Archive pour le 28 juin, 2014

Ma conscience est-elle uniquement la mienne ?

Source INREES

La conscience est la faculté mentale d’appréhender de façon subjective les phénomènes extérieurs (par exemple, sous la forme de sensations) ou intérieurs (tels que ses états émotionnels) et plus généralement sa propre existence. Pourtant, de récentes découvertes scientifiques nous proposent de reconcevoir ce modèle sous une forme plus large…
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La conscience est le fait le plus intimement et immédiatement connu de notre réalité. Celle dont nous disposons tous est unique à chacun et nous accompagne depuis la naissance jusqu’à la mort. Pourtant, il se pourrait que ma conscience ne soit pas entièrement et uniquement la mienne. Les liens qui la relient à la conscience des autres, liens bien connus des peuples aborigènes dits primitifs mais très avancés à de nombreux égards, sont redécouverts de nos jours lors d’expériences bien planifiées grâce à la transmission de pensées et d’images, ainsi que par le constat de l’effet d’un esprit humain sur le corps d’un autre humain. [...]

Les découvertes actuelles les plus avancées sur la conscience humaine rappellent la déclaration faite par Einstein il y a un demi-siècle : « L’être humain est partie intégrante de tout appelé « univers », une partie limitée dans le temps et l’espace. Il fait l’expérience de ses pensées et de ses émotions comme quelque chose de dissociée du reste, en fait comme une sorte d’illusion d’optique de sa conscience. Cette illusion est en quelque sorte une prison pour lui, une prison qui le restreint à prendre des décisions purement personnelles et à donner de l’affection aux quelques personnes seulement qui lui sont les plus intimes. » Alors que, selon le point de vue traditionnel, la communication et l’interaction humaines se ramènent à nos sens (tout ce qui est dans l’esprit, dit-on, doit d’abord être passé par l’œil ou l’oreille), les chefs de file en psychologie, en psychiatrie et dans le domaine de la conscience redécouvrent ce que Einstein avait compris et que les vieilles cultures ont toujours su, c’est à dire que nous sommes aussi liés les uns aux autres par des liens subtils et généralisés. Actuellement, les ouvrages scientifiques qualifient ces liens de transpersonnels.

Les sociétés traditionnelles n’ont jamais considéré les liens transpersonnels avec des personnes, des tribus ou d’autres sociétés modernes. L’esprit moderne n’est pas prêt à accepter la réalité comme étant autre chose que du manifeste, des objets que l’on peut littéralement prendre en main (manus, du latin, signifie « main »). Par conséquent, les liens transpersonnels sont tenus pour paranormaux et seulement acceptés dans des conditions exceptionnelles.

Et l’une de ces exceptions renvoie aux situations où des jumeaux homozygotes (identiques) sentent à distance la douleur ou la souffrance l’un de l’autre. On s’est longuement penché sur ce phénomène. Guy Playfair, l’auteur du livre Twin Telepathy, a remarqué qu’environ trente pour cent des jumeaux font des expériences de liens télépathiques. Il cite à cet effet une émission télévisée datant de 1997 où quatre paires de jumeaux homozygotes ont subi des tests. Leurs ondes cérébrales, leur tension artérielle et leurs réactions électrodermales ont été rigoureusement mesurées et enregistrées. Un des tests visait à déclencher une alarme bruyante installée derrière le dossier de la chaise sur laquelle était assis l’un des deux jumeaux, qui ne s’y attendait pas. Chez trois paires de jumeaux sur quatre, on enregistrera chez le jumeau correspondant la répercussion du choc, même si ce dernier était enfermé dans une pièce insonorisée et éloignée de son jumeau. Les jumeaux chez qui l’expérience avait réussi furent invités à participer à l’émission, cette transmission télépathique d’information se produisit, bien que le jumeau « receveur » fût incapable de décrire ce qui était arrivé à son jumeau. L’animateur en conclut que les jumeaux avaient hors de tout doute perçu quelque chose quelque part.

