Etudes sur les OVNI

 

extraterrestresSelon les études d’ufologues, il a été avancé que la proportion de méprises et de canulars dans les observations d’OVNI se situe entre 80% et 90% des cas. Cependant, on peut reprocher à ces études d’être fondées sur des bases de données statistiques peu fiables. Et parmi la très grande majorité des cas non élucidés, il est raisonnable de penser qu’il s’agit d’erreurs et de canulars. Fondamentalement, ce n’est pas parce qu’un cas est non expliqué qu’il soutient l’hypothèse extraterrestre : il est seulement non expliqué.

Cependant, les ufologues s’intéressent au petit pourcentage, ou même aux quelques dixièmes de pourcent de cas mystérieux. Jean-Pierre Petit, un auteur très controversé, prétend dans ses ouvrages que les États-Unis développent des prototypes volants dont la forme et les performances approchent celles attribuées aux OVNI. Les cas les plus célèbres sont ceux des avions furtifs F-117 et B-2 de l’US Air Force, parfois pris pour des OVNI entre la fin des années 1970 et le début des années 1990. Jusqu’à leur révélation au public, l’existence de ces avions était énergiquement niée par les USA.

De plus, depuis la fin des années 1940, le phénomène OVNI a souvent été utilisé par les militaires pour couvrir leurs expériences, dont l’exemple le plus célébrissime demeure l’incident de Roswell. Grâce à une habile mise en scène, l’armée américaine avait pu faire croire qu’elle voulait dissimuler un crash d’OVNI, si bien que jusqu’en 1994, personne n’avait pu soupçonner la véritable nature de l’engin de Roswell : un ballon espion de type Mogul, projet à l’époque TOP SECRET de la fin des années 1940. Cette tactique ayant été utilisée plusieurs fois avec succès, l’attitude la plus raisonnable, en fonction du principe épistémologique du Rasoir d’Ockham, est d’admettre qu’une bonne partie des cas vraiment mystérieux sont d’origine militaire et/ou terrestre. 

En mars 1997, une formation lumineuse survole la ville de Phoenix (Arizona), plus de 200 témoins se signaleront auprès des autorités locales et l’objet sera filmé par neuf vidéastes différents (éliminant tout risque de méprise ou d’erreur de parallaxe).

Il existe de très nombreux sites exposant des vidéos de plus ou moins bonne qualité, vous pouvez en avoir un aperçu sur le site de La Centrale Ufologique, réseau international d’études du phénomène ovni.

L’observation de Campeche, au Mexique, eut lieu en 2004 lorsqu’une caméra infrarouge d’un avion de l’Armée de l’Air mexicaine filma 11 ovnis dans l’espace aérien mexicain. L’explication sceptique de ce cas est que la caméra infrarouge a filmé des torchères des puits de pétrole (détectable à très grande distance par une caméra infrarouge à cause de la chaleur que dégagent les torchères). Dans ce cas, un indice révélateur était que si la caméra avait bel et bien filmé quelque chose, les pilotes de l’avion n’avaient rien vu à l’oeil nu…

Le site Australian UFO Wave 2006 recensant de nombreuses vidéos d’OVNI prises en Australie en 2006, s’est révélé être un canular élaboré par un étudiant en cinéma australien.

 http://www.asiaflash.com/

 

Publié dans : O.V.N.I et E.T. |le 4 mai, 2014 |Pas de Commentaires »

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