Archive pour le 26 octobre, 2013

La Grande Pyramide d’Égypte


Jésus lève le voile… 

Grâce à une scène de la vie de Jésus captée dans la mémoire du temps, je vous offre des clés afin de percer le mystère des pyramides d’Égypte. En effet, dans le cinquième tome de la collection « A travers les yeux de Jean », j’ai pu assister à l’initiation de Jésus dans la grande pyramide. En voici quelques extraits.

C’est au cours d’une soirée privée à laquelle Jean et ses compagnons assistent que Jésus évoque son initiation en Egypte. Il a souhaité que ses proches soient présents afin qu’ils bénéficient de sa rencontre avec différents Sages. Il précise d’emblée qu’en Egypte, tout est évocation. Les fonctions cosmiques ne sont jamais représentées directement. Elles sont incarnées en La Grande Pyramide d’Égypte dans JESUS 9782919537112_1_75toute vie et l’être humain doit les appréhender pour les vivre. L’Egypte est un livre de pierre où sont gravées des histoires mystiques. Les temps, les tombeaux, les dieux et les déesses, Pharaon lui-même, tous sont des représentations des lois universelles en action. L’apprentissage de la connaissance ne repose donc pas sur un e loi divine révélée comme dans les religions du Livre, mais sur l’expérience des Anciens qui ont vécu conformément à la Maât et ont montré la voie des vertus indispensables à son respect. Grâce aux scènes et aux hiéroglyphes issus de tous les éléments qui composent la nature – animaux, végétaux et minéraux – l’étudiant s’ouvre progressivement aux lois de l’univers. A travers son récit, Jésus évoquera donc lui –même des scènes et des symboles permettant à chacun de vivre sa propre initiation qui respectera son éveil et sa sensibilité. C’est aussi le rôle de la tradition orale de vous inviter à partager cette initiation orale de vous inviter à partager cette initiation de Jésus dans la Pyramide que j’ai enregistrée sur le CD joint au volume 5 de la collection « A travers les yeux de Jean ». 

DANS LE TEMPLE

Avant d’être initié, Jésus fait d’abord un séjour dans un temple afin de se familiariser avec cette tradition. Jésus est admiratif de l’ornementation du temps dont le rôle est uniquement initiatique : Sachez que tout y est symbolique et se rapporte à La Science magique et à l’Immortalité. Ici, tout est évocation pour éveiller la conscience du Divin en l’homme. La connaissance sacrée est exprimée à travers des scènes et non pas des mots… En Egypte, tout ce qui se rapporte à la connaissance et au monde invisible est construit en pierre afin d’en montrer la pérennité. En revanche, tout ce qui est éphémère est abrité dans des construction faites de terre crue et de paille. Le temple dans lequel Jésus se rend est un lieu qui reflète en tout point l’harmonie. L’ensemble de ce qui est dessiné, gravé et peint évoque les lois cosmiques. Tout y est donc chargé d’énergie set d’ondes de formes.

DESTINATINATION SACREE

320px-Abousir_Sahoure_01 dans PYRAMIDEQuand Jésus dit que dans ce lieu tout est symbolique et se rapporte à la Science magique et à l’Immortalité, cela doit nous rappeler que dans la pensée pharaonique, l’Egypte était la représentation de l’Au-delà et le gigantisme de ses constructions entretenait cette idée. L’architecture sacrée de tous les sanctuaires indique une destination mystique matérialisée par un axe qu’il convient de suivre en se conformant à la Maät. La direction indiquée est le Naos, le Saint des saints, partie centrale où se trouve la statue de dieu. De nos jours, les touristes y accèdent directement, mais l’initiation imposait que l’on chemine selon un itinéraire symbolique permettant de devenir soi-même l’offrande lors de l’ultime étape de la rencontre avec la divinité. Le temple est une invitation permanente à rejoindre l’invisible, en allant « au-delà » de l’humain vers l’âme qui, elle, ne quitte jamais le monde invisible, comme la statue du dieu résidait en permanence dans le sanctuaire. Quant à la Science magique évoquée par Jésus, il s’agit principalement de l’art de laisser l’âme agir en tout occasion et de réaliser ce que le profane nomme des prodiges.

