Archive pour mai, 2013

Bienvenue sur Terre

Accueillir, comprendre et accompagner l’âme dans les étapes de l’incarnation

Bienvenue sur Terre dans TERRE bienvenue-sur-terre

Naître, c’est toute une aventure ! Le passage de la naissance est plus exigeant que le passage de la mort. En fait, la naissance est également une mort. Pour naître à la Terre, il faut accepter de mourir aux mondes énergétiques plus subtils d’où nous sommes issus. Il faut choisir les bagages de connaissances que nous y apporterons et renoncer au reste. Il faut délaisser pour un temps les êtres chers que nous aimons. Ainsi, la mort et la naissance représentent les deux côtés d’une même médaille. Naître à la Terre, c’est mourir au Ciel et naître au Ciel, c’est mourir à la Terre. L’âme qui s’y engage vit deuil, détachement, peurs et doutes. Alors l’amour et la lumière que nous pouvons lui offrir la soutiendront et nourriront son courage et sa force pour accomplir son incarnation. Si nous nous questionnons beaucoup au sujet de la vie et de la mort, nous en savons bien peu cependant quant à la descente de l’âme dans la matière.

Dans cet ouvrage remarquable, Sylvie Ouellet apporte un éclairage nouveau sur la venue de l’âme sur la Terre. Avec beaucoup de clarté et d’explications, elle dévoile ce que l’âme vit lors des différentes étapes de son incarnation, que ce soit la préparation à cette nouvelle vie, l’intégration du corps physique, la naissance ou le développement des corps énergétiques dans les années de l’enfance. À la lumière de ces précieuses informations, il est plus facile aux parents, à la famille et même aux amis, de comprendre, d’accueillir et d’accompagner l’âme qui se retrouve parmi eux afin de l’aider à réaliser pleinement son incarnation.

Tout en nous offrant un merveilleux voyage dans l’univers de l’âme qui s’incarne, Sylvie Ouellet nous amène à retrouver les mémoires de notre propre venue sur Terre. En conscientisant les étapes que notre âme a traversées, nous pouvons renouer avec notre essence divine et mettre un baume nos blessures d’âme. Nous pouvons aussi comprendre ses besoins et enfin lui offrir l’écoute et la compassion dont elle a tant besoin. Ainsi, les petites et grandes naissances que le quotidien nous propose seront plus douces à notre cœur et elles pourront être vécues pleinement dans la joie.

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Publié dans:TERRE |on 16 mai, 2013 |Pas de commentaires »

La mort et les ennéatypes

La mort, l’agonie et les ennéatypes
Arnaldo Pangrazzi
(Traduction par Murielle Gardret)

La mort et les ennéatypes dans La MORT mort3

Faire face à son destin

Dans la vie, la seule certitude, c’est la mort. C’est le seul évènement qui rassemble pauvres et riches, blancs et noirs, croyants et athées, ignorants et intelligents.

Pour certaines personnes, la mort arrive soudainement ou trop tôt ; pour d’autres, elle arrive après une longue période d’attente.

Cependant, pour tous, sa présence rappelle la précarité de l’existence et l’inévitable séparation.

Même si la mort reste l’évènement par lequel nous mesurons la valeur de l’existence, elle est rarement sujet de réflexion ou de partage. Instinctivement, l’homme moderne se tient à l’écart de la confrontation avec la mort ; à cause de cela, il ne vit pas sa vie pleinement.

En réalité, la vie et la mort sont les deux faces d’une même pièce de monnaie : chaque naissance est pleine de mort et chaque mort est pleine de vie. La sagesse consiste à vivre pleinement notre vie tout en contemplant la mort à venir, à être pleinement conscients que nous allons mourir tout en appréciant le don de chaque jour.

Comme l’aventure de la vie est teintée des caractéristiques de notre ennéatype, le voyage vers la mort montre les divers traits et sensibilités de notre profil.

Le but de cet article est d’offrir des réflexions sur la mort et l’agonie. Il commence par une approche culturelle du problème et étudie ensuite la fonction des trois centres par rapport à l’expérience de la mort.

Arnaldo Pangrazzi est Membre du Comité de Direction de l’IEA, professeur au Camillianum à Rome, à l’Institut International pour la Théologie des Soins de Santé Physiques et Moraux et Président de l’Association Italienne de l’Ennéagramme. Il nous dit : 

Perspective culturelle de la Mort  dans le cadre de l’Ennéagramme

Nous sommes tous des enfants – non des esclaves – de la culture à laquelle nous appartenons. Dans ce contexte, la culture est l’ensemble des attitudes, croyances et comportements qui sont généralement adoptés avant l’agonie et la mort.

Dans le cadre de la culture occidentale prédominante, nous pouvons dénombrer neuf attitudes récurrentes qui contribuent à déshumaniser la mort. Ces attitudes (ou obstacles à accepter la mort comme faisant partie intégrante de la vie) peuvent également être analysées dans le cadre de l’Ennéagramme, non tant pour montrer les difficultés rencontrées par chaque ennéatype, mais davantage pour saisir les tendances qui, d’une certaine façon, rappellent les neuf types :

  1. Acharnement thérapeutique
  2. Paternalisme
  3. Efficacité et euphémismes
  4. Dramatisation
  5. Technologie
  6. Institutionnalisation
  7. Hédonisme
  8. Déni
  9. Fatalisme

Ce qui suit est une étude portant sur la façon dont les obstacles se révèlent et comment ils nous empêchent de vivre pleinement la dernière étape de notre vie : la mort.

1. Acharnement thérapeutique

Certains ont tendance à rechercher les meilleurs hôpitaux et à accorder leur confiance aux traitements les plus modernes afin de ne pas se sentir coupables de ne pas avoir fait tout ce qui était possible.

De nos jours, beaucoup de gens meurent entourés par un équipement sophistiqué et par la science la plus développée, mais ils manquent souvent de chaleur humaine et de proximité. Il y a une opiniâtreté thérapeutique qui se reflète dans l’idéalisation de la médecine et dans l’excès d’efforts pour redonner vie, même si on a un pied dans la tombe. L’accent excessif mis sur la biologie diminue souvent la vision holistique de l’homme, laquelle est beaucoup plus large que la dimension physique.

2. Paternalisme

Dans diverses cultures, la culture latine par exemple, ce qui compte le plus est la tendance à protéger ses proches en ne leur disant pas la vérité au sujet de leur état de santé. Par la « conspiration du silence » et un amour protecteur manifesté par des mensonges, le mourant est privé d’un rôle et de sa dignité dans le processus de la mort.

De ce fait sont perdues à jamais des occasions précieuses d’aimer le plus authentiquement, ainsi que de partager des émotions et moments inoubliables. Les difficultés éprouvées par les adultes sont transmises aux enfants. Les protéger de la tristesse les rend incapables de faire face à la réalité devant les évènements inévitables de la vie. Parfois, les attitudes paternalistes des médecins privent également les mourants de leur dignité et de leur droit à choisir.

