Archive pour le 8 février, 2014

N’ayons pas peur de mourir

Extraits du livre de

Nicole Montinéri

téléchargement (3)Je n’ai pas « vu » Dieu, cet Absolu qui n’a pas de nom. Cela aurait été une image de plus, une simple production de l’esprit. C’est le mental qui attribue à ce mot de Dieu une entité qu’il personnalise.  Cependant, je savais être en présence d’une Intelligence qui se conçoit Elle-même, se manifestant en une énergie qui pénètre tout et en laquelle est tout pouvoir.

           Au sein de cette énergie lumineuse qui se meut éternellement en elle-même, je perçus clairement la Transcendance qui répondit à Moïse : Je Suis Cela qui Est. Immédiatement, sans ambiguïté, une communication s’installa. Ce qui est depuis toujours apparut dans l’espace libre de ma conscience. Celle-ci recevait des informations dont elle percevait instantanément la signification. Tout était clair. Chaque information était parfaitement adaptée à ma conscience. Elle était investie de perceptions qui la dotaient d’une compréhension profonde et subtile de la vie. Tout était accessible, comme si ma conscience ouverte et la Conscience cosmique se reflétaient parfaitement, dans cet accomplissement d’une existence voulue par Elle.

           Les informations semblaient toutes arriver simultanément, dans cette dimension atemporelle. Elles ne constituaient pas un savoir, ne passaient pas par la formulation de mots, l’élaboration de pensées ou d’images. La conscience, parce qu’impersonnelle et transparente, était devenue connaissance. La compréhension était directe et sans effort. Elle ne produisait aucune réaction, aucune émotion, car j’étais vide de toute mémoire. Elle dépassait de loin les capacités mentales. C’était comme si je percevais avec l’Intelligence, comme si je voyais avec Son regard. J’étais le fragile réceptacle de vérités intransmissibles, car intraduisibles par des mots. Ce que j’ai perçu se situe au-delà de l’expression de notre langage. Les mots ne peuvent traduire que des images ou des concepts liés à la dimension terrestre espace-temps au sein de laquelle nous évoluons. Ils ne pourront jamais exprimer les perceptions connues dans cette autre réalité. Bien que mon cerveau fût inactif durant toute cette expérience, je me souviens cependant avec précision de la connaissance essentielle de l’origine de l’univers et du sens de la vie à laquelle j’ai eu accès. Je compris la signification de l’univers, perçu comme un ensemble cohérent, comme un tout harmonieux qui me donna la certitude d’appartenir à une unité cosmique. Je saisis la raison d’être de tout ce qui existe. Rien ne se crée en vain. Chaque chose a sa juste place. L’Intelligence sait parfaitement ce dont la création a besoin, ce qui lui convient pour son développement. Je perçus la cohérence des évènements de tous les temps, leur enchaînement sans commencement ni fin. Un processus cosmique, ayant un sens, se déroule. Il s’agit, pour ses créatures, de se laisser guider, de s’abandonner sans réserve à l’énergie de l’Intelligence qui façonne sans cesse la marche du cosmos. Tout, absolument tout, est contenu en elle : nos existences, bien sûr, mais aussi la moindre de nos pensées.

           J’avais le sentiment que mon identité était parfaitement connue de cette Intelligence. Ce qui suggère un lien permanent indéfectible et montre l’extrême importance de notre vie sur la terre, de nos actions,  de nos relations avec les autres, placées dans ce contexte du sens de la création et du rôle de nos existences en son sein. L’Intelligence ne m’est pas apparue comme une pure abstraction. Toutes les formes manifestées de l’univers sont inséparables de Sa conscience. Tout provient d’Elle et y retourne. Tout ce qui existe dans l’univers a sa source en Elle, sa substance en Elle, son sens en Elle.

           La vie se présenta à moi éclairée depuis sa source. C’est dans la lumière de la Conscience suprême que se crée l’univers, que les formes naissent et se dissolvent. Cette lumière est aussi la substance de la part de notre conscience qui demeure reliée à la vibrante réalité. Cette conscience pure, conscience sans objet, est la claire connaissance. Elle est immuable, éternelle, absolue. C’est pourquoi elle est réelle. Elle est même la seule réalité. Elle est notre véritable nature. L’univers entier se trouve en son sein. Il n’y a rien qui soit à l’extérieur, parce que le monde et ses manifestations ne peuvent être appréhendés que par la conscience. Sans son miroir, on n’aurait aucune image, aucune représentation.            

