Archive pour le 17 décembre, 2012

Un couple resté dans l’ombre

Jésus et Marie-Madeleine, un couple resté dans l’ombre…

Interview de Françoise Gange, propos recueillis par Marjolaine Watelle

Découvrez le Vrai visage de Jésus, cet homme pur qui oeuvrait pour l’égalité entre les hommes et le femmes, cet homme en avance sur son temps, dont le message a été incontestablement déformé au profit d’un pouvoir patriarcal…

Françoise, dans votre ouvrage Jésus et les Femmes, vous évoquez la relation de Jésus avec ses disciples féminins. Vous vous basez sur des évangiles gnostiques. Que découvre-t-on sur Marie-Madeleine ?

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Dans les textes gnostiques, Marie de Magdala (Marie-Madeleine) apparaît comme la compagne de Jésus et sa disciple de prédilection. C’est ce qu’on voit dans l’Évangile selon Marie, dans un texte intitulé Pistis Sophia (la Sagesse et la foi), ou encore dans l’Evangile selon Philippe, évangile qui précise que Jésus embrassait Marie sur la bouche et que parfois les autres disciples s’en montraient jaloux. Jésus apparaît, non plus comme cet être asexué qu’on a présenté dans les évangiles canoniques, mais comme un sage qui souhaite rétablir l’Unité, masculin et féminin unis, afin de parvenir à la Totalité : l’Homme parfait, pourvu des deux moitiés inséparables qui le constituent. Dans la société judaïque de l’époque, la femme n’était pas l’égale de l’homme : les biens par exemple, appartenaient à l’époux, et la femme était l’un des biens de l’époux, qui pouvait la prendre puis la répudier comme bon lui semblait. Dans l’Evangile selon Thomas, Jésus dit : « Si deux (l’homme et la femme) sont l’un avec l’autre en paix dans la même maison, ils diront à la montagne : Déplace-toi, et elle se déplacera. » Il insiste constamment pour dire que l’amour profond dans un couple (amour conçu comme Alliance à la fois sensuelle et spirituelle) décuple les forces des deux individus qui le composent.Ceci était très novateur car à l’époque, il n’y avait pas d’Alliance d’amour entre l’homme et la femme, mais un mariage patriarcal dominant-dominé. Seul le plaisir de l’époux était pris en compte. Pour la femme, le plaisir était interdit ou en tous cas jamais mentionné : l’église lui parlait de « devoir conjugal ». Ce couple entre Jésus et Marie apparaît donc détonant : il rappelle le monde « païen » antérieur, et plus particulièrement la longue culture de la Déesse qui avait précédé l’apparition des Dieux dans le panthéon. Culture qui pratiquait la hiérogamie ou union sacrée entre le principe masculin et le principe féminin, âprement combattue par l’Eglise, comme on le voit dans les Actes des Apôtres où Paul, venu prêcher dans l’amphithéâtre d’Ephèse, doit reculer devant la grande Artémis, encore prédominante en ce premier siècle de notre ère. Entre Jésus et Marie, il y a une véritable liaison, car non seulement ils s’aiment d’amour, mais ils partagent le plus grand : la spiritualité.

« L’Evangile selon Marie » est un texte capital, qui montre qu’après la mort de Jésus, tandis que les disciples sont découragés et craignent d’être poursuivis à leur tour par les autorités du temple, c’est Marie qui les console et leur redonne des forces pour continuer l’œuvre consistant à répandre la Parole ; elle leur rappelle que Jésus « les a fait Homme », c’est à dire les a réconciliés avec les deux moitiés de l’humain, féminin et masculin. On voit Pierre lui demander si Jésus, « qui la préférait », lui aurait délivré un enseignement que les autres ne connaîtraient pas et qu’elle pourrait leur délivrer à son tour. Prenant la place de Jésus, « l’Enseigneur », elle leur fait alors partager un message essentiel, qui déroute les plus misogynes d’entre eux, et tout particulièrement Pierre. Enseignement « secret » qui parle de la remontée de l’Ame féminine du monde, ensevelie par les Archontes, parmi lesquels Ialdabaoth, alias Yahvé. C’est à dire qu’elle leur enseigne, ce qui constitue le centre de tous les écrits gnostiques : le grand Féminin du monde (jadis féminin divin) a été précipité dans l’En-bas, c’est à dire démonisé par Yahvé, et il crie vers les hauteurs pour retrouver sa lumière, sa grandeur d’autrefois. Et Jésus apparaît comme celui qui va l’aider à retrouver sa Lumière, c’est à dire sa grandeur. Pierre, furieux et jaloux comme il apparaît souvent (dans « l’Evangile selon Thomas » par exemple, ou encore dans « Pistis Sophia » ) à l’égard de Marie, doute et se révolte à l’idée qu’elle, une femme, ait pu recevoir un enseignement que lui n’aurait pas reçu. Il tente de dresser les autres contre Marie : Jésus lui aurait-il vraiment donné cet enseignement, et eux , les hommes, devraient-ils faire cercle autour d’elle pour l’écouter ? A ce moment là, un autre disciple, Lévy, se lève et dit à Pierre : Qui es-tu pour douter, nous savons que Jésus la préférait… Et l’évangile se termine par ces termes très significatifs : « Ils partirent prêcher l’Evangile selon Marie ». Ce texte montrant donc qu’après la crucifixion, Marie prit pendant un laps de temps la tête de la petite communauté des disciples. Ce qui a été totalement occulté dans les textes du canon qui ont effacé le rôle de Marie.