CARTOGRAPHIE VIBRATOIRE

Lorsque Jésus dit : ici, tout est évocation pour éveiller la conscience du Divin en l’homme, il parle de la conscience que nous sommes des êtres divins. Dans les lieux sacrés, tout incite l’âme à la beauté et ce que l’homme vit doit lui transmettre cette beauté mais aussi la grâce et l’émerveillement afin de la maintenir dans son efficacité créatrice. L’initiation est une forme d’éducation supérieure qui pousse le récipiendaire à aller toujours plus loin dans la connaissance de lui-même et des mystères de la création. La connaissance des fonctions spirituelles en l’homme est accessible sous forme de représentations scéniques mais reste cachée au regard profane. En parcourant le temple, la sensibilité de l’initié agit tel un scanner et transforme dessins et hiéroglyphes en un parcours intérieur, sorte de cartographie vibratoire de la montée vers Dieu. A l’intérieur du temps, reflet de l’intérieur de soi, tout est magique et invite à sentir vibrer la divine présence. Entrer dans un temple, c’est donc entrer dans une « image » qui parle du Soi : les hiéroglyphes, les scènes et leur orientation, les couleurs et les sculptures, tout nous montre qui nous sommes.

AU-DELA DES APPARENCES

Jésus évoque alors le symbole Oudjat : Puis un prêtre d’une grande dignité, royal dans ses vêtements dorés est arrivé. Ses yeux étaient soulignés : croyez-moi, là-bas, on les souligne avec différentes couleurs et c’est à la fois curieux et très beau. Pour certains dignitaires, la portée symbolique est évidente. L’initié est entraîné à voir au-delà des apparences. Vous l’avez compris, le symbolisme est le langage de l’intelligence du cœur. Celui qui peint et souligne ses yeux change les traits de son visage et donne à voir l’être spirituel qui dépasse son apparence humaine pour s’imposer : l’œil est la demeure de l’âme du dieu et fait référence à l’œil. Ondjat qui révèle la création.

LA SOURCE DE TOUTE VIE

Puis on m’a parlé de la fonction du Soleil et de la puissance bénéfique des dieux et des déesses qui sont des représentations des Principes divins. De tous temps, le Soleil a représenté la richesse cosmique, la lumière de la connaissance et un point de reliance avec le Divin. Ce symbole permet de mieux appréhender notre quête d’élévation vers la lumière de la création. Source de tout vie dans le monde manifesté, le soleil représente l’ouverture sur les mystères de l’origine. Quant aux dieux et aux déesses, ils illustrent les principes divins et n’ont de véritable existence que dans l’imaginaire de celles et ceux qui les font vivre comme des modèles capables, en retour, de guider spirituellement leur existence afin de maintenir l’ordre sur Terre jusque dans l’organisation sociale. En s’appuyant sur ces représentations, la foi reste vive et les êtres reliés à leur part divine. Dieux et déesses peuplent donc les temples, véritables livres de pierre destinés au culte et à l’initiation.

IMAGES ANIMEES

La vie est une vaste bande dessinée que nous parcourons de nos émotions afin que l’âme se souvienne de son désir d’incarnation. Elle attire dans notre existence les événements majeurs dont nous n’avons pas conscience d’avoir besoin. Dans le quotidien, nous apprécions certaines scènes parce que nous savons les lire. Elles nous rendent valeureux et créatifs et s’inscrivent facilement dans notre « œuvre spirituelle ». D’autres scènes nous déplaisent et nous font travailler quand nous acceptons de les voir ! Rappelez-vous ce que j’ai précisé dans les volumes précédents : les situations et les personnes sont les images animées de notre propre rayonnement. Tout parle de nous, mais à des niveaux différents ; sensoriel, psychologique, émotionnel, spirituel, etc. Notre quête personnelle nous fait rechercher et donc choisir les scènes qui nous rapprochent toujours plus de notre vérité. Toute scène – symbolique, rappelez-vous – qui nous fait réagir, comprendre et ressentir, nous rend un peu plus vivants de l’interprétation de son message.

