Archive pour le 7 août, 2014

Sous influence de nos vies antérieures

 

  téléchargement (5)  Beaucoup de ceux que nous croisons au quotidien sont des âmes que nous côtoyons en fait depuis plusieurs vies. 

    Des régressions rapportent que des liens avec des proches peuvent remonter à plusieurs centaines d’années. Aussi, bien de ceux avec qui nous nous sentons le plus proche, avec lesquelles le contact s’établit facilement au premier abord (comme si en fait nous les connaissions déjà !), celles pour qui nous nourrissons un attachement affectif inné… mais aussi toutes les inimitiés, surtout celles pour lesquelles il ne semble pas y avoir de raison particulière à première vue, sont sans aucun doute des retrouvailles karmiques. 

Il découvre qu’il était déjà marié à sa femme, 400 ans plus tôt ! 

    C’est l’expérience qu’a pu faire Robert1. Marié dans les années 70, père d’une petite fille, Robert va découvrir au cours d’une séance de régression qu’il a déjà été le mari de sa femme et le père de sa fille… quatre cents ans environ plus tôt.

Châtelains, ils subirent une violente colère paysanne dont l’issue fut fatale à l’épouse. Pour Robert, il s’ensuivit un veuvage au rapport tendu avec sa fille qui le rendait responsable de la perte de sa mère. Retrouvés dans cette vie-ci, ils ont là l’occasion d’explorer et de vivre pleinement les relations d’une vie familiale épanouie et de renouer des liens brisés par le passé. 

Un amour inconditionnel depuis l’aube des temps 

    Cet autre exemple montre à quel point des liens tissés entre deux êtres, malgré des obstacles insurmontables, sont si puissants qu’ils survivent au-delà du temps, parfois d’époques si lointaines qu’elles nous semblent faire partie de l’histoire de l’Humanité.  Ces amants karmiques, mus par un amour très fort, peuvent se retrouver au cours de plusieurs vies. 

    C’est ce qu’a découvert Pierre2 lors de régressions, quelques années après avoir croisé le chemin d’une jeune femme qu’il ne parviendra pas à chasser de sa mémoire. 

    Dès la première séance, Pierre se remémora une vie antérieure commune pendant la guerre d’Espagne. Officier de l’armée napoléonienne, c’est à l’occasion d’une soirée qu’il fit la rencontre d’une jeune noble espagnole, Maria. Issus de milieux totalement différents – qui plus est, lui est un Occupant – rien n’est possible entre eux. Pourtant, Pierre s’évertuera à passer outre les obstacles. Il le paiera hélas de sa vie, assassiné par la main du frère de Maria. 

    Lors d’une autre séance, Pierre retrouva le souvenir d’une vie de soldat en Grèce, sous les couleurs d’Alexandre le Grand. Il se remémora une liaison avec une vestale en qui il reconnaît celle qu’il a retrouvé précédemment en Maria. Très vite, la passion les emporte. Seulement, une vestale ne peut renier ses vœux sans se perdre. Ils fuiront pour construire une nouvelle vie, en vain. Ils seront retrouvés puis condamnés… 

    Bien que tragiques, ces expériences démontrent combien nous emportons avec nous un capital affectif qui peut influer nos rapports avec les autres et qui, à travers le temps et l’espace, reste suffisamment vivace pour se faire ressentir plusieurs vies durant. 

 Souvenirs et régressions : ce qu’il faut savoir

Se souvenir de ses vies antérieures, c’est possible  

    Chacun porte en soi la mémoire de ses incarnations. A l’état latent, ces souvenirs sont toutefois dissimulés sous un voile d’abstraction. Vivre au quotidien avec des références d’un passé, remontant parfois à plusieurs siècles, serait déroutant. Tout comme il serait complexe de nous repérer à travers les multiples personnalités de ceux que nous avons été. Ou bien encore si nous devions indéfiniment porter sur nous le poids d’actes culpabilisants. 

    Si l’accès permanent à ce capital mémoriel serait ingérable, il est cependant bien regrettable de se priver de son histoire, de sa véritable histoire ; celle du parcours de son âme. 

