Archive pour le 20 juin, 2014

L’au-delà fait entendre sa voix sur l’homosexualité

 

 

images (23)L’homosexualité n’est pas une tare, elle est un état intermédiaire et non achevé de notre évolution. Les homosexuels ne doivent pas être considérés comme des bêtes curieuses, ni tels des marginaux inadaptés ou handicapés par une anormalité apparente ; l’histoire de vie passe par tous les états ; masculin, féminin  et parfois il est vrai que l’être réincarné en homme conserve très fortement la féminité de sa vie précédente, ainsi que le contraire. C’est à dire que la femme peut vivre exactement le même inconfort. Il n’existe pas de traitement particulier pour signer cette différence, et personne ne peut ni ne doit s’y opposer. Il est normal que l’homosexualité soit vécu parce qu’elle est intimement liée à toute évolution, et peut bien sûr se manifester dans une vie ou dans une autre. 

L’homosexualité peut être identifiées à partir de deux sources bien différents, mais qui pourtant s’enchevêtrent et provoquent inévitablement l’amalgame dans l’esprit des gens. Ce qui veut dire que la perversion qui existe en de nombreux lieux s’adonnant à une sexualité totalement débridée, peut et est très souvent assimilée aux êtres normalement constitués homosexuellement parlant. Alors, inévitablement, une confusion difficile à démêler s’installe très facilement pour salir l’un et l’autre, compte tenu de la complexité de cette forme de sexualité. 

La première source concerne l’homosexualité liée aux états de vie précédents, qui perturbent la vie actuelle ; les pôles masculin et féminin résident en chacun de nous. Ils s’équilibrent pour rendre la vie toujours plus harmonieuse, mais s’imposent parfois très fortement au point de faire complètement basculer la sexualité de l’être incarné. Cela se produit souvent lorsque le nombre de vies précédentes est déséquilibré en faveur de l’un ou l’autre des sexes. En conséquence, c’est souvent l’état le plus vécu qui devient dominant ; Cela dit, il ne faut pas voir dans cette affirmation une règle absolue ou intangible, parce que d’autres facteurs entrent également en ligne de compte. c’est la raison pour laquelle nous resterons simples et accessibles dans notre exposé, et ne prendront que la cause majoritaire en considération. 

Il y a en réalité deux causes concomitantes : l’hérédité spirituelle associée à l’évolution et aux mutations biologiques des individus, en sachant que progressivement la bisexualité prendra davantage de place dans notre société. Il n’y a rien de choquant à affirmer une telle hypothèse, Bien au contraire, elle se vérifiera de plus en plus fréquemment, et le nombre de coules vivant l’homosexualité sera plus important dans les prochaines années encore. Aujourd’hui, de  nombreux couples homosexuels ont tendance à se comporter comme les couples hétérosexuels. Ce qui veut dire que l’un des deux partenaires et plutôt masculin et l’autre plutôt féminin. Cela n’est bien sûr pas ne loi naturelle rigide, parce qu’il existe aussi de nombreux couples bipolaires. Ce nombre ira lui aussi en augmentant parce que cette situation s’inscrit également dans une évolution très lente, mais irrémédiable. Pourtant, rassurons-nous, ce n’est pas demain que nous verrons d’ambuler dans nos rues des couples uniquement de même sexe. Mais il faudra toutefois nous habitue à en voir davantage. 

Enfin, voici mon propos, que tous ceux qui critiquent ou méprisent l’homosexualité en la considérant comme une tare humaine, une honte ou une infamie au regard de la normalité terrestre, se gardent de le faire. Ils ont certainement été à leur corps  défendant, dans l’un ou l’autre de leur existence, les homosexuels qu’ils mettent aujourd’hui à l’index ; tout simplement parce que l’équilibre des pôles féminin et masculin n’était pas réalisé chez eux. En conséquence, tout en étant formés à l’image de l’homme ou de la femme avec les attributs sexuels correspondants, ils n’en restaient pas moins homme ou femme au plus profond de leur être spirituel. 

Il nous faut savoir que certaines civilisations habitant d’autres planètes dans l’univers, ont déjà largement dépassé ce stade l’hétérosexualité qui paraît pour nous, être la norme, et c’est bien naturel. Ces êtres, ont intégré dans leur mutation biologique la sexualité partagée. Ce qui veut dire qu’ils sont devenus androgynes, mais que cette forme d’évolution va pour eux de pair avec tous les organes sous-jacents. C’est ce qui se passera ici-bas grâce aux mutations  que nous vivons lentement mais sûrement de façon très naturelle et presque insoupçonnable, avec une inévitable transformation à la clef. 

Oui, il y a de nombreuses planètes habitées ou séjournent des êtres qui ne nous ressemblent pas, au sens physique, mais également spirituel. Il existe dans l’univers toute la gamme de la civilisation, de puis la création jusqu’à l’extinction de la planète. C’est le cycle des « morts-renaissances » qu’il nous est facile d’observer sur notre très petite terre. Songeons à la multitude de créatures qui occupent l’univers et aux moeurs qu’elles pratiquent. Tout se passe comme dans un film pour nous qui allons de l’une à l’autre des planètes, dont nous observons la très lente évolution. Partout, il existe des conflits, sauf sur les planètes les plus évoluées où l’être a enfin pris conscience, après tant d’épreuves, qu’il doit vivre dans l’amour, le respect et la tolérance de tous ses congénères. 

