Archive pour le 22 octobre, 2013

Pénétration de notre pensée par les Esprits

Pénétration de notre pensée par les Esprits dans ESPRITS z-300x195

Les Esprits voient-ils tout ce que nous faisons ?
 » Ils peuvent le voir, puisque vous en êtes sans cesse entourés ; mais chacun ne voit que les choses sur lesquelles il porte son attention ; car pour celles qui lui sont indifférentes, il ne s’en occupe pas. « 

Les Esprits peuvent-ils connaître nos plus secrètes pensées ?
 » Souvent, ils connaissent ce que vous voudriez vous cacher à vous-mêmes ; ni actes, ni pensées ne peuvent leur être dissimulés.  »
- D’après cela, il semblerait plus facile de cacher une chose à une personne vivante, que nous ne pouvons le faire à cette même personne après sa mort ?
 » Certainement, et quand vous vous croyez bien cachés, vous avez souvent une foule d’Esprits à côté de vous qui vous voient.

Que pensent de nous les Esprits qui sont autour de nous et qui nous observent ?
 » Cela dépend. Les Esprits follets se rient des petites tracasseries qu’ils vous suscitent et se moquent de vos impatiences. Les Esprits sérieux vous plaignent de vos travers et tâchent de vous aider. « 

Influence occulte des Esprits sur nos pensées et sur nos actions.

Les Esprits influent-ils sur nos pensées et sur nos actions ?
 » Sous ce rapport leur influence est plus grande que vous ne croyez, car bien souvent ce sont eux qui vous dirigent. « 

Avons-nous des pensées qui nous sont propres, et d’autres qui nous sont suggérées ?
 » Votre âme est un Esprit qui pense ; vous n’ignorez pas que plusieurs pensées vous arrivent à la fois sur un même sujet, et souvent bien contraires les unes aux autres ; eh bien ! il y en a toujours de vous et de nous ; c’est ce qui vous met dans l’incertitude, parce que vous avez en vous deux idées qui se combattent. « 

Comment distinguer les pensées qui nous sont propres de celles qui nous sont suggérées ?
 » Lorsqu’une pensée est suggérée, c’est comme une voix qui vous parle. Les pensées propres sont en général celles du premier mouvement. Du reste, il n’y a pas un grand intérêt pour vous dans cette distinction, et il est souvent utile de ne pas le savoir : l’homme agit plus librement ; s’il se décide pour le bien, il le fait plus volontiers ; s’il prend le mauvais chemin, il n’en a que plus de responsabilité. « 

Les hommes d’intelligence et de génie puisent-ils toujours leurs idées dans leur propre fonds ?
 » Quelquefois, les idées viennent de leur propre Esprit, mais souvent elles leur sont suggérées par d’autres Esprits qui les jugent capables de les comprendre et dignes de les transmettre. Quand ils ne les trouvent pas en eux, ils font appel à l’inspiration ; c’est une évocation qu’ils font sans s’en douter. « 

S’il eût été utile que nous puissions distinguer clairement nos pensées propres de celles qui nous sont suggérées, Dieu nous en eût donné le moyen, comme il nous donne celui de distinguer le jour et la nuit. Quand une chose est dans le vague, c’est que cela doit être pour le bien.

On dit quelquefois que le premier mouvement est toujours bon ; cela est-il exact ?
 » Il peut être bon ou mauvais selon la nature de l’Esprit incarné. Il est toujours bon chez celui qui écoute les bonnes inspirations. « 

 Comment distinguer si une pensée suggérée vient d’un bon ou d’un mauvais Esprit ?
 » Etudiez la chose ; les bons Esprits ne conseillent que le bien ; c’est à vous de distinguer. « 

Dans quel but les Esprits imparfaits nous poussent-ils au mal ?
 » Pour vous faire souffrir comme eux.  »
- Cela diminue-t-il leurs souffrances ?
 » Non, mais ils le font par jalousie de voir des êtres plus heureux.  »
- Quelle nature de souffrance veulent-ils faire éprouver ?
 » Celles qui résultent d’être d’un ordre inférieur et éloigné de Dieu. « 