    Riche en expériences et événements de toutes sortes, il est bien évident que nous en apprendrions beaucoup sur nos vies antérieures mais aussi sur ceux que nous avons été. Ce vaste univers de souvenirs demeure pourtant à notre portée. 

Les régressions : un moyen sûr de se remémorer ses vies antérieures  

    Diverses techniques régressives rendent possible ce « voyage intérieur ». Une régression (séance qui s’apparente à une relaxation profonde au cours de laquelle notre état de conscience se modifie et ouvre ainsi l’accès aux souvenirs de nos vies antérieures) peut en effet nous permettre de remonter de vie en vie et de nous attarder sur un événement en particulier. Elle s’effectue généralement sous la conduite d’un praticien. 

    Ce dernier utilisera une technique telle que l’autosuggestion ou l’hypnose, pour ne citer que celles-ci et veillera au bon déroulement de la séance. Sans danger aucun, il est cependant important de préciser qu’il est préférable de s’assurer du sérieux du praticien. Une régression ne laisse pas indifférent. Il est souhaitable qu’il soit suffisamment expérimenté pour que le participant ne ressorte pas perturbé par des souvenirs désagréables. Etre confronté à des scènes de son propre passé éveille des émotions qui leurs sont liées. Il est bien évident qu’au cours de nos vies nous n’avons pas toujours traversé des moments plaisants.    

images (16)Des thérapies s’appuient déjà sur des régressions 

    Des thérapeutes, soucieux d’apporter des réponses adaptées à leurs consultants, se sont penchés sur le phénomène des vies antérieures et de leurs conséquences. Ils les ont ainsi intégrées à leurs séances. Leurs travaux ont permis de démontrer la tangibilité de la réincarnation. Nous leurs devons de nombreuses publications, constituées parfois au terme de plusieurs années de recherches.     

    Au fil de leurs régressions, beaucoup de leurs participants sont remontés à des temps très anciens établissant ainsi que chacun conservait en mémoire la trace de vies pouvant s’être déroulées plusieurs siècles auparavant. 

    La somme de leur travail a par ailleurs mis en évidence que bien des troubles (émotionnels, relationnels ou comportementaux mais aussi certaines phobies) trouvaient une explication dans des expériences karmiques souvent pénibles, si ce n’est traumatisantes. Les revivre aiderait à mettre le doigt sur une causalité qui, une fois identifiée, permettait bien souvent de s’en libérer. 

    Beaucoup de régressions ont été rendues publiques. Elles conservent toutefois, pour des raisons compréhensibles, l’anonymat de ceux qui y ont eu recourt. Ces expériences apportent des éléments qui éclairent le phénomène de la réincarnation. Très précis, certains témoignages permettent de mieux saisir l’influence que peuvent avoir nos vies antérieures sur notre quotidien et notre santé… mais aussi à prendre conscience que nous avons tous en nous un « bagage karmique » souvent insoupçonné.  

Références :

1. Patrick Drouot, Des Vies Antérieures aux Vies Futures, p. 108-109, Monaco, Editions du Rocher

2. Patrick Drouot, Des Vies Antérieures aux Vies Futures, p. 111-125, Monaco, Editions du Rocher

https://sites.google.com/site/memoiredesviesanterieures

 

Publié dans:VIES ANTERIEURES |on 7 août, 2014 |Pas de commentaires »

Sur les traces des apparitions de Marie

 

images (14)Tout commença le 2 avril 1968, lorsqu’une forme humaine blanche apparut sur la coupole centrale d’une petite église copte de Zeitoun, un quartier populaire au nord du Caire. La journée finissait et de nombreux mécaniciens se trouvaient encore dans le garage de bus en face de l’église. « Le Monde copte » a préservé le nom des premiers témoins, tous musulmans : Farouk Mohammed Atwa, chauffeur de bus, Hussein Awwad, mécanicien, Abed-el-Aziz Ali, gardien et Mahmoun Afifi, chauffeur :