PUISSANCE D’EVOCATION

A ce stade du récit, jésus sensibilise son auditoire : Ecoutez bien car il est nécessaire que vous ressentiez mes paroles afin qu’elles agissent en vous comme il se doit. Il sait qu’en relatant son initiation, il la revivra afin qu’elle soit partagée. Chacun doit être touché dans son cœur et dans sa compréhension. Jésus parle de la puissance évocatrice des mots quand ceux-ci traduisent une vérité millénaire vécue. Personne ne connaissant l’intérieur de la pyramide, cette puissance assurera l’évocation des images. Alors, l’intelligence sera sollicitée, elle fera participer le corps aux émotions et tout l’être aux ambiances vibratoires. Comme il le fait depuis le début de son récit, Jésus transmet son ressenti afin que le voyage au cœur de l’initiation soit possible pour chacun.

Voici donc la pyramide, d’une pureté et d’une beauté saisissantes. Tout en elle est perfection, dans les proportions comme dans la profondeur et dans la masse. Sa forme, issue des Eaux primordiales, évoque l’ordre du monde et sa force incarne les mystères du cosmos et de la vie sur cette Terre.  Tout en elle traduit le monde des Idées supérieures. Matrice de toutes les formes futures, elle montre ce que nous sommes intérieurement : le mouvement d’un devenir !… Elle est si impressionnante que tout s’élève en soi ; les valeurs s’imposent et des pensées différentes relient directement à l’essence de tout chose. Elle est le lieu de la transmutation de l’âme.

S’OUVRIR AU MYSTERE

Bien que ce récit date d’une bonne trentaine d’année, je garde intactes les images gravées dans mon esprit au moment de la découverte de la pyramide. Au fur et à mesure que Jésus s’en approchait, elle s’imposait dans toute sa magnificence. Toutefois, je ne saurais dire s’il s’agit ou non de Khéops car je ne voyais d’elle que sa blancheur immaculée. La pureté dont parle Jésus est une sensation incomparable qui vous fait accepter d’emblée de vous ouvrir au mystère. Cette construction est d’une telle démesure et d’une telle pureté de lignes, elle est si différente des temples que tout en vous est saisi. Encore de nos jours, même après de très nombreuses visites, vous êtes humbles à ses pieds, avec un étrange sentiment de reconnaissance pour ceux qui ont déposé là cette œuvre grandiose. Votre pensée est littéralement « soufflée » et vous ne revenez à la raison que lorsqu’on vous parle techniques de constructions, nombres d’années et d’ouvriers, etc. mais revenons à ce que Jésus nous en dit :

320px-Pyramide_Khentkaous_II_elevationGEOMETRIE COSMIQUE

La pyramide lui apparaît comme l’aboutissement d’une géométrie cosmique dont il ressent la divine proportion à travers ses propres corps subtils. Il entre en résonance avec sa majesté, comme sait le faire tout initié. Sa forme, issue des Eaux primordiales qui évoque l’ordre du monde. Dans bien des traditions, l’apparition du monde créé, mais non, encore manifesté, est figurée par un monticule de terre dont la pyramide est la représentation la plus parfaite. De plus, quand vous l’apercevez, votre regard file immédiatement vers le sommet où vous attend le pyramidion qui parachève l’œuvre. Recouvert d’or, la lumière divine semble s’y refléter. On dirait qu’il perce le ciel afin que les « Eaux de la connaissance » s’écoulent en cascade dans votre cœur. Recueillies et transmises par les initiés, elles maintiennent l’ordre du monde en l’homme et sur Terre. Ainsi la pyramide est-elle le symbole du Ciel sur la Terre !