Il y a donc une réelle manipulation de l’église envers les croyants ?

Le judéo-christianisme a fait dégénérer le message d’Amour (amour envers l’autre et Amour/Alliance entre les deux moitiés de l’humain) qu’il a changé en message de force. Le Jésus de la gnose dit : « Aimez vous les uns les autres, et à cela on reconnaîtra que vous êtes les miens » ce qui ne peut que signifier : « aimez vous, hommes et femmes, et vous montrerez ainsi l’Alliance féminin/ masculin. Réconciliez le féminin et le masculin en vous et en dehors de vous et à cela on vous reconnaîtra pour les miens. » Message qui a été enseveli. La volonté de l’église ayant été la domination de l’homme sur la femme, dans une culture misogyne qui considérait l’accouchement, l’acte sexuel et même le corps de la femme, comme « impurs ». Le message « gnostique » de Jésus apparaît ainsi avoir été radicalement modifié, dans le sens d’un maintien des hiérarchies et d’un encouragement au renoncement à toute recherche personnelle… permettant aux autorités dûment habilitées (les évêques), l’exercice d’un pouvoir présenté comme incontestable. Habilement, le message d’amour de Jésus a été conservé en surface, tandis qu’était véhiculé en profondeur un tout autre message. Message étayé sur le pouvoir, la hiérarchie, l’argent et l’accumulation des biens -il ne faut pas oublier que le Vatican est l’un des Etats les plus riches du monde.

Tout ceci fait froid dans le dos…

<Avec l’inversion de la polarité du divin -du féminin divin, époque de la Déesse considérée comme la Mère/protectrice de l’univers, aux Dieux Pères, tous guerriers- s’est inversé le rôle de la femme et du féminin. Désacralisée, réduite à son corps (épouse et mère ou prostituée), elle est censée n’avoir plus d’esprit ni d’âme, elle qui était l’Ame du monde, l’Esprit de justice et de droiture, de bonté et de générosité dans les premiers mythes de Sumer… Il faut rappeler que c’est la haine de la femme et du féminin qui allumera les bûchers d’une Inquisition avide de purger le monde des « sorcières », l’église ayant organisé là, pendant plus de 2 siècles, un véritable « sexocide » ainsi que l’a très justement écrit Françoise d’Eaubonne. Les sorcières n’étant autres que des femmes jeunes et jolies, des femme médecins, des herboristes, qui continuaient à transmettre la très ancienne connaissance des Plantes guérisseuses.. toutes refusant leur exclusion du monde patriarcal.

A lire « Jésus et les femmes », « Avant les dieux la mère universelle ». Françoise Gange. Editions Alphée.

Publié dans:JESUS, MARIE-MADELEINE |on 17 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

La fin de la peur

 

Par Bernard Clavière

Descartes a dit : « Je pense, donc je suis ». Il aurait pu dire : « Je pense, donc j’ai peur ».

C’est parce que nous pensons que nous avons peur. L’animal ne connaît pas la peur car il ne pense pas. S’il fuit devant son prédateur c’est par instinct de survie, pas par peur. L’animal est conditionné pour survivre, il ne réfléchit pas, il n’a pas de libre arbitre, de choix. Il vit en accord parfait, spontanément, avec les lois de la vie. L’animal ne peut avoir peur car la peur est le sous-produit de la pensée. 

La fin de la peur dans PEUR 2013Le terreau sur lequel se développe la peur est toujours l’ignorance de la réalité de la vie – et donc de cette phase de la vie que nous appelons la mort. L’ignorance de notre propre réalité. 
Aussi longtemps que nous nous prenons pour cette image que nous voyons dans le miroir, notre conscience est limitée à nos souvenirs – de notre enfance, de l’école, de nos aventures sentimentales, de notre premier enfant …-, et à nos désirs – de confort, de sécurité, d’amour, de plaisirs, d’expériences. 

Cette perception illusoire de notre vie met en œuvre des processus mentaux visant à réaliser ces désirs et à maintenir cette forme que nous croyons être nous – ce corps physique, nos émotions, nos idées – et à laquelle nous nous identifions. 

Par la pensée, nous donnons forme aux idées que crée le mental. La pensée nous permet d’échafauder des théories, des systèmes, de créer, de faire des projets, de tirer des plans sur la comète. Outre le fait que ces élucubrations mentales ni même l’éventuelle réalisation de ces désirs et projets n’apportent jamais de joie durable, dans le monde de la dualité le désir est nécessairement accompagné de son double : la peur de ne pas pouvoir assouvir ce désir ou, plus insidieusement souvent, de ne pas pouvoir assouvir les désirs des autres, que nous voulons satisfaire pour gagner leur amour, parce que nous n’avons pas encore trouvé en nous la Source de tout Amour. 

