » qu’il transformera en énergie, et d’évacuer « l’impur » : boire un thé avant ou pendant le repas activera la chaleur du foyer médian (rate estomac pancréas) créant une légèreté digestive et permettra à votre organisme de tirer la quintessence de vos aliments sans prise de poids si votre repas est équilibré. Une bonne digestion est visible par vos selles qui doivent être moulées et tomber au fond de la cuvette, la couleur ne doit être ni trop claire ni trop foncée…. 

                                   Pharmacopée chinoise

Selon la médecine chinoise, le complément 5ème saison harmonise le foyer médian, la rate et l’estomac.

Ses meilleures indications :
Comme rééquilibrant énergétique pour synchroniser
le corps et l’esprit au passage à la nouvelle saison.
Et en cas de troubles de la digestion, ballonnements, état
d’anxiété.

Composition : ginseng, mandarinier, rhizome d’atractylode

Conseil d’utilisation : 4 à 6 gélules par jour à prendre à chaque intersaison

http://www.laboratoiresbimont.fr/5-eme-saison_501.71.htm

Pour en savoir plus sur les principes de la médecine traditionnelle chinoise cliquer ici

Publié dans:GUERISON, PLANTES |on 5 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Celui qui vient d’une autre dimension

images (10)

Le jour où l’homme sera capable de comprendre les lois absolues et divines de Shamballa, toutes les autres cités, les hiérarchies n’auront plus aucune raison de parler et d’exister, il y aura alignement et toutes prononceront le même mot, la même loi. Mais avant que l’homme de façon massive soit capable de répondre à la loi de Shamballa, il faut que toutes les cités s’expriment. C’est comme cela que l’on voit des pays être si différents les uns des autres, parce que chaque pays, selon la maturité des âmes qui s’incarnent là, va être capable soit de rentrer en communication ou en inspiration avec la cité un, la cité deux, ou la trois ou la quatre.

Le pays qui n’est capable d’entrer en relation qu’avec la cité UN s’occupera uniquement d’avoir ce genre d’options que vous connaissez si bien sur la terre: Une démocratie, un peu d’humanisme, mais encore beaucoup, beaucoup de mensonges.

Puis le pays, parce que les âmes qui s’y incarnent sont mieux polarisées, au-dessus des illusions majeures, si ce pays est capable par son évolution de masse d’entrer en communion et en inspiration avec la cité N° 2, en plus d’une démocratie, il y aura un grand plan d’entraide entre les différents niveaux sociaux de cette société.

Puis un autre pays qui par son évolution est capable d’entrer en inspiration avec la cité N° 3 ou N°4, en plus de la démocratie, du plan d’entraide entre les niveaux sociaux, il y aura souci d’affranchir les autres peuples de leurs limites et de leur ignorance. Etc. etc. jusqu’à ce que l’on aboutisse à Shamballa. Mais malheureusement pour l’instant il n’y a aucun pays qui soit capable de travailler en inspiration et en application des lois de Shamballa. En fait on peut dire que, d’une façon générale, les pays ne peuvent pas aller plus loin que la cité N°3 et d’une façon bien maladroite et discontinue.

Lorsqu’il y aura donc cet axe dont j’ai parlé tout à l’heure URSS, USA, Europe, si tout va bien, si tout le monde joue vraiment le jeu qui est attendu, on peut espérer qu’il y est un début de contact avec la cité N°4 et un net établissement définitif de la cité N°3 de manière continue. 

Mais revenons à nos petits extraterrestres. J’ai dit, que s’il y a un bon extraterrestre c’est celui qui vient d’une autre dimension, et cette autre dimension peut concerner aussi bien les autres dimensions de la terre, que les autres dimensions d’autres planètes. Et c’est ainsi que par exemple dans la superdimension de la terre on trouve la superdimension de Vénus. Ces deux superdimensions pouvant se toucher l’une l’autre.