Les jumeaux identiques sont les plus frappants des duos de personnes fortement liées. On a observé une forme de télépathie semblable chez tous les gens unis par un lien profond, entre autres les mères et leurs enfants ; les amoureux, les vieux couples, ainsi que les grands amis. Dans tous ces cas, nous devons reconnaître – mis à part les psychologues les plus conservateurs – l’existence d’un certain contact transpersonnel. Mais seuls les psychologues ayant une exceptionnelle largeur d’esprit admettent que ce contact transpersonnel suppose également la possibilité de transmission de pensées et d’images, et que cette faculté est le propre de bien des gens, sinon de tous. C’est du moins ce que les dernières expériences en la matière confirment. Les pouvoirs télépathiques des gens, c’est-à-dire leur faculté à transmettre des pensées et des images, ne sont ni un rêve ni une erreur de lecture des résultats d’expériences. Toute une gamme de protocoles expérimentaux ont été mis au point, dont la procédure de réduction du bruit connue sous le nom de technique Ganzfeld, et la méthode très rigoureuse de l’influence mentale à distance sur les organismes vivants (de l’anglais, DMILS pour Distant Mental Influence on Living Systems). Dans ces expériences, toutes les éventualités n’ont pas fait le poids pour remettre en cause des résultats statistiquement significatifs. Il semblerait que presque tout le monde soit doté de dons paranormaux. 

Extrait du livre « Science et champ akashique » (Editions Les Arènes)
Par Ervin Laszlo – 22 septembre 2005

La suite du dossier « Bonnes feuilles quantiques »

Ma conscience est-elle uniquement la mienne ? dans DEVELOPPEMENT couv_23Science et Champ akashique – Tome 1, Ervin Laszlo
Editions Ariane (Juin 2008) 

Publié dans:DEVELOPPEMENT, LOI NATURELLE |on 28 juin, 2014 |Pas de commentaires »

Voyages intérieurs avec Jan Kounen

Source INREES

Cinéaste, voyageur et explorateur de la psyché, Jan Kounen se met à nu dans ces carnets intimes. Un témoignage hors norme, doublé du premier guide d’approche de la médecine traditionnelle de l’ayahuasca en Amazonie.
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Cela fait plus de dix ans que je vais dans la partie amazonienne du Pérou rencontrer des curanderos (guérisseurs). Dix ans, c’est le passage de la découverte à l’apprentissage. Dans ce parcours, j’ai trouvé assez vite ma place, celle de passeur. Puis, peu à peu, je suis devenu ayahuasquero par la force des choses. La question ne se pose plus quand vous dépassez quelques centaines de cérémonies : l’ayahuasca fait partie de votre vie, vous devenez un pratiquant. C’est simple. Je pratique avec les Shipibo. Je suis leur travail, j’apprends, je reçois l’enseignement. Puis, j’écris ou je filme. Au cours des années, je suis devenu, dans la medicina, un pratiquant silencieux, sans doute trop, par timidité ou simplement pour ne pas me positionner comme curandero. Même si je suis entré dans la danse récemment, j’y reviendrai, je suis avant tout cinéaste. Cineasta ayahuasquero.
Dix ans d’aventure, c’est l’âge de raison, voire de déraison. En tout cas, l’occasion de faire un bilan sur l’apprentissage de cette médecine et de revenir sur un grand nombre de rencontres humaines.

Au début de cette aventure, en 1999, j’étais le plus souvent le seul Blanc entouré d’Indiens et de métis. Quelques Occidentaux passaient par là, ou bien l’on parlait d’eux, ces ayahuasqueros. Ils étaient très peu, sans doute moins de quelques centaines à travers le monde. Aujourd’hui, les apprentis sont nombreux, et certains sont devenus de bons guérisseurs. Des milliers de gens partent à la rencontre de l’ayahuasca. Le temps de la mise en relation entre les cultures est maintenant derrière nous.

Au cours des dernières années, je me suis souvent retrouvé, en Amazonie, entouré de personnes qui venaient faire leur première « cérémonie ». M’étant senti moi-même au début bien démuni face à l’expérience, j’en suis venu à leur prodiguer des conseils. Il est vrai que là-bas les gens venaient vers moi car mes films les avaient souvent invités à faire le voyage.