LIEU DE TRANSMUTATION

Tout en elle traduit le monde des Idées supérieures. En effet, tout nous ramène au cosmos et donc à nos origines. Quand nous la regardons, le ciel nous appelle et nous pouvons le contempler. Elle est si imposante et sa pureté si énigmatique qu’elle nous interroge ; elle semble venue du ciel pour se poser sur terre, rappelant la possible origine extraterrestre de notre humanité. Mais si nous revenons au symbole de perfection qu’elle inspire, il y a bien été choisi comme lieu de l’initiation pour rappeler que nous sommes partout à la fois par notre corps de lumière. Notre âme emplit le cosmos, le nombre d’or nous y relie comme les valeurs mystiques nous accordent à toutes les dimensions d entre âme. Un tel symbole nous fait ressentir notre complétude, il satisfait toutes les attentes, comble tous les ressentis tant son élévation nous place au cœur même du cosmos, donc au cœur de la vie.

Quand jésus qualifie la pyramide de matrice de toutes les formes futures qui montrent ce que nous sommes intérieurement : le mouvement d’un devenir ! il nous rappelle que, dans la forme, nous sommes des êtres en devenir afin d e rendre grâce à ce qui est immuable en nous. Le vrai prodige de cette pyramide n’est pas de nous faire spéculer sur sa construction mais de nous interroger sur notre devenir mystique, celui de la transmutation de l’âme. Et Jésus nous dit : Elle est si impressionnante que tout s’élève en soi : les valeurs s’imposent et des pensées différentes relient directement à l’essence de toute chose. Elle est le lieu de la transmutation de l’âme. Et Jésus nous dit : Elle est si impressionnante que tout s’élève en soi : les valeurs s’imposent et des pensées différentes relient directement à l’essence de toute chose. Elle est le lieu de la transmutation de l’âme.

L’OFFRANDE A SON AME

La pyramide nous soulève d’émotion, nous place au cœur de notre intelligence et, par un ressenti, nous percevons la majesté de l’invisible en nous et autour de nous. Céder au vertige serait possible si les valeurs ne nous gardaient en équilibre. Devant la pyramide, le chercheur pense différemment, son ordinaire s’efface et ses habitudes ne sont plous tenues. Placé en son cœur, il se découvre : Elle est le lieu de la transmutation de l’âme. Encore faut-il que l’être qui, comme Jésus, se rend dans la pyramide, soit devenu « offrande à son âge » car elle seule est concernée par l’initiation. E profane peut toujours la visiter, se coucher dans la cuve du sarcophage, y passer la nuit à prier, à psalmodier des mantras et même penduler ou jouer de la musique, sans la profondeur des valeurs de l’âme, une fois le frisson passé, que reste-t-il ? Sans l’intelligence du cœur, on ne pense à rien et on ne fait rien, si bien qu’on ne perçoit rien et qu’on ne devient rien ? Quant à l’initié, il s’inscrit dans ce lieu de la transmutation de l’âme comme dans un athanor afin d’en vivre les différentes étapes. L’initiation est alors résumée dans cet aphorisme : « Il faut qu’il croisse et que je diminue ». C’est ce processus que Jésus va suivre avec sa  conscience d’initié et il sera accompagné et guidé à chaque étape.

220px-All_Gizah_PyramidsAU CŒUR DE LA NUIT

Le point culminant de l’initiation arrive. Il est d’une extrême simplicité : rester allongé toute la nuit dans le sarcophage ! Cela pourrait manquer d’attrait mais ce serait oublier leurs grandes connaissances en astrologie qui ont permis aux sages d’identifier une nuit aux configurations exceptionnelles. L’être humain étant un être d’énergies évoluant dans un monde d’énergies. Jésus a été reconnu comme la personne choisie pour que l’alchimie de l’initiation s’accomplisse d’elle-même, au cœur de la nuit et du cosmos représenté par la pyramide. Le corps de Pharaon et l’esprit de Jésus vont ainsi voyager toute la nuit dans le monde de l’Au-delà.