Pourquoi Dieu permet-il que des Esprits nous excitent au mal ?
 » Les Esprits imparfaits sont des instruments destinés à éprouver la foi et la constance des hommes dans le bien. Toi, étant Esprit, tu dois progresser dans la science de l’infini, c’est pour cela que tu passes par les épreuves du mal pour arriver au bien. Notre mission est de te mettre dans le bon chemin, et quand de mauvaises influences agissent sur toi, c’est que tu les appelles par le désir du mal, car les Esprits inférieurs viennent à ton aide dans le mal quand tu as la volonté de le commettre ; ils ne peuvent t’aider dans le mal que quand tu veux le mal. Si tu es enclin au meurtre, eh bien ! tu auras une nuée d’Esprits qui entretiendront cette pensée en toi ; mais aussi tu en as d’autres qui tâcheront de t’influencer en bien, ce qui fait que cela rétablit la balance et te laisse le maître. « 

C’est ainsi que Dieu laisse à notre conscience le choix de la route que nous devons suivre, et la liberté de céder à l’une ou à l’autre des influences contraires qui s’exercent sur nous.

Peut-on s’affranchir de l’influence des Esprits qui sollicitent au mal ?
 » Oui, car ils ne s’attachent qu’à ceux qui les sollicitent par leurs désirs ou les attirent par leurs pensées. « 

Les Esprits dont l’influence est repoussée par la volonté renoncent-ils à leurs tentatives ?
 » Que veux-tu qu’ils fassent ? Quand il n’y a rien à faire, ils cèdent la place ; cependant, ils guettent le moment favorable, comme le chat guette la souris. « 

Par quel moyen peut-on neutraliser l’influence des mauvais Esprits ?
 » En faisant le bien, et en mettant toute votre confiance en Dieu, vous repoussez l’influence des Esprits inférieurs et vous détruisez l’empire qu’ils voulaient prendre sur vous. Gardez-vous d’écouter les suggestions des Esprits qui suscitent en vous de mauvaises pensées, qui soufflent la discorde entre vous, et qui excitent en vous toutes les mauvaises passions. Défiez-vous surtout de ceux qui exaltent votre orgueil, car ils vous prennent par votre faible. Voilà pourquoi Jésus vous fait dire dans l’oraison dominicale : Seigneur ! ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. « 

Les Esprits qui cherchent à nous induire au mal, et qui mettent ainsi à l’épreuve notre fermeté dans le bien, ont-ils reçu mission de le faire, et si c’est une mission qu’ils accomplissent en ont-ils la responsabilité ?
 » Nul Esprit ne reçoit la mission de faire le mal ; quand il le fait, c’est de sa propre volonté, et par conséquent il en subit les conséquences. Dieu peut le lui laisser faire pour vous éprouver, mais il ne le lui commande pas, et c’est à vous de le repousser. « 

Lorsque nous éprouvons un sentiment d’angoisse, d’anxiété indéfinissable ou de satisfaction intérieure sans cause connue, cela tient-il uniquement à une disposition physique ?
 » C’est presque toujours un effet des communications que vous avez à votre insu avec les Esprits, ou que vous avez eues avec eux pendant le sommeil. « 

Les Esprits qui veulent nous exciter au mal ne font-ils que profiter des circonstances où nous nous trouvons, ou peuvent-ils faire naître ces circonstances ?
 » Ils profitent de la circonstance, mais souvent ils la provoquent en vous poussant à votre insu vers l’objet de votre convoitise. Ainsi, par exemple, un homme trouve sur son chemin une somme d’argent : ne crois pas que ce sont les Esprits qui ont apporté l’argent en cet endroit, mais ils peuvent donner à l’homme la pensée de se diriger de ce côté, et alors la pensée lui est suggérée par eux de s’en emparer, tandis que d’autres lui suggèrent celle de rendre cet argent à celui à qui il appartient. Il en est de même de toutes les autres tentations. « 