Donc, on peut dire que selon la dimension d’une superdimension X ou Y de la terre, par exemple, je vais dire n’importe quel chiffre, mais pour que l’image soit correcte, si la superdimension X est de 3 000 km autour de la terre, et que la superdimension X est aussi de 3 000 km autour de Vénus et admettons qu’il n’y ait que 6 000 km entre la terre et Vénus, à ce moment-là les deux auras X arrivent à se toucher. C’est à ce moment-là où les êtres de la dimension X de Vénus peuvent venir dans la dimension X de la terre. Et comme il y a plusieurs dimensions à la terre aussi bien qu’aux autres planètes, il y a donc des dimensions qui vont pouvoir se toucher et des dimensions qui ne se toucheront pas.

Par exemple, lorsque je veux voyager physiquement, il m’est très difficile de le faire parce qu’il faut que je fasse tous les kilomètres qui me séparent de la terre à Vénus.

Pour ma période, considérant ma technologie, c’est un exercice très difficile, comme cela peut être un exercice très difficile pour les Vénusiens considérant leur nature et leur technologie. Je retrouve là non seulement la notion d’espace, mais en plus la notion de temps, parce que pour franchir ces kilomètres, il me faudra un certain temps et peut être que ma vie n’y suffira pas. Donc on voit bien que les dimensions physiques de la terre et de Vénus sont séparées par deux notions temps et espace et que si je veux les franchir physiquement, il faudra que j’aie exactement les mêmes données de ces dimensions, un carburant capable de franchir cet espace, capable de durer tout ce temps.

Maintenant, admettons que je ne songe pas aller sur Vénus avec mon corps physique, puisque ces deux dimensions physiques sont fort éloignées l’une de l’autre, il va falloir que j’étudie quelle dimension est autour de la terre et autour de Vénus qui me permette le mieux de passer le pont. Dimension qui en fait abolit le temps et l’espace. C’est là où je vais chercher en moi cette même dimension qui va me permettre de passer d’une dimension à l’autre, de la terre à Vénus.

Admettons que la dimension X sur terre est suffisamment développée pour entrer en affleurement avec la dimension X de Vénus, les deux seules dimensions qui permettent le raccord, mais si en moi la dimension X n’existe pas eh! bien je ne dépends plus que de la dimension physique pour me rendre sur Vénus, et là de nouveau tous les problèmes recommencent.

Donc, lorsqu’il y a des phénomènes extraterrestres, il y a d’une part les phénomènes physiques, ceux qui habitent un rocher et qui viennent voir un autre rocher et il se peut qu’ils aient découvert une technologie qui leur permet de faire ça, et il y a ceux qui viennent à travers les manteaux de vie des planètes, donc à travers les dimensions.

Ceux-ci peuvent se manifester, au plus, jusque sur le plan éthérique. On ne les verra jamais sur un plan physique. Mais lorsque l’on est sur un plan éthérique, cela ne veut pas dire que l’on est invisible et que l’on est impalpable. On peut être fort remarqué. Mais en fait, aucune image, aucune lumière. Et si l’on se rend à l’endroit où il y a en masse ces visiteurs, on aura l’impression de planer dans un autre monde, parce que tout simplement soi-même l’on aura été éthérisé pour entrer en communication avec eux.

Ce qui fait que la plupart du temps ce ne sont pas les extraterrestres, en tout cas ceux dont je parle qui apparaissent, mais lorsqu’ils veulent se montrer, où lorsqu’ils veulent entrer en fraternité, ils éthérisent l’individu avec lequel ils veulent discuter où sur lequel ils veulent faire quelque chose. Et l’individu, lorsqu’il retourne à sa dimension, a eu l’impression de planer dans un autre monde. Lorsque l’on est assailli par de telles émotions, il est normal de se sentir dans un autre monde, mais l’individu n’aura pas eu, à un seul instant, l’impression d’avoir été éthérisé. Il dira qu’il était là sur la terre, par terre, les deux pieds posés sur l’herbe.

