Archive pour le 27 octobre, 2013

Enquête sur la réincarnation


Enquête sur la réincarnation dans REINCARNATION telechargement-7par Patrice van Eersel

Nous avons été frappés, lors de l’enquête menée pour la revue Nouvelles Clés, par l’omniprésence de la question de la réincarnation dans à peu près TOUTES les grandes traditions spirituelles ; par l’acuité des questions qu’elle pose à l’esprit moderne ; par sa brûlante actualité dans les préoccupations de beaucoup de nos contemporains… Une dizaine d’auteurs et de journalistes sont donc partis sur le terrain (en France et à l’étranger) et en ont rapporté un matériel qui s’organise autour de trois pôles :

Un pôle Spirituel : qu’elles soient chrétiennes, juives, musulmanes, bouddhistes, chamaniques, ou (bien sûr) hindoues, aucune grande tradition n’échappe à la règle. Toutes ont quelque chose à dire sur la “renaissance” ou sur la “transmigration des âmes”. À tout seigneur, tout honneur : l’Inde fait l’ouverture du livre, avec un récit sur une extraordinaire fillette, Shanti Devi, dont le Mahatma Gandhi lui-même était convaincu qu’elle était une réincarnation “vérifiable”…

Un pôle Psychologique : de nombreuses psychothérapeutes utilisent aujourd’hui la méthode des “régressions dans les vies antérieures” comme outil de clarification et de projection – qu’ils y “croient” ou pas. L’une des plus fameuses de ces méthodes est le “Lying” pratiqué en France par Denis Desjardins.

Un pôle Historique : nous avons rassemblé une collection de faits, de croyances et de portraits à la fois édifiante, troublante et drôle. Le livre est clôt par une passionnante conversation sur le “ dialogue avec les morts ” entre le philosophe français Marc Sautet, initiateur il y a quelques années des fameux Cafés de philosophie, et Raymond Moody, l’auteur américain mondialement célèbre de La vie après la vie.

Des intervenants prestigieux : le rabbin Steinsaltz, le Cheikh Bentounès, de Gandillac, Catherine Lama,Yvan Amar, Matthieu Ricard, Dagpo Rimpoché ou encore Michel Cazenave.

Jamais l’intérêt pour la compréhension des états de conscience en rapport avec la mort ou l’après-vie n’a été aussi grand.
La juxtaposition d’approches psychothérapeutiques et religieuses nourrit une réflexion des plus fructueuses, bien inscrite dans la vision des choses du nouveau millénaire.

coédition Clés / Albin Michel

Publié dans:REINCARNATION |on 27 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

CIVILISATION ET SES ACCORDS

        

Les civilisations antiques étaient autant tournées vers la cosmogonie et pourquoi certaines d’entre elles avaient eu la connaissance de cette sagesse universelle. Comme les 4 accords Toltèques par exemple qui s’appliquent à l’édification d’une conscience individuelle basé sur son champ magnétique personnel, libérée de toute impureté qui nous empêcherait de vibrionner énergiquement sur une haute fréquence et donc d’être en accord avec la conscience universelle.

Ces quatre accords sont:

CIVILISATION ET SES ACCORDS dans ACCORD 4-accords-tolteques

 

N’est-ce pas là le vrai chemin de la sagesse qu’un « esprit » aura communiqué à cette civilisation?
Voir cette série vidéo sur les accord toltèques (pas de mal à vous faire du bien) en Play-list ( 12 vidéos): ICI

 

Publié dans:ACCORD |on 27 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

un terrier fossile


 un terrier fossile dans ANIMAUX prehis3

Pourquoi un reptile mammalien et un amphibien ont-ils été figés ensemble il y 250 millions d’années ? Des scientifiques mènent l’enquête…

C’est une découverte aussi rare qu’insolite. En examinant une collection de terriers fossilisés provenant de l’Evolutionnary Studies Institute d’Afrique du Sud, une équipe internationale de chercheurs a retrouvé, côte à côte, deux animaux préhistoriques qui n’avaient a priori rien à faire ensemble. Un reptile mammalien du genre Thrinaxodon (ancêtre des mammifères) et un amphibien majoritairement aquatique de type Broomistega qui se sont retrouvés figés dans des sédiments charriés par une inondation soudaine, il y a 250 millions d’années. 

Jusqu’ici, ce type de trésor échappait aux paléontologues, car on était incapable de connaître le contenu d’un terrier fossile sans le détruire. Cette découverte, la première du genre, a été rendue possible grâce aux dernières technologies développées en matière d’imagerie par rayons X, mises en oeuvre au synchrotron de Grenoble (ESRF). « Endécouvrant les résultats, nous avons été stupéfaits de la qualité des images, mais le moment le plus fort est survenu lorsque nous avons découvert une deuxième dentition complètement différente de celle du reptile », a raconté l’auteur principal de l’étude, Vincent Fernandez. Qu’était-il arrivé à ces animaux ? Et, surtout, que pouvaient-ils bien faire ensemble ?

Pas trace de lutte

Pour tenter de résoudre cette énigme, les paléontologues, qui viennent de publier leurs résultats dans la revue spécialisée Plos One, ont examiné les deux squelettes, extrêmement bien conservés, sous toutes les coutures. Et même s’ils ne peuvent être à cent pour cent certains du scénario, ils ont désormais une hypothèse privilégiée.

