Archive pour le 25 mai, 2013

l’astrologique Védique

Jyotish : Par Atreya Smith

l’astrologique Védique dans ASTROLOGIE astrologie

Le Jyotish, système astrologique antique de l’Inde, est parfois appelé astrologie hindoue ou védique (provenant des Védas).

En sanskrit, le mot Jyotish signifie : « la connaissance de la lumière ». Etant donné que la lumière du soleil et de la lune déterminent les jours, les mois et les années, le Jyotish est connu comme la science du temps. Il fait partie des branches traditionnelles de l’enseignement védique et on l’utilise en Inde depuis le début de l’humanité, pour déterminer le moment favorable aux activités quotidiennes, allant de la plus simple au choix précis de la date d’un mariage. 

Le Jyotish est essentiellement un système lunaire qui utilise à la fois un zodiaque lunaire composé de 27 maisons ainsi qu’un zodiaque solaire composé de 12 signes. Les 27 maisons lunaires nous fournissent une compréhension profonde de la psychologie humaine et sont les fondements de la mythologie védique. Elles fournissent aussi un système unique pour choisir le moment précis des évènements appelé le système de « Dasha ». Ce système est basé sur la position de la lune au moment de la naissance et indique le moment précis de notre vie où une planète manifestera sa forme unique de « lumière » ou de rayons cosmiques. 

D’autres méthodes uniques au Jyotish sont “l’astrologie Nadi”, composée de divers calculs mathématiques permettant de déterminer des prédictions précises d’évènements ainsi que de fixer des dates précises pour nos activités et projets. Les 16 thèmes de subdivisions zodiacales ou thèmes « harmoniques » sont une autre méthode du Jyotish apportant des précisions supplémentaires au thème natal et permettent de fournir une compréhension profonde du natif et de ses problèmes. 

Toutefois, le Jyotish, comme tout système ancien a besoin d’être actualisé et adapté à notre époque moderne et à notre culture locale. Il est impossible de l’appliquer sans discernement sinon il devient dépourvu de sens. Par exemple, un rajayoga ou association planétaire favorable au statut de “roi” indiquerait dans notre culture une personne puissante socialement et non littéralement un roi. 

Vaidya Atreya Smith est directeur de l’Institut Européen d’Etudes Védiques et est auteur de six livres et trois manuels de cours sur l’Ayurvéda. Il est membre à vie d’ACVA (Université Américaine d’Astrologie Védique) où il est régulièrement invité à donner des conférences depuis 1997. Atreya a appris le Jyotish en Inde. 
– Contact : www.atreya.com

Publié dans:ASTROLOGIE |on 25 mai, 2013 |Pas de commentaires »

L’art comme chemin initiatique

par François Brousse

L’art comme chemin initiatique  dans ARTISTES PEINTRES st-germain

Si vous désirez arrêter les guerres entre les peuples, commencez par arrêter la guerre contre l’animal. 
Abandonnez la cruauté carnivore, adoptez la douceur végétarienne.
 

Le végétal ne souffre pas, il se dilue dans l’âme collective de son espèce. L’animal souffre, il possède une âme autonome. Soyez les frères des animaux et les anges qui veillent aux destinées seront vos frères. (Le comte de Saint- Germain et les maîtres de l’Aggartha*, p. 375) 

On peut dire que la Terre actuellement est soumise à la violence pour trois raisons. Premièrement, le karma de nos existences antérieures, deuxièmement le karma actuel que nous accumulons en détruisant, en faisant souffrir les animaux, et en les torturant sous le prétexte de vivisection. Chaque fois que vous détruisez et que vous faites souffrir des animaux, vous créez des destructions et des souffrances humaines. Voilà les deux causes fondamentales, et la troisième cause essentielle se rencontre dans nos pensées. (Ibid.) 