Issu du livre d’Allan Kardec : Le livre des Esprits – Livre II

Publié dans:ESPRITS, PENSEE |on 22 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Les CINQ ETAPES de la Cocréation


Les CINQ ETAPES de la Cocréation dans AME ruines-204x300Les messages des Maîtres de Sagesse sont transmis pour nous permettre de nous impliquer davantage dans l’expression de notre pouvoir personnel. Il nous appartient de les passer à l’épreuve de notre quotidien. Ce que nous expérimentons par nous-mêmes fait de nous des « connaissants » car l’expérience libère et transforme notre potentiel spirituel. Analysons comment chacun de nous peut travailler à devenir cocréateur, c’est ç dire agir en totale osmose avec les plans divins. Parmi les très nombreuses pistes proposées par les Maîtres, voici les cinq étapes qui permettent d’entrer en cocréation avec la univers :

ETAPE 1 : Respecter les choix de l’âme.

L’outil dont nous disposons pour respecter les choix de l’âme est notre amour. En réalité, les guides nous voient comme des « cœurs aimants » au service de l’âme. Nous sommes donc l’écrin qu’elle a choisi pour que s’accomplisse la volonté du Créateur. De plus, sachant que notre âme respecte toujours les conditions de vie que nous lui offrons – des plus misérables aux plus sublimes – l’obéissance à l’âme est source de joie et de plénitude. Ce cœur aimant est donc fait pour exprimer la gratitude et la reconnaissance envers une âme respectueuses de ce qu’elle a décidé de vivre. Nous pourrions dire que l’âme respecte ses engagements, quel que soit le champ d’expériences que nous lui offrons. Nous sommes son sanctuaire au cœur de l’existence humaine, le lieu où chaque méditation et chaque prière nous aident à comprendre l’enseignement qu’elle veut nous engager à vivre. Ce « saint des saints » est le lieu de l’offrande véritable ; ce que nous devenons grâce aux expériences de la vie.

ETAPE 2 : Décider de notre futur

Nous sommes cocréateurs par les qualités de notre âme, par nos valeurs et non en luttant contre les démons du passé. Pour décider de notre futur, nous devons constamment revenir à la question centrale : « Qu’est-ce que je veux vraiment et qui donne du sens à ma vie ? » Notre cerveau fonctionnant principalement par images, désirer une vie différente demande de projeter un nouveau film dans notre rêve. Nous devons retrouver notre capacité à rêver, à oser nous voir et nous ressentir selon notre désir le plus ardent. Alors les images viennent et le cerveau dispose d’un nouveau modèle pour créer la réalité désirée. Très souvent, notre façon de penser est tellement conditionnée que nous n’osons même pas envisager la moindre démarche. C’est oublier un peu vite que les forces de la vie sont toujours en train de nous accompagner et que, si nous décidons de vivre le meilleur de nous-mêmes, nous leur permettons de cocréer un nouveau décor favorable à notre réalisation. L’âme est et devient ce qu’elle regarde, disait Plotin. Décider de notre vie, c’est offrir à l’âme la possibilité de libérer les images de beauté et harmonie liée au monde divin auquel elle est toujours reliée. Nous avons tous la capacité de saisir, puis d’interpréter les synchronicités de la vie qui ne répondent qu’à notre âme. La meilleure façon d’entrer dans le processus de cocréatrion est de rêver notre futur.

ETAPE 3 : Etre présent à soi

Our entrer dans la conscience de soi, nous devons cultiver la « présence à soi » qui, au fil du quotidien, nous permet d’augmenter l’intensité de notre rayonnement par lequel l’âme agit. Pour cela, portons notre attention sur trois acitons ismples :

1. Se regarder vivre ; tout changement s’amorce quand on est capable de s’observer dans le quotidien. Constater ce qui motive nos actions est indispensable pour démêler le vrai qui émane de l’âme, du faux qui nous fait agir par intérêts égotiques.

