Archive pour le 23 septembre, 2014

L’homosexualité révélatrice

 

par Marie-Andrée Delhamende

images (6)On parle beaucoup d’homosexualité. Ce n’est pas en vain. C’est que l’homosexualité et la place qui lui est assignée dans une société est un miroir de comment cette  société se conçoit… 

L’homosexualité remet en cause bon nombre de valeurs sur lesquelles se sont établie la «bonne famille» d’antan, à savoir la famille hétérosexuelle et osons-le-dire patriarcale. Sait-on assez que le Code civil se faisait garant de ce qu’il appelle les «impératifs naturels» ? C’est-à-dire ? C’est-à-dire que l’on assignait des rôles aux femmes et aux hommes selon une soi-disant loi naturelle. Et que, dans cette vision des choses, dont nous sommes encore bien malheureusement imprégnés, il y a une idéalisation de la nature biologique où la femme est avant tout considérée comme mère. Heureusement, toute une série de réformes, liées à l’accès des femmes à une relative autonomie et égalité, font que le mariage est devenu un contrat liant 2 personnes égales. Dans cette perspective, si le mariage lie 2 personnes égales et autono- mes, il serait   cohérent que deux personnes de même sexe puissent y souscrire. 

Mais ce n’est pas donné. Loin de là. Non seulement le mariage homosexuel pose problème [on l’a vu avec le tollé qu’il a soulevé en France], mais les homosexuels sont également victimes d’une recrudescence d’homophobie et de discriminations sur le territoire de pays soi-disant ouverts, comme le sont la Belgique ou les Pays-Bas. Ils sont, par ailleurs, condamnés à être emprisonnés, victimes de sévices corporels, de déportation et de travaux forcés dans plus de 60 pays, dont, pour n’en citer que quelques-uns, le Sénégal, l’Algérie, le Maroc, Singapour, Sri Lanka, Nigeria…. 

Ils peuvent également y laisser la vie… comme ces deux ados, l’un de 16, l’autre de 18 ans, condamnés par l’Iran à être pendus le 19 juillet 2005. Oui, aussi incroyable que cela soit, les homosexuels sont, en effet, encore passibles de la peine de mort dans 7 pays : L’Iran, l’Afghanistan, l’Arabie Saoudite, le Nord du Nigéria, la Mauritanie, le Soudan et le Yemen. 

Nature ?

L’argument le plus souvent brandi contre l’homosexualité est l’argument naturel. «C’est contre-nature, ce n’est pas naturel. Il suffit d’observer la nature et le comportement des animaux». 

Il se fait justement que le comportement des animaux est de plus en plus finement étudié par les éthologues et qu’il est désormais admis que  la sexualité exclusive reste rare dans la nature. C’est la diversité des comportements sexuels - et de tout ce qui s’y rapporte – allant des prémisses, la parade nuptiale, jusqu’à l’établissement de couples parentaux, qui prime. Ainsi, les zèbres, les éléphants de mer, les orques, les lamantins, les caméléons, les lions, les putois, les hyènes, les singes, les chiens du même sexe ont de fréquents ou occasionnels rapports entre eux. Les dauphins mâles, eux, raffinent, puisque non content de pratiquer le sexe anal, ils pratiquent le sexe… nasal, vu qu’ils introduisent leur pénis dans l’évent de leur partenaire. 

 Les girafes mâles, quant à elles, s’adonnent avec passion au «necking», l’enlacement de cous, allant jusqu’à l’érection. Les moutons ont nettement des préférences homosexuelles, ainsi que les canards colverts ! Sans parler des reptiles, des insectes et de très nombreuses espèces d’oiseaux, comme le coq, la perdrix, la caille, la colombe… 

La liste serait longue à énumérer, vu qu’elle comporte au moins 450 espèces et ce de façon non exhaustive. Ces espèces ont des comportements sexuels non reproductifs comme la bisexualité, l’homosexualité, la masturbation. 

Homoparentalité animale

En outre, l’homoparentalité est également présente dans le monde animal. Ainsi, il existe des couples de femelles chez les oies sauvages dont l’une s’accouple avec un mâle de passage. Ceci fait, elle retourne chez sa compagne pour couver les oeufs et élever les oisons ! Il arrive aussi que des manchots mâles préfèrent vivre entre eux et «adoptent» les oeufs des autres. Et enfin, pour clore ce chapitre de l’homosexualité animale, rapportons cette histoire désormais bien connue qui s’est déroulée en

2005 au zoo de Bremerhaven en Allemagne. Dans ce zoo, 6 manchots mâles ont formé 3 couples homosexuels. Les autorités du zoo s’en sont émus et ont introduit des manchots femelles… et les mâles ont maintenu leur couple gay initial !! 