Le moment où le couvercle se referme est particulièrement solennel. Jésus se retrouve seul dans le silence absolu d’un gigantesque vaisseau de pierre. Il peut maintenant s’abandonner totalement au ressenti car aucun de ses cinq sens ne lui est utile. C’est pourquoi, dans son récit, Jésus précise : Essayez d’imaginer une force, une émotion, une paix… et dans tout notre corps des énergies qui circulent. Elles passent si puissamment que vous les visualisez sans peine et, progressivement, vous n’êtes plus qu’énergie… En vérité, vous êtes seuls avec vous-mêmes, seuls comme je l’étais dans ce sarcophage.

VIVANT DE SON AME

Ce moment privilégié, Jésus le vit pleinement car, peu à peu, il devient ce qu’il ressent : mélange de force, de paix, peut-être même de crainte. Et le taux vibratoire qui s’élève le rend conscient de la vie qui coule en lui ! C’est la vie créatrice son âme qui le porte dans la continuité de sa mission. Puis tout bascule et il finit par oublier le corps, la mission… Je n’étais qu’énergie et ressentais des impulsions me traverser. Dans la première salle, il s’était senti « vide » jusqu’à en oublier son corps. Là, il oublie tout pour être vivant de son âme. Jésus fait donc l’expérience de la mort initiatique qui n ‘est que transmutation de la vie. Son corps, devenu sacré, n’est plus une limite et chacune des cellules qui le composent est une ouverture sur un univers de vibrations dans lequel son esprit s’aventure. Le voyage commence et Jésus nous en révèle la destination : Ce phénomène vibratoire m’élevait à la rencontre d’autres énergies lumineuses, dorées, fortifiant la mienne et la soulevant davantage par vagues pour me présenter à d’autres lumières et d’autres plans de conscience. J’intégrais la vérité de chacun d’eux et, en même temps, la puissance et la majesté du Créateur semblaient prendre positon en moi. Peu à peu, je devenais Cela. Alors, j’ai compris ma place dans cette éternité et comment en manifester la puissance. J’étais en train de naître, de naître à mes racines, élevé, comme attiré dans mes profondeurs pour regarder, dans ce face à face, l’Origine qui contient la vision du futur.

A SUIVRE…….. Je viens de vous donner de larges extraits de cette cérémonie initiatique dont je vous propose de découvrir la suite en écoutant le CD complet de ce récit. Vous y découvrirez d’autres révélations sur la fonction de la pyramide et comment la tradition égyptienne s’inscrit dans les douze notes de la grande tradition primordiale. Jean-Claude Genel.

issu de : articles-presse Planète Gaïa n°14-  Par J.Claude Genel, Spécialiste de la démarche mystique, des états de conscience élargis et de la quête de sens. Jean-Claude Genel s’inscrit dans la lignée de ceux qui ont su trouver, au-delà des traditons et des dogmes, l’enseignement direct du guide intérieur. Il anime depuis 1985 des activités d’éveil aux valeurs de l’âme.  Contact : www.gproductions.fr

Publié dans:JESUS, PYRAMIDE |on 26 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Cocréation – union volontaire avec Dieu