« En voyant distinctement cette forme blanche, ils crurent être en présence d’une religieuse en habit blanc. Etant donné qu’elle se tenait sur une surface arrondie et glissante, ils lui crièrent de faire attention et d’attendre. L’un d’eux, craignant qu’il ne s’agisse d’une personne voulant se suicider, avertit la police. Un autre frappa à la porte de l’église. Ce fut Adel Youssef Ibrahim qui lui ouvrit, garçon de 18 ans et fils du Père Youssef Ibrahim, l’un des prêtres de la paroisse. Ayant constaté l’apparition, il prévint son père, qui, à son tour, en avertit le Supérieur le Père Constantin Moussa. Pendant ce temps, une grande foule s’étant amassée devant l’église, la circulation dut être interrompue dans la rue Touman-Bey. »

Sur le coup, les gens n’ont pas pensé à noter combien de temps avait duré l’apparition, d’autant qu’elle disparaissait pour réapparaître une ou deux heures plus tard. Ainsi, dans la nuit du 3 avril, la Vierge s’est manifestée à nouveau vers 3 heures du matin. D’ailleurs dans ces cas-là, l’expérience prouve que les estimations de la durée peuvent varier considérablement d’une personne à l’autre.

Le Père Moussa attendit que se produisent plusieurs apparitions avant de rédiger un rapport :

« La Sainte Vierge apparut de nouveau le 9 avril. La nuit suivante, aussi bien les soeurs d’une école voisine que mon fils aîné me dirent l’avoir aperçue de nouveau. Je me précipitai sur la place et je vis l’apparition, cette fois sous la forme d’un buste dans l’une des ouvertures du dôme, du côté nord-est de l’église. C’était un corps lumineux doré.»

L’église Sainte Marie est dédiée comme son nom le précise à la Mère de Dieu. Au départ, il s’agit plutôt d’une chapelle familiale construite en 1924 par Khalil Ibrahim Pacha à l’angle formée par la rue Shari Tuman Bey ( l’artère principale de Zeitoun ) avec une toute petite rue adjacente qui porte précisément le nom de Khalil. Consacrée en 1925 par Amba Athanasios, évêque de Beni-Soueif, l’église est censée occuper le lieu de l’une des étapes du voyage de la Sainte Famille en Egypte. En réalité, elle s’en trouve éloignée de quelques centaines de mètres, mais la coïncidence n’en est pas moins frappante. D’après la tradition, le père de monsieur Pacha aurait eu vers 1918 une apparition de la Vierge au cours de laquelle elle lui avait demandé de construire une église à son nom à cet endroit précis où elle avait fait halte lors de sa fuite, lui promettant qu’elle y apparaîtrait 50 ans plus tard.

Les apparitions commencèrent effectivement le 2 avril 1968 et cessèrent en juin 1971, soit pendant un peu plus de trois ans. Les plus éclatantes eurent lieu entre le 27 avril et le 15 juin 1968. A partir de 1970, elles furent moins fréquentes, environ une par mois, même si certaines furent très spectaculaires, notamment celles du 6 janvier, du 14 février et du 5 mars 1970. La dernière, qui eut lieu le 29 mai 1971, fut même rapportée par la presse américaine.

La fréquence des apparitions varia dans le temps. Au début, elles eurent lieu presque chaque nuit. Ensuite, elles s’espacèrent peu à peu pour en arriver à une moyenne de trois par semaine. De plus, la Vierge semblait tenir aussi compte de ses fêtes liturgiques qui, dans l’Eglise copte, sont assez nombreuses : 32 dans l’année. Il était donc impossible de savoir de façon certaine quand la prochaine apparition aurait lieu. Les fidèles, qui venaient parfois de loin, se trouvaient ainsi contraints de prévoir plusieurs jours et surtout plusieurs nuits d’attente pour être sûrs de voir la Mère de Dieu. Du coup, toutes les maisons avoisinantes s’étaient un peu transformées en hôtel ou en auberge afin que la famille ou les amis qui venaient d’Alexandrie ou de la Haute Egypte puissent y dormir.