extrait issu du site http://www.conscienceuniverselle.fr/ovni-extraterrestres

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 3 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Maquillage du peuple Nuba

Nymphes de la nature. Super-héroïnes dignes des meilleurs comics. Anges et mages étranges. Les créations autour du bodypainting, au-delà d’une inventivité débordante, cachent parfois quelques mystères et une grande sensibilité…

Body-Art-Nuba 

Dans nos sociétés contemporaines, le bodypainting est parfois réduit à un simple maquillage esthétique. Pourtant, la peinture corporelle est de coutume depuis la nuit des temps chez quasiment toutes les cultures tribales à travers le monde. Elaborées notamment à partir de minéraux, de fleurs et de fruits broyés, et de sang d’animaux afin d’en extraire les pigments, ces peintures ont des finalités définies. Camouflage pour la chasse, indicateur de l’âge comme c’est le cas dans le peuple Nuba au Soudan, elles sont aussi couramment utilisées lors de cérémonies et rituels afin d’honorer le monde invisible. 

Mais la peinture corporelle reste avant tout un symbole fort d’affirmation de soi et une illustration de nos processus intérieurs.« Il fallait être peint pour être homme », nous a dit Claude Levi Strauss, qui considérait la peinture comme le premier geste ornemental de l’humanité. Dans cette idée, il est des artistes qui conservent une approche très intuitive, voire spirituelle, de cette discipline. Révélé par la Rencontre Bodypainting France 2014 après seulement six mois de pratique, Rémy de Sousa, dit Agaz Art’s, est l’un d’entre eux. « Il a une griffe bien à lui, mais ce qui est surtout frappant c’est l’attachement qu’il porte à ses modèles et à leur bien-être », nous confie Jessica Cwikla, organisatrice de l’évènement et artiste réputée. 

Agaz considère en effet que les particularités de ses créations ne viennent pas de lui, mais de chacun de ses modèles. « Chaque personne est unique dans sa manière d’être, et dans ce qui émane d’elle. C’est cette énergie de l’instant que j’aime capturer et révéler », nous précise-t-il. Le corps n’est donc pas vraiment une page blanche à ses yeux, car sa perception des émotions et des attitudes le renvoie déjà à des couleurs et à des formes. Il mêle ensuite celles-ci à son imagination pour réaliser ses œuvres. Selon Bertrand Orsal, professeur de photographie et photographe officiel des plus grands évènements mondiaux en bodypainting :« Même les artistes qui ne dialoguent pas avec leurs modèles opèrent une forme de discours indirect avec les lignes de la silhouette et l’expression corporelle. L’aura qu’elles peuvent dégager les rend très inspirantes pour les artistes. » 

Sa sensibilité à l’énergie, Agaz ne l’avait pas constatée avant sa première séance photo en fin d’année passée. « C’était une sensation étrange bien que familière, comme si cela avait toujours été là sans que j’en aie conscience. » Coïncidence, quelques personnes ayant rejoint son réseau cette année sont initiées au Reiki, une discipline tibétaine de soins en énergie. Ces rencontres l’ont poussé à s’interroger sur ses sensations, et sur une éventuelle capacité à percevoir les auras. « Ce dont je suis sûr, c’est que ma peinture fait émerger une facette très profonde et intime de ces personnes. Le reste n’a pas besoin d’être défini par des mots, c’est une question de feeling. » Il a d’ailleurs baptisé « éclosion », le moment où l’œuvre prend sens aux yeux de la modèle, « quand la chrysalide devient papillon », comme il le dit. Une manière poétique de définir la transformation intérieure induite par la visualisation de l’œuvre, comme un message inconscient parvenu à la conscience. 