3. Efficacité et euphémismes

Nous vivons dans un monde qui ne cesse de faire valoir l’efficacité, la productivité et le pragmatisme. Cet esprit se retrouve souvent dans le processus de la mort. Celle-ci est approchée selon la notion d’efficacité, sans humanité et sans beaucoup d’attentions malgré les apparences. Quelquefois, cette tendance dépourvue d’humanité se rencontre chez le personnel des entreprises et institutions de soins ou de pompes funèbres qui approchent la mort d’une manière très détachée (ex : l’embaumement).

Une autre façon de masquer le malaise dans la culture occidentale est l’utilisation d’euphémismes utilisés pour réduire l’impact cruel de la mort et la rendre plus douce. Le langage devient un indicateur de notre capacité à nous tromper nous-mêmes. Par exemple, le mot « cancer » est remplacé par « la tumeur », « une longue et douloureuse maladie », « cette maladie qui ne pardonne pas ». Les avis nécrologiques ne disent pas « Untel est mort », mais utilisent des expressions plus vagues et moins définitives telles que « il nous a quittés », « elle s’en est allée », « il s’est éteint », « elle n’est plus avec nous ».

4. Dramatisation

Dans les pays méditerranéens, la mort incite souvent à des réactions dramatiques qui sont à l’opposé d’une attitude de sang froid et de dignité. Le lit de mort devient la scène d’une procession de visages tristes, où les personnes chères peuvent avoir des gestes et rituels chargés d’émotions excessives telles que des réactions hystériques et des larmes spectaculaires.

D’un autre côté, il y a un besoin de magnifier le corps au point d’utiliser du maquillage pour le rendre plus beau. Les adieux et les propos qui rappellent à quel point la personne décédée était bonne rendent le chagrin des survivants plus immense encore. La mémoire du défunt est honorée au travers d’inscriptions figurant sur la tombe et témoignant d’un émotionnel intense comme : « il n’y a pas de nuit si longue qui ne soit suivie de l’aube. »

5. Technologie

L’expérience de la mort, surtout dans le monde occidental, est confiée davantage à la technologie qu’au coeur humain. Le meilleur exemple en est la salle des soins intensifs remplie de moniteurs, d’équipements sophistiqués, et de techniciens et médecins hautement qualifiés.

Le risque est qu’ils entretiennent un rapport impartial avec la mort, en marquant les données concernant le patient sur des graphiques, et en apportant une aide médicale dénuée de toute implication émotionnelle. En ce sens, mourir devient un voyage solitaire vécu dans l’ombre de la technologie, mais privée d’humanité et de chaleur. Dans les dernières heures, le contact avec la famille et les amis est limité au minimum.

6. Institutionnalisation

La majorité des gens continuent à mourir en institutions (hôpitaux, maisons de retraite…), bien qu’il y ait une tendance croissante à mourir chez soi.

Pour les familles, il est difficile de se charger du défunt. Elles ont peur de commettre des erreurs, et préfèrent déléguer cette tâche aux institutions professionnelles au lieu de faire confiance en leurs propres capacités d’aimer. Les institutions avec leurs règles, leurs procédures et leurs ressources offrent aux anxieux une fallacieuse impression de sécurité. En même temps, elles empêchent une expérience de la mort plus personnelle et enrichissante.

7. Hédonisme

De nos jours, dans une ambiance hédoniste, les gens essaient par n’importe quel moyen d’échapper à la douleur et à la souffrance. Face à la mort, certains plaisantent pour essayer ainsi de lui retirer son pouvoir. D’autres utilisent un humour souvent cynique pour cacher leurs souffrances. D’autres encore trouvent des excuses pour ne pas rendre visite au défunt, ou ne pas faire face à la réalité douloureuse de la séparation.

En regardant la télévision, nous voyons de multiples morts, en tant que distraction qui nous éloigne de la réalité. En 4 à 5 heures de programmes, une jeune personne peut voir jusqu’à 12.000 morts ou agonisants, mais il est rare que cette même personne ait déjà été présente aux funérailles d’un membre de sa famille, ou soit allée se recueillir sur leur lit de mort. Cela serait trop traumatisant psychologiquement. La civilisation de consommation et de plaisir n’est pas préparée à faire face à la réalité de la vie.

8. Déni

Une autre manière, présente dans toutes les cultures, de déshumaniser la mort est le déni. Celui-ci est le refus de notre propre mort et de celle de nos proches. Par conséquent, le mourant et la famille proche se comportent comme si la mort n’allait pas survenir. En médecine, accepter la mort est perçu comme une défaite et comme l’abandon d’un espoir.

Regarder la mort en face signifierait se réconcilier avec sa propre vulnérabilité et impuissance, accepter son destin. Or, ceci n’est pas acceptable et la tendance est de se rebeller contre cela.

D’un autre côté, accepter la mort, c’est vivre sa vie pleinement et se livrer au mystère de l’existence.

9. Fatalisme

Dans certaines cultures en Afrique et en Asie, une attitude plus fataliste prédomine face à la mort. Cette attitude peut, à vrai dire, réduire la durée de vie. Beaucoup se résignent au niveau médical, et sur le plan psychologique, et renoncent à faire quoi que ce soit qui pourrait améliorer leur condition.

Les mourants et leurs familles adoptent une attitude de passivité leur permettant de se laisser porter par les évènements et les décisions des autres, au lieu d’être acteurs de leur propre destin. Ils suppriment des sentiments comme la colère qui pourrait les pousser à prendre des initiatives, et à conduire des projets améliorant la qualité du temps qui reste à vivre.

Publié dans:La MORT |on 12 mai, 2013 |1 Commentaire »

Après la mort, qu’est-ce qui m’attend?

Livres par Sylvie Ouellet 

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Après la mort, qu’est-ce qui m’attend?
Où irai-je? Qui verrai-je? Que ferai-je?

Après la mort, qu’est-ce qui m’attend? dans La MORT apers-la-mort

Au moment de notre mort, qu’allons-nous vivre? Qu’est-ce qui nous attend de l’autre côté du voile ? La mort nous fascine depuis toujours. Bien plus qu’une simple curiosité naturelle, il s’agit là d’un appel de notre être à chercher des réponses, car non seulement celles-ci nous aident à nous abandonner en toute confiance au processus de la mort, mais elles nous permettent aussi de mieux vivre notre quotidien et de mieux accompagner les êtres chers qui doivent affronter la mort. Forte de sa vaste expérience et de ses recherches personnelles notamment dans le domaine scientifique, l’auteure nous partage une vision de la mort fondée sur un sens profond; une vision remplie d’amour et de compassion pour tous ceux qui aspirent à découvrir toute la grandeur de ce passage, aux apparences parfois si effroyables.

Au fil des pages, nous découvrons les étapes du passage de la mort. Nous apprenons comment se prépare et se déroule ce processus, ce qui survient au moment même de la mort, et après, lorsque nous sommes parvenus dans l’au-delà. Le chemin à parcourir, les êtres qui nous accompagnent et ce que nous y accomplissons, tout cela et bien plus encore nous est dévoilé. La justesse du propos, la profondeur de la réflexion et la pertinence des exemples choisis, non seulement participent à démystifier les nombreuses croyances entourant la mort, mais font de ce livre un ouvrage incontournable pour quiconque est touché ou intéressé par la mort.

