Archive pour le 25 mai, 2012

Quels sont les faits anormaux ?

 

D’abord, les céréales (souvent le blé) ne sont pas piétinés ou écrasés, ni les tiges cassées, ils ont subi une déformation de la tige à la base par surchauffe de l’intérieur de la tige, la seule explication donnée par des biologistes à la chose étant un chauffage par un faisceau de micro-ondes. Les blés continuent à pousser, la structure de la tige ayant été modifiée. La génétique même de la plante est modifiée et souvent la croissance est plus rapide.Ensuite, les céréales ne sont pas au sol au hasard: elles sont tressées et empilées les unes sur les autres suivant des couches en tissage, de manière minutieuse.Pour continuer, des anomalies magnétiques sont présentes au sein des Crop Circle, et mystérieusement, les batteries et piles électriques se déchargent beaucoup plus vite dans les Crop Circle. Les appareils électroniques cessent souvent de fonctionner. Des nausées se font ressentir de temps en temps. Des sons à basse fréquence sont audibles parfois.

  • Quels sont les faits anormaux ? dans CROP CIRCLESPuis, il y a des témoignages de personnes ayant vu les champs avant la formation du Crop Circle et après sa formation, le tout n’étant séparé que de quelques minutes parfois (un aviateur qui survole un champ à l’aller et au retour, des automobilistes qui passent le long d’une route jouxtant un champ où se forme un Crop, etc.), pour des réalisations qui prendraient au minimum des heures de travail à des humains.
  • Enfin, dans les faux Crop Circle réalisés par des hommes, les tiges de blé sont écrasées et cassées par la marche des pieds ou autre objet pour aplatir le blé (aucune marque de surchauffe par micro-onde!!), pas courbées comme dans les vrais, et leurs Crops n’ont jamais égalé la précision de travail géométrique fine des véritables Crop Circle: les formes géométriques humaines ont des angles imparfaits, les cercles ne sont pas réguliers alors que dans les véritables Crop Circle, les marges d’erreur de constructions sont petites et surtout négligeables devant celles des constructions humaines.
  • Ajoutons qu’aucun des groupes proclamés de « Faiseurs de Crop Circle » n’a jamais été capable de réaliser un Crop Circle équivalent en taille et en précision à ceux qu’on observe (bien sûr les médias se contentent comme preuve de voir un papi qui trace deux cercles et une trait de 10m de long dans un champ pour résoudre l’affaire!!) avec l’ensemble des contraintes et effets précédemment cités. Il existe des faux bien sûr, mais l’enquête sur le terrain permet de discerner les faux des vrais (surchauffe par micro-ondes, particules magnétiques, tissage des blés sans écrasement ni cassure, etc.)

De tout ceci nous concluons que :

  • Soit les Crop-Circles (les vrais, on fait la différence par l’ensemble des caractéristiques précédemment citées) sont une réalisation technologique très poussée de l’homme (satellites ou ballons à émission de micro-onde assistés par ordinateur et traçant de tels dessins dans les champs, alambiqué, non?), mais on voit mal pourquoi, et surtout, les Crop Circle existaient bien avant notre technologie de pointe. Et puis, cette hypothèse tient encore moins sachant l’ensemble des phénomènes anormaux au sein des Crop Circle, qui sont irreproductibles dans leur totalité par des techniques humaines connues. Mais il est possible que quelques Crop Circle, qui ne manifestent qu’une partie des phénomènes anormaux (seulement la surchauffe et la courbure des tiges de blé, mais pas les anomalies magnétiques, énergétiques, etc.) puissent être de conception militaire, à l’aide d’une haute technologie (et pas un rigolo avec une planche de bois). Par exemple, le Crop Circle de Chibolton « Message réponse d’Areicibo avec visage » de 2001 et celui de Chibolton « Alien Face » de 2002 (voir les pages de photo plus bas) peuvent être de conception humaine (création par micro-onde peut être, voir un article de Jean-Pierre Petit à ce sujet et la technologie HAARP, technique d’émission de micro-ondes militaires sur l’échelle de la planète, voir leur site officiel (en anglais))

  • Soit c’est une réalisation extraterrestre. Et la nature de certains Crop Circle le fait penser, les contactés avec des extraterrestres en ont confirmation d’ailleurs, et de plus il y a très souvent des observations d’OVNI et/ou de lumières mystérieuses dans ou près des Crop Circle. Il existe, de plus, une vidéo ici en plan éloigné et là en plan rapproché, (vraie ou fausse?voir ici pour la provenance (NOUVEAU)), montrant plusieurs boules lumineuses passant en formation au-dessus d’un champ de blé et un Crop Circle se formant dans ce champ en l’espace de 30sec, comme tracé par une force invisible (pris lors de surveillance de champs « sensibles » d’Angleterre où il apparaissait souvent des Crop Circle), ce qui va dans le sens d’une création extra-terrestre si le document est authentique ou nous donne une bonne idée de la manière dont la création se passe dans le cas contraire. Alors que signifient-ils: message codé, marquage de points particuliers de la terre pour indiquer quelque chose, etc ? 