Cocréation – union volontaire avec Dieu dans CO-CREATION 220px-honda_asimo_walking_stairsLa cocréation est la clé de l’ère du Verseau, ère dont nous ressentons les prémices faites de spiritualité, de liberté de penser et d’agir selon notre cœur. Elle nous engage donc dans une double responsabilité, celle d’assumer le bilan de l’ère des Poissons qui s’avère et celle de créer les conditions d’une existence plus fraternelle sur toute la surface de la planète. Elle renvoie aussi à la nécessité de dépasser les interprétations erronées de la notion de karma pour retrouver le sens d’un engagement à œuvrer, c’est-à-dire à libérer notre génie intérieur. Le cycle nouveau nous invite à une œuvre collective en passant par la conscience de soi, condition de la maîtrise de soi. En cela, nous sommes aidé depuis l’Antiquité par les mystiques et les philosophes. Mais, de nos jours, nous sommes quelques-uns, que je qualifierai de philosophes mystiques, à savoir puiser à la source de la Tradition primordiale. Pour ma part, dans le cadre de la résurgence christique qui m’est chère, je transmets depuis plus de 25 ans le message des intelligences supérieures qui veillent à notre destinée. Quel est ce message et en quoi peut-il nous guider dans un travail de cocréation ?

Le message des Maîtres de Sagesse se réfère aux vérités essentielles auxquelles il semble de plus en plus urgent de se tenir : le « Connais-toi toi-même » et les valeurs de l’âme comme fondements de notre pouvoir personnel. C’est même la condition, si nous ne voulons pas subir le contrecoup des tempêtes économiques, sociales et financières qui sont la marque de ceux qui persistent à vouloir contrôler les masses. Il ne s’agit donc pas de prophéties, mais bien d’informations à intégrer pour que l’Etre nouveau se structure en nous. Ces dernières sont de plus en plus précises. Elles doivent être méditées et expérimentées pour trouver leur place dans notre esprit puis dans nos réalisations. Les informations que je propose ici et que je développe dans l’ouvrage « Cocréateur » sont destinées à faciliter l’application de la feuille de route proposée par les Maîtres. Savoir lire une carte me paraît sensé pour garder le cap et éviter les raccourcis new-âge aussi illusoires qu’inefficaces.

Une époque initiatique

Tout d’abord, quelle vision les guides ont-ils de l’époque que nous traversons ? Ils la qualifient de totalement initiatique et s’ils prennent la peine de le rappeler, c’est que nous n’en avons pas encore pris toute la mesure. J’ai toujours pensé que ce qui est initiatique relève d’un défi que la vie nous présent e au moment où nous sommes prêts à grandir. Il peut prendre n’importe quel aspect dans l’existence ; une expérience de réussite, une séparation douloureuse, une trahison, un projet à mener à terme, etc. L’initiation vient donc solliciter nos qualités non encore exprimées. Elle nous aide à nous libérer de la partie de nous qui n’a plus lieu d’être et à laquelle nous serions tentés de nous accrocher « au cas où » : des schémas de pensées, des habitudes, des sentiments, etc. Mais pour être vécue comme telle, l’initiation doit d’abord être reconnue car elle est avant tout une élévation de l’âme. Elle réclame notre compréhension, notre sensibilité et notre intelligence, mais aussi tout ce que nous sommes dans la relation pure et intime avec nos valeurs. Une intensité accrue dans la perception de celles-ci est la marque du « passage ». Notre expérience humaine s’en trouve bouleversée car nous sommes appelés dans notre expression spirituelle la plus lumineuse. Le nouveau cycle n’a que faire de nos préoccupations humaines qui nous détournent de ce qui est essentiel. Un enseignement nouveau est à découvrir dans la continuité de la trame divine. Comment l’appréhender ?