Ce potentiel transformateur, chacun de ses modèles le reconnaît. Une de ses muses, comme il les appelle, lui a même offert un dessin le représentant avec une blouse de médecin et un badge d’art thérapeute. Comme nous le confie notamment Amel, une de ses modèles, « ces séances permettent de gagner en assurance et de mieux accepter son corps. » La peinture devient une seconde peau qui magnifie la nudité, et confère au modèle une force nouvelle pour investir pleinement son personnage. « On est de moins en moins timide, ce qui fait du bodypainting une réelle libération de l’âme », ajoute-t-elle. Toutes reconnaissent ainsi avoir évolué par rapport à leurs complexes depuis leur collaboration avec Agaz. Le monde du bodypainting ne semble d’ailleurs pas touché par le diktat de la minceur que subit notre société. « Le bodypainter a plutôt tendance à se réjouir d’avoir davantage de surface à peindre », plaisante Lily, une autre de ses modèles. 

Ainsi, dans l’univers d’Agaz, la modèle n’est pas seulement une toile de peinture, mais la clé du processus créatif et de l’œuvre finale. En utilisant l’énergie des personnes dans le choix des couleurs et des formes, il ne crée pas seulement des tableaux, mais il représente des mondes intérieurs. De véritables expériences transformatrices pour ses modèles comme pour lui, et sans doute aussi pour son public.

source INREES

Publié dans:ARTISTES PEINTRES |on 3 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Récit de l’EXPERIENCE d’un Canal

 

Kryeon2 - CopieJe m’assois dans le fauteuil et c’est le silence, quel que soit le nombre de personnes devant moi. Je l’ai fait dans des auditoriums remplis, dans la cambrousse et à l’intérieur d’un cercle restreint. J’ai alors le sentiment d’être sur le point de traverser un pont, et il y a toujours une hésitation. Puis, je me sens entrer dans une indescriptible brume de réalité. Oh, on peut apprendre à canaliser, mais personne ne peut vous enseigner ce que je suis sur le pont de sentir et de voir. La brume, c’est là que se trouve l’amour, et c’est un lieu où l’on veut rester. L’esprit tridimensionnel n’y est pas préparé, et il m’a fallu plus d’une décennie pour arriver à cette pureté, à cet espace où je suis suspendu entre ce que je sais dans la troisième dimension et ce que je « sais » en tant qu’enfant de Dieu.

Comment expliquer la transformation dimensionnelle de chaque cellule qui reçoit un murmure ? Lorsque je suis en mode canalisation, ma structure cellulaire change – oh, quel sentiment ! Je garde les yeux fermés, mais soudain je n’ai plus d’yeux. D’autres peuvent canaliser les yeux ouverts. Pas moi.

L’Esprit a enlevé les filtres de la troisième dimension et m’a retiré de ma réalité, mais je suis encore dans mon corps. Personne ne peut m’enseigner cela. Il n’y a pas moyen d’enseigner cette connexion à un état de pureté et de laisser derrière soi tout ce qu’on a appris. On ne peut enseigner comment regarder qu’un côté de la dualité. On a quitté la rive et on regarde en arrière l’essence même de l’humanisme, qui ne nous concerne plus.

Lecteur, considère cela avec quiétude. Là où je suis, il n’y a aucun son. Il y a le sentiment d’une sorte de brise, d’un souffle, d’un murmure. Il y a un message que je ne peux déchiffrer, et pourtant j’y arrive. C’est une voix familière qui parle en une langue que je connais très bien mais que je ne peux me rappeler. Je ne suis pas encore en train de canaliser, ou peut-être que si. Il n’y a aucune référence temporelle, et je sens la grandeur d’autre chose. Qu’est-ce que c’est ? Quel aspect de moi suis-je sur le point de rencontrer ?

« Qui est là » ?

