Archive pour le 8 juin, 2012

La transition d’êtres chers : la Mort

 

 En raison des bouleversements imminents sur cette planète, plusieurs âmes ont délibérément choisi de quitter leur incarnation physique. Je sais que nombreux d’entre nous auront à vivre le passage vers l’au-delà d’un ou de plusieurs être chers. Il s’agit de ceux qui ont pris, à ce stade de leur évolution, une décision différente de la nôtre ; je vous incite ici à concevoir sous un jour nouveau la transition de l’âme que vous nommez « mort ».

 Je vous laisse donc ici le texte du message que mon ami J.Rubinstein avait laissé à mon intention, écrit sur un parchemin, lors de son départ de l’autre côté :

 « Notre condition humaine admet difficilement l’absence de vie dans un corps physique et sa destruction, mais il faut savoir que ce corps et cette vie n’étaient que le reflet d’une vibration tirée de la vibration universelle. Lorsque nous quittons cette vie et nos corps, une vibration de vie universelle différente s’empare de nous et nous voici à nouveau dans des conditions de vie qui ressemblent aux nôtres avec des modifications compte-tenu de notre nouveau milieu. Le seul lien que nous pouvons avoir avec nos disparus est la pensée affectueuse que nous pouvons avoir pour eux ».

Signé Jacques BILLARD-RUBINSTEIN .

La transition d'êtres chers : la Mort dans La MORT

 Je vous avouerai qu’à cette époque (1997), je  n’avais absolument rien compris au contenu de ce texte, mais je l’ai toujours gardé près de moi… et je savais qu’un jour je le comprendrais…. Effectivement, mon travail sur Soi, mon avancement, et ensuite une communication intérieure avec Jacques m’ont finalement fait comprendre les motifs, que je partage ici avec vous :

 « Tu sais bien que la « mort » en tant que finalité n’existe pas. Il y a, naturellement, une transition de l’âme depuis l’expérience humaine dans un corps physique vers un autre état, que l’on perçoit comme une mort. Mais finalement, ce n’est qu’un passage pour l’âme, invariablement un heureux moment de délivrance, de liberté et de réunion avec d’autres aspects du Soi. Saches que cette transition ne constitue presque jamais un événement malheureux pour celui qui part ; une fois pleinement compris, le processus que tu appelles mort sera tout simplement considéré comme une phase de libération, de réflexion et de nouveaux débuts, jamais comme une catastrophe.

 Quand tu auras parfaitement saisi cela, tu t’abandonneras à une période de deuil normale, et par la suite tu ne te désoleras jamais du sort d’un disparu. Tu accepteras pleinement son choix, et l’appuieras. En vérité, tu le remercieras avec un respect sincère pour le temps passé ensemble et béniras sa route vers cette nouvelle expérience, avec la certitude au coeur que la séparation n’est qu’une illusion fabriquée par le mental qui ne voit qu’en 3 dimensions. Tu sauras, sans l’ombre d’un doute, que tu vas le retrouver sur les plans intérieurs et que ton lien avec celui-ci est éternel.

 Ceux qui s’aiment d’un amour profond au cours d’une vie en particulier se sont d’habitude connus lors d’autres incarnations, et ce, au fil de plusieurs éons. Nous avons vécu, à maintes reprises, la perte de l’autre, et nous nous sommes retrouvés encore et encore pour vivre comme amis ou parents. En vérité, personne n’est jamais mort. Et nous voilà de nouveau ici-bas, bien portants et vivants, tout comme vous. »

 Et tout ceci s’est avéré très juste pour moi ensuite, car c’est à ce moment-là que j’ai pu communiquer également avec mon frère. Jacques m’avait ouvert les yeux et l’esprit; et tout cela m’a beaucoup aidé par la suite pour vivre d’autres séparations encore…

 J’aimerais expliquer que, très rarement, la transition ou la mort d’individus se produit vraiment par accident. Peu importe la forme que prend la transition, celle-ci est planifiée par l’âme de l’autre côté du voile. Ces choix sont effectués par celui qui part, en vertu de diverses raisons liées à la voie de l’âme ou de l’équilibrage des dettes karmiques. Dans la plupart des cas, celui qui va mourir a hâte de passer à de nouvelles aventures au cours de cet incroyable périple que l’on nomme « la vie ».

Merci à vous d’avoir lu cette tranche de vie !