Quelques hypothèses ici

Liens :

Voyage initiatique au pays des crop circles  nouveau

Un site qui recense un catalogue ultra-complet de liens sur les Crop Circle

Base de données (en anglais) avec système de recherche sur tous les Crop Circle depuis 1950

Photos de crop Circle en Vrac sur un autre site

Trois pages de photos sur le site d’OVNI Science Page des Crop Circle

D’autres photos sur le site (anglais) de Lucy Pringle

Archive de photos très complète et autres sur le site (anglais) de Crop Circle Connector8f793e0a dans CROP CIRCLES

 

 

 

Publié dans:CROP CIRCLES |on 25 mai, 2012 |Pas de commentaires »

Les liens amoureux à Telos

 

 Les relations expérimentales sont permises parmi les jeunes, car leurs hormones sont particulièrement actives et ils manifestent une urgence de s’aventurer dans ce domaine. Nous ne les contraignons pas à réprimer leurs désirs naturels. Quand ils atteignent l’âge de treize ou quatorze ans, nous les autorisons à expérimenter la sexualité entre eux – mais toujours sous la supervision des prêtres. Ces êtres d’une grande sagesse préparent notre jeunesse à se montrer mature et responsable en ce qui a trait aux relations sexuelles. On permet ensuite aux adolescents de faire par eux-mêmes l’expérience de ce qu’on leur a enseigné. Leur sexualité s’exprime toujours avec pure joie et délices. Tôt ou tard, leur besoin d’avoir plus d’un partenaire se tempère, jusqu’à ce que naisse le désir mûr d’un engagement. De ce fait, nos jeunes adultes à Telos sont libres d’expérimenter leur sexualité ; il s’agit d’un aspect du processus de croissance.

Les liens amoureux à Telos dans INTRATERRESTRES - MESSAGES dyn005_original_520_390_pjpeg_2505351_43c7a5d7974bb13547acd494c95b8bc1 Comme il est expliqué dans le premier livre, vient un temps où deux âmes destinées l’une à l’autre s’uniront – peu importe les raisons – afin de poursuivre un apprentissage spirituel ensemble, soit par affinité, soit par une forte attirance entre elles. Il s’agit généralement d’un engagement à évoluer davantage et non pas forcément à se livrer l’un à l’autre en permanence ; lorsque deux âmes s’allient par les liens du  mariage, chacune rend hommage à l’autre comme partie d’un tout divin ; ces relations amoureuses présentent rarement des tensions et sont susceptibles de se poursuivre des années durant, voire plusieurs siècles. 

Si, à un certain stade, les deux compagnons jugent leur expérience ensemble terminée, ils se séparent en toute amitié avec beaucoup d’affection à la suite d’un accord mutuel. Ils se disent : « Je te remercie, chéri(e) de cette merveilleuse occasion qui m’a permis de grandir au sien d’une relation avec toi et de tout ce que nous avons appris au cours de route. Je te remercie de l’amour, de la tendresse et de l’affection que nous avons partagée, de la croissance spirituelle et de la sagesse que nous avons acquise conjointement. Restons amis tout le reste de notre vie, même si nos chemins se séparent et se dirigent vers notre prochaine expérience de vie et l’évolution de notre âme ». 

A Telos, les époux se montrent très tendres l’un envers l’autre. Et lorsque deux âmes sont très longtemps liées par un mariage et qu’elles sentent que leur expérience conjugale est inachevée, elles développent une affinité, même après des millénaires passés ensemble ; il s’agit généralement de flammes jumelles. Tôt ou tard, ces deux âmes adressent une requête auprès du Haut Concile lémurien pour obtenir l’autorisation de s’unir en un mariage sacré, en une union permanente ; une fois deux personnes ainsi liées, il n’y aura plus de séparation entre elles. Habituellement, elles ont passé beaucoup de temps en un mariage engagé, toujours dans une union basée purement sur l’amour source d’un contentement intégral et d’une délectation mutuelle. Les époux envisagent de demeurer ensemble à jamais ou jusqu’à ce qu’ils quittent notre société. Le mariage sacré n’autorise aucune séparation ; ce que vous nommez divorce n’est pas possible. 