Le message es transmis d’un seul coup, sans aucun son, à mes cellules. Suis-je encore en train de parler dans le fauteuil ? Quelle importance ? vais-je retourner à ma réalité ? Quelle importance ? Soudainement, j’entends une voix ; elle est coupée de la réalité, mais c’est la voix de Lee ; Elle paraît étrange, puisque ce n’est que l’une de mes nombreuses voix. Mon Akash résonne avec la vérité de ce qui se passe, et la voix qui murmure prend de la force. « Salutations, très chers. Je suis Kryeon, du Service magnétique ».

Se peut-il que je ne sois qu’au début ? Je suis dans la brume depuis longtemps. Je sais où je suis. J’y suis déjà allé maintes fois. Devrais-je avoir peur ? C’est le chemin que nous finissons tous par prendre pour arriver à la lumière ; Beaucoup sont venus ici en route vers un autre endroit. Je le sais. Lorsque nous poussons notre dernier soupir, c’est là que nous allons ; Nous vivons une suspension de tout ce qui est réel ou qui l’a déjà été. Le murmure du vent commence à nous guider sur un chemin de lumière. Mais dans mon cas, il n’y a pas de chemin, car j’ai accepté d’entrer et de sortir. En fait, c’est une sorte de chemin où je m’arrête et j’attends.

Je sens l’humanité devant moi dans la salle, mais ce que je sens c’est leur Akash, et non leur corps physique ; Lee parle. J’écoute et je me rappelle ; c’est mon accord avec Kryeon. Je ne suis pas ailleurs. Je suis ici avec Lee. Mais<… oh, cette voix qui murmure « Je ne veux plus jamais partir.

Beaucoup sont arrivés ici alors qu’ils se rendaient ailleurs. Certains nient cette réalité. Certains ont l’impression d’être morts. Certains sont effrayés, mais la plupart sont très paisibles. C’est une voie à sens unique, et la brise souffle en direction de la lumière. Certains vont au bord d e la lumière, et en reviennent. Mais après avoir entendu la voix de ce vent, vous n’êtres jamais le même. Qu’arrive-t-il aux humains qui ont entrepris un voyage dans lequel la réalité de leur situation est plus forte que ce qu’ils connaissent de la réalité humaine ? Comment est-ce possible ? La réponse, c’est qu’ils aspirent au lieu « réel », même après être revenus dans leur corps. Personne ne peut vous convaincre du contraire, car vous l’avez vécu et vous savez que c’est « la ». Vous avez ressenti la réalité de votre place dans l’Univers, et la vie humaine devient un simple détour.

Depuis des années, j’ai effleuré le visage du vent, mais ce n’est qu’au cours des quatre dernières années que Kryeon m’a permis d’y rester, de le sentir, de l’écouter, et d’être absorbé par lui. La brume s’épaissit, mais je ne la crains pas. Je pratique  cela depuis deux décennies et maintenant je sais que je peux revenir en arrière. Il n’y a jamais de peur. Jamais. Lee continue de parler, et d’une façon ou d’une autre, je continue d’avoir connaissance de tout cela. Le message maintenant livré aux humains est très élémentaire. C’est l’ABC d’un alphabet quantique infini. Comment le décrire ? C’est un langage qui semble être le souffle même de Dieu. Il devient ma nourriture et ma force, le cœur de tout ce qui est. Je veux rester ici. Tout va bien, ici.

Kryeon sait quand s’arrêter. Beaucoup peuvent canaliser pendant des heures, mais pas moi. La plupart des canalisations de Kyeon durent moins d’une heure, parfois beaucoup moins longtemps. Pourquoi ? C’est la limite de ma capacité de rester dans le vent sans céder aux murmures qui me disent que je suis « à la maison ». Mes ancêtres sont ici. Plus je reste longtemps, plus la brume se dissipe. Je vois qui je suis et qui j’ai été. Mon ADN s’élargit pour me laisser « voir » le caractère grandiose de mon périple. Ceux qui ont semé les graines en moi commencent à apparaître.