Le lendemain des cérémonies, je découvrais que certains conseils pouvaient avoir été fortement utiles, d’autres moins. D’année en année, cela m’a permis d’affiner ce travail. J’ai souvent été aussi le traducteur entre le guérisseur et les patients dans leurs entretiens privés lors de traitements, ce qui m’a apporté une connaissance plus profonde des questions que se posent les patients, ou de leurs demandes. L’idée de faire un manuel pratique pour se préparer à une cérémonie d’ayahuasca a germé en moi lorsque je me suis rendu compte que, au sein de toute la littérature émergente sur le sujet, cet ouvrage manquait. Malgré l’abondance d’informations, il y a peu ou pas de conseils concrets sur la manière de se préparer à une cérémonie, pour savoir à quoi s’attendre, et pas de renseignements précis sur comment traverser l’expérience. Pourtant, la demande existe. J’ai reçu beaucoup de questions par mail ou sur Facebook. Lors d’un vernissage, récemment, une jeune fille m’aborde et me demande si je suis bien qui je suis. Puis, tout de suite : « Hé ! Tu as été chamanisé, c’est quoi, être chamanisé ? » Oh là là !…Par ailleurs, j’avais une série de textes sur mon disque dur, écrits entre 1999 et aujourd’hui. En les relisant, je me suis dit que mon témoignage offrait une multitude d’informations qu’il était temps de partager. J’ai trié mes notes. Je les avais d’abord écrites dans l’optique de ne pas oublier, ensuite dans celle de faire « un jour » un bouquin où la mémoire chronologique des événements serait respectée. Après lecture, j’ai recomposé un texte à partir de morceaux et créé un objet narratif hybride, entre roman autobiographique et scénario. Un texte qui conviendra à l’aspect kaléidoscopique de l’aventure.

Certaines notes ont été écrites au lendemain d’une cérémonie, d’autres quelques semaines, voire quelques années plus tard. Le corps principal du voyage est constitué de notes chronologiques prises chaque jour durant mon séjour de juillet 2009, c’est-à-dire dix-sept cérémonies en vingt-cinq jours. C’est l’une des rares fois où j’ai vraiment écrit au quotidien. Ces notes permettront de suivre une diète dans la durée et de survoler ces dix dernières années. Certaines notes sont drôles, et j’ai souvent ri en les relisant ; d’autres, bien évidemment, le sont moins, mais de leur juxtaposition se dégage un témoignage intime sur l’aventure. Témoignage, questions, le livre avait pris sa forme : les Carnets, relatant mon expérience, formeront la première partie de l’ouvrage, le Manuel pratique, la seconde. Les Carnets racontent ce que cette médecine a fait pour moi, et comment ça s’est passé.
Voilà donc un petit guide, celui que j’aurais aimé avoir lors de mon premier voyage, il y a une dizaine d’années. Il permettra, je l’espère, de se préparer de manière concrète à participer à une cérémonie d’ayahuasca. Il contient des conseils simples et des propositions d’attitudes internes et externes pour traverser l’expérience et les moments qui la suivent.
Ce qui est intéressant, c’est d’observer le mouvement intérieur : il a une grande amplitude, c’est la grande oscillation de la medicina. L’ayahuasca nous propose l’expérience de notre propre réalité, vécue depuis notre part irrationnelle. Bref, pas gagné d’avance !

J’espère que la description de ces voyages, sentiments, pensées, joies et peurs, accompagnés de leur lot d’incohérences, de contradictions, de perditions et d’illuminations, établiront en sous-texte la mosaïque opératoire de cette mystérieuse medicina. Ce sera une mélodie personnelle.
Son orchestration est celle de Guillermo Arévalo Valera, dit Kestenbetsa (Écho de l’Univers, en langue shipibo). C’est lui qui m’a ouvert la porte de ce monde, qui me l’a enseigné et qui m’a soigné. Il a été d’abord un maestro, pour devenir ensuite un frère. Il m’a fait rencontrer d’autres guérisseurs shipibo, dont Panshin Beka. Il est, bien sûr, l’homme au centre de ce récit.Certains textes évoqueront sans doute des états par lesquels vous passerez si vous allez sur place (et des souvenirs pour ceux qui ont déjà fait le voyage). Sinon, de toute façon, mouvements, climax et résolutions sont par nature les mères de tous les récits.