Publié dans:La MORT |on 8 juin, 2012 |Pas de commentaires »

La restitution ou Corde d’Argent

Le « sutratma » correspond à ce qu’on appelle en Occident la corde d’argent. Au moment de la naissance les deux points d’ancrage de l’âme sont les suivants :

• Le courant de vie dynamique, ancré dans le cœur.

• Le courant de conscience individuelle, ancré dans la tête, l’attache se situant tout près de la glande pinéale.

Il peut arriver qu’à cause d’un choc brutal ou d’un malaise cardiaque grave, le lien de conscience se détache, ne laissant que le lien de vie. Si la rupture est légère on aura un évanouissement ou une syncope, sinon on aura un coma et l’entrée dans une période de vie végétative. Si le fil de conscience reprend sa place, une guérison est possible, mais il arrive souvent que le cerveau ait subi des séquelles irréversibles… La rupture du fil de conscience entraîne un coma. La profondeur de ce dernier permet de distinguer plusieurs stades.

Dans le stade I (ou coma vigile) les fortes excitations faites au patient entraînent un geste de défense ou une plainte.

Dans le stade II les fortes excitations ne déclenchent aucune réaction.

Dans le stade III (le coma carus) on note, outre des troubles végétatifs, une abolition du réflexe cornéen et du réflexe pupillaire.

Dans le stade IV (ou coma dépassé), les fonctions respiratoires et circulatoires ne sont maintenues que par une réanimation. Dans ce cas précis il est souhaitable, pour le défunt, d’être libéré de son corps.

C’est l’électroencéphalogramme qui aide à apprécier la profondeur du coma. Dans la phase finale le silence électrique (qui se caractérise par un tracé nul) survient avant l’arrêt cardiaque. Il s’agit du stade IV de Fishchgold (ou coma dépassé).

La restitution ou Corde d'Argent dans La MORT 36T3D00Z« Dans l’enseignement des sages le coma est divisé en deux stades : le coma de guérison et le coma de restitution. Le premier permet à l’âme de prendre le temps nécessaire pour réparer ses véhicules et obtenir une guérison. Le second prépare l’âme à abandonner définitivement ses corps. Le clairvoyant peut seul (pour le moment !) savoir dans lequel des deux sortes de coma se trouve le malade. Dans le premier cas l’aura du malade est pour ainsi dire normale ou rayonnante, alors que pour le coma de restitution l’aura est comme rentrée au-dedans du corps. Comme je l’ai suggéré dans un précédent ouvrage sur le troisième œil, les médecins de l’avenir pourraient envisager d’utiliser le système de photographie Kirlian pour identifier la qualité des deux genres d’auras. Cela permettrait d’être plus efficace et d’abréger un grand nombre d’inutiles souffrances. » (M. Coquet)

L’ensemble du processus de la mort se subdivise en plusieurs phases ou étapes qui peuvent se suivre ou avoir lieu en même temps.

Lorsque le mourant se rétablit, cela signifie que le corps éthérique est encore présent, le retour à la vie étant rendu possible grâce à lui (d’où les cas notamment de NDE, ou expériences au seuil de la mort).

« Ce rétablissement signifie que l’âme maintient encore son contrôle sur le corps physique par l’intermédiaire de certains chakras moyens, mais bloque temporairement tous les autres processus énergétiques. Font exception à cette paralysie, le chakra cardiaque, le centre de la rate récepteur du ‘‘prana’’, ainsi que deux chakras mineurs en connexion avec les poumons. Ils reçoivent normalement leur apport d’énergie, et c’est par eux que le contrôle est maintenu.

A ce stade la personne peut même avoir toutes les apparences extérieures de la mort. » (M. Coquet)

On connaît les cas d’« enterrés vifs »…

« Jusque-là, un sage peut encore, par l’utilisation de son énergie d’amour et de sa volonté ‘‘atmique’’, obtenir une guérison complète. Nous avons dans la Bible quelques exemples de ce retour à la vie, qu’il ne faut pas confondre avec une résurrection qui est, en quelque sorte, la mort du principe mortel. Dans le cas qui nous intéresse présentement, nous avons à faire à Jésus qui était forcément conscient qu’il s’agissait d’un coma de guérison ou du moins d’un état qui permettait le rétablissement de la santé ; c’est pourquoi il précise souvent à ses disciples, ou à la famille du mourant, que l’individu n’est pas mort mais qu’il dort. » (M. Coquet)

