Archive pour le 13 mars, 2014

L’EXPERIENCE DE LA LUMIERE EN SOI

 

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Tu as fait plusieurs fois, en méditant, l’expérience de la “lumière dans la tête”. Cette lumière, c’est la Conscience de Soi.

SOI = SOL = SOLEIL.

Ce n’est pas la conscience limitée, étriquée du petit Moi, mais celle du Grand Soi, la seule qui ne connaît pas de limites. Fais avec moi, si tu le veux bien, l’expérience de l’expansion de conscience, grâce à cette prise de conscience du Soi : De là où tu te trouves maintenant, élève ta conscience au-dessus de ta tête et regarde-toi, ton corps bien sûr, dans ce lieu où tu te trouves. 

Tu n’as pas besoin de voir comme avec tes propres yeux, bien nettement, mais seulement en avoir pleinement conscience. Puis, lentement, élève ta conscience au-dessus de la maison où tu te trouves, et regarde autour de toi. Tu aperçois les arbres, les rues qui entourent cette maison. Maintenant, élargis ta conscience jusqu’à ce qu’elle englobe le village ou la ville où tu te trouves. Tu ressens la “température” des gens qui y vivent, leurs vibrations, et tu peux même y associer une couleur, un rythme, une sensation… 

Ensuite, élargis ta conscience jusqu’à ce qu’elle englobe le pays tout entier. Tu peux

visualiser les contours de ce pays, avec ce que vous appelez ses frontières : les chaînes de montagnes, la mer ou l’océan. Tu prends ici conscience de la rotondité de la Terre, tu vois les nuages s’effilocher à l’horizon, et le temps s’étire lui aussi dans la nouvelle conscience que tu expérimentes… 

Maintenant, élargis ta conscience jusqu’à ce qu’elle englobe le continent où tu te trouves. Les pays proches du tien t’apparaissent nettement, avec toutes leurs particularités : montagnes, lacs, mers, sommets enneigés, villes et villages. Elargis encore ta conscience jusqu’à ce qu’elle englobe la Terre entière, et ressens cette planète où tu es né comme un enfant du Soleil, avec son satellite qui semble tourner autour d’elle comme un enfant auprès de sa mère. Grâce à cette conscience planétaire, que tu as maintenant, élargis encore ton champ de conscience jusqu’à ce qu’il englobe le système solaire dans son ensemble. Prends place où tu le désires dans ce système solaire ; choisis la planète ou l’astéroïde qui te convient, c’est là où ton âme aime se reposer lorsqu’elle transmigre d’un corps à un autre. C’est son lieu de prédilection, sa vraie demeure dans le système solaire… 

Puis, lentement, élargis encore ta conscience jusqu’à ce qu’elle englobe la galaxie toute entière. Visualise la Voie Lactée au sein des autres galaxies, et regarde-la tourner calmement au milieu de son groupe… 

Tu es un enfant de l’Univers qui regarde un autre enfant de l’Univers, petit en apparence car tout est relatif dans le Monde de la Manifestation. Maintenant, élargis encore cette Conscience jusqu’à ce qu’elle englobe l’Univers entier, qui n’a pas de limites, et ressens cette infinitude, ressens cette immensité, cette Eternité en toi. Tu es le JE SUIS en toi, éternellement, infiniment, pour les siècles des siècles… 

Repose ton esprit un moment dans cette infinitude et, dans la Paix de ton âme, rejoins le centre de Paix et d’Amour qui réside en ton cœur… Place ta conscience en ton cœur en revenant dans ton corps, ici et maintenant, et ressens l’expansion de conscience que tu viens de vivre au milieu de ta poitrine, dans ton propre cœur précisément. 

Oui, ton cœur peut s’ouvrir de la même manière, infiniment et éternellement. Dès que tu en feras la demande ou que tu en ressentiras le besoin, il te suffira de revivre cette expansion de conscience en toi-même. 

Paix en ton cœur et en ton âme, frère de Lumière.