Exprimer le meilleur de soi

Les Maîtres insistent sur trois points : la pureté, la conscience et la lucidité. Ces termes rappellent que la transition en cours ne repose que sur l’expression du meilleur de soi. Quand nous vivons nos valeurs, nos restaurons un état de pureté et un nouvel état de conscience peut s’épanouir. Nous nous libérons de toute pollution que des siècles d’interdits, de faiblesses et d’éducation maladroite ont générée et transmise. Nous reprenons possession de qui nous sommes, réinvestissons notre « centre » pour nous réapproprier notre propre force. Pureté, conscience et lucidité sont les qualités capables de nous faire lâcher la peur et les mauvais sentiments, condition indispensable si nous voulons solder le passé. Dans le processus de cocréation, les Maîtres nous annoncent aussi que Shambhalla œuvre avec chacun de nous et participe de plus en plus à  l’enseignement que reçoivent certains groupes spirituels. Rappelons que Shambhalla est le cœur de toute vie où sont reçues les aspirations de l’humanité et où ses besoins sont interprétés pour y répondre de manière spirituelle. Si Shambahalla œuvre avec chacun de nous, cela signifie que, dan son âme, chacun est important. Shambhalla compte donc sur toutes les bonnes volontés. Par cette communion, nous nous retrouvons au cœur d’un vaste dispositif énergétique commandé par les Maîtres depuis Shambahalla. De la rencontre de toutes ces intelligences doit sortir quelque chose de on et d’utile pour l’humanité ; une libération ! L’incarnation présente est une manière élégante de vivre un « solde de tout compte », un bilan où chacun est appelé à vérifier ses acquis et à ressentir le chemin dont il a besoin pour comprendre et s’éveiller.

Du bilan à la transformation

Ce bilan est le moyen de laisser les morts enterrer leurs morts, c’est à dire de nous délivrer de l’imprégnation du passé et de nous rendre libres. Il nous faudra comprendre cette liberté et savoir l’utiliser. Elle représente une transformation de nos schémas de fonctionnement. Etre libre se traduit par une capacité à oser vivre avec toute la justesse et la réflexion voulues, l’intelligence aussi. Nous ne pouvons pas faire semblant, ni tricher, car seule la vérité rend livre de toute dette karmique. Elle résulte d’une profonde transformation de sons pensées. Au cours de l’enseignement de l’U.L.V (voir site : www.universalite-libre-desvaleurs.fr ) ou en entretiens privés, je vois encore trop de personnes qui connaissent les lois spirituelles sans pouvoir les appliquer faute de ne pas avoir assez modifié leurs schémas de pensée. Leur parole traduit souvent leur impossibilité de faire des liens et une manière de réfléchir en opposition à leurs aspirations profondes. Elles oublient que la réalité qui les entoure est la manifestation de chacune de leurs pensées. En vérité, « ça pense dans leur t^te plus qu’elles ne pensent par elles-mêmes. Alors, ce sont les habitudes qui pilotent leur existence, ne leur laissant, au bout du compte, qu’un sentiment de frustration.

Naître à soi

Une liberté nouvelle pointe dans les messages des Maîtres depuis quelques années. Elle oblige à « Naître à soi«  , moment où nous commençons à accepter que nous sommes des êtres spirituels venus vivre une expérience humaine. Quand cette conscience s’installe, nous commençons à diriger notre incarnation aussi clairement que nous choisissons la couleur des vêtements que nous allons porter dans la journée. La liberté de naître à notre propre divinité nous entraîne dans une voie d’énergie et de lumière ; c’est bien ce qui nous effraie parfois ! Elle nous conduit à rencontrer les situations et les êtres qui reflètent parfaitement nos aspirations du moment. Alors, la vie devient une féerie de synchronicités et chacune d’elles est source d’émerveillement.

- SOURCE : Par J.Claude Genel, Spécialiste de la démarche mystique, des états de conscience élargis et de la quête de sens. Jean-Claude Genel s’inscrit dans la lignée de ceux qui ont su trouver, au-delà des traditions et des dogmes, l’enseignement direct du guide intérieur. Il anime depuis 1985 des activités d’éveil aux valeurs de l’âme.  Contact : www.gproductions.fr

J.C Genel reçoit en canalisation des messages des Maîtres de la Fraternité de Shambhalla.

Publié dans:CO-CREATION |on 26 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

L’ART PRIMORDIAL / lien spirituel entre les hommes


Lors d’un atelier « l’Ame guérisseuse » à Auxerre (89), tout le groupe des éditions de la revue de l’U.L.V www.université-libre-des-valeurs.com fut invité à se détendre an admirant les œuvres d’artistes aborigènes d’Australie. Voyage aux confins du temps du rêve. Article Claude Rousseau-André.