Une nouvelle civilisation

Les «lois de la nature», sur lesquelles le judéo- christianisme, s’est basé pour asseoir une norme, celle de la «famille naturelle», sont obsolètes. La nature n’est plus conçue comme un ordre par la science, mais comme un système extrêmement complexe. Autrement dit, la vision de la nature, la conception qui en découle, le cadre de la pensée qui l’élabore a tout simplement totalement changé ! Le judéo-christianisme, durant des siècles, a établi son discours normatif autour d’un projet divin dont les «lois de la nature» faisaient témoignage. Mais la civilisation judéo-chrétienne est en train de s’éteindre. Qu’on le veuille ou non, une nouvelle civilisation est en train de se mettre en place. 

La désacralisation de la famille naturelle

Le «mariage pour tous» est un lieu de convergence où se manifestent les craquements les plus significatifs des anciennes valeurs liées à la famille patriarcale. En un demi-siècle, outre la maîtrise de la fécondité, et l’accès de la femme à un autre statut que celui de «mère», il y a une pluralité de modèles familiaux, composés et recomposés. La «famille naturelle», la famille présentée comme modèle, la famille avec un père, une mère et un enfant, n’est plus représentative de la société en devenir. Elle est largement remise en cause dans l’établissement de la nouvelle civilisation à l’œuvre actuellement, dont le mariage homosexuel témoigne, se faisant l’écho du processus de désacralisation de la famille «naturelle» !

Du reste, la famille hétérosexuelle et procréatrice, comme l’explique la sociologue des religions Danièle Hervieu-Léger2, n’a pas toujours été un modèle. Les anthropologues montrent au contraire qu’il existe un grand nombre d’organisations de familles et de parentalités  dans le temps et l’espace. 

A terme, on peut légitimement imaginer, que l’institution même du mariage civil, où 2 personnes de sexe différent, ou de sexe identique, s’unissent, soit élargie. C’est ce que Jacques Derrida et Marcela Jacub, préconisent, en demandant le remplacement du mariage civil par un contrat de vie commune à X personnes…. Nous n’en sommes pas encore là, mais la place de l’homosexualité dans la société est révélatrice de son ouverture à une réalité collective qui se rend libre de différentes emprises. 

Ces emprises sont celles qui ont produit l’esclavage la domination d’un sexe sur un autre, les guerres collectives ou privées, les tortures, les stigmatisations, les génocides, et toutes les formes de violence liées aux abus de pouvoir d’une pensée unique. 

SOURCE : www.agendaplus.be

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Publié dans:SEXUALITE |on 23 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

L’eau : aux sources de la santé

images (5)Notre nature solide nous a presque fait oublier notre origine marine. L’eau reste pourtant la pierre angulaire de notre santé, bien loin du rang anecdotique auquel l’ont reléguée les boissons à la mode. D’un bout à l’autre du corps, petit tour d’horizon de rôles insoupçonnés… 

Chaque année de par le monde, plusieurs centaines de milliers de morts peuvent être imputées à l’obésité et au diabète causés par…les sodas ! Souverains liquides du royaume de la malbouffe, ces derniers ont bouté hors de nos tables la seule boisson réellement indispensable au maintien de la santé : l’eau ! Inexistante pour certains, insuffisante pour beaucoup, la consommation d’eau est pourtant la clé de l’équilibre de l’organisme ! Constitué de près de mille milliards de cellules en constante communication, le corps humain fonde son fonctionnement sur les interactions complexes entre molécules [sucres, graisses, protéines, …] dont 99% sont… des molécules d’eau ! C’est dire l’importance de cette dernière pour l’équilibre général de notre santé ! 

Soif… et bien plus !

La déshydratation cause bien sûr la sensation de soif, celle-ci constituant un mécanisme de survie de l’organisme en mal d’équilibre hydrique pour assurer ses métabolismes. Mais les conséquences du manque d’eau minent la santé bien avant que n’apparaisse la soif ! L’eau étant à la fois le constituant majeur, tant du milieu interne que du milieu ambiant de toutes les cellules, elle est à la fois vectrice de nutriments et voie de drainage privilégiée des déchets du fonctionnement cellulaire. Manquer d’eau, c’est donc, non seulement avoir des tissus mal nourris, mais aussi et surtout avoir des tissus desquels les toxines

ne peuvent être évacuées ! Que l’on parle d’usure de cartilages [composés, notons-le, de près de 80 % d’eau !], de stress, de dépression, d’hypertension, de troubles digestifs ou encore d’allergie, l’eau est au centre du problème. Le cerveau sera l’un des premiers organes à pâtir de la déshydratation latente : fatigue, troubles de la mémoire et autre souffrances nerveuses précèdent souvent de très loin la sensation de soif. Il est donc fondamental de ne pas attendre de la ressentir pour s’hydrater ! Bon nombre de maux pourraient être prévenus par la simple consommation d’eau !

