Archive pour le 5 octobre, 2013

Ce que l’exil les oblige à créer


Par Thich Nhat Hanh

Ce que l'exil les oblige à créer dans ASCENSION images-81

Commence pour la Communauté de l’Inter-Être, en exil à Paris, une période difficile et pourtant riche de potentialités insoupçonnées. D’une façon quelque peu similaire à celle des Tibétains après l’invasion chinoise de 1959, ces Vietnamiens vont se trouver dans l’obligation de créer des modes d’expression nouveaux, adaptés non seulement à leurs concitoyens, mais à tous les humains.
Au début, c’est impossible. Ils pensent à leur pays 24 heures sur 24. Et ce que les medias leur disent des boat people, qui tentent de fuir le régime communiste, ne leur laisse pas le choix : tous leurs efforts sont tendus vers le Golfe de Siam, où ils interviennent avant même l’appareillage de l’Île de lumière de Bernard Kouchner… Mais à la longue, l’impuissance les ronge (Thây ne s’en sort qu’en écrivant des poèmes et des nouvelles pour enfants). Installée en camping, dans une ferme proche de Paris, la « Communauté des patates douces », comme ils s’appellent pour rire, est menacée par l’amertume.

Leur sursaut va se faire en plusieurs étapes… D’abord, ils se trouvent confrontés à des milliers de Vietnamiens arrachés à leur pays, aux familles séparées et détruites. Beaucoup de ces gens vont si mal qu’ils se retrouvent en psychiatrie, mais sans succès. Ce sera l’un des premiers résultats frappants, en Occident, du « retour au bouddhisme originel » de Thây. Revenant aux bases de l’enseignement du Bouddha, c’est-à-dire à une méthode pragmatique pour :

• respirer consciemment,

• arrêter l’agitation et la dispersion mentales,

• regarder profondément en soi,

• y distinguer la souffrance…

• l’apaiser

• réaliser qu’il n’y a pas de coupure entre soi et le monde,

• différencier en soi les graines de la colère de celles de la conscience,

• arroser ces dernières…

le maître vietnamien réussit à remettre en selle des centaines de ses compatriotes en état de « traumatisme lourd », que la médecine occidentale ne sait comment soigner.

Qui rêverait d’une meilleure démonstration pour éprouver une technique de « développement personnel » ? – terme que Thây ne récuse pas, mais complète : « Il s’agit d’un développement personnel… et collectif ! Les trois précieux trésors ne sont-ils pas, indissociablement liés, le Bouddha (dont l’histoire prouve que tout humain peut connaître l’éveil), le Dharma (la nécessité de s’appuyer sur l’enseignement d’un grand éveillé) et la Sangha (la communauté des pratiquants, qu’ils soient moines et moniales ou laïcs) ? » Sous sa douceur légendaire, le maître n’a pas dévié d’un degré son cap vers le projet de départ : fonder une communauté nouvelle qui respecte le bouddhisme originel. La fondation d’un nouvel ordre, non sans affinité avec les Franciscains, revêtus, comme eux, d’une robe marron, signe d’humilité et d’amour de la nature. De fait, Thich Nhat Hanh va prendre l’initiative d’ordonner des moines et des moniales, hors de la stricte tradition orthodoxe (qui exigerait la présence d’au moins dix moines certifiés), faisant avec les premiers postulants le voyage jusqu’en Inde, à l’endroit où le Bouddha lui-même a enseigné et où l’ordination prend une force particulière. C’est ainsi qu’après plus de dix ans d’attente, Cao Ngoc Phuong va devenir Sœur Chân Không  – confirmant son rôle de première assistante de Thây…

Quand arrive le début des années 80, une évidence s’impose : leur exil va durer. Thich Nhat Hanh et sœur Chan Khong se mettent alors à la recherche d’un endroit propice pour édifier, en France, le monastère que Thây n’a pas eu la chance de pouvoir fonder au Vietnam. Un monastère qu’il imagine depuis longtemps : ouvert aux laïcs autant qu’aux moines ; servant de lieu de pratique sociale, autant que de centre de méditation ; en résonance avec le monde moderne, mais aussi avec les splendeurs de la nature ; où le catalyseur sera le bouddhisme, mais où les pratiquants d’autres spiritualités se sentiront à l’aise.

