Archive pour le 16 juin, 2013

Changer par la magie des contes

 

Jean-Pascal Debailleul

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 Changer par la magie des contes dans GUERISON 2

 

 « De tous temps, les mythes ont fécondé le politique, les contes ont transmis de façon simple et populaire l’art de traverser les épreuves et de se ressourcer aux origines de l’humain. Clefs de sagesse et portes d’inspiration, ils ouvrent des passages qui permettent de comprendre et d’agir dans une réalité de plus en plus complexe », dit Jean-Pascal Debailleul.

A 60 ans, cet inlassable quêteur de vérité a suivi des chemins variés : publicitaire, éditeur, thérapeute, consultant, formateur, il a ensuite mis au point une méthode de connaissance et de réalisation de soi par les contes merveilleux (1). 

Les contes mettent en scène un monde non linéaire, un monde en volume où tous les règnes s’interpénètrent. Les animaux parlent, les objets sont vivants, et tout agit en interdépendance et en réciprocité. 

Il était une fois deux hommes qui voyageaient ensemble, comme ils s’étaient arrêtés en chemin pour laisser tomber la chaleur, l’un d’eux s’étendit à l’ombre. Tandis que l’homme dormait, l’autre crut voir une mouche sortir de la bouche de son compagnon et entrer dans le squelette d’une tête de cheval qui se trouvait par là, et cette mouche tourna dans la tête de cheval dont elle visita tous les recoins puis elle revint « dans » la bouche du dormeur. Celui-ci dit à son réveil : « Si tu savais le beau rêve que je viens de faire, j’ai rêvé que j’étais dans un château où il y avait une infinité de chambres toutes plus belles les unes que les autres et sous ce château, jamais tu ne voudrais le croire, était enterré un grand trésor ». L’autre lui dit alors : « Tu veux que je te dise ce qui s’est passé : regarde, tu es allé dans cette tête de cheval, oui… Oui j’ai vu ton âme sortir de ta bouche sous la forme d’une mouche et se promener dans tous les recoins de ces ossements puis elle est rentrée dans ta bouche ». Alors, les deux hommes soulevèrent cette tête et creusèrent dessous et ils découvrirent un grand trésor. 

Le vœu oublié 
Les contes réveillent en nous un vœu oublié, le rêve d’une réalité qui se conforme à nos aspirations profondes, et qui s’ajuste à notre désir d’être qui tarde tant à s’accomplir : voler, marcher sur l’eau, donner, guérir, aimer, être…Ces grands vœux nous effleurent, et le conte, puisant dans les sagesses les plus anciennes, nous indique comment les réaliser. « Les contes invitent à une créativité d’intuition, de vision, d’inspiration. C’est de là que je suis parti pour élaborer ma méthode de transformation de soi par les contes, il y a 20 ans et extraire des contes des outils de connaissance de soi qui permettent cet accomplissement intime. Mais aujourd’hui, dans le foisonnement novateur de notre époque en pleine mutation, c’est en créateurs que nous devons imiter le héros des contes. Et j’ai créé pour cela la démarche d’Eurêka qui synthétise la puissance créatrice du héros. » 

L’Eurêka ! au niveau psychologique 
Le cerveau contrôle notre conscience et tient tout fermé, comme la chambre noire de l’appareil photo. Soudain, l’obturateur se déclenche et l’intuition surgit, c’est le moment d’ouverture de l’appareil : la lumière se grave sur la pellicule, le contact avec la réalité est direct. C’est un lâcher prise. Eurêka ! est un instant de vérité. « Eurêka ! » c’est découvrir les solutions latentes, évidentes et lumineuses, des problèmes majeurs que nous rencontrons.

La démarche d’Eurêka ! est un entraînement au mode intuitif de résonance et de lâcher prise qui donne à faire vivre personnellement l’expérience d’Eurêka ! à volonté dans tous les domaines pour ensuite induire cette expérience, la stimuler, la déclencher ou la provoquer chez les autres. Le savoir-être de l’archétype du Héros des mythes et contes millénaires, ainsi que la méthodologie Horaklès de la Voie des Contes, forte de son expérience de ces 25 dernières années, en apportent les clés pratiques. 

Les praticiens Eurêka se forment à la création en un double programme : un séminaire sur la synchronicité pour acquérir la posture d’ensemble à la croisée des tendances et un cursus de pratique de l’Eurêka individuel et collectif, dans tous les domaines (développement personnel, coaching, thérapie, conseil).