           Lorsqu’on comprend que chaque chose fait partie de nous, on connaît tout de l’action de l’énergie cosmique sur l’univers, sur notre monde changeant et multiple, sur nos existences fragiles. C’est une compréhension sans la moindre réflexion, car aucun de nos raisonnements, aucune de nos facultés intellectuelles ne peuvent cerner la réalité ultime. La connaissance suprême ne prend pas sa source dans le mental, mais dans la conscience impersonnelle. Tout est perçu intensément dans la lumière qui la baigne, qui la fond dans la Conscience cosmique. Au sein de cette Conscience, notre propre conscience est légère, car vide. Seulement conscience-de-soi, et non conscience d’un objet. Débarrassée du poids de l’ego, dépourvue de toute identification. Ce vide, potentiel infini, est plénitude. Les anciens textes sacrés indiens expliquent que la vacuité est la plus haute forme d’énergie et que d’elle émerge la multitude des manifestations de l’univers. C’est cette plénitude que ressent la conscience lorsqu’elle s’immerge totalement dans l’énergie vide d’objet. Une plénitude vibrante d’amour et de connaissance, l’un toujours uni à l’autre. Un espace sans direction, immobile, non créé et qui permet à toutes choses d’exister. Notre conscience est alors Je Suis. Pleine de la Présence divine. Ce fut la plus haute connaissance qui me fut révélée.

VU su http://www.laconscience-espace.com

Publié dans:La MORT |on 8 février, 2014 |Pas de commentaires »

Se sentir chez soi sur Terre

Pamela transmet Marie Madeleine 

Pour le fichiers audio, cliquez ici 

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Chers amis, chers hommes, chères femmes,

Cela me remplit de joie d’être avec vous en cette claire matinée. Nous sommes de vieux amis. Nos chemins se sont croisés maintes fois dans le temps et l’espace. Ressentez notre vieille amitié, nous faisons partie de la même famille. Appréciez un moment ce sentiment de familiarité, ce retour à la Maison. Détendez-vous simplement et laissez aller toute tension en vous. Visualisez les tensions s’écouler dans la Terre qui les neutralise. Sentez votre corps se détendre et s’alourdir. Recevez en retour l’énergie de guérison en provenance de Mère Terre et laissez-la entourer vos pieds et vos jambes et circuler dans votre bassin et votre ventre. Sentez-vous soutenus par la Terre. Vous êtes en sécurité.

Ressentez le rythme de la Terre, lent et stable. C’est ce rythme que vous cherchez. Votre âme vient d’une sphère différente, et lorsqu’elle descend, elle doit apprendre à s’ajuster au rythme de la Terre. Votre âme doit demeurer dans un corps et apprendre à utiliser un mental, et cela peut la perturber. L’âme est sur une voie d’apprentissage. Ce n’est pas seulement vous en tant qu’humain qui apprenez, mais votre âme aussi apprend et grandit.

Dans votre âme, vous portez des mémoires douloureuses concernant la vie sur Terre et par conséquent, il n’est pas évident pour vous de faire confiance à la Terre et de vous abandonner à elle. Il peut y avoir un blocage dans votre corps vous empêchant de vous détendre et de vous sentir en sécurité ici. Ce blocage est une énergie, ce n’est pas seulement quelque chose de physique. En réalité, il n’a pas été causé par la Terre, mais par ce qui vous est arrivé dans le monde humain : la négativité que vous y avez vécue, la douleur d’être rejetés et de pas convenir. C’est pour cela qu’il vous est difficile de vous sentir à l’aise ici.

Je veux vous rappeler la vraie nature de Mère Terre. C’est un Ange. Pensez à la beauté des forêts, des océans, des fleurs. Telle est la vraie nature de la vie sur Terre et vous participez à cette majestueuse réalité. Vous êtes comme des fleurs, mais les fleurs ne peuvent s’ouvrir que si elles sont fermement enracinées. Il vous est indispensable de vous sentir chez vous sur Terre pour être capables d’exprimer votre lumière. Je vous invite donc à présent à vous connecter à la Terre, à l’Ange qu’elle est. Ressentez son énergie au fond de votre corps, vous êtes son enfant et vous pouvez vous détendre.

Imaginez maintenant que vous marchez dans un bel endroit naturel. Ce peut être dans une forêt, au bord de l’océan ou dans un désert. Faites en sorte que cette vision soit très réelle et vivante pour vous. Ressentez les éléments de la Nature, le vent, le soleil, l’air. Ressentez le sol sous vos pieds. Asseyez-vous et posez vos mains sur le sol. Permettez à la Terre de vous affecter, de vous guérir, et de vous remémorer votre partenariat avec elle. Votre âme veut être ici, même si elle a été blessée sur Terre, surtout par la peur et les conflits présents dans la société humaine. Mais en tant qu’êtres humains, vous êtes aussi connectés à la nature, à l’harmonie et au rythme qui se trouvent ici. Et si vous étreignez la nature, au dedans et au dehors, il vous est possible d’entendre clairement le message de votre âme.

