Archive pour le 25 septembre, 2014

La Science du Verbe

 

téléchargement (7)La science du Verbe était pratiquée en Atlantide en Lémurie et a continué à être utilisée autant en Orient qu’en Occident. Pour des milliers de fervents de la lumière de Dieu à travers le monde, réciter un décret est devenu une acclamation joyeuse au Seigneur. 

Ceux qui ont cherché les véritables enseignements du Verbe de Dieu ont découvert que la science du décret est la plus efficace des formes de méditation. Le but premier de l’utilisation de la science du Verbe n’est pas d’exaucer des souhaits, mais d’établir le contact avec notre Moi supérieur et avec les Maîtres Ascensionnés. Puis, une fois ce contact établi, il est alors possible de puiser au pouvoir du Dieu qui est en nous afin qu’il nous accorde les choses dont nous avons besoin. 

Le décret est la forme de demande la plus puissante adressée à la Divinité. C’est le commandement d’un fils ou une fille de Dieu pour que la volonté du Tout-Puissant se manifeste en bas (sur la terre) comme en haut (dans le plan céleste). Le pouvoir du Verbe est le moyen par lequel le royaume de Dieu devient une réalité ici et maintenant. Par le décret, nous adressons des commandes aux énergies de la vie, cet acte de commandement étant la prérogative du Moi christique en chacun de nous. Le moi humain, imparfait et incomplet, n’est pas encore autorisé à prononcer des fiats dans un but créateur, c’est pourquoi il doit toujours le faire : « Au nom de la bien-aimée puissante et victorieuse Présence de Dieu, JE SUIS en moi, de mon bien-aimé Moi christique sacré… »

Les décrets ne sont pas des paroles en l’air : ce sont des mots choisis avec soin. Par exemple, on utilise l’affirmation JE SUIS qui est le nom de Dieu (tel qu’il fut donné à Moïse). Lorsque nous affirmons « JE SUIS », nous disons en réalité « Dieu en moi est » ou encore « Dieu en moi est l’action de… » Et tous les mots qui suivent cette affirmation sont auto-réalisés parce que c’est le pouvoir du nom de Dieu et de son être (invoqué ainsi) qui agit et accomplit le changement créateur dans notre vie.

Un décret peut être court ou long et il est généralement précédé d’un préambule et suivi d’une conclusion ou sceau du décret. Un préambule est une sorte de salutation qui s’adresse à la Présence de Dieu et à ses serviteurs qui forment la hiérarchie spirituelle. Le but de cette salutation est d’attirer les énergies des maîtres ascensionnés afin qu’elles répondent à notre lettre à Dieu. La lettre est le corps du décret composé de déclarations exprimant qualités et désirs divins invoqués pour amener un changement dans notre vie. Puis on procède à la conclusion, à l’acceptation que notre lettre, notre décret, est déjà entendu et déjà manifesté dans la forme, selon les lois infaillibles de l’alchimie et de la précipitation.

Extrait du livre L’abondance créatrice, Mark L. Prophet et Élizabeth Clare Prophet publié aux Éditions Lumière d’El Morya

Publié dans:ATLANTES, LEMURIENS |on 25 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

BD : le maître de l’ésotérisme

téléchargement (6)Vingt ans de recherches auront été nécessaires à Didier Convard pour nouer l’intrigue de son célèbre «Triangle Secret». 

Dessinateur à l’origine, Didier Convard a progressivement abandonné le dessin pour se consacrer à l’écriture. 

De Didier Convard, le grand public connaît surtout aujourd’hui l’étonnant suspens du Triangle Secret, cette bande dessinée à l’intrigue ésotérico-historique palpitante. Un immense succès, vendu à plus de 2 millions

d’exemplaires, poursuivi de belle manière par sa suite (I.N.R.I), et dont la formule originale (un scénariste travaille avec plusieurs dessinateurs pour augmenter le rythme de parution) tout comme le sujet (les mystères et secrets du christianisme) ont donné lieu à de multiples viennent-ensuite par d’autres auteurs. 

Etonnamment, ce projet éditorial inédit fut presque le fruit du hasard. «Parce qu’au départ, explique Didier Convard, il s’agit d’un roman inachevé dormant dans un tiroir. Lors d’un dîner, au début des années 1990, j’en ai parlé avec l’éditeur Jacques Glénat. Il a tout de suite croché et m’a demandé de lire le manuscrit.

Et quelques jours plus tard, il me demandait d’en faire une adaptation en bande dessinée.» 

Les premiers contrats déjà en sortant de l’école d’art

Transposition périlleuse d’autant qu’avant cela cet érudit a longtemps travaillé comme dessinateur plutôt que comme scénariste. «J’ai commencé très jeune en BD. Je sortais à peine d’une école d’arts appliqués lorsque j’ai obtenu mes premiers contrats. J’avais déjà envie d’écrire des histoires, mais le dessin m’apprenait les cadrages, la mise en scène, les découpages: une vraie grammaire de l’image qui m’a été très utile pour mon métier de scénariste à venir.» Cachetonnant dans des revues pour jeunes, de son propre aveu pour des feuilletons guère passionnants, il doit attendre 1978 et le passage au célèbre

Journal Tintin pour voir son horizon s’éclaircir. «J’ai créé pour eux la série Neige, avec Christian Gine, et son bel accueil auprès du public m’a propulsé chez Glénat. Ce qui m’a donné l’occasion de me détacher progressivement du dessin pour raconter des histoires plus adultes.» 

Ce sera Les Héritiers du Soleil ou encore Toussaint et Finkel toujours avec Christian Gine. «La charge narrative devenait si lourde que j’ai lâché peu à peu le dessin. Et puis je me suis aperçu que l’écriture était sûrement le mode d’expression qui me convenait le mieux. Bien plus que le dessin qui m’a souvent laissé insatisfait.»

 

Un succès immédiat qui se transforme en triomphe

Lorsque paraît le premier tome du Triangle Secret, en 2000, Didier Convard appartient déjà au cercle assez fermé des auteurs reconnus de la bande dessinée classique, dite franco-belge. Mais le succès immédiat de cette saga, qui se transforme rapidement en véritable triomphe, le propulse parmi les incontournables au même titre qu’un Van Hamme, un Juillard ou un Charlier. «Le Triangle représente une vingtaine

d’années d’enquête, de recherches, de lectures. Qui n’ont rien à voir avec Dan Brown, soit dit en passant. 

D’ailleurs, je ne l’ai jamais lu.» Chez lui, la passion pour l’ésotérisme remonte à l’enfance. «J’avais un grand-père adoptif féru de symbolisme. Comme j’étais déjà un grand lecteur, il m’a petit à petit initié.» Le petit Didier (il est né en 1950) se plonge dans ce qu’il perçoit comme une allégorie de la vie elle-même: «Je vois l’ésotérisme comme quelque chose de caché et pourtant de très visible, dont il nous manque la clé. Comme dans l’existence: tout est devant nous, mais nous ne le comprenons pas. C’est aussi vrai dans les rapports humains: nous savons rarement décoder l’autre.» 

Devenu depuis lors franc-maçon, ce Parisien (qui s’exile souvent en Champagne où se cache son atelier)

 

Source : Migros Magazine | No 52, 27 Décembre 2011 |

Publié dans:ARTISTES PEINTRES |on 25 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

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