Lee parle encore, mais cette fois c’est sans importance. La voix qui murmure devient musique ; Oh, s’il te plaît, laisse-moi entendre et identifier ce chant. Je le connais. Je suis sur une autre planète, sans y être ; Je suis partout, sans y être. Ce chant est plus que beau. C’est celui de « la maison ». Il y a ici de la splendeur. La division cellulaire s’est arrêtée. Le vieillissement s’est arrêté. Qui sait ce qu’il s’est arrêté d’autre ? Peu importe ; Je suis sur le point, mais j’ai encore le cordon argenté. Je sens son reflet sur mon cœur. Pourquoi dois-je retourner ? Quand je suis « à la maison », pourquoi dois-je m’en retourner ? Combien de temps ce cordon va-t-il me permettre de rester humain ?

La musique devient légèrement plus forte et je ne fais que commencer à « entendre » ce qu’elle pourrait être ; Comment la lumière peut-elle être musique ? Comment puis-je entendre la lumière ? Bon sang !

« Et il en est ainsi » Je suis revenu. Je suis dans le fauteuil. C’est terminé, et je ressens souvent une tristesse que je ne peux montrer à personne.

Beaucoup ont besoin de lire cela. Un jour, chers amis, nous parcourrons tous de nouveau ce chemin. Je le ferai, moi aussi, pour la dernière fois en tant que Lee. Lorsque cela se produira et que le cordon sera coupé, j’entendrai cette musique et je me « rappellerai » tout. J’entendrai la voix dans le vent et je connaîtrai le chant ; Puis, je serai « à la maison ».

A la mort, les éléments quantiques de notre ADN s’étirent jusqu’à toucher le visage de Dieu. Des éléments retournent à la Caverne de la création et d’autres vont à la Source créatrice même. Notre âme est vivante, plus que jamais, et libérée des liens de la fragilité du corps que nous avons portés toutes ces années. Il se produit un dégagement et une joie. Il y a une compréhension et une sagesse infinie. Nous allons tous prendre notre tour, car il en va ainsi pour nous tous ; Pourquoi est-ce que je le sais ? Parce que j’y vais souvent, et que je l’ai vu et senti. Kryeon me permet de m’asseoir, d’observer et de « savoir ».

Entre-temps, ceux qui restent derrière, en deuil, sont dévorés de chagrin, car dans leur monde, tout ce qu’ils voient, c’est le deuil, la peine et la solitude. Si seulement ils appelaient eux-mêmes l’Akash pour se rappeler – se rappeler.

La mort ne fait pas mal. Le mot même est clinique, car sur le plan de l’âme, il n’y a qu’une transition, et celle qu’on appelle la « mort » est radieuse. La vie n’est que ce qu’on en fait, mais en vérité nous sommes tous éternels.

Souvent, mes séminaires se terminent après une canalisation de Kryeon. Aux petits groupes, je demande souvent de partir ou de rester pour méditer, s’ils le veulent ; Cela me permet de « descendre » de la montagne (comme on dit) et de me recalibrer.

Dans les plus grands séminaires en équipe, je me retire souvent de la scène bien avant mon personnel. Souvent, Peggy Phoenix Dubro, Robert Coxon et le Dr Todd Ovokaitys restent. Ils dansent, reçoivent des gens, et passent une dizaine de minutes à distribuer des au revoir. Je n’en suis pas capable ; j’entends encore le vent, et j’essaie de démêler ma réalité. « C’est la première fois que j’avoue cela. Si vous en avez été témoin au fil des ans, vous savez tout, maintenant. Donc, lorsque vous me verrez quitter rapidement la scène, vous saurez pourquoi ».

Lee Carroll

Texte issu du Livre : « Recalibrage de l’Humanité – Le début d’un nouveau cycle évolutif » – TOME XI de KRYEON aux Editions Ariane 2014  - Source : http://francesca1.unblog.fr/  

Publié dans:CHANNELING |on 1 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Autour des Orbes

 

Je ne sais si certains d’entre vous l’ont remarqué de leur côté depuis quelque temps, un phénomène lumineux bien particulier se manifeste de plus en plus souvent sur des photos prises avec de petits appareils numériques.

