Les Seigneurs du Karma

 

Rollin Olson. Notre karma dépend-il donc entièrement de nous-mêmes ?

Benjamin Creme. Non, les Seigneurs du Karma, qui sont au nombre de quatre, et qui ne résident pas sur notre planète, ni même dans notre système solaire, règlent et organisent les multiples interférences de cette loi du karma qui concerne les cinq milliards et demi d’êtres humains actuellement en incarnation, et les 55 milliards qui ne le sont pas – il existe environ 60 milliards d’âmes susceptibles de s’incarner sur notre planète. Cette organisation est l’une des tâches essentielles Les Seigneurs du Karma dans KARMA 220px-Kumbh018des Seigneurs du Karma.

RO. Donc, si nous pouvons, dans une certaine mesure, déterminer l’avenir en changeant nos pensées et nos actions, vous indiquez cependant qu’il existe certaines choses déjà en route, concernant l’ensemble de la planète, que nous ne pourrons empêcher de se dérouler jusqu’au bout, quels que soient nos efforts. Est-ce vrai ?

BC. Le fait est que notre planète n’est pas très évoluée. Même pour notre système solaire. C’est encore une planète « non sacrée » ; il existe sept planètes sacrées et nous n’en faisons pas partie. C’est la raison pour laquelle nous avons tant de problèmes. L’humanité n’est pas encore arrivée bien loin dans son évolution. Nous sommes les habitants assez peu évolués d’une planète qui ne l’est guère plus. Notre système solaire non plus n’est pas arrivé bien loin dans son évolution. C’est probablement un système solaire bien insignifiant, à l’extrémité de notre galaxie. Vu du centre de la galaxie, il paraît probablement très peu évolué en fait. L’humanité, depuis qu’elle existe, c’est-à-dire depuis 18 millions et demi d’années d’après l’enseignement ésotérique, a créé du karma, du bon et du mauvais. Soyons clairs. Selon l’enseignement ésotérique, il existe actuellement davantage de bon karma que de mauvais, mais nous remarquons seulement le mauvais. Lorsque notre karma est bon, comme c’est le cas la plupart du temps, nous le considérons comme la norme, comme un dû. Lorsque c’est du mauvais karma, nous pensons : « Je ne comprends pas pourquoi je souffre ainsi. » Mais bien sûr, c’est notre karma. Cela fait 18,5 millions d’années que cela dure, aussi existe-t-il une énorme dette karmique planétaire. Chaque être humain est impliqué, non seulement dans son propre karma, qu’il a lui-même créé, mais aussi dans le karma de la race humaine prise comme un tout. Cela n’est pas simple. Les Seigneurs du karma, dont l’expansion de conscience est inimaginable, sont capables de gérer non seulement notre karma individuel, mais nos relations avec le karma mondial. Les Maîtres servent d’intermédiaires à cet égard. Et un Maître peut, s’il le juge utile et si la loi le permet, adoucir les effets du karma individuel. C’est, si vous préférez, une intervention divine.

texte issu de : Les enseignements de la Sagesse éternelle
Interview de Benjamin Creme, par Rollin Olson

(source: PartageInternational.org)

 

Publié dans : KARMA |le 30 avril, 2012 |4 Commentaires »

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4 Commentaires Commenter.

  1. le 23 janvier, 2017 à 1:09 Dupla Thierry écrit:

    Mais qui sont réèlemant ces seigneurs du Karma? A quoi ressemblent t’ils?

  2. le 12 avril, 2016 à 21:16 Yaël écrit:

    Selon les Upanishad, La cause de la renaissance n’est pas le karma, mais la volonté de l’être conscient. Après sa mort physique, le karma de l’être conscient s’attache à son corps subtil et c’est dans cet état subtil qu’il parvient au résultat et à la fin de son karma. Il retourne au monde non pas à cause du précédent karma, mais pour prendre un nouveau karma et effectuer de nouvelles actions. A chaque naissance, il expérimente un nouveau karma, une nouvelle naissance, une nouvelle condition qui n’est pas déterminée par le karma antérieur, lequel s’épuise dans l’état subtil, mais pour effectuer un nouveau karma déterminé par un acte de sa volonté. Le résultat du karma s’accomplit donc dans l’état subtil et non sur terre. Si l’âme revient, ce n’est pas pour continuer l’ancien karma, dont les effets s’épuisent dans l’inter-vie, mais pour un nouveau karma, librement choisi, par un acte de la volonté. La conception karmique des anciennes Upanishad est donc à l’opposé du déterminisme des conceptions populaires diffusées par l’hindouisme et le bouddhisme. Les conditions de notre incarnation ne sont donc pas le produit d’un bon ou d’un mauvais karma, le karma n’est pas un système de rétribution ou de punition, qui n’aurait d’ailleurs aucun sens, puisque l’épuisement du karma ancien d’en l’au-delà correspond a l’amnésie de ces mémoires, c’est à dire à la réinitialisation du système, la remise à zéro du compteur karmique lors de chaque renaissance. A quoi pourrait donc bien servir de punir ou récompenser un amnésique pour un faute dont il n’a aucun souvenir. La conception rétributive aurait peut-être un sens s’il y avait continuité de la mémoire, continuité de la personnalité et des fautes éventuelles qui s’y attachent. Mais en l’absence de continuité, il est évident qu’en changeant de personnalité on change de karma. Ce n’est pas la même personne qui s’incarne, car après l’abandon du corps physique, l’être conscient parvenant à la fin de son karma, abandonne aussi son corps subtile. Seule demeure l’âme qui va se reposer sur la lune, comme dit la Prana Upanishad. Comme l’être conscient ne peut renaître qu’après avoir épuisé le fruit de son karma dans l’au-delà, la période de l’inter-vie est variable selon les êtres. Ceux qui ont un karma lourd doivent attendre longtemps avant de renaître, ceux qui ont un karma léger, épuisent rapidement les fruits de leur karma dans l’autre monde et peuvent donc revenir rapidement pour prendre un nouveau karma. La nouveau karma n’est donc pas le simple prolongement de l’ancien. Il n’est pas une répétition, pas une punition, pas une récompense. Il est seulement la condition de la formation et de la maturation de l’âme. Aucune fatalité ne s’attache donc à la conception karmique de l’ancien védanta. C’est toujours la volonté de l’être conscient et non le karma qui est la cause et le mobile fondamental de la renaissance. 

  3. le 24 février, 2014 à 1:02 Mamzelle Fa écrit:

    Une mauvaise manip de clavier, désoléé.
    La dernière phrase / Pourquoi oublier tout notre savoir en venant au monde, pourquoi cet oubli ? Qui pourrait de nos jours répondre à ces questions. Il me semble que même après la mort, tout continue, c’est différent certes mais même en étant de l’autre côté, la domination « prétendue » continue.

    Un livre bizarre à lire si ça vous intéresse War in heaven, pdf sur google en français, de kyle griffith, très très étrange et bombe Hiroshima mentale, je l’ai lue par curiosité, c’est pas inintéressant, si on prend le courage de le lire et de penser que l’auteur est de bonne foi. Courage

  4. le 24 février, 2014 à 0:54 Mamzelle Fa écrit:

    Oui le karma est une obligation, je me demande quand nous avons conclu cet accord et avec qui ? Si on suppose que cette « histoire », ce système qui semble tourner en rond : récompense -punition existe, quand a t il été mis en place et par qui ? pour quoi faire ? Qui sont ces gens qui (selon les écrits, les récits) nous obligent à faire un récapitultif de notre vie ? Pourquoi ne demandons nous pas qui ils sont, pourquoi le font ils ? C’est obligatoire ? Sinon quoi ? , il se passera quoi ? Comment vérifier qui ils sont etc…. Pourqoi ces intermédiaires ? Où est notre Amour ? Pour exemple : Ma mère en enfer et moi au paradis ? Je veux pas….pour personne d’ailleurs.
    Pourquoi on n’intérroge pas ces soi disant Hierarchies merdiq…,( il doit peut être y en voir un ou deux qui dit la vérité. Pourquoi oublier tout notre s vivants ou morts tout continue….

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