Leur premier voyage les amène en Provence. Mais le mistral est trop fort et rend Thây nerveux (Sœur Chân Không en rit encore). Le Bordelais et la Dordogne leur vont mieux. C’est là, à quelques kilomètres de Ste-Foy-la-grande, qu’une série de coïncidences vont leur permettre d’acheter, au fil des années, une, puis deux, puis trois anciennes fermes – baptisés Hameau du bas, Hameau du haut et Hameau nouveau. Un ensemble que Thich Nhat Hanh nommera « le village des pruniers », en référence à un arbre vénéré par les bouddhistes – symbole d’éternité – et dont il plantera mille deux cent cinquante spécimens (chiffre sacré) sur ces terres d’un monde nouveau.

Deux types de population vont se côtoyer là : d’une part des moines et moniales, observant sans faiblesse – avec, semble-t-il, plus de rigueur qu’ailleurs – les cinq préceptes définis du temps du Bouddha (pauvreté, chasteté, fraternité…)  ; d’autre part, des laïcs venus de tous les horizons, d’abord de la diaspora vietnamienne, puis de la mouvance bouddhiste française (beaucoup de soignants et de psychothérapeutes), puis du monde entier et notamment des États-Unis, où Thich Nhat Hanh n’a jamais cessé d’être considéré comme un guide spirituel de haut niveau. Peu nombreux au début, les moines et moniales sont aujourd’hui (été 2006) environ deux cent cinquante, à parts égales entre hommes et femmes ce qui représente désormais un ordre de belle importance. Les laïcs, de plus en plus nombreux, sont rarement moins de six cents, aux retraites que la Communauté de l’Inter-Être organise plusieurs fois par an…

Des retraites qui constituent une forme précieuse de ressourcement, encadrées de différentes façons :

• par l’enseignement de Thây, toujours aussi chaleureux, doux, humain, souvent axé sur les difficultés relationnelles et les souffrances amoureuses des participants ;

• par des séances de relaxation, souvent murmurées et chantées, dans un lâcher prise enviable, par Sœur Chân Không, qui a gardé une voix de jeune-fille ;

• par des rituels de salutation – les Touchers à la terre -, où chacun est invité à se prosterner sur le sol, à plusieurs reprises, prenant conscience chaque fois de ses propres ancêtres : d’abord biologiques et familiaux, puis culturels et nationaux, enfin spirituels et essentiels ;

• par des marches méditatives, souvent menées par Thich Nhat Hanh lui-même, à travers la campagne… ou en pleine ville, comme ce sera le cas, cet automne, à Paris.

Par ailleurs, Thây voyage énormément, en particulier aux États-Unis, où il a fondé deux mini-monastères (en Californie et au Massachussetts). Un peu partout, il donne des conférences, aussi bien auprès des dirigeants d’entreprises que des détenus en prison, avec un principe simple : entrer en résonance avec le type de souffrance spécifique au groupe visité. Tout le monde souffre, mais chacun à sa façon. Ainsi prône-t-il une « compassion de caméléon ». Le bouddhisme lui-même ne s’est-il pas toujours adapté aux cultures locales, tibétaine au Tibet, chinoise en Chine… ?

Le plus émouvant de ces voyages a eu lieu début 2005 et a duré trois mois. Après trente-neuf ans d’exil, le maître bouddhiste venait enfin de recevoir l’autorisation de retourner dans son pays.

CONTACT : Le Village des Pruniers : Le Pey,
24240 Thénac – www.villagedespruniers

Publié dans:ASCENSION, DEVELOPPEMENT, ENERGIES, MAITRISE |on 5 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

La Force de l’autocensure et l’Esprit de Séduction.