La durée des apparitions était très variable : dans les premiers mois, elles duraient généralement plus longtemps. Mais ensuite, si certaines se limitaient à quelques minutes, d’autres prenaient une heure, voire deux, et parfois plus. Ainsi, dans la nuit du 8 au 9 juin 1968, l’apparition commença à 21 heures pour finir à 4h30. Parfois, après s’être montrée un certain temps, la Sainte Vierge disparaissait, pour reparaître un plus tard dans la même nuit.

Ces apparitions étaient donc totalement imprévisibles. Elles avaient presque toujours lieu la nuit, mais il y eut des exceptions. Vous trouverez dans ce livre un témoignage sur une apparition « en plein jour et en plein soleil » donc sans qu’ « aucune lumière artificielle » ait pu intervenir.

En effet, dès le début, des sceptiques tentèrent d’expliquer ces formes lumineuses par des reflets. Certains ont même escaladé les murs pour arracher les fils électriques. D’autres grimpèrent dans les arbres pour secouer leurs feuilles, parce qu’ils pensaient qu’elles envoyaient des reflets. Une nuit, voulant prouver que cette lumière venait des réverbères, la police en cassa un, sans pour autant perturber l’apparition. Une autre fois le courant fut coupé, plongeant tout le quartier dans l’obscurité. L’apparition eut quand même lieu.

Ensuite, les arbres ont été soit abattus, soit taillés et transformés en poteaux, sans que les apparitions cessent pour autant. La police mena une enquête rigoureuse dans toute la zone, parfois très loin de l’église, pour découvrir si éventuellement ces apparitions lumineuses pouvaient être produites par une quelconque installation technique. Résultat : néant. Quelques uns allèrent même jusqu’à soupçonner une opération du Ministère du Tourisme égyptien pour attirer plus d’étrangers !

téléchargement (4)La plupart des apparitions de la Vierge eurent lieu au-dessus de la petite église de Zeitoun. Mais, sur ce point aussi, il y eut des variantes : une fois elle semblait circuler entre les coupoles, une autre elle paraissait suspendue dans l’air, largement au-dessus.

Plusieurs témoins l’ont vue à travers l’une des arcades à la base de la coupole, ce qui implique que l’apparition se trouvait cette fois dans l’église même, à la hauteur de la coupole. On l’a même vue sortant directement d’un des vitraux. La Vierge est apparue à l’intérieur de l’église, plus souvent, semble-t-il, sous la coupole qui surplombe son icône. Elle s’est parfois manifestée aussi sur les arbres, un palmier et un petit olivier qui se trouvent près de l’église. Une de ces apparitions a ainsi duré 3h 30 et les feuilles de l’arbre sous ses pieds scintillaient comme de gros diamants. Mais elle est aussi apparue loin de tout bâtiment, loin de ces arbres, flottant simplement en l’air, à très faible hauteur. Sa forme aussi était très variable : parfois, il ne s’agissait que d’une forme lumineuse, assez vague, comme une sorte de nuage  nettement ses vêtements, le voile qui couvrait sa tête, tantôt blanc, tantôt bleu. Certains témoins ont même vu d’autres couleurs, du rose, du vert, mais toujours pâles. De nombreuses personnes ont précisé que la vision leur rappelait les représentations habituelles de la Vierge de Fatima.

Au moins une fois, elle est apparue sans voile, ses cheveux descendant jusqu’à ses épaules. Il lui est même arrivé de se manifester portant une couronne. On distinguait alors nettement ses traits et même l’expression de son visage. Les fidèles ont noté qu’elle était toujours douce, souvent souriante, mais quelquefois aussi, grave et triste. Sa taille pouvait aussi changer et pas seulement d’une apparition à l’autre mais au cours de la même apparition, donnant l’impression de grandir, jusqu’à deux fois la taille normale.

La Vierge s’est manifestée au moins une fois comme une petite fille de douze ou treize ans, ses cheveux châtains tombant sur ses épaules, une robe courte s’arrêtant au-dessous du genou, avec une ceinture nouée sur le côté.