La manière dont nous vivons la sexualité et l’acte sexuel est quelque peu différente de vos coutumes. Nos corps n’ayant pas la même densité physique que les vôtres, nous pouvons fusionner avec l’autre beaucoup plus profondément et intimement. Quand nous nous unissons par amour, nos corps physiques ainsi que tous nos chakras fusionnent. L’acte sexuel est à nos yeux une union avec le Divin ; tous nos chakras y participent, en alignement avec le cœur, ce qui engendre une expérience sublime. L’expression de notre sexualité exige que les flammes du cœur s’éveillent d’abord. 

Sur terre, seuls les deux premiers chakras s’activent lors de l’acte sexuel ; ceux de la créativité et de la survie. Et si vous êtes véritablement amoureux, le chakra du cœur participera peut-être à son tour. A Telos, jamais nous ne  nous livrerons à l’acte sexuel en l’absence d’un amour profond entre les deux amants ou dans le but d’obtenir quelque chose ou de manipuler l’autre. 

Etant donné notre degré d’évolution, un nombre plus grand de nos chakras est activé. Nous utilisons les douze principaux, pleinement ouverts, ainsi que leurs douze sous-chakras. Au total, notre sexualité fait appel à cent quarante-quatre chakras. Quand deux êtres partagent un amour si profond, ils fusionnent en tant qu’aspects féminin et masculin du Divin, et l’énergie de cette union se réverbère dans tous le système solaire rejoignant le Dieu père/mère. Les amants marquent ainsi leur gratitude pour cet amour et la chance de ne faire qu’Un. Cet acte devient un véritable amalgame de deux cœurs qui s’allient avec l’énergie du Créateur. Voilà comment nous percevons notre sexualité. 

Adama, Maître Lémurien, canalisé par Aurélia Louise Jones – TELOS II – CHAPITRE 6 – page 67.

Publié dans:INTRATERRESTRES - MESSAGES |on 25 mai, 2012 |Pas de commentaires »

Message des Frères de Lumière

 

Un entretien avec les Frères des Étoiles. Canalisation de Daniel Meurois

( Février 2012 ) par danielmeurois

Daniel Meurois canalise en privé les Frères des Étoiles le 22 février 2012

http://www.dailymotion.com/video/xp1hn3

Publié dans:CHANNELING |on 25 mai, 2012 |Pas de commentaires »

Chasseurs de fantômes

 

Légendes du Québec : cap sur le mystère

Tels des chasseurs de fantômes, le géographe émérite Henri Dorion et le photographe Pierre Lahoud se sont aventurés aux quatre coins du Québec pour dénicher nos lieux de légendes et de mystère. Il en résulte un bouquin fascinant qui nous invite à redécouvrir le Québec par la voie de nos histoires de diable, de revenants et de grand manitou.

 Au fil des 320 pages de ce livre intitulé Lieux de légendes et de mystère du Québec, on se laisse envoûter par des récits incroyables, comme le grand serpent de Kabir Kouba, les fantômes du lac Hertel ou la Griffe du Diable de Saint-Lazare-de-Bellechasse. Des histoires plus grandes que nature qui se transmettent de génération en génération. Toutes les légendes dont il est question ici sont rattachées à un lieu précis que l’on peut encore voir de ses propres yeux.

Chasseurs de fantômes dans POLTERGEISTS et LEGENDES Il s’agit du premier livre, selon Henri Dorion, à faire le lien entre la légende et l’explication du lieu d’où elle provient. «Chaque légende part de quelque chose de mystérieux, d’incompréhensible, voire de dangereux, comme des craquements mystérieux hantant un village ou d’un phénomène naturel incroyable, comme dans le parc du Bic. Notre but a donc été de présenter ces lieux générateurs de légendes», dit-il.

 Le Québec, terre de légendes ? Oui. «Surtout dans les régions du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie, tandis qu’à Montréal, c’est tout le contraire», disent les auteurs. Il faut croire que les Montréalais s’en tiennent aux légendes du Forum… Chose certaine, on constate en lisant cet ouvrage que les légendes québécoises ne viennent pas uniquement de Saint-Élie-de-Caxton, village natal du très imaginatif Fred Pellerin ! «Je suis allé puiser dans les livres et rencontrer les villageois pour tenter de reconstituer ces histoires, tout en y ajoutant ma touche personnelle», dit Henri Dorion. Ce livre, plein d’humour et de verve, rend ainsi hommage à toute la richesse de l’imagination populaire. «Les gens se servaient autrefois de légendes pour expliquer ce que la science d’alors ne pouvait comprendre», rappelle-t-il.