Un cas de ce genre se trouve dans Matthieu (IX, 23) :

« Parvenu à la maison du chef, et voyant les joueurs de flûte et la foule en tumulte, Jésus dit : ‘‘Retirez-vous ; la fillette n’est pas morte : elle dort.’’ Et ils se moquaient de lui. Mais quand on eut mis la foule dehors, il entra, prit la main de la fillette, et celle-ci se dressa. »

Dans la ville de Naïm il remit sur pied le fils unique d’une veuve, mort en apparence, et qui était porté en terre devant une foule considérable. (Luc, VII, 11-15)

nde dans La MORT

Il y a, dans l’Evangile de Jean, la description d’une mort initiatique souvent précédée d’un état corporel ayant tous les symptômes d’une mort physique. Lorsque l’on presse Jésus de se rendre au chevet de Lazare qui est malade, il répond :

« Cette maladie n’est point mortelle, elle est pour la gloire de Dieu. » (Jean, XI, 4)

On aura compris qu’il ne s’agit pas de la mort du corps physique, car Jésus attend deux jours pleins avant de partir, ce qui correspond aux trois ou quatre jours de l’initiation. Quand il se décide à partir il dit à ses disciples :

« Notre ami Lazare repose ; je vais aller le réveiller. »

Les disciples, qui ne semblaient pas très instruits en matière d’initiation, répondirent :

« Seigneur, s’il repose il guérira. »

Les disciples ne comprirent pas que Lazare n’était pas malade et que son problème n’a rien à voir avec son corps. Jésus précisa :

« Lazare est mort, et je me réjouis pour vous de n’avoir pas été là, pour que vous croyiez. »

Ce texte montre qu’il était difficile de communiquer ce qui se passe au niveau de l’âme de celui qui va être le sujet d’une grande expansion de conscience spirituelle.

« La mort dont il s’agit est celle de l’Ego. » (M. Coquet)

Avant d’atteindre le lieu de l’initiation, Jésus rencontra Marthe, la sœur de Lazare. Celle-ci, qui n’était pas une novice, savait qu’à la fin de l’évolution de l’humanité tout le monde est supposé atteindre la résurrection. Mais elle ignorait que son frère passait par « le processus accéléré de résurrection avant l’heure », car lorsque Jésus lui déclara : « Ton frère ressuscitera », elle pensa en termes de fin de cycle. Jésus, s’identifiant à l’âme de Lazare, lui déclara :

« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. »

Et voyant la naissance d’un nouvel initié, « Jésus pleura » de joie…

« Cet exemple est exceptionnel, mais ramener quelqu’un à la vie lorsque son corps éthérique est encore présent est dans le pouvoir d’un sage. A Rome, Apollonius de Tyane, par compassion, ressuscita une jeune fille qui était transportée vers un bûcher. Shankarâchârya ressuscita un jeune garçon de la même façon, et nous avons plusieurs exemples d’un même pouvoir spirituel avec Tomo Geshé Rinpoché, Sathya Saï Baba ou le Maître Philippe de Lyon. » (M. Coquet)

Ce pouvoir de rendre la vie à un individu au moment où la mort a presque accompli son œuvre, est un pouvoir connu des initiés hindous sous le nom d’« Ishatvam », en sanskrit.

Si la loi du karma n’a pas placé devant le mourant un tel sage, l’âme continue son travail « et prend successivement le contrôle de la rate, des deux centres mineurs des poumons, et du cœur ». Après leur extinction le corps éthérique se dissout.

  Sourcehttp://www.mondenouveau.fr/index.

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Conseils pour une mort paisible


Le premier conseil que l’on peut donner est de se contrôler et de respecter le silence autour du corps de la personne qui se prépare à partir. Il s’agit de faire taire nos émotions violentes et d’apaiser notre nature affective.

Mis à part des cas particuliers, l’état d’inconscience n’est qu’apparent, car la personne est parfaitement consciente de ce qui lui arrive, et il est donc impératif de contrôler la nature des conversations. Il en est de même pour une syncope ou un coma.

Il convient d’utiliser la couleur jaune orangé (safran).