Ce qui nous attend après la mort dépendra de ce que nous avons accumulé dans nos bagages, de notre état de conscience et de ce que nous avons cultivé dans notre vie. Voilà pourquoi il est si important de comprendre ce passage avant que la mort ne survienne.

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Publié dans:La MORT |on 12 mai, 2013 |Pas de commentaires »

Vous êtes tous des médiums


Conférence de Jean-Marie Muller, conférencier, médium, chamane, holothérapeute et vulgarisateur de la Mécanique Humaine.

Dans le monde occidental ou l’intellect rationnel est roi, les aspects de nous médiums ont été refoulés et ne sont plus stimulés dans notre quotidien. Pire encore, ces capacités naturelles représentent un danger pour les personnes bien pensantes et provoquent souvent la risée de notre entourage. Nous avons tous un médium qui ne demandent qu’à s’épanouir pour nous aider dans notre guidance, nos guérisons, nos choix et dans notre quotidien.

 

Alors pourquoi attendre ! Utilisons pleinement cet aspect de nous.

 

Voici 3 vidéos :

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L’Étrangeté de la Liberté

Dana Mrkich : 

Visions Mensuelles de Mars 2012 : L’Étrangeté de la Liberté

L'Étrangeté de la Liberté dans ENERGIES 24La Terre est actuellement un peu comme une voiture de course, le pied sur l’accélérateur, elle avance à une vitesse vertigineuse vers une lumière vibratoire de plus en plus élevée qui se déverse sur nous. La lumière, et la vitesse à laquelle nous nous déplaçons, nous débarrassent de nos voiles et de nos entraves plus vite que nous ne pouvons le dire. Parfois la lumière fait que nous sommes dans une grande paix et heureux ; et peu importe ce qui se passe dans le monde extérieur, tout va bien dans notre domaine intérieur. D’autres fois, comme cela a été le cas pendant les jours qui ont précédé Mars, nous nous sentons comme des passagers malheureux agrippés à leur ceinture qui pensent à leur chère vie, les jointures blanches et crispées. En collant notre tête contre la fenêtre et en cherchant un peu d’air qui ne nous apporte aucun soulagement – nous sommes accueillis par des vents soufflant à 500 miles à l’heure qui battent nos visages. Nous regardons le chauffeur – en constatant que Madame la Terre-Mère a pris le contrôle, ce qui est étonnant pour une femme de plusieurs milliers d’année, en espérant que notre regard inquiet puisse lui inspirer de la pitié et qu’elle ralentisse. Pas de chance. Elle regarde au-dessus de nous avec une lueur sauvage et crie « Est-ce que vous n’aimez pas ce sentiment de liberté ! » Euh, c’est donc cela ?

Oui, les amis. Le nœud dans votre estomac, la peur qui s’accroche à vous et l’hyperventilation due à la panique sont les résultats d’un éveil quotidien à une plus grande liberté énergétique, ouvrant ainsi la voie à plus de liberté dans notre vie physique matérialisée. Nous n’avons plus à jouer les mêmes vieux rôles. Nous n’avons plus à répéter les mêmes vieilles histoires. Anciennes croyances ? à la poubelle. Travail et relations qui ne fonctionnent plus pour vous ? Le conseil tribal a parlé – vous pouvez les éliminer. Cela ressemble surement au paradis ? Est-que ce n’est pas ainsi que notre nouvelle réalité est censée être ? Un paradis bienheureux et merveilleux ? D’une certaine manière, nous avons oublié de lire les petites lignes de notre contrat qui était « Venez tous sur Terre au milieu du plus grand des Changements » : La liberté peut sembler légèrement plus terrifiante et complètement nous désorienter après des vies de répression générale et de limitation.

Les énergies de Liberté sont bel et bien sur nous ; et Mars va franchir un (ou mille) nouveau palier. Alors que notre Âme s’assoit au-dessus de la voiture de course en souriant comme un jockey qui va gagner le Derby Kentucky, notre ego/esprit/ancien soi est celui qui, en dessous de nous, a des moments difficiles. « Qu’est-ce que tu veux ? Quitter ton travail ? Est-ce que tu es fou ? Tu ne vas jamais t’en sortir financièrement. Qu’est-ce que tu vas faire ? Est-ce que tu penses qu’il y a une âme sœur pour toi dans les environ ? Est-ce que tu penses que tu vas changer ta vie avec tes nouvelles pensées positives / objectifs positifs / ou quoi que ce soit de positif ? Eh bien, cela va durer quelque jours comme tout le reste, tu te prends pour qui ? Tu as ce que tu appelles? Des besoins ??? tu as tes propres besoins ? Et tu veux qu’ils se réalisent ? Hahahaha , très drôle, remets-toi au travail. »

Nous faisons face à une période faite de hauts et de bas énergétiques alors que nous traversons un paradigme majeur de transition. Le besoin d’exprimer de façon authentique et créative notre vrai Soi nous sollicite avec intensité. Nous savons qu’il ne peut plus y avoir de compromis. Plus de procrastination. Plus de promesses rompues faites à nous-même. C’en est assez de retarder d’être qui nous sommes vraiment, de retarder ce que nous savons vouloir ou avoir besoin de faire. Cependant alors que cela semble excitant et exaltant à un certain niveau, cela déclenche également les tous derniers restes de schémas d’auto-sabotage intérieur – et ces schémas arrivent en miroir par le biais de situations ou des personnes autour de nous qui semblent nous bloquer ainsi que de notre propre voix intérieure critique. Il semble que le mot d’ordre soit : il n’y a qu’un seul auto-saboteur dans le bâtiment ici. Et devinez qui ?

Donc toute cette liberté peut effectivement être ressentie comme assez lourde et triste au début ; nous pouvons nous sentir déçus et désillusionnés sur nous-même, notre vie, nos rêves ou notre monde. Chaque cellule de notre corps veut ce que nous voulons ; et maintenant plus que jamais, nous savons vraiment que nous ne pouvons plus continuer à avancer dans nos vies en étant moins que ce que nous connaissons vraiment être de nous-même. Nous ne pouvons plus continuer à faire ce que nous faisions, nous ne pouvons plus revenir en arrière, ou rester où nous sommes alors que nous avons déjà bougé énergétiquement. Nous devons aller faire ce que nous avons à faire ; et il y un fort sentiment de « c’est maintenant ou jamais » à ce besoin. Pourtant il y a toutes ces choses en nous et autour de nous qui nous disent que nous ne pouvons pas le faire, que nous ne pouvons pas l’avoir, que cela ne va pas se passer ou bien que c’est impossible. Donc nous passons beaucoup de temps à être bloqués et confus – en ne voulant pas rester où nous sommes ou bien retourner d’où nous venons, tout en ne sachant pas trop comment aller de l’avant.

