Un temps multidimensionnel

 
Voici quelques uns des enseignements primordiaux d’Arguelles qui pourraient nous inspirer au cours des mois et des années qui viennent. Ils concernent en particulier la notion même que nous avons du temps.

Selon Arguelles, il est possible de se libérer du carcan du temps « technique » et figé que nous nous sommes imposé depuis des centaines d’années. Il est possible de se reconnecter à un temps plus universel, plus « organique », conforme aux grands rythmes de toute notre galaxie plutôt qu’à ceux, purement mécaniques, de nos sociétés humaines.

Un temps multidimensionnel dans MAYAS fractale-15

Ainsi, les Mayas possédaient plusieurs calendriers « annuels » parce que selon eux, le compte du temps ne devait pas refléter uniquement la réalité physique. L’un deux était un calendrier astronomique de 365,24 jours. Il avait un caractère civil et était utilisé en particulier pour l’agriculture. Deux autres, comptaient 260 jours et 360 jours par « année » (cette dernière appelée Tun). Ils avaient un caractère plus spirituel et étaient basés sur des rythmes autres que ceux des planètes.

Pour sa part, Arguelles a proposé, un nouveau calendrier composé de 13 mois égaux de 28 jours chacun suivis d’un jour de repos universel considéré « hors du temps ». Il prétend que, d’ici à ce que ce calendrier soit adopté largement, on peut, chacun pour soi, s’y « brancher » et que cela pourrait faire une grande différence dans nos vies. Pour plus de détails et télécharger le calendrier, voir les sites www.lawoftime.org,http://synchronometre.fr.gd ou http://synchronometre.fr.

Dans Le Facteur Maya, Arguelles va plus loin et donne d’autres moyens de transformer notre notion du temps. Il explique que les Mayas considéraient notre galaxie comme  « un immense organisme doté d’ordre et de conscience ». En se synchronisant à ses grands rythmes, nous pouvons accéder à des informations provenant du cœur de la galaxie, qui peuvent imprégner directement les cellules de notre corps et agir sur notre conscience.

Bien sûr, toutes ces notions peuvent paraître complètement farfelues. Mais pour qui tente l’expérience de s’ouvrir à ce que le temps ne soit pas fixe mais élastique et multidimensionnel (ce sur quoi s’entendent par ailleurs les physiciens modernes), cela peut représenter un pas étonnant vers une conscience plus complète de la réalité.

Il s’agit certes d’une tâche qui peut être exigeante. La façon d’y arriver, il faut le reconnaître, n’est pas toujours limpide. Le processus touche aux bases mêmes (inconscientes et prises pour acquis) de notre conception du monde. On s’ouvre à remettre en question certaines de nos fondations. On ouvre la porte à des découvertes imprévues comme lorsqu’on part en voyage vers un autre pays ou un autre continent. On y trouvera des gens qui ont des idées, des relations et des attitudes complètement différentes des nôtres, parfois diamétralement opposées. Mais ces découvertes font toujours grandir. Elles élargissent nos perceptions et nous permettent de prendre position sur des bases plus larges et plus vraies. On découvre que notre monde habituel n’est pas le seul qui existe ni nécessairement le « meilleur ». Les voyages forment la jeunesse…

Publié dans : MAYAS, TEMPS |le 16 juillet, 2012 |Pas de Commentaires »

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