  (1)Cette méthode est enseignée dans les séminaires et ateliers de La Voix des Contes 25 rue Titon 75011 Paris. Réunions de présentation en septembre. Site internet : www.lavoiedescontes.com 
  Jean-Pascal Debailleul a publié plusieurs ouvrages : Changer par la magie des contes (éditions Albin Michel, 1998) ; Se réaliser par la magie des coïncidences (Jouvence, 2000) ; La synchronicité par les contes et Le Jeu de la voie des contes (Le Souffle d’or, 2003 et 2007). Horaklès, le jeu du héros (Guy Trédaniel, 2009)

Publié dans:GUERISON, LUMIERE, POUVOIR, SOCIETE |on 16 juin, 2013 |Pas de commentaires »

les créations du mental


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Par la pensée, nous donnons forme aux idées que crée le mental. La pensée nous permet d’échafauder des théories, des systèmes, de créer, de faire des projets, de tirer des plans sur la comète. Outre le fait que ces élucubrations mentales ni même l’éventuelle réalisation de ces désirs et projets n’apportent jamais de joie durable, dans le monde de la dualité le désir est nécessairement accompagné de son double : la peur de ne pas pouvoir assouvir ce désir ou, plus insidieusement souvent, de ne pas pouvoir assouvir les désirs des autres, que nous voulons satisfaire pour gagner leur amour, parce que nous n’avons pas encore trouvé en nous la Source de tout Amour. 

les créations du mental dans PENSEE 49

Alors on a peur ; de « ne pas y arriver », de ne pas donner satisfaction (à nos supérieurs hiérarchiques, à nos patrons, à nos parents, nos médecins, nos professeurs, nos curés, nos guides spirituels …) ; on a peur de manquer, on a peur de la maladie, de perdre ceux que l’on aime (de perdre ceux qui NOUS aiment ?…) ; on a peur de la critique (susceptible de nous faire mettre le doigt sur nos imperfections, sur notre inadéquation…) ; on a peur de vieillir (et donc de ne plus ressembler à celui/celle que l’on voit dans le miroir), de souffrir, et bien sûr, on a peur de mourir. On a peur de la mort parce qu’on pense que l’image dans le miroir disparaîtra pour toujours et cette pensée nous est insupportable. Toujours la pensée… 

Nos peurs sont le facteur le plus inhibant dans notre vie ; elles nous empêchent de nous épanouir, de « réussir », ou simplement d’être heureux. En fait, elles inhibent la manifestation et l’expression de notre divinité essentielle. 
Car la pensée est créatrice. Nous sommes ce que nous pensons, nous créons ce que nous pensons. 
Nos peurs nous rendent malades, psychiquement, physiquement, elles nous rongent et nous détruisent. 

C’est grâce à la peur de la souffrance que les médecins exercent depuis toujours une fascination excessive, proprement pathologique, sur le citoyen moyen. Et c’est par peur de la répression – plus ou moins violente – que des régimes dictatoriaux font régner la terreur sur des peuples pendant des dizaines d’années. 

Alors nous obéissons, parce que nous avons peur. Nous obéissons aux religieux, aux médecins, aux dictateurs. L’obéissance est devenue un réflexe spontané inscrit au plus profond de notre subconscient. Milgram a magnifiquement montré dans son expérience éponyme que l’obéissance est un ressort assez puissant pour annuler autant les codes personnels de morale et de conduite que le potentiel de sympathie et de compassion. 

Mais sur le long chemin de l’évolution, un jour vient où les péripéties de ses multiples incarnations amènent inéluctablement l’individu à un point où il se demande « qui suis-je ? ». 
A partir de ce moment, cette interrogation ne le quitte plus. C’est elle qui pousse les peuples du monde à se libérer des oppressions en tout genre ; à ne plus obéir docilement à des dirigeants corrompus ; à se détacher des religions pour se réapproprier leur spiritualité (Dieu a-t-il vraiment besoin d’intermédiaires ou de « représentants » ?) ; à quitter la médecine officielle et ses imprécateurs arrogants pour se réapproprier la gestion autonome de leur santé. 

En évoluant spirituellement, notre vision nous-mêmes change. 
Nous cessons de nous identifier à cette accumulation d’expériences que nous appelons le « moi », limité dans le temps et l’espace, pour stabiliser progressivement une relation avec le Soi, notre Etre immortel. 

En d’autres termes, notre conscience passe des véhicules du Soi que sont les corps physique, astral (ses émotions) et mental (ses idées), au Soi lui-même. La paix et l’amour s’installent peu à peu dans le cœur de l’homme, la lumière du Soi illumine son mental et révèle l’unité de la Création. A ce stade, l’individu n’est plus le jouet de ses pensées. Il les contrôle pleinement et les met au service des objectifs les plus élevés : servir et contribuer au mieux à la réalisation du Plan. La pensée manifeste alors naturellement puissance, amour, et intelligence créatrice. Elle est devenue un instrument évolutif parfait. Dans cet état de plénitude intérieure, toute peur a disparu. 