Le lecteur uniquement curieux de cette aventure y trouvera aussi son compte, du moins je le souhaite.
En revanche, vous ne trouverez dans ce livre que peu de choses sur l’histoire de l’ayahuasca ou sa pharmacologie, un sujet déjà largement traité ailleurs.
La forme est celle d’une comédie métapsychique, construite en mode flash-back, dont je suis le héros.
Vous allez rire… à mes dépens. C’est fait pour.
Bonne lecture, et surtout bon voyage si vous partez loin, très loin, à la rencontre d’une culture et… de vous-même.
Publié dans:MULTIDIMENSIONNALITE, POUVOIR |on 28 juin, 2014 |Pas de commentaires »

LES TROIS FORMES D’ASCENSION D’INCARNATION

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Je tiens à préciser que la présente chronique n’exprime que des opinons, des recherches ainsi que des inspirations et qu’elle ne prétend d’aucune manière affirmer avoir personnellement vécue la dite ascension dans la réalité. Par contre, permettez-moi bien humblement de simplement vous partager les inspirations que j’ai intuitivement reçu sur le sujet jumelées à des recherches intéressantes sans pour autant prétendre que mes écrits puissent d’aucune manière tenir lieu de vérité absolue pour autant. 

LES TROIS FORMES D’ASCENSION D’INCARNATION sont faciles à distinguer les unes des autres. 

La première forme est représentée par ce qu’on peut appeler l’ascension PERSONNELLE. La seconde forme est représentée par l’ascension INDIRECTE et la troisième forme par ce l’ascension IMPERSONNELLE (ou ascension par grâce). 

Les mots que nous pourrons utiliser sont sans doute quelque peu insuffisants, mais nous espérons que la réalité derrière les mots ne vous échappera pas. Si vous vous intéressez à l’ascension depuis un certain temps, vous avez certainement constaté que les messages et les enseignements relatifs à l’ascension sont à la fois similaires et divergents. 

Ces contradictions et ces ressemblances ne sont pas seulement causées par la fiabilité assez relative de nombre de channels. Elles proviennent aussi des différences qui existent entre les orientations spécifiques des groupes non physiques qui ont pour mission générale de communiquer aux channels des messages et des enseignements relatifs à l’ascension. 

Les êtres non physiques (appartenant à l’univers des esprits) sont organisés, et il existe parmi eux des groupes de travail, un peu comme il en existe parmi nous. Tous ces groupes non physiques sont impliqués d’une manière ou d’une autre dans le travail consistant à aider les humains incarnés à ascensionner. 

Il y a également, parmi ces groupes non physiques, certains qui possèdent des missions plus spécifiques où ceux-ci privilégient un certain type d’ascension, sans pour autant exclure les autres. Cette manière différente de procéder risque parfois d’entraîner d’apparentes contradictions entre différents messagers et leurs enseignements puisqu’il existe plus d’une façon d’ascensionner. 

– QU’EST-CE QUE L’ASCENSION PERSONNELLE? 

– L’homme possède au fond de son cœur une étincelle divine. L’Éveil divin, c’est lorsque cette étincelle est transmutée et devient un Soleil divin. L’homme devient ainsi un Éveillé ou un Maître… dans le sens transcendant de ces termes (nous disons bien transcendant, car il est parfois d’usage de parler d’éveil et de maître pour des choses qui relèvent cependant de faibles niveaux énergétiques). L’Éveillé, par contre, du fait de son énorme puissance énergétique, est capable de transmuter le taux vibratoire de son corps d’incarnation. Et quand il le fait, effectivement, il change de dimension. Il ascensionne véritablement. C’est cela l’ascension personnelle : c’est réaliser l’Éveil, puis une fois devenu Éveillé, poser l’acte de la transmutation vibratoire du corps d’incarnation. Nous utilisons à dessein le mot acte, car c’est bien d’un acte dont il s’agit en vérité. 