Vous êtes donc assis sur la Terre. Ressentez de l’énergie venir à vous d’en-haut. Vous êtes en mesure de la recevoir, car vous êtes maintenant connectés à la Terre et à son énergie. Ces deux énergies sont faites pour être ensemble. Laissez à présent cette énergie de votre âme briller sur vous comme un soleil.

Appréciez-la un moment.

Souvent, lorsque vous vous connectez, ou essayez de vous connecter à votre âme, votre mental interfère. Vous voulez obtenir des informations concrètes, pratiques à propos de votre vie. Mais pour recevoir des informations réelles, il est nécessaire d’abord de modifier votre conscience, car le besoin d’information, le besoin de savoir quoi faire proviennent souvent de la peur. D’abord, vous avez besoin de vous détendre complètement, et d’être dans un état de rêverie éveillée, laissez courir votre imagination. Entrez maintenant dans cet état.

Imaginez que vous êtes complètement libres, vous n’êtes pas limités par les lois de la société humaine. Vous êtes des anges, et comme des papillons, vous allez d’une fleur à l’autre. Demandez-vous : « Qu’est-ce qui me donne de la joie dans ma vie ? » Ne pensez pas aux résultats que cela va vous apporter, focalisez-vous seulement sur la joie et l’inspiration que vous ressentez. Il se peut que des choses très simples telles qu’une simple promenade ou passer un moment seuls, dans la tranquillité, vous inspirent. Ce qui est important, c’est de reconnaître le langage de votre âme. Elle ne parle pas d’une voix évidente, à laquelle vous êtes habitués. Vous avez l’habitude de vous parler de façon très sévère, de beaucoup vous critiquer. Vous avez une image mentale de vous telle que vous devriez être et vous vous comparez constamment à elle et vous avez l’impression d’échouer. Mais en fait, le réel problème, c’est de porter un jugement. Ce type de jugement, ce timbre de voix, ne proviennent pas de la nature.

Le langage de votre âme est très différent. Il est très doux. Il offre des suggestions, mais ne veut jamais vous forcer à faire quoi que ce soit. Demandez donc simplement à votre âme : « De quoi ai-je besoin maintenant ? » Et vous pourrez recevoir la réponse sous forme d’une énergie, pas nécessairement en mots. Laissez aller toutes vos expectatives. En tant qu’humains, vos problèmes sont souvent causés par le fait que vous avez un angle mort. Vous avez des croyances persistantes dont vous n’avez pas conscience et votre âme veut que vous sortiez de ces croyances. Cela signifie qu’il vous est nécessaire de lâcher prise de vos convictions les plus ancrées et de vous ouvrir à quelque chose d’entièrement nouveau. Laissez-vous surprendre par votre âme !

Donc, chaque fois que vous avez un moment de tranquillité et que vous avez envie de vous connecter à votre âme, lâchez votre mental et connectez-vous de manière joueuse, spontanée. Telle est la voie de la nature. Vous pouvez le constater chez les animaux et les plantes qui vivent sur Terre. Ils suivent joyeusement le rythme qui est le leur. Ils ne pensent pas au futur, et cependant ils sont parfaitement alignés. Vous faites partie de la nature et de la Terre. 
©Pamela Kribbe www.jeshua.net/fr

Traduction Christelle Schoettel                     

Publié dans:MARIE-MADELEINE |on 8 février, 2014 |Pas de commentaires »

Le Repas de Jésus

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jésus a dit : un homme avait des invités et lorsqu’il eut préparé le repas il envoya son serviteur afin qu’il convie les invités il alla au premier et lui dit mon maître te convie il dit j’ai de l’argent pour des marchands ils viennent ce soir et je leur donnerai des ordres je m’excuse pour le repas il alla vers un autre et lui dit mon maître te convie il dit j’ai acheté une maison et il me faut un jour je ne serai pas disponible il vint chez un autre et lui dit mon maître te convie il lui dit mon ami va se marier et je ferai le repas je ne pourrai pas venir excuse moi pour le repas il alla vers un autre et lui dit mon maître te convie il lui dit j’ai acheté une ferme et irai recevoir le revenu je ne pourrai pas venir je m’excuse le serviteur vint et dit à son maître ceux que tu as conviés au repas se sont excusés le maître dit à son serviteur va au bord des chemins ceux que tu rencontreras amène les pour prendre le repas les acheteurs et les marchands ne rentreront pas dans les lieux de mon père

Mt 22. 1-10 – Lc 14. 15-24

Que représente le repas auquel ces personnes sont invitées, mais qu’elles n’apprécient pas à sa juste valeur ? Est-ce une récompense céleste qui nous attend au terme de nos épreuves terrestres ? La dernière ligne du logion précise en effet qu’il s’agit bien du Père qui invite. Et qui sont les conviés, acheteurs et marchands , qui se sont excusés ? Ne s’agit-il pas de nous, qui aimons tant notre profit…? Et ceux qui, finalement, sont conviés à la fête parce qu’ils ont déjà entamé leur cheminement…? Ce festin pourrait-il faire partie de la réalité de cette vie terrestre…?