Alors on a peur ; de « ne pas y arriver », de ne pas donner satisfaction (à nos supérieurs hiérarchiques, à nos patrons, à nos parents, nos médecins, nos professeurs, nos curés, nos guides spirituels …) ; on a peur de manquer, on a peur de la maladie, de perdre ceux que l’on aime (de perdre ceux qui NOUS aiment ?…) ; on a peur de la critique (susceptible de nous faire mettre le doigt sur nos imperfections, sur notre inadéquation…) ; on a peur de vieillir (et donc de ne plus ressembler à celui/celle que l’on voit dans le miroir), de souffrir, et bien sûr, on a peur de mourir. On a peur de la mort parce qu’on pense que l’image dans le miroir disparaîtra pour toujours et cette pensée nous est insupportable. Toujours la pensée… 

Nos peurs sont le facteur le plus inhibant dans notre vie ; elles nous empêchent de nous épanouir, de « réussir », ou simplement d’être heureux. En fait, elles inhibent la manifestation et l’expression de notre divinité essentielle. 
Car la pensée est créatrice. Nous sommes ce que nous pensons, nous créons ce que nous pensons. 
Nos peurs nous rendent malades, psychiquement, physiquement, elles nous rongent et nous détruisent. 

Si certaines peurs nous viennent de la nuit des temps, où l’homme primitif était constamment menacé par les grands animaux prédateurs et l’absence de nourriture, ce sont depuis longtemps des modèles sociétaux iniques et abrutissants qui ont favorisé le développement de la plupart de nos peurs. Les religions nous ont imposé de suivre leurs préceptes en instillant en nous la peur de Dieu et une vision totalement erronée de la vie. C’est grâce à la peur de la souffrance que les médecins exercent depuis toujours une fascination excessive, proprement pathologique, sur le citoyen moyen. Et c’est par peur de la répression – plus ou moins violente – que des régimes dictatoriaux font régner la terreur sur des peuples pendant des dizaines d’années. 

Alors nous obéissons, parce que nous avons peur. Nous obéissons aux religieux, aux médecins, aux dictateurs. L’obéissance est devenue un réflexe spontané inscrit au plus profond de notre subconscient. Milgram a magnifiquement montré dans son expérience éponyme que l’obéissance est un ressort assez puissant pour annuler autant les codes personnels de morale et de conduite que le potentiel de sympathie et de compassion. 

Mais sur le long chemin de l’évolution, un jour vient où les péripéties de ses multiples incarnations amènent inéluctablement l’individu à un point où il se demande « qui suis-je ? ». 
A partir de ce moment, cette interrogation ne le quitte plus. C’est elle qui pousse les peuples du monde à se libérer des oppressions en tout genre ; à ne plus obéir docilement à des dirigeants corrompus ; à se détacher des religions pour se réapproprier leur spiritualité (Dieu a-t-il vraiment besoin d’intermédiaires ou de « représentants » ?) ; à quitter la médecine officielle et ses imprécateurs arrogants pour se réapproprier la gestion autonome de leur santé. 

En cette époque magnifique, l’être humain est en train de recouvrer sa souveraineté. Partout, la voix des peuples exige justice, démocratie, partage. Ces grandes conquêtes seront la marque de notre siècle. Dans le monde en paix où ils règneront, la peur disparaîtra
Une fois éliminées les peurs profondes inhérentes à l’insécurité physique (alimentation, hébergement, guerre, terrorisme), l’homme s’engagera résolument dans la quête du sens de la vie, et la découverte de sa propre nature, avec pour conséquence la destruction de l’illusion du moi. Nous saurons que l’image dans le miroir n’est pas nous. 

En évoluant spirituellement, notre vision nous-mêmes change. 
Nous cessons de nous identifier à cette accumulation d’expériences que nous appelons le « moi », limité dans le temps et l’espace, pour stabiliser progressivement une relation avec le Soi, notre Etre immortel. 
En d’autres termes, notre conscience passe des véhicules du Soi que sont les corps physique, astral (ses émotions) et mental (ses idées), au Soi lui-même. La paix et l’amour s’installent peu à peu dans le cœur de l’homme, la lumière du Soi illumine son mental et révèle l’unité de la Création. A ce stade, l’individu n’est plus le jouet de ses pensées. Il les contrôle pleinement et les met au service des objectifs les plus élevés : servir et contribuer au mieux à la réalisation du Plan. La pensée manifeste alors naturellement puissance, amour, et intelligence créatrice. Elle est devenue un instrument évolutif parfait. Dans cet état de plénitude intérieure, toute peur a disparu. 

  Bernard Clavière contact@DocteurNature.org 
  www.docteurnature.org le portail des moyens naturels de santé.

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Publié dans:PEUR |on 17 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

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