2. S’écouter penser : une manière simple de reprendre le contrôle est de « s’entendre penser ». A partir de quelles informations intérieures et extérieures pensons-nous ? Les pensées qui surgissent nous appartiennent-elles ?

3. Réagir : passer à une action différente de celle menée avant. Cela m’évoque le livre de Stéphane Hessel, « Indignez-vous ! » et que je ramènerais à l’échelle individuelle ; qu4est6ce que je devrais changer en moi et qui perdure, Qu’est-ce qui m’indiffère en moi et agace tant les autres ? Etc. Nous devons mener cette insurrection pacifique à partir de nos propres constats.

ETAPE 4 : Accepter d’être cocréateurs

La cocréation est l’énergie intelligente à laquelle nous consacrons notre désir, nos sens, notre corps, nos prières et notre motivation. Elle est uniquement une question d’énergie à mettre en mouvement, comme le compositeur fait jaillir les notes de la mélodie qui hante son esprit. Nous sommes des énergies intelligentes liées à la Source de la Création, c’est pourquoi nous sommes des cocréateurs. Rappelons-nous que, dans tout processus de changement ou de transformation, l’acceptation est la phase psychologique qui survient après avoir traversé toutes les autres, du déni à la dépression, en passant par le chantage et la colère. L’acceptation est donc cet instant de lucidité extrême qui nous fait accueillir l’intelligence en lieu et place de l’ego !

Accepter d’être des cocréateurs du futur est une phase du processus de croissance après nous être libérés du passé et avoir fait notre bilan personnel. Nous devons reconnaître que, globalement, nous avons fait déjà un certain travail et il est possible désormais de passer à une cocréation délibérée. Notre acceptation nous place alors au cœur de cette intelligence qui, seule, donne vie à nos idées, les concrétise et nous montre un savoir-être inné. Créer le futur se fait à travers une nouvelle façon de penser, peut-être même à travers une nouvelle technologie, tant que le cœur reste relié à la Source. Même si nous devons utiliser notre trop courte vie humaine, le futur dont il s’agit concerne les 2160 ans de l’ère du Verseau, pas seulement les quelques décennies à venir.

ETAPE 5 : Pratiquer !

Pour être efficaces, nous devons pratiquer ce que nous avons dans le cœur et que notre âme nous confie. Nous ne devons dépendre ni nous préoccuper de l’opinion d’autrui, mais agir selon notre ressenti. Pas question de se laisser enfermer par toutes formes d’illusions qui en appellent davantage à notre incompétence qu’à nos talents. L’efficacité au service de l’action positive garde toujours le mensonge à distance. Le cœur est alors livre et ce que l’âme nous inspire devient une stratégie à appliquer. Notre intelligence est l’outil d’adaptation à toutes les situations auxquelles nous aurons à faire face à l’intérieur (de nous) comme à l’extérieur. Devenir familier de l’intelligence  de l’âme demande de la pratique, nous fait grandement revoir nos manques et accepter nos qualités. N’en revient-on pas au célèbre adage socratique : Connais-toi toi-même ?

Laisser agir la magie de l’âme

Notre mission de cocréateurs est donc une mission de premier plan que nous ne pouvons remplir que dans l’amour de soi et de l’autre. Elle nous demande de poser dès à présent un regard nouveau sur la réalité de notre existence afin de laisser agir la magie de l’âme.

Si l’homme est à l’image du monde par son corps, il es t l’image de Dieu par son esprit et son âme, avec laquelle il peut donner naissance à un monde nouveau. Ce que Sainte Hildegarde de Bingen nous a transmis dans la formulation suivant : « O homme, tu as en toi le ciel et la terre, fais de ce monde un ciel sur la terre ».