Photographier les Orbs
orbs
OrbsQuelques amis, des proches, et moi-même en avons récemment fait et continuons d’en faire l’expérience. Il s’agit essentiellement de l’apparition de sphères lumineuses semblables à de petits médaillons fort bien dessinés. Certaines vont jusqu’à évoquer des mandalas. Apparaissent aussi, bien que plus rarement, des sortes de triangles isocèles naissant, dans l’espace, de l’assemblage de trois points lumineux. Tout cela sans oublier, enfin, des formes plus indéterminables, moins régulières, mais sur le déplacement desquelles il semble possible d’intervenir. En appelant ces dernières, on peut parvenir à les faire se rapprocher d’une main tendue, par exemple.
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Il est à noter que les appareils numériques les plus sophistiqués ne paraissent pas capables de capter de telles images. On m’a dit à ce propos que leur technologie diffère de celle des petits appareils classiques que chacun glisse dans une poche ou un sac à main et que cette différence en est sans doute l’explication.
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Bien sûr, la première réaction de chacun face à de tels clichés est de se dire qu’il s’agit tout bêtement de reflets ou d’imperfections de la photo dus à un problème technique ou encore à l’éclairage. Cependant, leur observation, si elle est honnête, nous permet de nous rendre rapidement compte qu’il ne s’agit en aucun cas de cela mais bien de manifestations lumineuses authentiques.

OrbsDe véritables mandalas lumineux…


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L’expérience en a été faite récemment en un même lieu, au même moment, avec des appareils différents et des photographes différents placés selon des angles multiples. Les photos qui en résultent montrent les mêmes sphères et les mêmes mandalas en suspension dans l’espace, donnant la sensation de danser autour de certaines personnes.
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Ces manifestations lumineuses sont de tailles très diverses, de plusieurs intensités aussi et s’avèrent transparentes puisqu’on aperçoit derrière nombre d’entre elles la continuité du décor d’un mur, d’un objet ou encore une personne.
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Je dois ajouter qu’il faudrait être incontestablement de mauvaise foi pour n’y voir qu’une anomalie technique ou le jeu d’un quelconque « hasard », d’autant plus que la qualité des bulles de lumière et des mandalas photographiés ainsi que leur nombre varie considérablement non seulement d’un lieu à l’autre mais aussi en fonction de l’activité qui a cours ou a eu cours en ce lieu.
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La musique, par exemple, surtout lorsqu’elle génère un espace sacré, harmonieux ou simplement joyeux semble particulièrement propice à susciter des mandalas et des sphères de lumière. Il en est de même d’une atmosphère de méditation ou de soins de nature énergétique.

Intelligence…
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dscf0014En se livrant à un peu de recherche et d’expérimentation, on s’aperçoit que ces « lumières » ne se manifestent pas toujours spontanément dans des endroits ou lors de circonstances qu’on peut qualifier de profanes mais qu’elles ont plutôt tendance à se laisser photographier si on les sollicite intérieurement.
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On peut donc parler « intelligences » en ce qui concerne au moins certaines d’entre elles puisqu’elles réagissent à nos appels du dedans.
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En réfléchissant à tout cela et en multipliant les observations, il me paraît sûr que ces manifestations sont de plusieurs natures. Certaines proviennent sans conteste d’empreintes psychiques laissées en un lieu par ceux qui l’ont habité ou qui l’habitent encore de façon intense. D’autres, plus élaborées, peuvent être qualifiées de « sceaux vibratoires » émanant de présences protectrices. D’autres enfin témoignent d’autres présences, plus observatrices, visiblement attirées par l’activité et les préoccupations qui emplissent et nourrissent le lieu.
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Je me promets, en ce qui me concerne, de mener une étude plus approfondie de la question, notamment avec les capacités naturelles dont la Vie m’a doté. Ce qui je puis ajouter aujourd’hui, c’est qu’il est pour moi évident que des phénomènes de ce type et d’autres encore, bien plus significatifs, ne font que commencer à être perceptibles par nous-même si nous avons encore besoin de l’aide d’un peu de technologie pour les mettre en évidence aux yeux de tous.