Nous nous sentons ainsi car le concept et la réalité de liberté illimitée nous semblent totalement étrangers. La liberté illimitée ne nous est pas étrangère bien sûr, c’est notre d’état d’être naturel. Cependant, nous avons fonctionné sans elle depuis si longtemps, ou tout du moins nous étions dans l’illusion que nous ne l’avions pas depuis si longtemps, que nous avons pratiquement oublié ce qu’il fallait faire et comment l’utiliser. Nous sommes comme des prisonniers qui viennent juste d’être libérés après des années d’isolement dans l’obscurité. La lumière d’un ciel ouvert et ensoleillé peut être aveuglante. Et c’est un fait réel que les deux tiers des prisonniers récidivent après leur libération car ils ne savent pas comment fonctionner d’une manière saine et responsable comme des adultes libres. La prison devient alors leur zone de confort.

Nous ne pouvons plus laisser notre ancienne réalité être notre zone de confort parce que, comme vous le savez, ce n’est plus du tout confortable. Oui, des aspects de celle-ci nous ont donné des choses dont nous avions besoin – la sécurité financière par exemple – donc une autre raison qui fait que nous trouvons si difficile de lâcher-prise et de sauter la tête la première avec notre Terre-Mère dans le nouveau, c’est que nous craignons que le nouveau ne nous donne pas les choses dont nous avons besoin. L’ironie est que le nouveau a le potentiel de non seulement nous fournir ce dont nous avons besoin mais également d’ouvrir des portails d’opportunités et d’expériences que nous n’aurions même jamais pensé à demander. Ces portes ne sont habituellement pas visibles à partir de la perspective de nos anciennes vies. Et comme nous aimons tant avoir des garanties avant de faire des changements drastiques, c’est souvent seulement lorsque nous nous sommes enfin engagés dans le nouveau que nos nouvelles portes apparaissent.

Comment cela fonctionne-t-il dans la vie réelle avec des factures à payer et des enfants à charge ? Demandez à ce qu’on vous montre un pont entre l’ancien et le nouveau qui va vous aider à y arriver d’une manière plus facile. ‘Juste avoir confiance’ fonctionne mais c’est plus facile à dire qu’à faire pour de nombreuses personnes. Donc si ‘juste avoir confiance’ vous semble un peu trop ‘lala’ demandez un pont. Ne demandez pas les bras croisés dans le style ‘bon, si je dois changer, prouvez-le moi, apportez-moi un pont’. L’univers ne va pas faire le travail pour vous, et votre croyance que le changement n’est pas vraiment possible remplacera votre désir sincère de l’attirer ; il fera la moitié du chemin si vous faites la première étape, mais vous devez faire les premiers pas. Le pont est pour ceux d’entre vous qui savent réellement dans le cœur de votre cœur qu’il est temps de changer dans un ou plusieurs aspects de votre vie, mais qui ne savent pas comment aller d’un point à un autre. Demandez un pont à partir de votre cœur.

Une autre raison pour laquelle nous nous sentons bloqués alors que nous faisons la transition ‘d’ici à là’ est que notre vrai pouvoir nous est devenu tout aussi étranger que notre liberté.Nous entendons la voix de nos rêves et de nos désirs qui nous appellent toujours plus fort, mais notre voix intérieure et nos croyances, qui nous disent que nous ne pouvons pas le faire, ont été très fortes pendant si longtemps. Nous avons pris l’habitude de mettre nos rêves, nos besoins et vrais désirs de côté ; et par conséquent, notre pouvoir intérieur ressemble plutôt à un ballon intérieur dégonflé.

Il y a des centaines d’outils de guérison disponibles actuellement pour répondre à ces questions sur comment s’approprier son pouvoir et sa liberté, mais une chose que vous pouvez faire dès maintenant, c’est de décider que c’en est assez. Dites-vous « Manque, je ne crois plus en toi … Limitation, je ne crois plus en toi … Partie de moi qui me dit que je ne peux pas le faire, je ne crois plus en toi. » Visualisez votre Pouvoir et votre droit à la Liberté comme s’ils étaient des amis perdus de vue depuis longtemps. Embrassez-les et dites « Beaucoup de temps a passé, et je ne peux pas vraiment me rappeler comment vous utiliser et comment tout cela fonctionne, mais je suis prêt à m’en souvenir. S’il vous plaît montrez-moi, guidez-moi ». Une autre chose qui peut aider c’est ce que je répète chaque jour : « Je suis alignée avec mon Soi le meilleur possible, avec la meilleure réalité possible et avec le meilleur mouvement en avant possible ».

Quel est votre rêve désiré ? Qu’est ce que vous continuez à mettre de côté ou bien qu’est-ce que vous vous dites que vous ne pouvez pas faire parce que … ? Qu’est-ce que vous sentez que vous devriez lâcher si vous suivez votre cœur ? Pourquoi pensez-vous que votre rêve souhaité ne peux pas répondre à ce qui avait besoin de l’être dans votre ancienne vie ? Qu’en est-il de votre rêve souhaité et ce que vous avez utilisé comme excuse pour ne pas le réaliser et le créer/l’attirer ? Prenez le temps afin de répondre à ces questions si vous êtes prêt à retrouver votre liberté, aussi étrange que cela puisse paraître.

Actuellement, il est fréquent que les gens altruistes s’éveillent à leurs propres besoins ; et cela leur semble également étranger après une vie passée à mettre les autres en premier. Cela ne signifie pas que nous sommes devenus égoïstes et sans considération, mais nous réalisons plutôt que parfois nous ne sommes pas pris en considération et qu’il est temps de le faire. Les lignes dans le sable sont tirées un peu partout, les limites sont renforcées et nous apprenons que certaines fois nous avons à dire non aux autres et à dire oui à nous-mêmes. Nous ne pouvons plus servir les autres à partir d’une position qui ne peut plus servir – notre vrai Soi. Faites que la réalisation de votre vrai Soi puisse actuellement être votre première priorité ; et cela fonctionnera comme une boussole et un aimant qui créeront et attireront les relations justes, le travail juste, le service juste et un grand nombre de choses justes dans votre vie. Cette réalisation assurera que vous soyez toujours au bon endroit au bon moment (un sujet qui concerne beaucoup d’entre nous actuellement) ; et cela vous guidera à faire le plus de bien possible pour le plus grand nombre de personnes et de la meilleure façon possible pour tous y compris vous-même. Afin d’aider à ce processus d’incarnation vous pouvez affirmer « Mes pensées, mots et actions sont alignés avec mon vrai Soi. ».