Qu’est-ce que l’autocensure vient faire avec l’esprit de Séduction? C’est ce que je vais vous montrer ! 

 

 La Force de l’autocensure et l’Esprit de Séduction. dans ACCORD images-71

Les femmes sont assujetties au regard des hommes, c’est un fait, la séduction est inhérente au besoin de survivre et les femmes ont besoin -dans les circonstances difficiles des débuts de l’humanité-  de la force du mâle. De leur côté, les hommes sont habitués à obéir à leur chef de meute. Ce chef de meute peut-être un leader politique, ou leur mère, tout dépend de leur âge et du contexte !  

On peut dire que lorsqu’il s’agit d’entraide, les femmes s’imposeront l’autocensure immédiate : depuis des millénaires elles sont soumises à leurs ovaires et cette loi  de discrimination et d’infériorisation se transforme en obsession de la Séduction. Pour peu que leur famille soit axée sur l’obtention de pouvoir par n’importe quel moyen, les filles sont des instruments de valeur, des outils de séduction et d’obtention de faveurs : on leur apprend à utiliser leur corps comme moyen de valorisation de leurs compétences. Cette séduction sensuelle est ouvertement utilisée dans tous les systèmes de pouvoir et quoi qu’on dise les mœurs sur ce point n’évoluent pas  à cause  des femmes.

Les plus ardents défenseurs de la misogynie sont les femmes. Cette injustice notoire n’est pas pratiquée par des hommes mais par des femmes sur les plus jeunes, ce qui permet aux hommes de se placer aux postes d’envergure, même lorsqu’ils n’en n’ont pas les compétences : ils reçoivent le crédit moral, la récompense tandis que d’autres travaillent à leur mâcher le travail, car les femmes sont incapables de s’allier entre elles, incapables de se donner une chance les unes aux autres car trop soumises à leurs hormones, elles n’ont pas d’objectivité et de véritable égalité dans la tête quand il s’agit de comprendre les autres femmes de manière professionnelle et sans parti pris. Ce qui domine est la référence ovarienne : j’appelle référence ovarienne, l’impact des hormones de séduction sur les autres femmes qui discrédite celles qui ont un potentiel inférieur et/ou supérieur suivant la menace que ce potentiel représente pour l’auto-estime du détenteur du pouvoir.

La beauté, l’harmonie sont des facteurs discréditant lorsqu’il s’agit d’être prise au sérieux et n’importe quel homme –moins professionnel et moins compétent- recevra des femmes plus de respect et d’avantages qu’une femme dont il semble qu’elle n’a jamais suffisamment de compétences professionnelles pour recevoir le crédit moral dont elle aurait besoin pour progresser. Cette soumission à l’ancestralité est la cause des injustices faites aux femmes. Cet état de fait existe dans tous les milieux, mais plus particulièrement dans les élites, qui continuent de penser que les plus forts sont également les plus aptes à manager les autres.

Il est  pourtant évident que la force n’a plus besoin d’exister dans un monde où tout est automatisé et que l’industrie lourde disparaît progressivement de nos pays éco-labélisés. Dans ce cas, comment expliqué à nos enfants que le mariage entre personnes du même sexe et l’égalité des droits ne soient pas valables lorsqu’il s’agit des compétences professionnelles et des rémunérations ? Cela fait presque 200 ans que les femmes travaillent dans les mêmes conditions que les hommes, à des postes tout aussi variés et malgré cela, il semble encore normal à tout le monde qu’une femme ne peut pas…….la liste est trop longue et puis ça va m’énerver ! 