Sois béni. Je t’aime.

Un Guide

 

EXTRAIT de : Messages aux frères de Lumière – URIEL et ses frères / issus de Les Livrets bleus de l’Association AQUARIUS par Patrick Giani

 

Publié dans:LUMIERE |on 13 mars, 2014 |Pas de commentaires »

La lumière sur la planète : Pléiades

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L’impression de détachement descendit en moi et j’eus une vision dans laquelle je me découvrais comme l’une des nombreuses volontaires pour la grande expérimentation de procréation. Nous étions toutes enceintes.

Eleura était sur le point d’accoucher et nous nous empressions autour d’elle dans ce moment important. C’était un grand honneur que ce travail car nous étions conscientes que nous apportions la lumière sur une planète d’où elle était absente. Beaucoup de femmes avaient été inséminées artificiellement, à partir de la semence de notre propre race mais génétiquement modifiée par celle empruntée à une race bipède de la Terre. Nous escomptions pouvoir produire un nouvel être, capable de survivre au soleil et à l’atmosphère de cet endroit. Plus important encore : les nouveaux enfants ainsi conçus appartiendraient à la lumière. La naissance se fit rapidement, sans douleur, comme c’est toujours le cas pour les femmes de la Lyre. Je baissai les yeux pour voir l’enfant émerger. L’être qui apparut était couvert de poils noirs denses et drus. Le nouveau-né luttait pour respirer à l’intérieur de cette enveloppe velue. Les femmes reculèrent, poussant des cris d’horreur et se regardant l’une l’autre, sachant qu’elles portaient probablement aussi le même genre de monstre au sein de leur propre corps. Il fallut maintenir et apaiser Eleura

Un des hommes présents dégagea l’enchevêtrement des poils pour parvenir au petit visage du nouveau né dont la peau était noire comme du charbon. Dans nos efforts primitifs et précipités de produire un croisement stable et compatible avec le singe bipède, nous avions créé quelque chose qui était réduit à une séquence commune des cellules de nos deux races. Les poumons du minuscule petit être étaient encore plus sensibles que les nôtres à l’atmosphère riche en carbone. Un simple regard me confirma qu’en dépit de son apparence, c’était un être de lumière. La tête était aussi plus grande, plutôt comme les nôtres. L’amour qui palpitait en moi pour cet enfant était indescriptible. Plusieurs femmes s’évanouirent et d’autres s’enfuirent en pleurant. Soudain, je fus prise de vertige .Je me redressai. John me regardait avec une expression curieuse. Karen se précipita

.- L’as-tu vu ?

- Oui.

- Comment avons-nous pu survivre à de telles épreuves? lança Karen. Quand je pense à ce que nous avons dû supporter pour finalement nous retrouver dans une situation pire que celle dans laquelle nous étions avant d’avoir commencé! Je voulais tuer l’enfant qui venait de mes entrailles. Toutes les femmes avaient aussi des pensées dont elles n’auraient jamais cru être capables. Elle essuya ses larmes et je me remis debout en tremblant. Mes oreilles gardaient le souvenir du son que faisait le nouveau-né dans sa lutte désespérée pour respirer. Soudain, je me sentis épuisée et j’avais envie de dormir et de pleurer en même temps. C’était plus que suffisant pour une seule journée.- Rentrons, déclarai-je, nous en parlerons demain. Ce soir-là, nous avions, John et moi, un dîner pour une association caritative. Depuis le patio, j’aperçus Gerry Bostock et j’allai vers lui pour lui faire part des évènements qui s’étaient déroulés plus tôt à Kariong. Juste au moment où j’allais ouvrir la bouche, il me présenta à Margaret, une femme aborigène. Cette dernière avait lu mon premier livre et elle été très enthousiaste. Elle saisit ma main :

- Vous n’auriez pas pu avoir accès à toute cette information, dit-elle, à moins qu’un pouvoir supérieur ne vous y ait aidée. Maintenant que je vous ai rencontrée, il est évident que vous êtes inspirée par un être pur. 