 L’ART PRIMORDIAL / lien spirituel entre les hommes dans ARTISTES PEINTRES 220px-lonka-lonka

L’art des Aborigènes d’Australie est ancien. On trouve des traces de leur présence depuis 40 000 ans maison suppose qu’ils y sont depuis 80 000 ans. C’est la plus ancienne civilisation vivante qui nous soit parvenue à ce jour quasi intact. L’arrivée des Européens, il y a 250 ans, a été un malheur dont ils se remettent très progressivement.

Depuis 1970, un vrai renouveau pictural s’est développé. Les Aborigènes n’ont plus seulement reproduit la représentation de leurs « rêves » sur les rochers, les écorces, le sol et la peau. Ils ont utilisé le bois, le carton et les toiles et remplacé les pigments de base par la peinture acrylique. Leur art est l’expression d’une alliance, d’un lien spirituel entre les hommes et le temps des origines, le Songe Originel (communément appelé le « Temps du Rêve »). Ce songe Originel, ce monde des Ancêtres, est en contact permanent avec le nôtre. Notre monde est superposé à lui. Il affleure en particulier par l’intermédiaire de visions oniriques que les Aborigènes reçoivent et peuvent reproduire. Ainsi, depuis des millénaires, de génération en génération, ils perpétuent sur terre, pour mieux le réactiver, le Songe Originel. Ces « rêves » ne doivent pas rester comme tels. S’ils sont donnés et peints, c’est pour qu’ils se réalisent : un futur à concrétiser.

Puis, Jean-Claude Genel* accepta d’entrer en résonance psychique avec les toiles présentées. Nous rapportons ici de courts extraits qui montreront la puissance mystique que ces œuvres dégagent.

L’art aborigène sert à contacter, à révéler et à exposer ce qui est science et ce qui est mystique. Certaines œuvres racontent le monde des molécules, des cellules ; c’est un monde quantique. Avoir une peinture aborigène, la « choisir », la posséder, signifie avoir un « pan de ciel ». C’est de la création à l’état pur. Méditer devant sa toile est un acte magique, chacun s’en trouve nourri et ses cellules transportées, initiées pour progresser et reprendre place dans l’espace divin qui convient. Chaque toile est un état, un résultat qui évoque le futur puisé à l’origine. Une peinture ne se choisit pas, c’est elle qui appelle. Quand un être est « appelé », c’est un lien sur le chemin, c’est une partie de lui, de sa propre création qui est peinte et qui lui parle de son futur.

L’artiste aborigène contacte à travers son « rêve » sa propre source, un état révélé, le reflet de son identité spirituelle pour montrer le cheminement mystique. Les Aborigènes sont des transmetteurs, des chamans des plans créateurs puisant à la source. Ils vont chercher, « au-delà du delà », les couleurs, les formes et les ramènent de l’infini, de l’éternité. Ces êtres purs sont traversés par toutes les énergies. Ils révèlent la puissance cosmique venant de l’infini et c’est l’humanité qui perçoit.

La puissance des peintures aborigènes oblige à la progression, puissance qui a franchi toutes les étapes et l’éternité. Le monde en a besoin et c’est pourquoi de plus en plus de personnes s’intéressent à cet art primordial.

Découvrir exposition claude@histoiresaborigenes.com

* J.Claude Genel, Spécialiste de la démarche mystique, des états de conscience élargis et de la quête de sens. Jean-Claude Genel s’inscrit dans la lignée de ceux qui ont su trouver, au-delà des traditions et des dogmes, l’enseignement direct du guide intérieur. Il anime depuis 1985 des activités d’éveil aux valeurs de l’âme.  Contact : www.gproductions.fr

Publié dans:ARTISTES PEINTRES |on 26 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

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