Elle disparaissait parfois brusquement, mais pouvait aussi s’estomper peu à peu, devenant progressivement transparente, en commençant par le bas. Souvent, elle s’évanouissait comme elle était apparue, c’est-à-dire semblant sortir d’un nuage et s’y résorber, ou comme sortant par une porte mystérieuse ouvrant sur une autre dimension et repartant par la même ouverture sur l’au-delà.

La mère de Dieu était presque toujours comme lumineuse. Il arrivait que cette lumière fût si intense qu’il fallait quelque temps pour arriver à distinguer le visage qui s’en détachait. Elle pouvait même être comme entourée d’un halo lumineux « phosphorescent » ou seulement d’une auréole autour de la tête. L’un et l’autre pouvaient d’ailleurs disparaître brusquement au cours de l’apparition. Mais il lui est arrivé, bien que très rarement, d’apparaître aussi sans lumière, comme un corps opaque normal.

Certains témoins ont aussi parlé de la lumière de ses yeux. C’est pour tout cela que la Vierge de Zeitoun est appelée indifféremment en Egypte « Notre-Dame de Zeitoun »ou « Mère de la Lumière » ( Om-el-Nour ), ce dernier terme convenant particulièrement bien puisque, selon le prologue de l’Evangile de saint Jean, le Christ ou Verbe de Dieu« était la lumière véritable qui éclaire tout homme».

La Vierge ne restait pas immobile. Elle se déplaçait sur la coupole de l’église, se tournant de droite et de gauche pour que tous puissent la voir. Elle ne semblait pas marcher, mais plutôt glisser dans l’air. Elle s’inclinait même vers la foule massée dans les rues voisines, puisque l’église se trouve à l’angle de deux rues. Elle s’agenouillait devant la croix de la coupole centrale, ou se présentait les mains jointes  droit pour bénir la foule, brandissant ainsi parfois une branche d’olivier ou une croix. Les témoins racontent que ses vêtements suivaient alors ses mouvements ou semblaient flotter au vent. Avant de disparaître, elle faisait souvent une sorte de signe d’adieu.

Il lui est arrivé également de se manifester portant le Christ enfant dans ses bras. On a même des récits où elle semblait le lancer gentiment en l’air pour le reprendre dans ses bras, comme on le fait en jouant avec un enfant. Mais parfois aussi, la Vierge et l’Enfant sont apparus plus solennels, le Christ semblant âgé d’une douzaine d’années, et tous les deux portant des couronnes. Au moins une fois, saint Joseph s’est montré avec eux et l’ensemble correspondait tout à fait aux images pieuses de la fuite en Egypte, la Vierge assise sur un âne et saint Joseph marchant à ses côtés avec un bâton. On l’aurait vue aussi entourée de deux, trois, quatre et même une fois cinq « petits anges ».

La plupart du temps, l’apparition de la Vierge était précédée de différentes apparitions lumineuses, comme des éclairs silencieux ou comme une chute d’étoiles. La lumière s’étendait souvent pendant l’apparition sur les coupoles elles-mêmes, en suivant leur courbe, comme on le voit souvent sur les icônes orthodoxes où cette lumière est représentée par l’ «assiste », c’est-à-dire de l’or en fins filaments dorés. Mais la lumière pouvait aussi aller et venir plusieurs fois le long des coupoles.

Parfois elle balayait le mur de l’église dans le tiers ou les deux-tiers de sa partie supérieure. Quand l’image de la Vierge se tournait vers l’une des croix en ciment, celle-ci pouvait devenir lumineuse. D’autres lumières pouvaient aussi apparaître, comme des étoiles, mais beaucoup plus grandes. Une fois, ce fut une boule de lumière rouge, d’environ un mètre de diamètre : une traînée de lumière semblait en sortir et prit peu à peu la forme de la Mère de Dieu. Même la croix de la coupole centrale, pourtant normalement opaque, pouvait devenir lumineuse  placer dans le ciel, au-dessus de la Vierge.