Nous réclamons notre pouvoir authentique et il peut être choquant de réaliser combien nous l’avons mis à l’écart en ne croyant pas en nous-mêmes, en ne nous affirmant pas, en n’étant pas authentique avec nous-mêmes et en ne nous aimant pas. Ces temps sont révolus. Nous entrons dans l’âge de la Lumière et de l’Amour. Non pas d’une façon éthérée style new âge, mais d’une manière réelle, pratique et en faisant ce que nous disons. Le genre de décisions, basées sur la peur et sur l’ego, prisent par nos gouvernements, médias, grandes entreprises et institutions bancaires étaient le résultat ultime d’un manque de lumière (conscience de la vérité) et d’un manque d’amour ; particulièrement l’amour égoïste que se manifeste par un manque d’amour et de considération pour les autres. Ces jours sont terminés. Ils ne peuvent plus exister de ce côté-ci du changement, pas plus que l’obscurité ne peut exister une fois que vous avez allumé la lumière dans votre maison.

Il est temps de croire en la Lumière et en l’Amour plus que vous ne croyez dans leur manque, et de croire en leur capacité de transformer notre monde – intérieur et extérieur. Alors que vous voyez et ressentez le chaos, sachez que tous les projets de rénovation sont précédés par un peu de chaos ; ayez confiance en cette capacité. Ayez confiance en vos propres capacités de créer votre propre destin et d’être une partie puissante de ce processus.

Dana Mrkich 

A propos de Dana Mrkich

Dana Mrkich est un écrivain inspiré à l’énergie intuitive; elle donne des Conférences et enseigne avec passion afin de nous rappeler notre vérité et notre essence intérieure. Ayant eu la vision d’une nouvelle réalité depuis son plus jeune âge et sous la guidance des ses frères aînés des étoiles, Dana aide les personnes à se souvenir de qui elles sont réellement afin que nous puissions tous ensemble créer la meilleure réalité possible pour nous-mêmes et pour la planète.

Publié dans:ENERGIES, LUMIERE, TERRE |on 8 mai, 2013 |Pas de commentaires »

Comment ressent-on « l’arrivée » d’une entité ?

Source : http://www.ateliersante.ch/entites4_theories.htm

Quand on est sensible et informé sur ces phénomènes, on ressent très bien le moment où une entité pénètre dans son aura.
Cela peut se manifester de différentes manières :

 

  • Sensation subite d’angoisse au niveau de la gorge ou du plexus solaire.
  • Malaise subit, nausées, tremblements,
  • Sentiment d’anxiété brutale
  • Frissons, « chair de poule », sensation d’être subitement glacé.
  • Sensation de léger choc et dérèglement du rythme cardiaque.
  • Douleur sourde au niveau du coeur.
  • Mal de tête soudain, vertiges.
  • Sensation de faiblesse inhabituelle,
  • Troubles de la vision, brûlure autour des yeux.
  • Immense fatigue subite, faiblesse, malaise.
  • Difficulté inhabituelle à se concentrer et à avoir des idées claires.
  • Difficulté à s’exprimer…
  • « Crises » de sommeil brutale et intense, en plein milieu de la journée.
  • Insomnies soudaines et inexpliquées, etc…

 

Je vous conseille la lecture du livre de Claudine et Jacques Douard-Marquis : « Porte ouverte sur l’invisible » (édition FAVRE, Lausanne) 

Venez me rejoindre sur le FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS |on 6 mai, 2013 |Pas de commentaires »

symboles des lettres

 

Initiation à la langue des Oiseaux

extrait de dix minutes tiré du site http://www.baglis.tv

« Les mots nous parlent autant que nous les parlons » nous dit Luc Bigé. L’auteur distingue quatre fonctions du langage qui nous racontent des choses différentes. La langue des oiseaux, ou « langue des anges », nous parle de sens. Dans ce langage vivant, les mots, traités comme des symboles tant par la géométrie des lettres qui les composent que les sonorités qui les agitent, nous en disent plus que ce qu’ils semblent. Véritable forme de pensée en soi, ils nous conduisent à une pluralité de sens à explorer comme un jeu, nous dit l’auteur.

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Par exemple, la « maladie » peut se lire le « mal a dit ». Le son est ici porteur d’une nouvelle signification qui échappe au sens conventionnel. A leur tour, chaque lettre est à la fois un son et une image, un véritable archétype nous guidant sur un chemin de transformation et d’évolution intérieure. Qu’est-ce que l’euphonie?

Pour accéder à la vidéo dans son intégralité allez sur http://www.baglis.tv/religion-video/1…

Venez me rejoindre sur le FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Comment sauver l’amour ?

par Yann Dall’Aglio

Dans son ouvrage suivant, « JT’M. L’amour est-il has been ? », le philosophe questionne les nouvelles façons d’aimer à l’heure de la performance et des rencontres virtuelles. Véritable plaidoyer pour la tendresse, l’humour et la maladresse, ce livre est la profession de foi d’un philosophe au bienveillant scepticisme.

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Publié dans:AMOUR, VIDEOS à voir |on 6 mai, 2013 |Pas de commentaires »

L’arbre et le Cercle

L’arbre et le cercle
Joycelyn Campbell
(Traduction par Fabien Chabreuil)

L'arbre et le Cercle dans CHAKRAS 008-225x300

Dans le livre de Joseph Niehardt, Black Elk Speaks, le grand chaman Lakota décrit sa vision : « J’étais debout sur la plus haute des montagnes et tout autour de moi, était le cercle complet du monde. Et tandis que je me tenais là, j’ai vu plus que je ne peux le dire et j’ai compris plus que je n’ai vu ; car je voyais en esprit les formes de toutes les choses et la forme de toutes les formes qui doivent vivre ensemble comme un être unique. Et j’ai vu que le cercle sacré de mon peuple était un des cercles qui constituaient un cercle grand comme la lumière du jour et celles des étoiles et au centre duquel poussait un puissant arbre en fleurs pour protéger tous les enfants d’une mère et d’un père uniques. Et j’ai vu que tout ceci était sacré. »

Etre sacré signifie être entier ou salutaire, sain ou curatif, saint ou béni. Depuis les temps les plus reculés, partout sur la terre, les hommes se sont réunis en cercle. Le cercle est le symbole universel de la complétude aussi bien dans les religions que dans le monde séculier. Il est visible dans le symbole chinois du Yin et du Yang, dans la Roue tibétaine de la vie et de la mort, dans la Roue celtique de l’année, dans les mandalas et dans les roues de médecines et même dans la Table Ronde du roi Arthur. Les chakras sont représentés comme des disques ou des roues d’énergie et le symbole de l’Ennéagramme est enclos dans un cercle. Cet aspect du symbole de l’Ennéagramme est particulièrement remarquable. Le concept de neuf types séparés peut être véhiculé de manière appropriée par les deux autres parties du symbole, le triangle et l’hexagone. Nous avons parfois tendance à insister sur les types et à les détailler en composants de plus en plus petits. Mais leur positionnement sur un cercle, le symbole de l’unité, nous rappelle que les neuf types font partie d’un tout.

L’arbre est un autre symbole très ancien ; il représente la croissance et la progression. Un arbre est planté dans le sol, mais ses branches s’étendent vers le haut, vers les cieux. Partout dans le monde, les arbres jouent un rôle majeur dans de nombreux mythes comme dans l’histoire égyptienne d’Osiris, dans celle d’Apollon en Grèce ou dans la mythologie nordique qui dépeint le monde comme constitué de trois niveaux reliés par Yggdrasill, l’arbre cosmique. Bouddha est dit avoir atteint l’illumination sous l’arbre Bô et la Bible nous raconte l’histoire de l’Arbre de la connaissance (du bien et du mal) et de l’Arbre de vie.