Daniel Meurois www.meurois-givaudan.com

Publié dans:ENERGIES, MULTIDIMENSIONNALITE |on 1 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Histoire de la tolérance

 

Que peut-on tolérer ? Qu’est-ce qui est intolérable ? L’équilibre est sans cesse à définir. Petit parcours de l’histoire de l’idée de tolérance depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. 

téléchargement (3)Les Grecs et Romains étaient-ils tolérants ? C’est en tout cas ce que pense Voltaire qui fait remonter les origines de la tolérance à l’Antiquité. Il est vrai que dès qu’une société se construit, il faut faire cohabiter des opinions, des convictions, des croyances différentes… sans détruire le lien social ! La question de la tolérance apparaît dès que le consensus disparaît. En ce sens, la réflexion sur la tolérance commence avec la formation de toute société. 

La tolérance est pourtant une idée moderne. Elle émerge à la Renaissance alors que l’Europe connaît une nouvelle situation religieuse. Pour la première fois, dans ces sociétés construites autour d’ « une foi, une loi, un roi », une « hérésie » va durer et s’imposer. Au Moyen-Age, les pouvoirs civil et religieux avaient toujours réussi à endiguer les opinions divergentes, y compris par la force. Mais là, impossible de venir à bout des contestataires. Avec la Réforme, la chrétienté romaine subit un bouleversement sans précédent. 

1598, une date symbolique. Avec l’Edit de Nantes, l’idée de la tolérance se formule pour la première fois. Henri IV accorde une relative liberté de culte à la minorité prostestante. Cet édit qui vise à faire cohabiter dans la paix les différentes confessions religieuses est une exception dans l’Europe de l’époque. Et sa révocation en 1685 montre que la tolérance n’est pas encore une valeur commune. 

Au départ simple concession à l’erreur, l’idée de tolérance est peu à peu valorisée pour elle-même. En 1684, Basnage de Beauval écrit que les hérésies sont d’ « utiles ennemis », « comme des aiguillons qui aiguisent la diligence des pasteurs, ou comme des coups de marteau qui les tirent d’un profond sommeil ». Pour Spinoza, c’est seulement dans un Etat libre, où les idées peuvent se confronter, que les hommes pourront s’affranchir ensemble de la superstition et des idées fausses. Locke, Bayle, Kant développent eux l’idée qu’il faut obéir à sa conscience et que c’est là la seule manière d’obéir à Dieu. 

A la Révolution, la tolérance entre dans la sphère politique et s’inscrit dans la déclaration des Droits de l’homme et du citoyen. Les libertés de croyances, d’opinion et d’expression deviennent un droit inaliénable lié à la liberté de se déterminer par soi-même et de juger en conscience. Cette conception sera confirmée par la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 qui déclare : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion » (art.18). 

Aujourd’hui, le libéralisme et le choc des cultures. Au nom de la liberté, faut-il tolérer les excès du libéralisme ? Au nom du respect des cultures, faut-il tolérer celles qui portent atteinte aux droits de l’homme ? La question de la tolérance et de ses limites rebondit aujourd’hui dans les domaines économique et culturel. Les effets d’une tolérance sans limites sont redoutés : destruction du lien social, remise en cause de l’universalisme des droits de l’homme, « loi du plus fort » dans le monde économique. Que peut-on tolérer ? Qu’est-ce qui est « intolérable » ? L’équilibre est sans cesse à définir. L’histoire de l’idée de tolérance continue !

source : http://www.croire.com/

Publié dans:TOLERANCE |on 1 septembre, 2014 |Pas de commentaires »
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