Dans l’ascension personnelle, vous aurez compris que la chose importante, c’est l’Éveil divin. Quand un être atteint l’Éveil divin, il peut décider de rester encore plusieurs années dans la troisième dimension pour des milliers de raisons. Puis, quand le moment vient pour lui de quitter cette troisième dimension, il opère alors sa transmutation et ascensionne. Par conséquent il disparaît littéralement de la troisième dimension AVEC son corps d’incarnation. C’est ce qu’a réalisé le Maître Jésus. Mais il n’est pas le seul. D’autres personnes ont réalisé l’Éveil divin, puis effectué l’ascension personnelle. Le Maître Jésus est en quelque sorte l’illustration historique la plus marquante de l’ascension personnelle, mais il est possible de citer d’autres noms de personnes qui ont réalisé l’Éveil et qui ont par la suite ascensionné. Nous vous laisserons le soin de trouver ces noms. 

Un Éveillé qui a ascensionné devient ce qu’on appelle un Maître ascensionné. Signalons que tous les Éveillés ne décident pas nécessairement d’ascensionner. Certains peuvent simplement quitter leur corps physique le moment venu et laisser derrière eux un cadavre. Par contre, la plupart du temps, il ne s’agit pas d’un cadavre ordinaire puisque le corps physique de l’Éveillé demeure à peu près incorruptible, et ce, pendant de nombreuses années. 

POUR QUELLE RAISON PARTICULIÈRE CERTAINS ÉVEILLÉS DÉCIDENT-ILS D’ASCENSIONNER? 

En partie parce qu’ils choisissent d’effectuer un type de service pour l’humanité qui nécessite de se positionner dans la quatrième ou la cinquième dimension.

ET POURQUOI D’AUTRES ÉVEILLÉS LAISSENT-ILS LEUR CORPS DERRIÈRE EUX? 

En partie parce qu’ils choisissent d’effectuer un type de service pour l’humanité qui nécessite de se positionner dans des plans spirituels où il n’est pas possible ou souhaitable de transporter le corps d’incarnation.

Qu’il ait ascensionné ou pas, un Éveillé divin demeure un Éveillé divin. Notre véritable but à tous est l’Éveil divin. L’ascension personnelle n’est qu’un acte assez banal pour l’Éveillé et qui est déterminé par des choix de services spécifiques. Même si l’ascension est quelque chose de passionnant, nous ne devons pas oublier que le véritable but est l’Éveil divin. Certains chercheurs spirituels préfèrent axer leur quête spirituelle essentiellement sur la notion d’Éveil et se montrent presque allergiques à toute notion d’ascension. 

Bien que nous puissions parfaitement comprendre leur appréhension, il n’en reste pas moins qu’ils ne devraient pas pour autant être allergiques à la notion d’ascension. 

D’autres chercheurs spirituels sont tellement axés sur la notion d’ascension que la notion d’Éveil leur paraît presque anecdotique. De notre point de vue, cela est tout autant une erreur. 

S’il faut privilégier une notion par rapport à une autre, alors cela devrait être l’Éveil. Mais chaque chercheur spirituel est libre de définir sa spiritualité comme il l’entend, dans la mesure où il prend soin de faire de l’amour l’essence de sa démarche. 

ON NE PEUT DONC RÉALISER L’ASCENSION PERSONNELLE QUE SI L’ON RÉALISE L’ÉVEIL DIVIN? 

– En effet. Et la réalisation de l’Éveil divin nécessite un travail spirituel sérieux et discipliné. Sans vouloir faire de l’élitisme, nous pouvons dire qu’un tel travail spirituel ne peut être mené que par une personne dont la volonté de cœur est bien trempée. En d’autres termes, avant de vous lancer dans la quête de l’Éveil divin, assurez-vous d’avoir une volonté de cœur particulièrement forte. Sinon, prenez le temps de cultiver d’abord votre volonté de cœur. La véritable spiritualité est fondée sur l’énergie et la force du cœur. L’ascension doit nécessairement passer par la réalisation de l’Éveil divin au préalable. 

Le livre de 304 pages : « Comment Reconnaître et Créer Vos Coïncidences Magiques » épanouira votre vie à son maximum plusieurs centaines de témoignages le prouvent - Mme Céline Jacques   

 

Publié dans:ASCENSION |on 28 juin, 2014 |Pas de commentaires »

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