 C’est ainsi qu’une simple roche, sous laquelle aboutit un ruisseau, représente, dans la légende, une femme pétrifiée par les dieux qui attend, sans relâche et en pleurant, le retour de son amoureuxperdu en mer. Il s’agit de la roche pleureuse de l’Isle-aux-Coudres. Si certaines légendes font sourire, comme celle du mécréant qui a vu son champ de patates de Rigaud transformé, sous la colère de Dieu, en champ de pierres, d’autres donnent encore la chair de poule, comme la maison hantée de Trois-Pistoles, où un cadavre aurait été enterré à la suite d’une bagarre entre marins. «Quand je suis allé prendre les photos sur place, j’ai senti que ce site avait une âme, une âme maléfique», raconte Pierre Lahoud. Est-ce un lieu véritablement ensorcelé?

Le livre contient 11 chapitres, chacun narrant une légende selon un thème précis. Les auteurs racontent d’abord la légende entourant un lieu précis, puis ils font appel à la science et à l’histoire pour remonter à la source de ces phénomènes étranges. Par exemple, Henri Dorion a consulté des experts en géomorphologie pour retracer la longue histoire du Bic.

 Donc, légendes et réalité s’affrontent constamment. Mais la plate réalité n’arrive pas toujours à prendre le dessus sur la légende, souvent bien plus intéressante. Les auteurs donnent également les indications routières, avec une carte précise, pour aller visiter ces lieux légendaires. En complément du texte, les magnifiques photographies de Pierre Lahoud permettent de capter l’esprit des lieux. L’ouvrage est également le fruit d’une collaboration familiale. Une des filles de Henri Dorion, Anik Dorion-Coupal, a réalisé les magnifiques illustrations du livre, des aquarelles retravaillées à l’ordinateur. Une autre fille de M. Dorion, la comédienne Nathalie Coupal, interprète, dans un disque compact fourni avec le livre, 10 chansons inspirées de ces légendes anciennes. C’est le prolifique Henri Dorion qui a composé les paroles.

Le tandem Henri Dorion et Pierre Lahoud a écrit jusqu’à maintenant cinq livres appréciés sur la géographie québécoise: La Gaspésie vue du ciel (2009), Québec, une capitale vue du ciel (2008), Le Québec 50 sites incontournables (2007, avec Yves Laframboise), Villes et villages du Québec vus du ciel (2005) et Le Québec vu du ciel (2001).

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Pour vous en donner un aperçu, voici quelques légendes qui font appel aux monstres et aux forces divines, recensées dans ce livre.

 1 Le Gisant de Grande Vallée : Avec le temps, les forces de la mer ont sculpté sur le rivage le visage d’un profil humain, que les marées recouvrent deux fois par jour. Qui est cet homme pétrifié? Un naufragé du Saint-Laurent? Un monument divin à la mémoire des victimes de l’Empress of Ireland ? Un hommage à un prêtre martyr que les Amérindiens ont fait griller, à petit feu, pour prolonger sa souffrance? Nul ne le sait. Rendez-vous en Gaspésie pour formuler votre propre hypothèse.

 2 La Tête d’indien : À Saint-Georges-de-la-Malbaie, entre Gaspé et Percé, les éléments ont sculpté un autre profil de visage humain à même la falaise. La reproduction naturelle est quasi parfaite. Des arbustes sur son crâne représentent les cheveux tandis que des marques blanches sur la pierre semblent imiter les larmes qui jaillissent de cet homme pétrifié. Selon la légende locale, cet Indien pleure sa belle, enlevée par un pirate du Vieux Continent. « Allez le voir. Allez le consoler. Allez écouter le chant des vagues qui lui apportent, jour et nuit, un message que lui seul, sans doute, sait décoder.»

 3 La Roche pleureuse : Aux yeux des insulaires de l’Isle-aux-Coudres, c’était impossible que l’eau s’écoule sans relâche d’une simple roche. Vite, une légende pour expliquer le tout! Eh bien, la voici : cette roche qui pleure représente une amante pétrifiée par les dieux, qui attend, depuis la nuit des temps, le retour improbable de son amoureux, perdu sur les océans du vaste monde. Un hôtel, la Roche pleureuse, jouxte cet étrange  phénomène naturel.