Publié dans:SEXUALITE |on 20 juin, 2014 |Pas de commentaires »

L’intuition au service de la nature

 

images (22)La carrière de Natacha Calestrémé s’est bâtie sur son 6ème sens. Une précognition bouleversante sur le sort des abeilles a donné le jour à un documentaire, devenu une référence scientifique, et à un polar écologique haletant paru en novembre dernier.

Jamais elle n’aurait pensé que les images cataclysmiques qui lui ont traversé l’esprit, ce jour-là, deviendraient réalité. 

 

Pourtant, ce matin de mars 2005, Natacha Calestrémé, écrivain et réalisatrice d’une quinzaine de films, a vécu -ce qu’on appelle en parapsychologie- une précognition. En septembre 2003, le journal britannique The Guardian publie un article du chercheur Hans Heinrich Katz, conclusions de quatre années d’études. Les recherches montraient qu’un gène artificiel, présent dans la culture de colza OGM avait été transféré dans le corps des abeilles par le biais d’une bactérie. Bactérie présente dans l’estomac du corps humain. Personne n’y prêtera attention. Deux ans plus tard, l’article est repris sur le Net. Toujours aucun retentissement. 
En lisant cet article qui, tout de suite, a retenu son attention, Natacha Calestrémé éprouve un terrible pressentiment. «  J’ignore pourquoi mais dès les premières lignes, mon pouls s’est accéléré. J’ai soudain l’intuition que l’homme avec sa manie de bouleverser les écosystèmes, de transformer le vivant en manipulant les gènes, va provoquer une hécatombe. Et que les abeilles vont être les premières victimes. Immédiatement, je vois le côté monstrueux de la situation  et l’aspect inéluctable de ce que ce gène peut engendrer: me viennent alors en tête des images de centaines de milliers d’abeilles décimées. Tout cela me paraît pourtant tellement énorme que j’ai dû mal à croire qu’un tel désastre peut réellement avoir lieu. » 
De cette vision qu’elle considère encore comme improbable naîtra l’idée d’écrire un roman futuriste, avec comme postulat de départ une mortalité massive chez les abeilles. Pour le rédiger, l’écrivain entame dès 2006 un travail de longue haleine, et étudie de près les hyménoptères. Un an plus tard, en août 2007, cette hécatombe a réellement lieu. Les impulsions électromagnétiques émises par les antennes-relais et le cocktail détonant pesticides-fongicides-insecticides, aspergé sur les cultures agricoles, affaiblissent les butineuses qui ne sont alors plus immunisées contre les virus, les bactéries et autres parasites en tout genre. Conséquence : 60 à 90% des abeilles domestiques meurent aux Etats-Unis, en Allemagne, en Chine, en Italie, en Pologne, en France… Sans abeilles, pas de pollinisation. Pas de pollinisation, pas fruits ni de légumes. Une drame pour l’humanité et l’avenir de la planète dont tous les journaux feront l’écho. 
Natacha Calestrémé n’aurait jamais imaginé deux ans plus tôt que cette sensation dans sa poitrine serait, en fait, une perception de l’avenir. Ses recherches menées très tôt, avant tout le monde, lui permettent alors d’être la première à proposer un film d’enquête sur le sujet. Son documentaire, Disparition des abeilles, la fin d’un mystère, cinq fois primé, reste aujourd’hui encore une référence scientifique en la matière. S’ensuivra Le Testament des abeilles, un polar écologique haletant, très bien écrit et extrêmement bien documenté, paru en novembre 2011 (éditions Albin Michel). Six ans après cette incroyable précognition, ce livre -qui devait au départ raconter une fiction futuriste- s’avère finalement être un roman basé sur un fait devenu malheureusement très actuel : la mort massive des abeilles, un drame écologique bien ancré dans le présent.C’est grâce à ce 6ème sens, particulièrement développé, que toute la carrière de Natacha Calestrémé s’est bâtie. Cette intuition lui a permis de récolter des images étonnantes pour chacun des films de sa toute première série documentaire, Les Héros de la nature, qu’elle a réalisée en 2005. Comme « connectée » à la nature, elle se souvient être parvenue à filmer exactement ce qu’elle souhaitait en anticipant chaque déplacement des animaux, pourtant réputés pour leur imprévisibilité. « En s’oubliant totalement, en réalisant qu’on est juste invité sur terre, en essayant de rester humble, on reçoit des signaux de l’Univers et on peut espérer pressentir ce qu’il va se passer. »
Ce sens de l’intuition chez l’écrivain-réalisatrice est loin d’être un cas isolé. De nombreuses œuvres artistiques sont nées d’une forme de perception extrasensorielle. Pour Natacha Calestrémé, cela n’a rien d’étonnant : « Tous ceux qui exercent des professions artistiques développent une part d’imaginaire qui leur permet de se connecter à une autre réalité, accessible en laissant tomber notre esprit qui est sans cesse en mode analytique. Les artistes ont un côté désinhibé, ils se mettent moins de barrières. Ils croient peut-être plus en leur imagination, et osent la rapprocher de la réalité en défiant l’impossible. Pour moi, se fier à son intuition c’est accepter que le hasard n’existe pas. » Découvrir son site : www.natachacalestreme.fr »
Publié dans:NATURE |on 20 juin, 2014 |Pas de commentaires »

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