Archive pour le 11 mai, 2012

Espace Temps

L’espace et le temps résisteront-ils encore longtemps ?

Nous le voyons, la physique quantique s’applique à toutes les échelles.  Ceci oblige les scientifiques à repenser leur vision du monde. La vision classique, dont le point d’orgue est la théorie de la relativité, a pour cadre fondamental l’espace-temps. Cependant, l’espace et le temps n’ont qu’un rôle secondaire en physique quantique. L’intrication montre qu’un système peut être lié sans référence spatiale. La superposition autorise la présence d’un objet à plusieurs endroits en même temps, ce qui est impensable suivant une pensée relativiste.

Ainsi, l’espace et le temps ne sont, dans un monde quantique qu’une illusion, et doivent probablement, tout comme la physique classique, être considérés comme une « approximation » due à la décohérence des états quantiques. Pour de nombreux physiciens, comme Stephen Hawking, la relativité doit céder la place à une nouvelle théorie, libérée de l’espace et du temps qui unirait la physique quantique, et la physique classique.

Lire l’article sur la mécanique quantique sur le site d’origine : http://geniorama.com/la-mecanique-quantique

Publié dans:TEMPS |on 11 mai, 2012 |Pas de commentaires »

Paradoxe avec le carré

Le paradoxe de la diagonale du carré

Mais quel est donc ce terrible secret dévoilé au monde par Hippase ?

 Paradoxe avec le carré dans CHIFFRES mouvement-revolution-circulaire-pensee-platon16

L’harmonie des Sphères d’après l’école de Pythagore

Il est important de préciser que les Pythagoriciens recherchaient l’Harmonie du monde dans les nombres. Mais pas n’importe quels nombres : Les entiers positifs (1, 2, 3, 4 …), et les fractions, qui sont des rapports d’entiers entre eux. Les nombres négatifs n’existaient pas encore. Le monde des pythagoriciens n’était peuplé que de ce que l’on nomme aujourd’hui les « rationnels ».

Le scandale est arrivé par l’étude de la diagonale du carré. Si l’on prend le carré de coté 1, quelle est la mesure de sa diagonale ?

On trouve, d’après le théorème de Pythagore, que le carré de la diagonale D2= 2.

Voilà l’information capitale : un nombre, dont le carré est 2. Aucun entier, aucune fraction ne correspondait. Ce nombre existait-il ?

Les pythagoriciens firent alors la démonstration qu’un tel nombre n’existait pas, en utilisant la méthode par l’absurde, montrant qu’alors un nombre devrait être à la fois pair et impair, ce qui est impossible. Ainsi, les grandeurs du coté et de la diagonale d’un carré n’ont aucune commune mesure : si un nombre mesure l’un, aucun nombre ne peut mesurer l’autre, ils sont incommensurables. Pourtant, la figure arbore ces deux grandeurs, coté et diagonale, avec autant de « réalité ». Ceci ébranlait toute la pensée Pythagoricienne, et devait absolument rester secret.

Voilà la révélation qui couta à Hippase de Metaponte sa place parmi ses pairs, et peut-être la vie. Pour les penseurs grecs d’alors, cette démonstration recelait un abime dans lequel sombrèrent leurs certitudes. Le lien indicible entre nombre et grandeur qui établit la cohérence de l’univers pour les Pythagoriciens n’est plus. De plus, ce Chaos était provoqué par une figure emblématique du monde antique : le carré, et comble du comble, la démonstration utilisait 2 des principaux énoncés des pythagoriciens : le théorème de Pythagore, et la séparations des nombres en pairs et impairs !

Article paru chez http://geniorama.com/

Publié dans:CHIFFRES, NATURE, POUVOIR |on 11 mai, 2012 |Pas de commentaires »

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