On doit comprendre que la pensée possède autant de force, sinon plus, que les actes. Par la Bénédiction bouddhique (souhaitons que tous les êtres soient heureux), par le filtrage des pensées (écartons sereinement toute impulsion de haine et d’envie), nous transformons alchimiquement l’atmosphère mentale des hommes. 
Un penseur bienveillant vaut mieux qu’un téméraire acteur. (Ibid., p. 377) 

Ma parole, sur le plan poétique et métaphysique, renferme une invitation permanente à la joie : contemplation jubilante de la Beauté, de la Vérité, de l’Amour ; adoration désintéressée des grands prophètes ; bienveillance universelle qui engendre une fête intérieure ; établissement de la justice sur la Terre par les rayons de la pensée. 
Si l’on n’accepte pas l’idéalisme, les masses humaines sombreront dans l’enfer des super bombes, but inévitable de la violence et de la folie. (Ibid., p. 385) 

La troisième porte du merveilleux Temple est la contemplation. Elle nous introduit dans le jardin des joies exaltantes et des extases spirituelles. Un des plaisirs les plus aigus de l’âme est la vision de la Beauté. Ce rayon divin brille à travers les êtres depuis le scintillement des cristaux géométriques jusqu’à la fulgurance blanche des avions, depuis le septuple pont de l’arc-en-ciel éblouissant jusqu’aux prunelles de la femme amoureuse. Le poète doit s’immerger dans la beauté universelle comme un isis gorgonide, plein de flammèches multicolores, dans l’aquarium illimité des mers. La torche parfaite étincelle aussi avec autant de riches grandeurs, dans le coeur des inspirés. Et ces inspirés ont laissé des oeuvres, tableaux, statues, musiques, poèmes, où se trouvent, emprisonnées et frissonnantes, les lueurs les plus vives de l’au-delà. En admirant un Rembrandt ou un Michel-Ange, en écoutant du Beethoven, en lisant Shakespeare, l’homme communique avec la vie infinie. La contemplation nous arrache aux lourdes ténèbres pour nous projeter dans la lumière des joies pures. (Ibid.) 

Le Beau, ressenti par tout être pensant, aimant, vivant, est donc aussi universel que la raison qui ondule diversement dans les têtes. 
Ensuite, il purifie toujours l’âme, l’ennoblit, éclaire la voûte de notre crâne d’inextinguibles rayons, change notre sang en pourpre, notre chair en marbre, notre dignité en orgueil, notre front en auréole. Des hommes, il fait des dieux. (Ibid., p. 386) 

La Beauté n’est pas un artifice né d’un instant et d’un lieu, comme une balle qui crève. Elle est le reflet éternel du Maître absolu, le rayon d’or qui brille sur le front de l’Être suprême. 
Mais cette énergie éternelle a pour visage l’infinité. Le Beau, loin de s’enfermer dans une école, offre à chaque siècle de nouvelles radiations. 
Il tire de son coffret inépuisable l’art hindou, l’art chinois, l’art maya, l’art égyptien, l’art grec, l’art persan, l’art chaldéen, l’art gothique, l’art classique, l’art romantique, l’art surréaliste, l’art de la Quatrième Dimension, tous les joyaux du gouffre multiforme. Chaque joyau est taillé pour l’éternité, mais le nombre des joyaux n’a pas de limites. 
On ne dépasse pas Homère, on l’égale dans une autre planète esthétique. 
La main du désir matériel a ravi à l’âme ses ailes de musique et de flamboiement. Elle est tombée, la malheureuse exilée du ciel, sur la Terre grouillante de bagnes. La main de la Beauté a forgé d’autres ailes, d’harmonies et de parfums, de chants et de splendeurs. Par la contemplation de la Beauté éternelle et infinie, l’âme reprend ses ailes et remonte au soleil des perfections ! (Ibid.) 