Le symbolisme de l’arbre peut prendre d’autres formes, comme celle de l’échelle. Dans Une brève histoire de tout, Ken Wilber utilise la métaphore de l’échelle, du grimpeur et du point de vue pour décrire les étapes de la croissance et du développement. Quand nous grimpons sur un barreau de l’échelle, nous nous désidentifions du point de vue que nous avions du barreau précédent et nous identifions au point de vue que nous avons du barreau actuel. Pourtant, chaque nouveau barreau « repose » sur les précédents et les inclut. Bien que notre vision ait monté d’un niveau, elle est soutenue par tous les niveaux inférieurs.

Les sept chakras principaux, qui sont part d’un réseau plus vaste d’énergie subtile, sont représentés comme montant de la base de la colonne vertébrale au sommet de la tête, la colonne vertébrale représentant le symbolisme vertical de la progression et de la croissance. Des tentatives ont été faites pour trouver une correspondance biunivoque entre les chakras et les types de l’Ennéagramme, mais elles ne fonctionnent pas car un des symbolismes est vertical et l’autre horizontal. Même s’ils se recoupent, ils ne correspondent pas un à un.

Comprendre l’intersection entre les chakras et l’Ennéagramme, l’arbre et le cercle, améliore et clarifie les fonctions des trois centres d’intelligence et donne une image plus claire et plus brillante du chemin de transformation. J’ai passé des années à combiner le travail avec l’Ennéagramme et celui sur les chakras et mon expérience me fait percevoir ces deux merveilleux systèmes comme complémentaires.

On pense généralement que les chakras font partie de l’hindouisme, mais en fait on les trouve dans le monde entier. Ils font partie de la spiritualité égyptienne et de celle des amérindiens et sont décrit dans le plus vieux mythe connu, l’histoire sumérienne de la descente de la déesse Innana dans le monde souterrain. La guérisseuse intuitive Carolyn Myss (Anatomie de l’Esprit) voit une relation entre les chakras et à la fois les sept sacrements chrétiens et la Kabbale.

Ces roues distinctes d’énergie ou de lumière sont reliées les unes aux autres par trois circuits. Le circuit central, la sushumna, correspond à un méridien majeur en acupuncture. Les deux autres, ida et pingala émergent du premier chakra et vont vers le haut en une sorte de double spirale passant par les autres chakras, jusqu’à ce qu’ils atteignent le sixième chakras où ils se réunissent pour former un seul courant. Le symbole de la médecine, le caducée, illustre cette spirale par deux serpents entrelacés autour d’une baguette ailée. L’ida et la pingala représentent les aspects mâle et femelle de l’énergie subtile nommée kundalini. La kundalini, connue aussi sous les noms de pranachi, ou force de vie, est symbolisée par un serpent endormi enroulé à la base de la colonne vertébrale, à l’emplacement du premier chakra, jusqu’à ce qu’il soit réveillé et commence son ascension. (Cette approche est en accord avec l’affirmation de Gurdjieff selon laquelle l’homme ordinaire est endormi et seul un effort intentionnel et habile peut le réveiller.)

En travaillant sur les sept chakras, le but est de les ouvrir tous et de les équilibrer. Un déséquilibre, excès ou déficience, dans un quelconque des chakras affecte le fonctionnement de tout le reste. De même, en travaillant avec l’Ennéagramme, le but est d’équilibrer les trois centres d’intelligence. Les trois centres de l’Ennéagramme ont à la fois des aspects et des fonctions inférieures et supérieures alors que le système des chakras est constitué de trois chakras inférieurs et de trois chakras supérieurs avec un pont entre eux.

Le premier chakra (Mulhadara) et le cinquième (Vishudda) semblent correspondre au centre instinctif : le premier chakra représente le fonctionnement inférieur [survie physique, obtenir de l'environnement ce dont nous avons besoin, action et réaction], alors que le cinquième représente le fonctionnement supérieur [expression authentique de soi, contribution à l'environnement, créativité].

Le deuxième chakra (Svadisthana) et le sixième (Ajna) semblent correspondre au centre émotionnel : le deuxième chakra représente le fonctionnement inférieur [émotion, sensualité et sexualité, empathie, relations interpersonnelles], alors que le sixième représente le fonctionnement supérieur [intuition, discernement, imagination, le monde des rêves, des symboles et des archétypes].
Le troisième chakra (Manipura) et le septième (Sahasrara) semblent correspondre au centre mental : le troisième chakra représente le fonctionnement inférieur [volonté, pouvoir, estime de soi, logique, rationalité et raison], alors que le septième représente le fonctionnement supérieur [sagesse, conscience, éveil, transformation et transcendance].

Le quatrième chakra (Anahata) est un pont entre les chakras inférieurs et supérieurs et ne correspond pas directement à un des trois centres. C’est le chakra du coeur (ou centre) et le siège de la compassion, de l’acceptation de soi et de l’amour inconditionnel. C’est aussi l’emplacement de l’Observateur Intérieur qui nous donne la possibilité de voir et de nous désidentifier de notre Soi compulsif tout autant que le désir de nous reconnecter à notre essence.

Pour « voir » neuf types séparés, nous devons regarder à travers la lentille de la dualité. Chacun des trois centres d’intelligence de l’Ennéagramme est relié à un chakra duel et à un chakra non-duel. La dualité nous informe sur notre existence quotidienne ; la dualité « éveillée » est la prise de conscience que ces paires apparentes d’opposés ne sont que la réflexion l’un de l’autre et que la vérité est quelque part entre le jeu de la lumière et de l’obscurité, de vous et de moi, de ceci et de cela.

Au premier chakra, « tout est un », ce qui signifie que la dualité, en tant que telle, n’existe pas. Dans Creating Mandalas, Susanne F. Fincher dit : « Psychologiquement parlant, nous avons tous eu l’expérience de l’unité quand nous étions enfants. Avant que notre identité ne se sépare du monde de l’expérience, tout était un. Quand la personne avance en âge, les fonctions de pensée, d’émotion, de sensation et d’intuition se différencient et deviennent accessibles à la conscience. » La dualité et la polarité apparaissent quand l’énergie kundalini se sépare en deux flux, l’ida (femelle) et le pingala (mâle), au niveau du deuxième chakra ; cette division fournit les bases de notre rencontre avec l’autre. Sans polarité, notre reproduction serait asexuée et aboutirait à la production de clones (sans différentiation). Dans les termes du centre émotionnel, la dualité fournit les bases de notre quête d’identité, qui est au cœur des types 23 et 4. Sans autre à qui se comparer, il ne peut pas y avoir de « Je ».