La réalité biblique du paradis terrestre est considérée comme une fabulation… Que cette vie puisse être vécue comme un festin nous semble tout aussi fantaisiste ! Notre expérience quotidienne s’oppose foncièrement à une telle vision. Pourtant ce n’est pas la première fois que cet évangile nous confronte à une réalité peu crédible. Dans l’ivresse qui est la nôtre, la pauvreté des ténèbres dans lesquelles toujours nous demeurons, dans un savoir prétentieux concernant Dieu et ses commandements, les lieux aussi où Il demeure, bref, dans l’orgueil qui nous pousse à nous considérer nous-mêmes comme les détenteurs d’une connaissance véritable, voir infaillible, il nous est quasiment impossible d’imaginer une réalité différente, qui serait la conséquence d’une vie vécue selon Sa loi d’harmonie… À l’invitation de cette loi, à laquelle répondent pourtant spontanément toutes les plantes, tous les animaux, toutes les cellules de notre propre corps aussi, à cette invitation notre moi reste sourd…

Ce que vous guettez cela est venu, mais vous ne le reconnaissez pas était dit au logion 51. Comme le nirvana pour le Bouddha, la participation dans la royauté du Père fait, selon Jésus, partie de la réalité de cette vie. Chez Luc (17. 21) aussi nous lisons : car le royaume de Dieu est au-dedans de vous … Une vie vécue dans l’unité avec l’Être absolu, qui est à la fois source et loi, qui est symbolisé par Jésus dans l’image d’un père, cela serait donc le repas auquel tous et toutes nous sommes conviés ici et maintenant.

Si la réalité d’un festin, comme celle du paradis terrestre, eût à l’origine fait partie du scénario de la création, qu’elle pourrait bien être la cause de la tournure désastreuse qu’ont prise les évènements ? Ce scénario pourrait-il encore être corrigé ? La réponse à cette question nous confronte à la responsabilité de chaque être humain sur cette terre. Car à lui seul est déléguée une liberté d’action. Le prix de cette liberté s’appelle toutefois responsabilité , tant individuelle que collective. Au logion 58 nous avons tenté d’évaluer la loi de karma  : dans l’action même réside sa conséquence. Toute action juste tente à rétablir l’harmonie, toute action fautive perturbe l’harmonie. Une action, émanant d’une conscience qui méconnaît les valeurs véritables, aura toujours des conséquences néfastes !

Depuis que l’homme, l’Adam, est apparu sur terre il a méconnu l’autorité du Père, a renié Sa loi d’harmonie. Toujours nous sommes l’Adam, car toujours ce sont nos désirs égocentriques qui déterminent le choix de nos actions. Ce qui est sacro-saint dans notre vie est moi, mon et ma… Voici ma famille ma maison, mon travail, mon droit, mon peuple, ma culture, ma foi… Il y a urgence à dé- mon -ter un certain orgueil, à dé-  -ter un bateau ivre… Non pas que nous ayons à répudier nos valeurs, mais une bonne dose de relativisation pourrait bien convenir…

Un arbre est constitué de milliards de cellules, qui toutes sont à l’écoute de Sa loi. Imaginez un instant que ces cellules se comporteraient comme des êtres humains… Il n’y aurait plus d’arbre mais un amas de poussière, car toute cohérence harmonieuse aurait disparu ! Ce qui détermine notre comportement n’est pas une responsabilité collective, mais un intérêt personnel. Cet état d’esprit est, depuis la chute d’Adam, à l’origine d’une spirale de négativité dont les conséquences sont devenues maintenant incommensurables. Car impitoyablement la loi fustige toute perturbation. Comme Jésus au logion 28, nous ne pouvons que faire un constat désolant et reconnaître notre propre responsabilité.

Ce qui sur cette petite planète nous unis tous et toutes est tellement plus important que ce qui nous sépare . Porter notre attention vers ces valeurs, qui nous unissent dans une même source de vie et sa loi, nécessite toutefois un abandon de préoccupations égocentriques, qui nous rendent sourds à l’invitation la plus essentielle. Celle ou celui qui a pris conscience de cette réalité et s’est engagé dans la voie d’un juste cheminement , est convié à la fête chez le Père.

Quelque soit l’image de cette réalité terrestre, qui puisse être la nôtre, jamais elle ne pourrait constituer une excuse pour méconnaître notre responsabilité ici et maintenant. Car tous ensembles nous déterminons aujourd’hui une qualité de vie pour tous ceux qui viennent après nous sur cette planète.

issu de   L’évangile de Thomas dévoilé – Sommairewww.unisson06.org

Publié dans:JESUS |on 8 février, 2014 |Pas de commentaires »

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