4 La Noyée de Charlevoix : Quiconque s’est aventuré dans l’arrière-pays de Charlevoix, en empruntant la Route des montagnes, un circuit touristique de 151 km, a pu apercevoir des sommets qui évoquent la silhouette d’une femme couchée sur le dos. Là-bas, tout le monde désigne cette sculpture inusitée comme la Noyée de Charlevoix. La légende, c’est celle d’une jeune femme qui aurait consommé son amour sans le consentement de ses parents, chose évidemment à ne pas faire. La jeune femme aurait été ainsi punie de sa désobéissance. En plus de l’admirer au loin, on peut grimper sur le sommet de la Noyée en parcourant, en raquette ou en ski, la Traversée de Charlevoix.

134019 5 Le rocher à l’Oiseau : Sur la rive nord de la rivière des Outaouais, dans la MRC de Pontiac, on raconte qu’un bébé amérindien jouant près d’une falaise aurait perdu pied, plongeant vers une mort certaine. Cependant, un aigle, vif comme l’éclair, aurait secouru l’enfant de ses griffes. Cette légende s’inspire des peintures rupestres amérindiennes que l’on retrouve sur le rocher à l’Oiseau. Ce site archéologique, connu depuis les débuts de la Nouvelle-France, est uniquement accessible en bateau.

 6 Le champ des Guérets : Pour avoir le plus beau champ de patates, il faut y consacrer du temps. Beaucoup de temps. C’est ainsi qu’un mécréant décida de cultiver son précieux champ de tubercules sept jours sur sept, incluant le dimanche, jour du Seigneur. Le Tout-Puissant, furieux, transforma les bonnes patates du «pas catholique» en champ de pierres. « Cette année-là, il y eut moins de patates sur les tables de Rigaud, mais la région avait gagné un lieu de pèlerinage «, écrivent les auteurs. Ce mystérieux champ de pierres, qui est en réalité un dépôt de roches résultant de la dernière période glaciaire, est voisin du sanctuaire Notre-Dame-de-Lourdes.

7 La Maison hantée de Trois-Pistoles : Un vieux bâtiment de pierre du XIXe siècle, exposé aux quatre vents, où ne subsistent que les murs et les fondations, il n’en fallait pas plus pour que des rumeurs circulent. Cet étrange squelette de pierre serait-il hanté? Si oui, par qui? Par l’âme d’un marin qui aurait été assassiné, puis enterré sur place, racontent les habitants du coin. En y allant prendre des photos, Pierre Lahoud avoue avoir ressenti que les lieux sont encore imprégnés d’un étrange mystère. « Ses murs donnent encore la chair de poule «, dit-il.

 8 Les âmes du lac Hertel : Un petit lac de montagne au sommet du mont Saint-Hilaire a généré un nombre incommensurable d’histoires d’âmes en peine, d’extra et d’intraterrestres (merci à l’ancien animateur d’ésotérisme Richard Glenn). Qu’en est-il exactement ? « Pour nous plier au code de recherches consacrées aux phénomènes paranormaux, nous avons voulu photographier ces âmes volantes, mais rien ne s’est imprimé dans nos appareils pourtant fort sophistiqués «, écrivent les auteurs. Preuve supplémentaire que ces histoires, c’est de la foutaise, diront les sceptiques. D’autres diront que c’est plutôt la preuve que ce lieu est véritablement ensorcelé…

 9 Le monstre du lac : Memphré, monstre lacustre dont le milieu de vie serait le majestueux lac Memphrémagog, est sans contredit la bête québécoise qui jouit de la plus grande notoriété, même s’il n’existe aucune preuve de son existence. Or, les sceptiques seront confondus. À la hauteur de la station de ski Owl’s Head, le lac est si profond qu’un monstre géant peut bien s’y réfugier… ou pas. À vous de mener votre propre enquête.

 10 Des habitants méchants ou un génie du mal : En faisant le tour de la Gaspésie, avez-vous été surpris de lire, sur un panneau routier, un nom de village inusité : Les Méchins ? Comme on sait que les Gaspésiens sont tous des gens chaleureux, ce nom de village ne peut être attribué à la méchanceté de ses habitants. Explication de la légende : cenom provient d’un monstre! Eh oui, un cyclope aurait tenté de chasser, à coup de bâton de base ball, euh, pardon, de troncs d’arbres, les premiers colons osant s’y établir. Un prêtre armé de son crucifix aurait réussi à le chasser pour toujours. C’est du moins ce que raconte la légende…

 

Source : Cyberpresse : http://www.infos-paranormal.net/

Publié dans:POLTERGEISTS et LEGENDES |on 25 mai, 2012 |Pas de commentaires »

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