Archive pour le 7 août, 2013

Codage numérique des couleurs

Codage numérique des couleurs dans CHIFFRES images-36

Un dessin, une image sont constitués de différentes couleurs déposées sur une surface. Comment la transformer en une suite de nombres? Tout comme pour les sons, cette transformation comporte 3 étapes. L’image est d’abord segmentée en minuscules carrés (ou autre forme géométrique telle que losange) que l’on nomme des pixels. Ce processus est analogue à la segmentation du son, avec la différence qu’elle a lieu dans l’espace pour la couleur et dans le temps pour le son. Afin que l’oeil ne se rende pas compte de la segmentation, les carrés doivent être suffisamment petits pour être indiscernables. Le nombre de carrés par cm ou pouce s’appelle la résolution.

Prenons d’abord le cas d’une image en noir et blanc. Chaque carré de l’image se caractérise par son niveau de luminosité, plus ou moins clair ou sombre, du noir au blanc. La deuxième étape consiste à remplacer cette plage continue de luminosité par un découpage en niveaux équidistants. Plus ce découpage est fin, plus on pourra rendre compte des nuances de gris. On retient, pour les applications courantes, 256 niveaux, de 0 (noir) à 255 (blanc).

Pour représenter une couleur par un nombre, on utilise une propriété remarquable: toute couleur peut être obtenue en superposant une certaine quantité (ou luminosité) de 3 couleurs fondamentales, le rouge, le vert et le bleu (RVB). Aussi, son code numérique est-il fait de 3 nombres, les niveaux de luminosité de ces trois couleurs fondamentales. Ces 3 valeurs peuvent être combinées en une seule formule, et désignées par un seul nombre en système hexadécimal, qui est traduit en binaire.

En définitive, un pixel de couleur est défini par les 3 valeurs de luminosité des couleurs fondamentales, ainsi que par son emplacement, lui-même défini par ses deux coordonnées. (Pour plus de détails sur tous ces aspects, voir Nature et perception de la couleur).

Source 

Publié dans:CHIFFRES, ENERGIES, LUMIERE |on 7 août, 2013 |Pas de commentaires »

mélilot contre les jambes lourdes


Cette plante agit sur les parois veineuses et capillaires, améliore la fluidité sanguine et provoque aussi un « drainage lymphatique végétal ».

mélilot contre les jambes lourdes dans PLANTES melillot-1780068-jpg_1626242-300x130

L’origine étymologique du mélilot provient du grec « méli », qui signifie « miel », et de « lôtos », « lotus », car ces « fleurs à miel » sont très recherchées par les abeilles. Cette plante bisannuelle commune en Europe et en Asie tempérée pousse jusqu’à 2 200 mètres d’altitude dans des terrains calcaires ou légèrement salés, donc des endroits secs et pauvres.

Les tiges, de 0,5 à 1 mètre, portent des feuilles trifoliées. Les fleurs, jaunes, odorantes, visibles de mai à septembre, sont réunies en grappes allongées. Les fruits sont des gousses contenant des graines. Ce sont les sommités qui sont utilisées en médecine.

Principales propriétés pharmacologiques

La présence de dérivés de la coumarine explique le triple effet du mélilot. En premier lieu, ces substances stimulent la pompe lymphatique (elles augmentent la fréquence et l’efficacité des contractions lymphatiques). En deuxième lieu, elles diminuent la perméabilité capillaire. Enfin, elles améliorent l’oxygénation des tissus.

Il faut ajouter que cette plante est bénéfique à la circulation sanguine dans l’ensemble du corps (dont le cerveau) et qu’elle favorise la cicatrisation ainsi que la régénération tissulaire.

Usages les plus fréquents

Les jambes lourdes ainsi que le lymphoedème des membres supérieurs et inférieurs sont les principales indications de cette plante herbacée capable de produire un « drainage lymphatique végétal » et de fluidifier le sang. La vigne rouge et l’hamamélis (protecteurs vasculaires tous les deux) sont ses compléments naturels.

Pour les jambes lourdes et pleines d’eau, avec des chevilles gonflées, ainsi que pour lutter contre la couperose, rien ne vaut un mélange mélilot et vigne rouge.

Si la fragilité des veines et des capillaires sanguins prédomine (ce qui se manifeste par des hématomes au moindre choc et des extrémités froides), mieux vaut préférer le mélange hamamélis et vigne rouge.

En cas d’hémorroïdes et de congestion pelvienne, l’association avec du marron d’Inde est conseillée. Celle avec du ginkgo est utile pour la protection des parois des vaisseaux sanguins et capillaires.

Précautions d’emploi

Le mélilot n’a pas d’effets secondaires. Mais, attention, il faut arrêter d’en prendre trois jours avant une intervention chirurgicale, pour éviter de trop saigner.

À savoir

L’odeur de foin fraîchement coupé de la coumarine a attiré l’attention des parfumeurs dès le XIXe siècle. Elle entre toujours dans la composition de l’immense majorité des parfums et dans celle de nombreux produits cosmétiques.

Le mélilot peut trouver sa place en cuisine. Il est, par exemple, possible de faire infuser quelques fleurs séchées et d’incorporer le liquide une fois filtré à la recette de la crème brûlée. Cela lui donne un goût vanillé et miellé.

Publié dans:PLANTES |on 7 août, 2013 |Pas de commentaires »

Codes secrets du langage

Codes secrets du langage dans ACCORD images-35

Un système de codes est un langage qui est commun à une communauté ou un groupe, mais les personnes extérieures au groupe ont la possibilité de l’apprendre si elles le désirent. Or certains groupes demandent que leurs messages ne soient pas compris des autres. Développés principalement pour des usages militaires, politiques et économiques, les codes secrets permettent d’envoyer des messages à des collaborateurs sans qu’ils tombent à la connaissance de l’ »ennemi ». Si le message est intercepté, il reste indéchiffrable par qui n’en a pas le code. Actuellement, les utilisateurs de codes secrets sont surtout des acteurs du monde économique, des informaticiens, des banques (pour transmettre des mots de passe de carte bancaire), des compagnies de télécommunications et toutes les entreprises qui tiennent à assurer un minimum de confidentialité à leurs données.

Les messages qu’on veut coder sont au départ écrits dans notre langage parlé, donc avec des mots, des lettres ou des chiffres. Le procédé consiste à remplacer chaque caractère par un autre, selon un règle définie que l’on appelle la clé de déchiffrage. Si l’on ne possède pas cette clé, il est impossible de déchiffrer le message et normalement, seuls les destinataires potentiels du message la détiennent.

Le codage le plus simple est celui qui consiste à remplacer une lettre par une autre lettre qu’on détermine par un décalage déterminé, par exemple, selon cette correspondance:

a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z
d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z a b c

Un autre codage est de remplacer les lettres par des chiffres. C’est donc un codage numérique.

a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26

Bien entendu, cet exemple de chiffrage est d’une grande évidence et n’a rien de secret, mais l’avantage de chiffrer les lettres est que l’on peut ensuite remplacer ces nombres par une nouvelle valeur calculée selon une formule donnée. Pour éviter la possibilité que des concurrents ou malfaiteurs reconstituent les clés, le chiffrage est rendu plus difficile en utilisant des formules très élaborées, mélangeant des logarithmes, des sinus, des très grands nombres, etc.

Source 

Publié dans:ACCORD, CHIFFRES, LOI NATURELLE |on 7 août, 2013 |Pas de commentaires »

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