 

Quelle eau choisir ?

Eau du robinet, eau de source, eau minérale, eau filtrée, eau osmosée… le choix est vaste ! Très contrôlée dans nos pays riches, l’eau du robinet présente l’avantage indéniable du moindre coût et d’un impact environnemental réduit. Sa désinfection passe néanmoins par l’ajout de chlore dont l’effet oxydant sur notre chimie interne serait néfaste car promoteur d’une susceptibilité aux infections virales. Eliminer ce chlore par simple aération de l’eau du robinet pendant quelques heures est donc le minimum à faire… qui n’évitera cependant pas la contamination par des teneurs élevées en nitrates, composés médicamenteux et pesticides en tout genre. De composition plus stable, les eaux minérales en bouteille continuent d’avoir du succès, malgré leur coût. La vocation d’une eau de boisson étant avant tout le drainage des toxines de l’organisme – plus que sa nutrition en minéraux – il est important de la choisir la moins minéralisée possible, c’est-à-dire avec une valeur de «résidus secs à 180°» [indiquée sur l’étiquette] idéalement inférieure à 50

mg/L, ou du moins la plus proche de cette valeur. Les eaux fortement minéralisées peuvent, certes, apporter un peu de minéraux [magnésium, calcium, …], mais ceux-ci sont peu assimilables. Ces eaux fortement minéralisées devraient donc être consommées de manière modérée ou alors comme des «alicaments » [aliments à vertus thérapeutique], comme le sont les eaux thermales ou encore les eaux modifiées par les systèmes d’osmose modernes. La dynamisation de l’eau par passage dans un vortex [carafe ou autre] semble également lui restituer les caractéristiques d’une eau «vivante» très intéressante pour la santé. 

Se noyer dans un verre d’eau ?

Théoriquement, un minimum de 6 à 8 verres d’eau répartis sur la journée, en dehors des repas [1/2 heure avant les 3 principaux repas et 2 heures après] est idéal, mais à adapter au tempérament et à la nature de chacun de manière progressive ! Même si les boissons telles que thé, café, sodas sont un apport de liquide, elles ne remplacent pas l’apport d’eau pure et concourent même parfois à la déshydratation de l’organisme en plus de lui apporter des calories inutiles ! Des eaux de qualité et de faible minéralité sont disponibles chez nous, alors abusez-en… ce qui vous constitue en majorité est essentiel à votre santé !

Pour en savoir plus : http://eauseanceilive.blogspot.be  et www.lanutrition.fr

Publié dans:NATURE |on 23 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Les Esprits de Amneville

 

 

Des objets auraient volé tout seul dans un pavillon d’Amneville en ce 20 août 2014, pour venir se fracasser sur le sol ou contre les murs. Difficile de savoir ce qui s’est réellement passé. Et même si, dans ce cas précis, l’explication semble s’avérer parfaitement rationnelle, la littérature compte nombre de ces témoignages qui, eux, demeurent inexpliqués. Deux experts réagissent pour l’INREES.

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Le mercredi 20 août 2014, à Amneville en Moselle, « les meubles, les bibelots, les appareils d’électroménager ont commencé à tomber, à voler, à se fracasser au sol ou dans les vitres sans aucune explication », rapportent les journalistes de France 3 qui ont filmé les dégâts. Que se passe-t-il ? « Pendant tout l’après-midi, les objets de la maison de M. et Mme Hachette, un couple de sexagénaires retraités, se seraient mis à tomber tout seuls », informe une journaliste du Point. Habitant la maison depuis 14 ans, Dominique Hachette ne comprend pas. « Je remettais les trucs en place. Ca repart, ça tombe. Après c’est plus compréhensible. Ma femme pleurait, le petiot ne savait plus où il habitait, moi encore pire ». La famille, les voisins et même un élu local sont appelés pour constater l’événement. « J’entendais des « bam », ça tombait à gauche, ça tombait à droite, ça tombait partout », détaille Pierre Rudoni, un beau-frère. « Je constatais le désordre, et c’est à ce moment-là que j’ai entendu un « boum » et j’ai vu la statue tomber, qui est très lourde », ajoute Armindo Dos Santos, adjoint à l’urbanisme d’Amnéville. 