Je pense que le chemin de l’art et de la poésie nous permet de contempler le visage de Dieu. Dans l’admiration, les barrières de l’égoïsme s’effacent, entre l’oeuvre divine et le contemplateur, entre un poème de Hugo et le lecteur, entre une symphonie de Beethoven et l’auditeur, les murs de la vanité s’évaporent. On devient Un avec le poète créateur qui est lui-même Un avec Dieu. Si nous passons du côté de l’artiste formateur d’une oeuvre nouvelle, il s’identifie au Verbe divin qui a créé les mondes. Les véritables sauveurs de l’humanité ne sont pas les fondateurs de religion tels Mahomet ou Jésus, mais les grands peintres, les grands architectes, les grands sculpteurs, les grands poètes, les grands musiciens, les grands magiciens, bref, tous ceux qui enrichissent le fleuve de gloire esthétique où se baigne l’humanité. En lisant tous les jours un poème transfigurateur qui nous rapproche de l’infini, nous parcourons le chemin de lumière qui monte directement à la divinité. (Ibid., p. 386-387) 

Dans le crépuscule qui baigne les peuples, deux cimes éternellement éclairées : l’amour de l’art, l’amour de l’humanité. Elles contiennent assez de lumière pour rallumer le soleil. (Ibid., p. 387) 

Dans les cadences de l’art créateur un secret est caché, celui qui le révèle bouleverse les mondes. (Ibid.) 

L’artiste s’éblouit, le philosophe s’illumine. Le premier se vautre dans les splendeurs, le second plonge au coeur de la clarté. L’homme transcendant est à la fois éblouissement et illumination. (Ibid.) 

Les poètes, les artistes, les philosophes, les saints, tiennent dans l’histoire plus de place que les conquérants. Les hommes de lumière priment les hommes de sang. Un chef-d’oeuvre de Molière importe à l’humanité plus que toutes les guerres de Louis XIV. (Ibid., p. 387-388) 

Selon les hindous, Dieu se manifeste par trois visages de magnificence : Brahma, Vishnou, Çiva. Brahma s’incarne dans les grands poètes et les grands artistes, Vishnou prend la forme des fondateurs de religion, Çiva s’incorpore aux puissants métaphysiciens dont l’intelligence scrute les secrets de l’univers. Pour s’élever à l’absolu, il convient de vénérer ces trois faces divines. 

Quotidiennement, le néophyte lira un poème immortel et savourera une oeuvre d’art exaltante : musique ou peinture ou sculpture ou architecture. La danse sacrée, qui reproduit les rythmes cosmiques, humains et célestes, y tient une place de choix. 

Quant aux révélations civaïques, on les révère en méditant les livres des hauts penseurs, comme Platon ou Sankara, remplis de souffles infinis. 

Les fulgurances du troisième visage, Vishnou, se concrétisent en adoration lucide. Il faut adresser chaque matin une gerbe de pensées d’amour, de souhaits bénéfiques, aux cinq maîtres du Soleil : Krishna la force, Bouddha la sagesse, Jésus l’amour, Padma Sambhava la joie, Olympio [Victor Hugo] la beauté. 
Par l’adoration des trois faces divines, l’humain quitte le plan de l’éphémère pour entrer dans le royaume de l’intemporel. (Ibid., p. 388) 

DELPHINE 
Les rossignols surpris cessèrent leur romance 
Quand Delphine aux yeux pers se leva pour danser 
Les étoiles s’arrêtèrent dans l’ombre immense 
Et l’espace ébloui n’osa plus respirer 
Car l’art humain contient plus que l’éternité. 
La Rosée des constellations, p. 116 

  Textes de François Brousse édités par www.licorne-ailee.com 

- A lire : Le comte de Saint-Germain et les maîtres de l’Aggartha Auteur : Jean-Pierre WENGER 
Les éditions Saint-Germain Morya 3e trimestre 2012 chez DG Diffusion dans toute librairie

Publié dans:ARTISTES PEINTRES |on 25 mai, 2013 |Pas de commentaires »

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