Au troisième chakra, la dualité est tout aussi essentielle. Sans elle, des disciplines comme la philosophie, les mathématiques et la physique, n’existeraient pas. La dualité fournit le soit/soit, la cause/effet et le si/alors qui sont le fondement du raisonnement linéaire rationnel. L’esprit rationnel explique, analyse, classe en catégories, conceptualise et comprend. Il a aussi tendance à essayer de réduire les choses à leur plus petit commun dénominateur pour alléger la peur et l’anxiété, ce qui est l’objectif des types 56 et 7. Cette hyper-simplification est utile, mais si on s’appuie exclusivement sur elle, elle peut nous poser (et nous a déjà posé) de graves problèmes.

Au quatrième chakra, nous développons l’Observateur Intérieur, en devenant capable de nous voir distinct de notre corps, de nos actions, de nos émotions et de nos pensées. C’est la dualité qui nous permet cela et c’est une bénédiction ; sinon, nous serions coincés dans nos attachements et nos compulsions, sans espoir d’en sortir.

Au cinquième chakra, la dualité rend la créativité possible par la tension entre les opposés, connue aussi sous le nom de tension structurelle. Tous les artistes en font usage et tout art est conçu dans ce cadre. Cependant, quand elle n’est pas utilisée créativement, cette tension des opposés dégénère en un conflit structurel, fondement de la résistance qui est à la base du fonctionnement des types 89 et 1. La dualité est aussi un facteur de communication, dans la mesure où celle-ci nous demande de participer à la fois en parlant et en écoutant.

Au sixième chakra, l’ida et le pingala fusionnent et deviennent un à nouveau. Nous sommes alors libérés de la pensée soit/soit, blanc/noir et nous reconnaissons que la vraie nature de l’univers est non-duelle. Quand nous sommes délivrés du fait de sans cesse peser et mesurer, être en accord et en désaccord, évaluer, trier et mesurer, nous sommes capable d’apercevoir un monde qui est interconnecté, inclusif plutôt qu’exclusif, entier plutôt que fragmenté. Nous pouvons aisément entrer dans la réalité des archétypes, des mythes, des rêves et des symboles et y apprendre. Nous commençons à voir les schémas qui sous-tendent le chaos apparent du monde et à découvrir que l’intuition et la synchronicité, par exemple, sont la norme plutôt que l’exception.

C’est depuis la perspective de la non-dualité qu’au septième chakra, nous nous éveillons à la connaissance de qui nous sommes. C’est l’essence et l’alchimie de la transformation. C’est une question d’expérience directe de reconnexion à la source plutôt qu’une compréhension intellectuelle.

Les chakras sont universels en ce sens que chacun de nous doit parcourir le même chemin vertical pour ouvrir et équilibrer les sept centres d’énergie. Selon notre type dans l’Ennéagramme, nous trouverons certaines étapes du voyage plus faciles que d’autres. Pourtant, aucun chakra n’est plus important que les autres. Si nous n’avons pas des fondations solides dans les trois chakras inférieurs, nous n’aurons pas les bases nécessaires au développement des chakras supérieurs. Comme le disait Abraham Maslow, « la part élevée de l’homme repose sur sa part inférieure. » Il en est de même avec l’Ennéagramme ; si nous ne pouvons pas équilibrer les niveaux inférieurs des centres, nous aurons des difficultés à contacter leurs aspects supérieurs. Le résultat est un accent mis sur nos différences plutôt que sur notre interconnexion et sur l’unité dans la diversité et il se reflète dans le monde autour de nous.

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Joycelyn Campbell anime des cours et des ateliers sur l’Ennéagramme, la créativité et changement, après avoir exercé une fonction de conseil auprès de consommateurs de drogues. Elle a une expérience considérable du travail avec des individus et avec des groupes en utilisant l’Ennéagramme, les chakras, l’écriture, l’art-thérapie, la méditation, la visualisation, la mythologie et le travail sur les rêves. Elle a co-développé ENNEA-JOURNALING : Writing for Transformation avec Elizabeth Libbey et publie une lettre d’informations trimestrielle, Soul Cycling. Joycelyn peut être jointe à soulcycles@aol.com.

la sagesse amoureuse

la sagesse amoureuse dans AMOUR 33

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Qu’attendons-nous d’autrui ?
Que recherchons-nous à travers nos relations, rencontres et échanges ?
Quel est le sentiment que nous désirons ardemment éprouver, tout au long de notre vie ?

L’amour est évidemment la réponse à toutes ces questions.
L’amour est ainsi le principe et la source de toute vie, sans quoi rien ne pourrait exister ni subsister.
L’amour est la force qui fait tourner les mondes, l’énergie qui maintient la cohésion des atomes comme des planètes.
L’amour est au cœur des mystères que nous sommes venus appréhender et expérimenter sur cette Terre.
Chacun ressent et pressent, même confusément, que l’amour vrai est la clé et la solution de tous nos maux, individuels et surtout collectifs, économiques, politiques et sociaux.

Mais l’amour véritable n’est pas acquis d’emblée : il est à rechercher, ressentir, découvrir.
Il n’est ni instinct de possession, ni dépendance fusionnelle, ni suivisme grégaire, car il émane de soi.
Il est le résultat de l’alchimie intérieure, le fruit de la reconnexion à l’être essentiel et à la puissance de vie.
L’amour est la joie d’être, le signe d’une conscience éveillée et lumineuse, un présent accordé, offert et partagé.
L’amour est ce que nous sommes éternellement, en dépit de nos souffrances, illusions et désillusions et parfois grâce à elles ; il est notre état naturel, notre aspiration à une vie riche, fascinante, magique, inattendue, utile et initiatique.

L’amour est partout, omniprésent et protéiforme ; il se pare de toutes les couleurs et de toutes les fréquences, et se manifeste de multiples manières : amour du compagnon ou de la compagne, des amis, des enfants, des animaux, de la nature, de la beauté, des œuvres de l’esprit…
Mais c’est la relation amoureuse qui se révèle son territoire de prédilection, car alors le sentiment se mêle au désir, à la sensualité et à l’attraction des corps, lieu de toutes les convoitises, de tous les délires et de toutes les extases.

Ce que l’on nomme amour est rarement digne de ce nom : l’amour qui blesse et qui déchire, qui conquiert et qui rompt, qui domine et qui soumet, qui idolâtre et qui méprise, n’est qu’une caricature égotique, une maladie infantile du cœur, un balbutiement du sentiment.
L’amour qui prend fin n’a jamais existé ; l’amour qui se meut en haine ou indifférence, n’était qu’illusion, transfert, projection, malentendu.
Les relations évoluent et donnent souvent lieu à séparation, éloignement, divergence. Mais comment peut-on rejeter, nier ou diaboliser l’être que l’on a tenu tendrement dans ses bras, si ce n’est précisément à cause de la douleur créée par son absence ?