Conseils pour une mort paisible dans La MORT LaMortDeLadyOfShalott« Tout le monde reconnaît un moine bouddhiste birman ou thaïlandais, ou même un renonçant hindou, à la couleur safran de son habit. La raison est que cette couleur focalise les énergies praniques dans la tête, ce qui tend à défavoriser la vitalité des sens inférieurs au profit du sens intuitif le plus élevé. C’est aussi pour cette raison que les moines portent une robe de cette couleur, symbolisant leur profond détachement des objets du monde. Hindous et bouddhistes savent qu’au moment de la mort, il est indispensable, comme nous le disons souvent, que la conscience sorte par le sommet du crâne, et la focalisation des énergies par la couleur safran est une aide précieuse pour y parvenir. » (M. Coquet)

Dans l’avenir il faudra donc s’efforcer de remplacer les tentures noires par du jaune orangé.

« Mettre de la musique sacrée dans la chambre du mourant n’est valable que sur sa demande. Pour une personne qui ne peut être aidée occultement, certaines musiques peuvent être un soutien bienfaisant et rassurant. Le chrétien appréciera certainement un champ grégorien, et un Hindou un chant dévotionnel (‘‘bhajan’’). Cependant, lorsque le mourant tombe dans l’inconscience du plan physique, la musique n’est plus nécessaire et on privilégiera le silence ou des récitations ‘‘mantriques’’ appropriées.

Voilà peu de temps j’ai assisté à la cérémonie mortuaire de ma mère et de l’un de mes frères. A cette occasion des membres de la famille avaient choisi une très belle musique, mais qui, au lieu d’apaiser les cœurs souffrants, engendra une vague d’émotion douloureuse. Nous l’avons dit, tout ce qui génère des émotions doit être évité pour maintenir un sentiment paisible parmi l’assistance et soutenir le défunt dans cette phase de changement.

Il n’existe plus de science de la mort en Occident, mais en Inde, les brahmanes, sachant que l’âme est attachée au corps par le  »sutratma’’, utilisent certains sons ‘‘mantriques’’ (en sanskrit) de manière à en causer la rupture au niveau du coeur. » (M. Coquet)

L’un des plus importants mantras est bien entendu la prononciation du Verbe, le « pranava » AUM. 

« Un usage régulier du Mot Sacré, chanté à voix basse et dans une tonalité particulière (à laquelle le mourant sera sensible), pourra plus tard constituer aussi une partie du rituel de transition, en s’accompagnant d’une onction d’huile, comme cela s’est perpétué dans l’Eglise catholique. L’extrême-onction a une base occulte et scientifique. Le sommet de la tête du mourant doit aussi symboliquement être dirigé vers l’Est, et ses pieds et ses mains devront être croisés. » (Maître D. K.)

Qu’en est-il de la posture du corps ? Au moment de sa mort, Bouddha se coucha sur le côté droit, ce qui, écrit Michel Coquet, facilite la rupture du « sutratma », grâce à la pression particulière exercée sur le cœur.

Dans le cadre du processus de la mort, la pression sur certains centres, ou artères, « a toujours comme objectif de permettre au mourant de partir en pleine conscience ».

Le Maître D. K. a précisé que la « pression sur la veine jugulaire et certains nerfs importants dans la région cervicale, et sur un certain point de la ‘‘medulla oblongata’’ (cervelet) », s’avèrera utile et efficace.

« On établira plus tard certainement une science de la mort, mais seulement une fois que le fait de l’âme sera reconnu et que son rapport avec le corps aura été scientifiquement démontré. » (Maître D. K.)

Dans le rite religieux un seul parfum devrait être utilisé, celui du santal, un parfum « de premier rayon ». Le santal favorise la libération de l’âme hors de sa prison de chair. Mais il ne doit être utilisé que lorsqu’on sait, sans l’ombre d’un doute, que la mort est bien l’objectif de l’âme.

Image%20de%20la%20mort%20marraine dans La MORTIl faut savoir cultiver une attitude de détachement par rapport à notre monde terrestre. « Mon royaume n’est pas de ce monde », disait Jésus. Il enseigna que celui qui tient à sa vie la perdra. Michel Coquet note à ce sujet que l’individu qui cherche à exister dans ce monde en tant que corps « perdra de vue la vie de l’âme qui seule est capable de transcender la vie terrestre limitée ». Il est indispensable d’avoir, pendant nos années de vie, développé l’esprit d’abandon et accepté la mort comme partie intégrante de notre destinée.

La dernière pensée est importante en tant que germe conditionnant de la prochaine incarnation. Cette idée, cependant, ne doit pas être interprétée trop littéralement, mais c’est pourtant ce qui arrive souvent.