Avant, pendant et après les apparitions, on a aussi vu des oiseaux, plus grands que des colombes, d’une blancheur éclatante, ailes déployées mais sans battements et pourtant très rapides. Leur couleur dépassait le blanc, c’est-à-dire qu’ils semblaient émaner de la lumière, comme illuminés de l’intérieur. Ils pouvaient même se manifester lors des nuits sans apparition de la Vierge. Ces oiseaux ne se posaient jamais, ni sur l’église, ni sur les arbres. Ils semblaient parfois sortir de l’une des coupoles, alors que celles-ci ne possèdent pas d’ouvertures, seulement des vitraux qui ne peuvent même pas s’ouvrir. On ne les voyait pas arriver, ni s’éloigner pour disparaître. Ils apparaissaient et disparaissaient d’un coup, sur place.

Ces oiseaux étaient plus ou moins nombreux selon les nuits, deux, trois, six ou même sept, formant une grande croix, par douze sur deux rangées de six. Parfois, l’une de ces colombes semblait plus importante que les autres, comme si elle les guidait, les autres glissant dans le ciel en formation, mais à une certaine distance. Ils volaient en formant souvent différentes figures, couronne autour de la croix de la coupole centrale, ou croix dans le ciel. Mais, comme pour la Vierge elle-même, il est arrivé qu’ils aient l’apparence de pigeons normaux. Pourtant, les pigeons ne volent jamais la nuit car ils ne voient rien dans l’obscurité, sauf une espèce très rare, mais qui ne se trouve pas dans cette région de l’Egypte.

Souvent au cours des apparitions, des parfums d’encens de rose émanaient de l’église, et la fragrance persistait longtemps après. Quelquefois même, ce phénomène se manifestait avant l’apparition, mais il pouvait aussi bien ne se produire qu’après le départ de la Vierge. Il était si dense qu’il constituait une sorte de brouillard qui enveloppait complètement l’église. Ce parfum était extrêmement fort. L’évêque copte Gregorios le vit un jour sortir des vitraux ( pourtant scellés ) de la base du dôme central, et il en parvenait tant « qu’il aurait fallu », dit-il, « des millions d’encensoirs pour en produire autant ». Ce brouillard est chaque fois décrit comme extrêmement épais, roulant de tous côtés vers l’église pour finalement la recouvrir complètement. Il était parfois rouge sombre et pouvait prendre directement la forme de la Vierge.

Père Brune

Père Brune

Des clichés ont été pris par différents photographes. Les plus nombreuses sont celles où n’apparaissent que ces oiseaux. Lorsque la Vierge elle-même se matérialisait, la surprise était telle que la plupart des personnes munies d’un appareil photo n’y pensaient même plus. Comme ils le disent souvent eux-mêmes, ils se retrouvaient comme « hors du temps » ou « hors de ce monde ». De plus, la pellicule n’arrivait pas toujours à fixer ce que les yeux pouvaient voir. La lumière était trop diffuse sur les photos et la nuée lumineuse qui entourait souvent la Vierge rendait les images obtenues encore plus floues.

Beaucoup ont cherché à compenser ce problème en dessinant ou en peignant ce qu’ils avaient vu. On dispose cependant de photos où l’on voit très nettement la silhouette de Marie. Comme d’habitude, pour ce genre de phénomènes, lorsque l’image n’est pas assez nette, les sceptiques disent « elle ne prouve rien » et quand elle est nette « il y a forcément eu truquage ». Je crois que la plupart sont vraiment authentiques, car on en connaît les auteurs, et tout à fait probantes puisque ceux qui avaient assisté aux apparitions ont dit : « c’est tout à fait ce que j’ai vu ». En outre, plusieurs photographies ont été examinées dans des laboratoires spécialisés qui ont affirmé qu’il n’y avait eu aucune retouche.

 

Extrait du Livre : La Vierge de l’Egypte par Père François Brune aux Editions Le jardin des Livres 2004

Publié dans:ESPRITS, MEDIUM, POUVOIR |on 7 août, 2014 |Pas de commentaires »

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