 En quoi une femme est-elle moins valorisable par ces aptitudes (hors mensurations corporelles) ? Pourquoi faut-il toujours préférer les paroles des hommes, leur discours surannés à la modernité et à la fluidité de la femme moderne? Femme moderne signifie hors caste sociale, qui s’est extraite des conditionnements religieux, qui s’est extraite des conditionnements sexuels et qui ne se laisse pas dominer par les tendances ancestrales à la soumission devant les hommes. La complémentarité  entre les individus existe. Elle est nécessaire et  indépendante du genre (des trucs sexués) 

Le droit de réussir une vie complète (réussite à chaque niveau de chakra) ne doit pas être réservé à quelques privilégiés : réussir une vie familiale, professionnelle, une vie solaire (extravertie) et lunaire (intuitive et réceptive) ne peut pas être réservé à l’élite des hommes. Je déplore cet état de fait dans le monde du New Age et des « avancées spirituelles » : il y a encore beaucoup trop à changer dans les têtes, qu’on se le dise, les hommes ne sont pas de meilleurs mages, ils sont simplement plus égoïstes et tournés à la réussite professionnelle exclusivement. Or, la spiritualité est un secteur où l’étape de croissance concerne les 2 sexes, les 2 énergies et 2 façons de fonctionner opposées : ceux qui n’arrivent pas à les unifier, « ensemble » dans la même pratique, ont raté l’épreuve !

Se priver d’une expression énergétique, par exemple ne pas avoir d’enfant, est une autocensure, une diminution des potentialités et cela n’a rien de glorieux. Nous sommes terriens, nous devons utiliser chaque potentiel au meilleur de ses possibilités. C’est ce que l’on appelle la « maîtrise »…au cas où certains voudraient se vanter sans en avoir vraiment les moyens. Léviter n’est pas ce que l’on nous demande, le but de l’existence est l’Harmonisation du Corps, de l’Esprit avec la transcendance spirituelle, l’éclairage de l’Intelligence Divine qui réside en soi, la partie évoluée et non-encastrable dans la linéarité du quotidien. Cette intelligence est « reseau », fluidité, légèreté et entraide. J’attends toujours d’en voir les effets!

Réagir n’est pas ma tasse de thé mais on dirait que le monde n’est pas prêt de changer à voir les habitudes sexistes perdurer…Y-a-t-il de vraies femmes modernes quelque part ? Allô ? Lila

issu du site : http://www.lilaluz.net/

Publié dans:ACCORD, ESPRITS, GUERISON, HUMANITE |on 5 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Accélération du temps


 Accélération du temps dans 2014 - PRÉDICTIONS telechargement-5

 Vous êtes aujourd’hui dans une phase aigüe de désorientation superficielle pour certains, profonde pour d’autres.
Vous êtes toujours ici sur cette terre.

Vous êtes toujours sur un chemin d’espérance et d’Amour, accompagnés par vos Guides et baignant dans ces nouvelles énergies.

Vous vous fondez le plus souvent en elles, mais parfois replongez dans une zone intermédiaire de laquelle vous ne pouvez plus vous fier à vos radars énergétiques.

C’est dans cette zone que grouillent de multiples énergies suffisamment volatiles pour ne plus être totalement engluées dans l’ombre, mais encore trop lourdes pour fusionner avec l’énergie de la nouvelle ère.

Vous pouvez très bien vous rendre compte de tout ce que Je vous transmets ici.

Mais il est parfois difficile de faire vraiment la différence, parce que vous êtes souvent encore en mouvement, entre le haut et le bas, encore insuffisamment stables dans cette nouvelle énergie, mais aussi et surtout à cause de l’accélération du temps qui crée des difficultés d’adaptation et donc la désorientation.

Rassurez-vous cependant. Vos horloges internes sont en train d’évoluer.

C’est-à-dire que vous n’aurez bientôt plus cette même notion de temps, puisque vous pourrez adapter le temps à vos besoins et non plus le contraire.

Cette période transitoire d’adaptation est nécessaire, mais vous serez bientôt à nouveau beaucoup plus stables et en harmonie avec les nouvelles fréquences.

Yehaweh

Transmis à Cathy/Hinri – avril 2013 – Richesses du site http://www.lumieresdelaudela.com/

Publié dans:2014 - PRÉDICTIONS, TEMPS |on 5 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

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