  Bernard Clavière 
  www.docteurnature.org le portail des moyens naturels de santé.

Publié dans:PENSEE, PEUR |on 16 juin, 2013 |Pas de commentaires »

La ronde des civilisations


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Par Bernard Clavière

La ronde des civilisations dans 2013 - PREDICTIONS images-6

La longue histoire humaine n’est qu’une succession de civilisations qui, sur tous les continents, sont passées par différents stades de développement, jusqu’à connaître leur apogée, le sommet de leur rayonnement et de leur influence, puis se sont effondrées de façon plus ou moins brutale.

Rien n’est éternel en ce bas monde. 
Il n’y a donc aucune raison de penser que notre glorieuse, notre arrogante, notre orgueilleuse « civilisation occidentale », pourrait être, elle, incontournable et immortelle ! 

L’actualité est en train de nous rappeler que l’histoire ne s’arrête jamais. Cette civilisation de l’égoïsme à outrance, de l’injustice, de la corruption et de l’avidité ne tient plus que par un fil ténu. Elle va tomber comme un fruit mûr, victime de ses propres failles, de ses anomalies intrinsèques. 

Dès le mois d’avril 1989, le FMI et la Banque mondiale annonçaient que la crise économique globale était en train de se convertir en « calamité humaine ». Les deux institutions déclaraient à leurs 185 membres que cette crise globale, « la pire depuis des générations », avait déjà précipité plus de 50 millions de personnes dans l’extrême pauvreté. 

Deux ans plus tard, la tendance s’est poursuivie et amplifiée, et une nouvelle famine gravissime se déclare en Afrique. 

Des économistes de renom comme Philippe Dessertine, Paul Jorion ou Serge Latouche sonnent le tocsin et la fin de la récré. La plupart s’en réjouiront car dans cette récré-là, seuls quelques veinards jouaient aux billes et s’amusaient dans la cour ; les autres : punis en permanence. 

Ces spécialistes visionnaires annoncent « la fin d’un monde », un « séisme financier planétaire », un « capitalisme à l’agonie », et la naissance d’ « une société d’abondance frugale ». 

L’hebdomadaire Marianne vient de titrer en couverture « L’effondrement d’un système »
Ne nous voilons plus la face : nous y sommes. 
Faut-il être surpris ? 
Faut-il avoir peur ? 
Certainement pas ! 
Lorsqu’une femme accouche, elle peut souffrir beaucoup, mais quelle joie dans son cœur ! Personne autour d’elle n’est désolé ; personne ne la plaint ; tout le monde se réjouit. 

La grandeur d’une civilisation ne se mesure pas à son PIB, à sa technologie, à son niveau de développement, ses gouvernements ou son système économique. 

La seule mesure de sa grandeur est la façon dont elle traite les faibles, les pauvres, les analphabètes, les enfants, les femmes, les animaux, les minorités ethniques, les minorités d’orientation sexuelle, les malades mentaux, les criminels, les suspects de crime, les handicapés de toutes sortes, les combattants ennemis, les populations ennemies non-combattantes, les personnes âgées, et la terre nourricière. A l’aune de ces critères, qui pourrait dire que nous sommes une civilisation brillante ? 

Les modèles du passé sont obsolètes. 
Ils ont amplement démontré leur incapacité à résoudre les problèmes cruciaux qui affectent la planète. Il faut nous réjouir du changement qui vient et l’accompagner de tout notre cœur, chacun avec ses compétences, ses possibilités et ses talents. 

On observe déjà que le nouvel âge naît sous les meilleurs auspices : les super-riches demandent à partager un peu mieux leur richesse ! Belle trouvaille ! On se demande vraiment pourquoi il aura fallu tant de temps pour que cette solution soit proposée, alors qu’on se contentait jusqu’ici de demander aux pauvres de se faire la charité entre eux. 

Oui, des signes forts sont d’ores et déjà là d’une nouvelle civilisation qui, si elle veut durer plus longtemps que la malheureuse civilisation du capitalisme, devra nécessairement exprimer l’amour inconditionnel pour tous les êtres vivants et assurer un partage équitable des ressources globales. 

  Bernard Claviere 
  www.DocteurNature.org 

Publié dans:2013 - PREDICTIONS |on 16 juin, 2013 |Pas de commentaires »

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