Cet être travaille par votre intermédiaire. Vous n’avez pas fini d’écrire sur ces thèmes, chaque jour vous apportera son lot de révélations. Ce n’était donc pas terminé. Les évènements étranges de la journée se poursuivaient. Gerry toucha mon épaule et me fit un clin d’œil 

.- Voyez-vous, nous autres Koori, nous pensons que nous sommes la race la plus ancienne de l’humanité. Nous savons que vos anthropologues perpétuent la théorie de ses débuts en Afrique mais ils s’entêtent à nous oublier, nous, le chaînon manquant. Son sourire était chaleureux et il désignait le ciel. 

- Nous sommes des gens venus des étoiles, et nous avons atterri ici au travers des âges depuis différents points de la galaxie. Quand j’étais petit, ma grand-mère me montrait les Pléiades et me disait que c’était de là que venaient nos ancêtres. Il nous est facile de croire en l’existence des extraterrestres car c’est précisément ce que nous sommes. Tous les trois, nous éclatâmes de rire. Leurs immenses yeux noirs étaient brillants d’amour. La journée m’avait exténuée. Allongée dans la quiétude de la nuit, mon mari reposant calmement auprès de moi, je ne pouvais m’empêcher de revivre toute cette journée qui aurait pu être directement inspirée de  La Guerre des Etoiles. 

Chaque mot y avait été prononcé sur un ton assuré. Je m’étais souvenue avoir assisté à une naissance, produit d’une expérimentation génétique qui avait terriblement mal tourné et pourtant j’avais été submergée d’un fantastique sentiment d’amour. Puis, Gerry et Margaret m’avaient hypnotisée avec leur charme aborigène. Le souvenir de ce minuscule visage noir à Kariong faisait remonter cette formidable tendresse avec plus de vigueur encore, au-delà de tout ce que je n ‘avais jamais pu ressentir.

Cette femme que j’avais été dans ce passé ancestral était capable de sentiments tellement plus forts que ce que j’aurais imaginé. Qui était-elle? Étais-je réellement elle dans cette vie présente ? J’eus enfin la vision de l’enfant qui, quatre jours après sa naissance, mourut dans une angoisse et un chagrin écrasants, source de l’intériorisation de la culpabilité et des émotions qui s’ensuivirent pour moi. Au plus profond, je reconnus les mêmes émotions refoulées en moi et enfin je pouvais identifier leur origine. Était-il possible que je les aie portées pendant près d’un million d’années? Je voulais pleurer pour ce petit bébé mais je ne pouvais pas.

Extrait de « Contacts Avec Les Pléiadiens : La Mission Du Rexégéna » recopié par Francesca    – paru aux éditions Hélios par Valérie J. Barrow

Publié dans:LUMIERE, PLEIADES |on 13 mars, 2014 |Pas de commentaires »

Amour véritable et émotion

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Il existe donc une gamme infinie d’émotions, qui se situent entre l’amour humain ordinaire et l’amour divin. Les psychologues indous ont décrit avec un luxe de détails toute une hiérarchie de « rasa » ou saveurs émotionnelles correspondant aux différents niveaux évolutifs de l’amour, depuis l’émotion amoureuse libidineuse, jusqu’à l’amour mystique, en passant par l’amour « tendresse », par l’amitié pure, par l’émotion esthétique, par la dévotion. 

Disons tout de suite que pour Krishnamurti, ainsi que pour les maîtres du Bouddhisme Zen et les Advaitistes, l’Amour divin ne se perçoit pas sous la forme d’une émotion. L’énoncé d’une telle affirmation provoque en général un mouvement de recul ou de surprise chez la plupart.

L’amour divin ne peut-il donc être « éprouvé » ? 

Certainement qu’il peut être « éprouvé », mais d’une façon telle qu’il est impossible de la définir.