L’amour véritable est patient, sincère, honnête et compréhensif ; il se nomme bienveillance, bonté, compassion, douceur, tendresse, sollicitude ou empathie.
De la nature de l’amitié, il dure la vie entière, car il n’est pas fondé sur l’image ou les apparences, mais sur les liens invisibles et mystérieux qui unissent les âmes et les cœurs.
Aussi le chemin de l’amour, que tous nous empruntons à notre manière, est-il un apprentissage, qui mène de l’égoïsme à l’altruisme, de l’aveuglement à la connaissance, de la consommation au partage, de la prédation au don.

L’amour est éternel car il est spirituel ; il est la joie libre du cœur qui s’est ouvert ; il ne sait que grandir, fleurir et embellir.
L’amour est si puissant qu’il se joue des barrières, frontières, critères, normes et interdits.
Car l’amour est libre et il souffle où il veut ; il ne peut être contraint, obligé ou mis en cage ; l’autre ne nous appartient pas et l’emprisonner, ce n’est pas l’aimer.
L’amour ne donne ni droits, ni devoirs ; il est une extraordinaire opportunité de vivre des moments merveilleux et magiques, une chance à ne surtout pas laisser passer.

Et si l’amour était sagesse, philosophie éminemment subtile, art et science oubliés, à retrouver, découvrir, réinventer ?
L’amour est un défi. Saurons-nous y répondre ?

Source : http://ecologieinterieure.org/ei2-la-sagesse-amoureuse/

Publié dans:AMOUR |on 4 mai, 2013 |Pas de commentaires »

La « Fréquence de l’Amour »

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Saviez-vous que le fait d’écouter une simple et seule note de musique qui vibre à 528 Hz a été prouvé réparer notre ADN ?

 Toute la musique qui nous est familière est composée de notes qui ont leurs limites en termes de vibrations. Cependant, il existe une ancienne gamme de fréquences électro-magnétiques appelée la Gamme de Solfège originelle. Cette gamme, perdue pendant des siècles, a été retrouvée par accident par le Dr Joseph Puleo. On dit d’elle qu’elle détient un potentiel illimité pour aider à la guérison et pour notre transformation personnelle.

 L’une de ces notes, particulièrement celle qui vibre à 528 Hz, a été utilisée par les biochimistes pour réparer l’ADN humain. La fréquence de 528 Hz paraît influencer les molécules d’eau qui entourent l’hélice de l’ADN, produisant des effets de guérison sur l’ADN. 

 Sans doute l’un des plus éminents experts scientifiques en santé à avoir mis en avant les propriétés « miraculeuses » de la note 528 Hz est le Dr Léonard Horowitz, issu de Harvard et auteur de 15 livres au succès international. Selon lui, tout guérison survient à partir de fréquences sonores, lesquelles résonnent à travers l’Univers. 

 Il déclare que les cellules humaines utilisent l’ADN de la même façon qu’une radio utilise son antenne, pour recevoir les vibrations des notes et aligner le rythme du corps avec celui de l’Univers.

 Il parle de la note de Solfège 528 Hz comme étant la « Fréquence de l’Amour », laquelle, en plus d’avoir des effets bénéfiques sur la santé, ouvre le portail de la transformation spirituelle.

 Le Dr Candice Pert renchérit en ajoutant que l’énergie et la vibration pénètrent jusqu’au niveau moléculaire. Selon elle, nos molécules comporteraient 70 récepteurs différents et lorsque vibration et fréquence arrivent à ce niveau, nos molécules commencent à vibrer. Leur vibration, lorsqu’elle se produit à un niveau cellulaire, ouvre les chromosomes et expose l’ADN à ces fréquences. 

Des expériences impliquant la présence d’ADN in vitro exposé à  différents styles de musique enregistrée ont été faites par Glen Rein du Quantum Biology Research Lab à New York. Quatre styles de musique pour la santé, y compris des chants grégoriens qui utilisent la Gamme de Solfège originelle, ont été convertis en ondes audio scalaires jouées par un lecteur CD à des tubes à essai contenant des échantillons d’ADN. 

Les effets de la musique ont été déterminés en mesurant l’absorption de lumière ultra violette par des échantillons d’ADN déposés dans des tubes à essai après avoir été exposés pendant 1 heure à de la musique.

La capacité d’absorption des ultra violets est considérée avoir un effet significatif sur l’ADN parce que lorsque l’hélice ADN se détend, cela permet une telle absorption.

Les résultats de l’expérience ont montré que l’exposition à des chants grégoriens provoquait une augmentation importante de l’absorption de lumière ultra violette alors que la musique rock avait peu voire aucun effet. 

Il a donc été conclu que les vagues sonores de la Gamme de Solfège originelle peuvent entrer en résonnance avec notre ADN et peuvent, effectivement, avoir de profonds effets guérissants. 

 Voilà pour ceux d’entre vous qui aiment avoir tous les détails !

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 Maintenant, et si vous écoutiez la Fréquence de l’Amour ? 

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Publié dans:AMOUR, VIDEOS à voir |on 1 mai, 2013 |Pas de commentaires »

Planètes de Mai 2013

Les astres proposent, les êtres disposent… La nouvelle lunaison du 25 Avril 2013

Site de Jacqueline Boilot

www.jacquelineboilot.com

Planètes de Mai 2013 dans PLANETES m

 Les planètes s’installent en Taureau. Venus, le Soleil, Mars depuis quelques jours. Mercure y entrera le 1er mai.

Tous ensemble, ils nous proposent de nous ancrer dans la matière, d’aménager certains aspects de notre vie matérielle (emménagement, installation, embellissement, mais aussi recherche de stabilité, de sécurité et de confiance) … Et pourquoi pas se ressourcer en pratiquant jardinage, poterie, coloriage de mandala, etc … pour nous apaiser dans ce contexte actuel de crise.

 Mais en face, Saturne en Scorpion oppose à cette forte dynamique créatrice un « mur » d’exigences et d’impératifs inhérents au monde dans lequel nous vivons. Il a même suffisamment d’humour pour faire rebondir quelques bons gros scandales qui pourraient voir leur issue à l’automne prochain.

L’éclipse de Lune y met aussi du sien en nous faisant abandonner de vieilles histoires.

 Alors certes, la société perd ses repères et la dette mondiale explose à tous les niveaux. Comme un cancer généralisé qui ne peut être soigné par une dose massive de chimiothérapie. En même temps, chacun sait combien la santé aujourd’hui a du mal à se faire un chemin au milieu des médecines alternatives !

 N’empêche …. Beaucoup de sextiles et de trigones dans cette Pleine Lune peuvent nous porter vers une vision plus significative d’un avenir encore incertain.

L’importance des Gémeaux avec les Lunes Noires et surtout Jupiter en quinconce d’ajustement avec le Nœud Nord permet de mettre à plat le rapport entre les certitudes que l’on peut avoir, et l’image que l’on a devant les autres, pour une remise en cause de la société et de sa participation sociale.

 C’est aussi le programme que Pluton s’est donné pendant sa traversée du Capricorne dans sa quête d’authenticité.

Voir l’article en entier ici : http://www.channeling-energie-therapie-archange.com/mai-2013/

Publié dans:PLANETES |on 1 mai, 2013 |Pas de commentaires »
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