- SOURCE : Par J.Claude Genel, Spécialiste de la démarche mystique, des états de conscience élargis et de la quête de sens. Jean-Claude Genel s’inscrit dans la lignée de ceux qui ont su trouver, au-delà des traditons et des dogmes, l’enseignement direct du guide intérieur. Il anime depuis 1985 des activités d’éveil aux valeurs de l’âme.  Contact : www.gproductions.fr

J.C Genel reçoit en canalisation des messages des Maîtres de la Fraternité de Shambhalla. http://universite-libre-des-valeurs.fr/  

Publié dans:AME, CO-CREATION |on 22 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Visites spirites entre personnes vivantes


Visites spirites entre personnes vivantes dans ESPRITS esprit-50Du principe de l’émancipation de l’âme pendant le sommeil, il semble résulter que nous avons une double existence simultanée : celle du corps qui nous donne la vie de relation extérieure, et celle de l’âme qui nous donne la vie de relation occulte ; cela est-il exact ?

 » Dans l’état d’émancipation la vie du corps cède à la vie de l’âme ; mais ce ne sont pas, à proprement parler, deux existences ; ce sont plutôt deux phases de la même existence, car l’homme ne vit pas doublement. « 

Deux personnes qui se connaissent peuvent-elles se visiter pendant le sommeil ?
 » Oui, et beaucoup d’autres qui croient ne pas se connaître se réunissent et se parlent. Tu peux avoir, sans t’en douter, des amis dans un autre pays. Le fait d’aller voir, pendant le sommeil, des amis, des parents, des connaissances, des gens qui peuvent vous être utiles, est tellement fréquent, que vous l’accomplissez vous-mêmes presque toutes les nuits. « 

Quelle peut être l’utilité de ces visites nocturnes, puisqu’on ne s’en souvient pas ?
 » Il en reste ordinairement une intuition au réveil, et c’est souvent l’origine de certaines idées qui viennent spontanément sans qu’on se les explique, et qui ne sont autres que celles que l’on a puisées dans ces entretiens. « 

L’homme peut-il provoquer les visites spirites par sa volonté ? Peut-il, par exemple, dire en s’endormant : Cette nuit je veux me rencontrer en Esprit avec telle personne, lui parler et lui dire telle chose ?
 » Voici ce qui se passe. L’homme s’endort, son Esprit se réveille, et ce que l’homme avait résolu, l’Esprit est souvent bien loin de le suivre, car la vie de l’homme intéresse peu l’Esprit quand il est dégagé de la matière. Ceci est pour les hommes déjà assez élevés, les autres passent tout autrement leur existence spirituelle ; ils s’adonnent à leurs passions ou restent dans l’inactivité. Il peut donc se faire que, selon le motif qu’on se propose, l’Esprit aille visiter les personnes qu’il désire ; mais de ce qu’il en a la volonté étant éveillé, ce n’est pas une raison pour qu’il le fasse. « 

Un certain nombre d’Esprits incarnés peuvent-ils se réunir ainsi et former des assemblées ?
 » Sans aucun doute ; les liens de l’amitié, anciens ou nouveaux, réunissent souvent ainsi divers Esprits heureux de se trouver ensemble. « 

Par le mot ancien, il faut entendre les liens d’amitié que l’on avait contractés dans d’autres existences antérieures. Nous rapportons au réveil une intuition des idées que nous avons puisées dans ces entretiens occultes, mais dont nous ignorons la source.

Une personne qui croirait un de ses amis mort, tandis qu’il ne le serait pas, pourrait-elle se rencontrer avec lui en Esprit et savoir ainsi qu’il est vivant ? Pourrait-elle, dans ce cas, en avoir l’intuition au réveil ?
 » Comme Esprit elle peut certainement le voir et connaître son sort ; s’il ne lui est pas imposé comme épreuve de croire à la mort de son ami, elle aura un pressentiment de son existence, comme elle pourra avoir celui de sa mort. « 

Issu du livre d’Allan Kardec : Le livre des Esprits – Livre II

Publié dans:ESPRITS |on 22 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

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