Dans ce domaine, chaque mot devient un piège. L’Amour véritable est un « Etat d’Etre impensable, incomparable ». Il est, à fortiori, rigoureusement impossible de le définir dans les termes du langage courant. Les philosophes orientaux sont plus prudents que nous à cet endroit. Ils nous disent en effet :  « Ceux qui le connaissent n’en parlent pas. Ceux qui en parlent, ne le connaissent pas. » 

Voilà le comble du paradoxe !

Tout en admettant qu’une grande part de vérité se trouve dans cette pensée, nous constatons que la plupart des Grands Sages, tels le Bouddha, Jésus, Ramakrishna, le Maharshi, Krishnamurti ont proclamé aux foules la vision nouvelle résultant de leurs expériences divines. Nous ne pouvons donc définir l’Amour véritable. Définir l’Amour divin équivaudrait à définir le Divin Lui-même. Ce sont là de pures impossibilités, car l’Infini ne se laisse pas circonscrire par les cadres rigides et limités de nos définitions. 

Pour Krishnamurti, le processus de l’émotion n’est pas différent de celui de la pensée. Les émotions, les pensées, les plaisirs sont considérés d’un même point de vue : ce sont les éléments essentiels du processus du « moi ». Il y a là, autant de distractions que nous poursuivons irrésistiblement pour tenter de recouvrir une pauvreté intérieure fondamentale « L’esprit », dit-il (Krishnamurti Ojai 1949, p. 183) « ne peut jamais expérimenter; il ne peut connaître que des sensations. L’expérience n’a lieu que lorsque l’esprit cesse d’être l’expérimentateur ». L’état d’amour véritable ne se réalise que par la dissolution du processus du « moi ». 

« Il nous faut parvenir à une fin », nous dit encore Krishnamurti (Ojai 1949, p. 183), « ce qui n’implique ni un désespoir, ni une terreur. Connaissez le fonctionnement de l’esprit; voyez ses rouages, et lorsque vous l’aurez vu dans son ensemble, il parviendra à sa fin, sans que vous ayez eu à imposer cette fin. Alors seulement sera possible ce  8renouveau qui est Eternel ». Dans une telle réalisation les pensées et les émotions sont l’objet de processus totalement différents de ceux qui se déroulent chez l’homme ordinaire non intégré. Chez la plupart, la pensée et l’émotion sont séparées entre elles par des cloisons étanches. 

Dans le cas de l’homme intégré, il y a non seulement équilibre entre les fonctions affectives et mentales mais intégration. Nous pourrions dire qu’un tel homme tend plus à penser par le cœur et à sentir par l’esprit. C’est là, l’une des raisons pour lesquelles Krishnamurti emploie souvent l’expression « penser-sentir » ou « esprit-cœur ». La condition de déséquilibre dans laquelle se trouvent nos facultés affectives et mentales et le manque de coordination existant entre elles entraînent une dissociation de notre structure psychologique. Cette dissociation est responsable de la faiblesse dont nous faisons preuve vis-à-vis des images mentales qui nous sollicitent. 

« Nous sommes plus souvent « agis » que nous agissons intégralement nous mêmes », disait Bergson. Et comme l’exprime C.G. Jung, nous sommes possédés par nos facultés. Nous ne les possédons pas. L’homme intégré par l’expérience de l’amour véritable « possède » ses facultés. Il n’est plus « possédé » par elles. Il les utilise en parfaite connaissance de cause. Il est libre d’elles.

Ceci signifie qu’un homme intégré peut éprouver certaines émotions, certaines pensées, mais il est libre de toute « auto-identification » à leur égard. Cette attitude n’entraîne pas un amoindrissement des facultés mais leur plus haut épanouissement. 

EXTRAIT de : L’Amour Humain  A L’Amour Divin de Ram LINSSEN -  Editions ETRE LIBRE

 1953 –  http://www.revue3emillenaire.com/doc/livres/Robert-Linssen-Amour-Humain-Amour-Divin-1953.pdf

 

 

Publié dans:AMOUR |on 13 mars, 2014 |Pas de commentaires »

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