« Les écritures sont pleines de ces allégories qui soulignent l’importance d’une vie consacrée à penser à Dieu et non pas aux désirs multiples du monde, car alors nous exprimons notre nature animale, d’où la croyance en la métempsycose. Au contraire, une vie entière à penser à Dieu nous donnera plus de chance de penser à Lui au moment de notre mort et d’atteindre ainsi une sphère élevée de la conscience. » (M. Coquet)

Dans chaque religion les fidèles se choisissent une divinité tutélaire ou un saint instructeur qui servira d’intermédiaire entre lui et Dieu.

« Au moment de la mort, le mental, saturé de la forme de cette divinité, la restitue dans l’au-delà, amenant le mourant sur le plan de conscience que cette dévotion lui a permis d’atteindre. Ainsi l’Hindou qui se sera concentré sur Shiva se retrouvera dans son royaume, au mont Kailash, tout comme le chrétien se retrouvera au paradis en compagnie de Jésus et de Marie, et d’une pléiade d’anges et de saints. Ce que demande donc Krishna c’est de se concentrer sur lui en tant qu’Avatar de Vishnou (Christ), c’est-à-dire avec les attributs de sa divine personne. C’est ce qui est conseillé à ceux qui n’ont pas encore eu accès à la communion abstraite avec Dieu, sans attribut ni forme.

Donc, oui ! La dernière pensée est importante, comme elle peut l’être au moment de s’endormir. Elle sera toujours positive si le défunt a passé sa vie à cultiver le beau, le bon et le bien. Si, au contraire, le mourant fait partie de ceux dont la principale préoccupation est l’habillement, la nourriture et la distraction, ce sont des pensées de même nature qui émergeront dans sa conscience au moment de sa mort. » (M. Coquet)

On ne triche pas à cet instant du dernier souffle car, un peu avant la séparation du corps et de l’âme, l’individu perd le contrôle de sa forme, et quelque chose d’autre que lui-même semble le conduire là où il doit aller.

« Il pense mais ne peut plus agir, et c’est là qu’émerge dans sa pensée une impression synthétique de ce qu’il fut réellement sur Terre. C’est cette pensée qui conditionnera son avenir. Pour un disciple constamment concentré sur le Soi et tout ce qui s’y rapporte, les dernières sensations de la personnalité ne sont pas de première importance, seules les aspirations les plus profondes sont enregistrées. » (M. Coquet)

Pour l’individu moyen dépourvu de telles aspirations religieuses ou connaissances, les dernières impressions seront associées à son environnement immédiat, à ses désirs frustrés, à ses regrets.

« Certains s’endorment sans foi ni passion, ne laissant qu’une pâle pensée. D’autres au contraire, tels les fanatiques religieux, emportent une pensée puissante qui sera la note dominante de leur future incarnation. » (M. Coquet)

Le Mahâtmâ Gandhi a donné l’exemple de l’attitude juste. Lors de son assassinat il eut le temps de psalmodier : « Ram, Ram ! », le nom de Dieu pour certains Hindous.

Au moment de sa mort sainte Thérèse de Lisieux eut ces dernières paroles : « Oh ! je t’aime… Mon Dieu… je… vous… aime. »

Le 23 septembre 1968 à 2 heures 30 du matin, le padre Pio, alors assis dans son fauteuil, revêtu de son habit de capucin et serrant dans ses doigts son chapelet, murmura, lors de son dernier souffle, les noms de Jésus et Marie, et ajouta à l’intention du Monde qu’il avait tant aimé : « La Messa è finita, andate in pace… » (« La Messe est finie, allez dans la paix ! ».)

Pour avoir une telle pensée au moment de la mort, les sages enseignent que chaque personne, selon sa religion,« devrait avoir constamment dans son cœur et sur ses lèvres le nom de son Seigneur ».

« Cette pratique est connue en Inde sous le nom de ‘‘namasmarana’’ ou ‘‘nama-japa’’, le souvenir constant de Dieu par la récitation incessante d’un mantra ou d’une prière d’adoration. Ainsi au moment du dernier souffle, même lorsque l’on perd conscience, le mental peut continuer seul sa récitation. Il reste vrai que pour les initiés hindous, le Verbe OM est celui qui doit être sur nos lèvres au moment de la mort, afin d’être assuré d’une libération ou d’une réincarnation favorable. » (M. Coquet)

Source :  http://www.mondenouveau.fr/index.

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