Le squelette du Broomistega conserve la trace de multiples fractures, mais tout montre que celles-ci étaient déjà sur la voie de la guérison lorsqu’il est mort enseveli. Hormis ces blessures datant de plusieurs semaines, aucune trace de lutte pouvant indiquer un rapport proie-prédateur n’a pu être mis en évidence. Le Thrinaxodon aurait donc toléré la présence de l’amphibien dans son terrier ? La chose pourrait s’envisager si le reptile mammalien avait tiré quelques avantages de cette cohabitation. Mais les scientifiques ne voient vraiment pas bien en quoi Broomistega aurait pu lui être utile. 

Squatteur

prehis4 dans ANIMAUXUne autre explication est plus plausible. Il y a 250 millions d’années, à la fin du Permien, la Terre a connu la plus dévastatrice extinction massive d’espèces de son histoire. Une crise biologique qui a conduit à la disparition de près de 95 % des espèces marines et d’environ 70 % des espèces terrestres de la planète. Pourtant, les ancêtres de mammifères, comme le Thrinaxodon, sont parvenus à survivre en creusant des terriers et en entrant dans un état de dormance leur permettant de réduire au maximum leur dépense énergétique. L’animal pourrait donc avoir été complètement assoupi et engourdi de sorte qu’il n’aurait même pas détecté l’intrusion du Broomistega. L’amphibien aurait ainsi profité de sa somnolence pour se réfugier dans son terrier et se protéger d’un climat devenu extrêmement hostile. Tous deux auraient ensuite été surpris par l’inondation qui a réalisé le moulage de leurs corps parvenus jusqu’à nous.

article vu sur   http://www.lepoint.fr  – de CHLOÉ DURAND-PARENTI

 

Publié dans:ANIMAUX |on 27 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

le curcuma ou « safran des Indes » pour une bonne digestion


La croissance exponentielle des études scientifiques publiées à son sujet prouve l’intérêt de cette plante digestive, si souvent employée en cuisine.

le curcuma ou

 Un peu de botanique

Connu depuis des millénaires, le curcuma est une plante herbacée et vivace. Le rhizome (la tige souterraine) donne naissance à une tige portant à la base des gaines foliaires et de très grandes feuilles pétiolées, acuminées et oblongues. Les fleurs apparaissent au niveau du sol et possèdent trois sépales soudés et trois grands pétales jaunes.

Originaire d’Inde, cette plante ne supporte pas le gel et elle exige une culture sous climat tropical (Asie tropicale, Afrique et Antilles). La récolte du rhizome est pratiquée une fois que les parties aériennes sont fanées, soit environ 8 à 10 mois après la mise en culture. C’est cette tige souterraine qui est employée en médecine.

Principales propriétés pharmacologiques

Le curcuma a constitué l’un des piliers essentiels de la médecine ayurvédique indienne. Son rhizome contient notamment des polyphénols (molécules organiques complexes), des polysaccharides (sucres complexes) solubles dans l’eau, des huiles essentielles et d’autres lipides.

L’Agence du médicament reconnaît qu’il a des propriétés cholagogues (facilitant l’évacuation de la bile) et qu’il stimule l’appétit. Mais il a également une activité anti-inflammatoire et antioxydante prouvée par différentes études. Le curcuma freine aussi le processus athéromateux qui obstrue les artères, en diminuant les dépôts lipidiques aortiques et les teneurs sanguines en graisses oxydées. Qui plus est, cette racine horizontale protège le système digestif et notamment le foie en cas d’agression.

Usages les plus fréquents

Rien ne vaut le curcuma pour lutter contre les troubles fonctionnels intestinaux (douleurs abdominales, ballonnements, diarrhée, constipation ou alternance des deux). Le rhizome de ce « safran des Indes » est un puissant antioxydant et anti-inflammatoire à visée générale et digestive. Il cicatrise la muqueuse intestinale et restaure ses fonctions. Antispasmodique, il améliore le travail du foie, de la vésicule biliaire et du pancréas.

Il se mélange avec l’artichaut, le radis noir et la fumeterre en cas de constipation d’origine biliaire (nausées, digestion difficile). Et avec le pissenlit, voire avec la gentiane, en cas de selles dures ou rares, notamment avec ballonnements. Quant au noyer, c’est un complément utile en cas de diarrhée.

Pour combattre les douleurs et brûlures intestinales, il est conseillé d’y ajouter de la réglisse, puissant anti-inflammatoire de la muqueuse.

D’autre part, il permet de combattre l’arthrose et les rhumatismes inflammatoires. Et l’ingestion d’un extrait alcoolique de curcuma pendant 30 jours abaisse les taux du mauvais et augmente ceux du bon cholestérol.

Précautions d’emploi

Comme toutes les plantes agissant sur le flux biliaire, le curcuma est à consommer avec prudence en cas de présence de calculs dans la vésicule biliaire. De plus, il est déconseillé lors de la prise de médicaments anticoagulants, ainsi que chez les femmes enceintes (mais pas celles qui allaitent).

À savoir

Le curcuma est également une épice très prisée. C’est l’un des constituants du curry, avec la coriandre, la cannelle, le piment de Cayenne, le girofle, la muscade et le gingembre. L’une de ses molécules actives, la curcumine, est un colorant jaune (E100) très utilisé dans l’alimentation (les moutardes, les fromages et les pâtisseries). 

Source

Monographie de l’Institut européen des substances végétales (IESV)

Publié dans:PLANTES |on 27 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

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