vaisseau de réinsertion universel

La MERKABAH
par Joël Labruyère

vaisseau de réinsertion universel dans MER-KA-BA images-27

La présentation de la Merkabah par Drunvalo est intéressante, et quoi qu’il reconnaisse l’extrême complexité du système, il n’a capté que l’aspect le plus sensible, la trame géométrique et prismatique du plan causal qui couvre les plans éthérique, astral et mental.

Sa vision est donc de l’ordre de l’occultisme classique d’où découle sa technique de méditation en kit pour faire « ascensionner » la merkabah à volonté… et sans trop d’effort. D’où le succès de la doctrine propagée par Drunvalo qui a rencontré un écho énorme dans les milieux new age bien préparés depuis cinquante ans par les systèmes de méditation issus des techniques ésotériques orientales. N’est-il pas curieux que la Merkabah, considérée comme le vaisseau du divin – que des générations de cabalistes ont prise comme but de leur recherche – n’ait pas été mentionnée par les initiés occidentaux avant les vulgarisateurs comme Drunvalo ?

C’est qu’il ne s’agit pas de la même chose.

Drunvalo propose un système qui nous semble facile au sujet d’une réalité spirituelle qui était jusqu’ici hors d’atteinte.

La Merkabah n’est pas mentionnée explicitement dans les enseignements spirituels, ou bien de manière anecdotique en relation avec la mystique juive du « maassé merkavah ».

L’on s’étonne donc qu’en l’espace de quelques années, il ait poussé à travers le monde des stages d’éveil de la Merkabah, où tout un chacun, peu importe son niveau de conscience, en échange d’argent et de quelques techniques yoguiques, peut apprendre à « ascensionner ».

Cet engouement « démocratique » est basé sur un malentendu.

La véritable Merkabah ne se soulève pas par des méthodes psycho-magiques, et les ésotéristes n’ont jamais prétendu y parvenir, pour la raison que le vaisseau divin est hors de portée des pouvoirs psychiques naturels.

Il n’y a peut-être qu’une seule personne en un siècle qui peut décrire avec précision le fonctionnement du vaisseau divin, ce qui exige un pouvoir de clairvoyance multidimensionnel qui n’est pas de l’ordre des facultés supérieures habituelles, lesquelles ne vont pas au delà du corps causal, confondu avec la merkabah par Drunvalo.

Cette erreur explique l’engouement du public, du fait que notre inconscient collectif est hyper sensible à la merveilleuse perspective d’élever le vaisseau de l’âme, car la conscience de la Merkabah constitue le but du développement spirituel.

Mais si cette ascension ne dépendait que du fait de s’asseoir en faisant des respirations et des visualisations, nous ne serions plus sur le plan physique depuis longtemps. Les méditants de l’école de Drunvalo auraient déjà réintégré la dimension d’origine du vaisseau divin. Pensez-vous qu’il en soit ainsi ? Certes non. Par conséquent, il est probable que la vogue de la merkabah pour super yogi pressé retombera comme les autres modes new age, et que l’on passera à une méditation encore plus transcendantale. Il y a de nombreux gadgets ésotériques en stock.

Qu’est-ce que la Merkabah ?

Selon la tradition des cabalistes qui se plaçaient hors du cadre de la mystique juive orthodoxe, le Char Divin est le véhicule qui permet à l’âme de voyager à travers les 7 cieux.

Pour la mystique conventionnelle, ce Char est celui de Dieu, et nul humain – hormis le prophète Elie qui fut enlevé sur un « char de feu » sans connaître la mort – nul homme ne peut prétendre disposer d’un tel vaisseau magique.

Or, la vérité est fort différente, car la Merkabah est l’enjeu final de la réintégration de l’humanité dans son domaine originel.

Chaque âme-esprit est originellement un système spatial autonome, un aéronef de nature spirituelle. Et que pourrions-nous être d’autre au plan spirituel essentiel ? C’est pourquoi les enseignements à base de voyage astral ne restituent rien de la splendeur et des pouvoirs du vaisseau de l’âme.

Celui-ci ne reprend son envol que lorsque l’être en incarnation se réinsère harmonieusement dans la trame universelle en délivrant son âme de la double illusion physique et invisible.

En comparaison avec la magnificence du vaisseau divin immortel, notre structure éthérico-astrale-causale est comme rien.

La Merkabah est plus que l’enveloppe de l’âme, c’est le vaisseau du corps spirituel.

