Archive pour le 6 août, 2014

Si on ne connaissait que l’Amour

Sylvie Ouellet, auteure, conférencière et formatrice

 Et si nous ne connaissions que l’amour?

Si notre âme pouvait spontanément s’exprimer à travers notre être, je crois qu’elle dirait : « Ton esprit ne connait ni la peur ni le vide, ni le mensonge ni le désespoir. Il ne connait que l’amour. Il ne sait qu’aimer et dans ce seul mouvement, toute la vie s’exprime en lui et autour de lui. Cet amour est la sécurité, la vérité, plénitude et la confiance que l’ego cherche dans chaque expérience humaine.»

Nous savons toute cela en notre for intérieur et cette vérité est si simple et si accessible qu’elle en est pratiquement déconcertante. Pourtant, quand nous sommes face à une difficulté, quand une situation opposée à l’amour survient, quand l’incertitude nous ronge, nous oublions que nous sommes fondamentalement AMOUR. Nous ignorons notre essence profonde. Nos actions et réactions sont dictés en fonction du regard de l’ego et non plus du regard de l’âme. 

Si nous pouvions alors seulement prendre un temps et nous demander: «Si dans ma nature divine, je ne connais que l’amour, pourquoi est-ce que je suis en lutte en ce moment? Qu’est-ce qui fait que je n’arrive pas à aimer dans la situation présente? Pourquoi je ne parviens pas à exprimer ce que je suis fondamentalement? Qu’est-ce que cette expérience de non amour vient m’apprendre sur moi? Comment serait notre vie si nous parvenions à ce niveau de lâcher prise? Que ressentirions-nous alors en se souvenant de qui nous sommes vraiment? 

Cette mémoire d’Amour pur est imprégnée en nous. Elle est notre guide, notre ultime souvenir qui éclaire note voie et nous intime à vivre la plus fabuleuse histoire qui soit ici-bas… une histoire d’amour… une vraie de vraie! Une rêve, diront certains. Je suis persuadée qu’elle est bien plus proche de la réalité que nous pouvons même l’imaginer. Mais pour toucher cette réalité, il faut simplement tourner notre regard vers celui de l’âme. C’est ce que je nous souhaite à tous.

Pour entendre cette chanson: http://youtu.be/b8xoAMDZySE

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Ce texte m’a été inspiré en entendant la chanson «I only know how to love » du groupe The Tenors (https://www.facebook.com/tenorsmusic ) Mille mercis pour ces moments d’intense bonheur. 

Sylvie : www.sylvieouellet.ca

Publié dans:AMOUR, VIDEOS à voir |on 6 août, 2014 |Pas de commentaires »

Héritages d’une précédente vie

 

    3AA l’instar de certaines pathologies, une marque corporelle peut s’avérer être la « cicatrice mémorielle » d’une blessure subie dans une vie passée ; au cours d’un acte particulièrement violent généralement. Profondément ébranlée par cette expérience, ou plus exactement par la souffrance physique et émotionnelle ressentie avant de quitter son corps, l’âme emporte avec elle ces sensations qui font alors, en quelque sorte, partie intégrante de son essence. 

    Tout comme les défauts et qualités qu’elle transmet à sa nouvelle personnalité, elle peut alors transférer à cet autre corps des marques aux endroits mêmes où sa précédente enveloppe de chair a été blessée. Elle en exprime ainsi le souvenir sous forme de taches de naissance ; un peu comme si l’épiderme portait des stigmates dont l’origine serait d’ordre psychosomatique. 

    Dans un de ses ouvrages, Patrick Drouotrelate le cas étonnant d’un homme qui, dans une autre vie, avait péri sous la torture. Réincarné sans avoir évacué ni surmonté le traumatisme subi, il conserve au fond de son âme le souvenir résiduel de sa souffrance qui se manifeste, entre autres, par des taches de naissance là où son ancienne incarnation se révélera avoir été meurtrie au fer rouge. 

    Outre le fait que la publication de ce phénomène attire ainsi l’attention sur la possibilité qu’une simple tache de naissance, en apparence si anodine, puisse être en fait la conséquence d’une blessure antérieure, elle dénote également combien la souffrance corporelle peut imprégner l’âme et la suivre dans ses vies futures. Le degré de douleur présagé par la présence de telles marques devrait par ailleurs inciter leurs « porteurs » à faire une régression. Ceci afin d’en retrouver l’événement karmique et à en surmonter ainsi le traumatisme ancré au fond d’eux, même si, en apparence, ils ne semblent pas en conserver le souvenir. 

    Bien plus que de simples témoignages sur l’évidence des vies antérieures, de tels cas tendraient également à mettre en évidence qu’une âme ne se détache pas de ses tourments par le simple fait de se désincarner. Il semble au contraire qu’il lui faille surmonter ses blessures, voire se reconstruire, et ce au fil de ses expériences karmiques, d’où l’avantage certain de l’aider à s’en libérer par un travail de régression ; un peu comme le ferait une psychothérapie pour des troubles plus actuels. 

    Il est bien évident que plus tôt l’âme se sera affranchie du poids qui l’oppresse, moins elle pâtira des conséquences de ces épreuves qui freinent, à l’évidence, son évolution ; son besoin d’extérioriser ainsi ces anciennes blessures montrant combien elle en est encore perturbée… 

Références :

1. Patrick Drouot. Nous sommes tous immortels, p. 98, Editions Age du Verseau

 https://sites.google.com/site/memoiredesviesanterieures

Publié dans:VIES ANTERIEURES |on 6 août, 2014 |Pas de commentaires »

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