L’explication de ce qui s’est passé à Amneville en ce 20 août pourrait finalement être rationnelle. Cependant, la littérature abonde de témoignages de tels phénomènes qui, eux, demeurent bien inexpliqués. Que penser d’incidents parfois rapportés d’objets qui, mystérieusement, se mettent à bouger tout seuls et avec force ? « Chaque cas est différent et il n’y a qu’à partir du moment où l’on a été directement en lien avec le cas que l’on peut éventuellement émettre des hypothèses », rappelle Paul-Louis Rabeyron, psychiatre, membre de l’IMI – l’Institut Métapsychique International. Deux spécialistes réagissent pour l’INREES. 

Père Brune – prêtre catholique, auteur de Les morts nous parlent :
« J’ai des amis prêtres qui attestent avoir vu, au cours de séances d’exorcisme, des objets se déplacer de manière inexpliquée. Il y a un certain nombre de gens qui appellent des exorcistes pour ce genre de situation(NDL : aujourd’hui chaque diocèse, 92 en France, compte un exorciste) . Il y a aussi un phénomène relativement voisin qui est celui des apports : un objet disparaît quelque part et apparaît ailleurs. J’ai assisté personnellement à une telle apparition. C’était au Mexique, on était dans une belle maison et voilà que par hasard je lève les yeux vers un coin de la pièce. Là, j’ai vu apparaître un objet métallique déjà en pleine projection et qui est tombé un peu plus loin. C’était une vieille pièce de monnaie qui n’avait plus cours. Ce qu’on dénomme alors « Poltergeist » – déplacement, apparition ou disparition d’objets – est souvent déclenché par des phénomènes de possession. C’est lorsqu’une force maléfique vient hanter et posséder quelqu’un. Ils peuvent aussi être provoqués par des défunts qui se manifestent – souvent lorsqu’ils ne sont pas satisfaits de quelque chose. Nous n’avons aucune idée de comment ils font cela. Bien entendu, cela passe par des lois physiques puisque des objets bien réels sont déplacés. Quelle est la force derrière qui met tout cela en action ? Nous n’avons pas les moyens d’étudier ce phénomène scientifiquement. Nous ne pouvons que constater son effet ».

Alain de Luzan – fondateur de l’institut Géobios et de l’Ecole française de géobiologie, auteur de Votre santé en lieu sûr 


« Je n’ai jamais été sollicité pour des questions d’objets qui se déplacent tout seuls. Les personnes confrontées à cette difficulté pensent davantage à appeler un exorciste qu’un géobiologue. En revanche, on m’appelle fréquemment pour des présences d’esprits invisibles. Dans près d’un un cas sur dix, je me retrouve confronté à des « présences », familiales ou non, amicales ou non. Mes clients témoignent parfois avoir l’impression de rentrer comme dans une toile d’araignée, de ressentir un contact, un frôlement furtif, voire même un coup douloureux porté à l’estomac. Ces personnes entendent aussi des bruits, tels un plancher ou un meuble qui craque. D’autres m’appellent pour des odeurs qu’ils traversent en marchant sans aucune cause apparente. J’ai également été confronté à un esprit frappeur qui se manifestait par des coups sourds contre les murs d’une pièce. Quelques clients m’ont rapporté que la couverture de leur lit glissait toute seule, ou qu’ils voient des esprits de défunts. 


Ceci ne me surprend pas, car lorsque je règle mon antenne de Lecher sur une longueur particulière (4,2), je détecte en effet la présence de formes humaines ou d’animaux défunts. Le père du spiritisme Allen Kardec, mondialement connu, disait que lorsqu’une personne décède, son « périsprit », ou véhicule de son esprit, survit après sa mort. Ce périsprit possède une masse et serait capable de faire bouger des objets légers. En conséquence, il est facile de concevoir que des esprits de défunts ou même d’animaux dans un lieu puissent à l’occasion interagir avec notre monde physique. J’ai également observé de nombreuses « cohabitations » : une sorte de modus vivendi entre des personnes physiques et les esprits de défunts qui occupaient le lieu auparavant, avant de disparaître. C’est fréquent et cela ne pose généralement pas de problème particulier. 


En revanche, je ne pense pas que les phénomènes d’objets qui volent soient liés à des failles telluriques – c’est-à-dire à des forces énergétiques émanant des profondeurs du sous-sol. Les séismes peuvent bien sûr déplacer des objets ponctuellement. Mais s’il s’agissait d’une force géobiologique, l’impact serait permanent. Or, dans le cas des objets qui se déplacent, il s’agit de phénomènes très ponctuels et très dynamiques. Cela me semble relever du paranormal ».

 

Publié dans:ESPRITS |on 23 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

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