Elle l’entoure comme une sphère de plus de trente mètres de diamètre, tel un globe électromagnétique formé de sept cercles dimensionnels, de douze constellations lumineuses et de trois « moteurs » énergétiques. Il s’agit en réalité d’un hologramme de l’univers entier, mais cet hologramme est plus réel que notre réalité actuelle qui doit servir de tremplin pour relancer le vaisseau.

C’est pourquoi les anciens sages ont écrit que l’homme est un reflet de l’univers. Ils ne parlaient pas de l’homme physique, psychique et spirituel, mais de la forme céleste qui abrite notre individualité incarnée, laquelle n’est qu’une greffe provisoire placée dans la Merkabah.

Le but de la vie et notre fonction en tant qu’être incarné, est de réveiller le vaisseau et de lui fournir un conducteur pouvant se réinsérer dans l’univers interne.

On comprend que ces données ne soient pas divulguées dans les livres car l’homme ordinaire ne peut concevoir que le monde spirituel invisible dont on lui parle dans les écrits spirituels n’est en réalité qu’un reflet illusoire, tandis que la réalité divine lui est absolument inconnue.

Aujourd’hui encore, cela est hors de l’entendement de la plupart des mystiques, occultistes et ésotéristes, sans parler des théologiens et des religieux.

Il faut disposer d’une ouverture de conscience exceptionnelle pour ne pas se laisser abuser par les fantasmagories répandues dans les enseignements de l’ère des Poissons. La réalité suprême nous demeure inconnue. Tout reste à découvrir.

Les lecteurs de Krishnamurti, par exemple, ont du mal à saisir ce qu’il entendait par le « tout autre » qui est la dimension supérieure au-delà des sept sous plans de notre continuum.

A partir de cette dimension extra cosmique, l’on commence à entrevoir l’immortalité car le vaisseau de la Merkabah devient une expérience consciente, mais indicible, d’où le refus des initiés de spéculer à son sujet.

Jusqu’au 20 °siècle, la description du vaisseau de l’éternité était jugée inassimilable. C’est pourquoi les clairvoyants n’en font pas mention, ou bien de manière indirecte, lorsqu’ils évoquent la similitude entre macrocosme et microcosme.

Nous connaissons l’analogie entre la création et le créateur, mais il n’existe pas de description explicite de la merkabah, forme originelle à « l’image de Dieu ». D’abord, par manque de termes appropriés pour définir ce qui est de l’ordre d’une science et d’une réalité abstraite sans référence avec nos croyances.

Notre mémoire spirituelle n’est que celle de nos passages dans les mondes paradisiaques entre deux incarnations. Or, la Merkabah existe sur le plan de la Surnature et ne peut donc être pas perçue à partir de l’au-delà.

La technologie sacrée de la Merkabah transcendante a toujours été l’objet du travail intérieur de certaines communautés initiatiques de l’antiquité. C’est la barque sacrée qui permet de traverser les mondes sur le chemin du Retour vers Dieu. Ce vaisseau spirituel est individuel, telle une sphère immense d’un champ de plus de 15 mètres de rayon, dont le centre mathématique est dans l’atome germe qui est dans le cœur du système (il correspond avec le cœur mais non avec le chakra du cœur). Cet atome contient les codes et lois de fonctionnement du vaisseau Merkabah.

Nous savons qu’un centre d’énergie émettant des ondes dans un espace homogène (isotropique) crée naturellement une forme sphérique. C’est pourquoi l’idée divine qui jaillit de la source de l’énergie primordiale génère une sphère. (On peut en faire l’expérience lorsque l’on fait des bulles en soufflant. Il apparaît des sphères qui prennent les sept couleurs de l’arc-en-ciel, ce qui sur un plan cosmique se manifeste sous l’aspect d’un champ de sept dimensions pulsé par le souffle de la dynamique divine)

Cette bulle divine est la forme originelle de tout être qui vient à la vie dans le sein de l’éternité. C’est ce que les ésotéristes nomment un « esprit-vierge ». Au début cet être n’a pas d’individualité consciente mais il dispose d’un véhicule, le corps de la Merkabah pour voyager et expérimenter.

Constitué à « l’image de Dieu », ce corps divin a donc en lui toutes les potentialités universelles et les pouvoirs d’un dieu: amour, sagesse et force. Il ne lui reste qu’à les extérioriser selon son génie individuel au fil d’un processus d’évolution divine qui est ascendant pour l’éternité.

(…)

Publié dans : MER-KA-BA |le 13 juillet, 2013 |Pas de Commentaires »

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